Un livre de plus sur la Porsche 917 : l’encyclopédie du chassis 021, à découvrir et à savourer !

Jacques Breuer est un photographe Belge qui est en train de finaliser un livre magnifique sur la Porsche 917. Pas n’importe laquelle, celle qui est identifiée par le chassis N°021…

Porsche 917

Avec ce livre très illustré, on peut tout savoir sur la vie (40 ans déjà) mouvementée de ce modèle et de CETTE voiture. Une initiative intéressante que je vous encourage à découvrir sur le très beau site réalisé à cette occasion à http://www.917-021.com/index.html

Nouveau : la version ebook du livre sur « Soheil Ayari, un pilote moderne »

Cela faisait un moment que j’y travaillais et comme la saison 2011 vient de se cloturer (avec non pas un mais deux nouveaux titres pour Soheil !), c’est le bon moment pour vous proposer la version numérique de la biographie de ce « pilote moderne »…

Par rapport à la version papier, cet ebook propose les avantages suivants :

  • mise à jour – les saisons 2009, 2010 et 2011 viennent compléter le texte existant
  • enrichissement – en plus des 124 photos déjà présentes dans la version papier, la version numérique en affiche 32 de plus !
  • abordable (encore que, la version papier n’était pas très chère non plus) – cet ebook est proposé à 4,36€ (oui, c’est un peu bizarre comme prix mais c’est l’équivalent à $6 calculé par Amazon…).

Cet ebook est très largement illustré et c’est aussi le premier où j’ai réussi à obtenir un résultat correct sur le Kindle au niveau des illustrations (sur l’iPad, les photos passent bien mais c’est plus difficile à réaliser sur le Kindle, surtout en N&B) car j’ai passé le temps qu’il fallait sur cet aspect.

Cet ouvrage est déjà disponible sur les librairies numériques suivantes :

Dans cet article de promotion (disons les choses comme elles sont…), je vous propose un extrait significatif (issu de la partie où la question de la vie du pilote de course est creusée) du livre ainsi qu’un diaporama des photos utilisées (certaines sont exclusives je crois)…

Tout d’abord, l’album des photos présentes aussi dans la version papier que numérique…

Et puis, celui des photos propres à l’ebook…

Et, enfin, l’extrait où Soheil parle de la gestion de l’intersaison où, on va voir que les choses ne sont vraiment pas faciles pour tous ces « pros » qui sont, en fait, dans une situation très précaire… Même Soheil avec son palmarès (rappel : 10 titres, 69 victoires et 59 pole-positions en monoplaces, GT et prototypes…) « rame » tous les hivers pour préparer la saison suivante !

Être un pilote professionnel n’est pas une situation stable où votre place est assurée à partir du moment où vous arrivez à aligner les résultats escomptés, loin de là !

C’est difficile à imaginer vu de l’extérieur mais l’intersaison est une période particulièrement stressante pour tous les pilotes et Soheil n’y échappe évidemment pas… Chaque hiver, c’est la même “course” qui recommence : il faut trouver les financements permettant de courir lors de la saison à venir et négocier avec les teams pour se faire rémunérer.

Faute de pouvoir s’appuyer sur des partenaires solides, on se retrouve à pied, tout simplement !

Même en ayant un palmarès éloquent, même en ayant remporté le championnat la saison précédente… Rien n’y fait : il faut refaire l’édifice à chaque intersaison, c’est incontournable. Et cet exercice est loin d’être facile car vous êtes à la merci du moindre aléa.

Un ralentissement économique ? Ce sont les budgets sponsoring qui sautent en premier bien sûr !

Un changement de responsable chez votre principal partenaire ? Tout le travail de proximité et d’échanges qui avait porté ses fruits les années précédentes est à refaire car le nouveau responsable n’est pas forcément enclin à reprendre et poursuivre les actions de son prédécesseur…

Et ainsi de suite !

La situation de pilote professionnel est très fragile, c’est une donnée qu’il faut intégrer et savoir gérer année après année. Ce passage hivernal délicat est une des principales clés de ce métier hors du commun.

Pour mieux comprendre quelle gestion de l’intersaison représentent les négociations d’hiver, laissons Soheil évoquer ses années les plus difficiles dans ce domaine…

Q- Quelle a été l’intersaison la plus délicate à négocier ?

Je dirais aussi bien l’hiver 94/95 que celui de 95/96. Cela faisait à peine deux ans que nous étions en sport auto, et déjà nous connaissions le “grand frisson” de l’intersaison ! 

Fin 94, alors que je viens d’être titré en Formule Ford avec le GRAFF Racing, Carglass, mon partenaire principal en 94, nous annonce qu’il ne peut plus suivre pour des raisons financières. Alors que j’avais une place au chaud au GRAFF Racing en F3, ce qui m’aurait fait commencer dans d’excellentes conditions, je suis obligé de m’orienter vers un team moins ambitieux (Top Fun). Avec seulement 200 000 francs de partenariat quand une saison en coûte 800 000, nous avons touché le fond durant cette période !
Mais Carglass est revenu sur sa décision et a finalement pu nous soutenir en cours de saison, ce qui m’a fait revenir au GRAFF Racing… Une machine bien huilée était en route !

L’intersaison suivante reprendra hélas le même schéma. Le Directeur Général de Carglass change fin 95 et le nouveau préfère mettre un frein, dans un premier temps, aux actions de partenariat. Alors que je viens de terminer 6ème et Meilleur Débutant du championnat, en gagnant haut la main l’ultime course, ma saison 1996, où nous voulons viser le titre, se présente mal car je n’ai pas de quoi financer la majorité des courses. A ce moment Jean-Philippe GRAND, patron du GRAFF Racing, a été plus que crucial puisqu’il a pris le pari de me faire rouler sur ses deniers personnels une bonne partie de la saison. De notre côté, nous avons continué nos recherches de sponsors, et avons trouvé Midas qui est venu sauver le montage financier de ma saison. Comme vous l’aurez compris, bien que sur la piste tout s’est déroulé idéalement cette année-là, c’était en revanche le feu permanent toute la première partie de saison sur l’aspect budgétaire !

On le voit, les débuts de Soheil ont été difficiles en coulisses alors qu’ils étaient brillants sur la piste. On réalise aussi avec le recul que cette carrière naissante aurait pu s’arrêter brusquement, avant même que Soheil ne se révèle comme un maître de la F3 !

Rien n’est jamais acquis et il faut continuellement “aller à la pêche” aux partenaires…

Q- Tes titres te facilitent-ils la chose (gérer l’intersaison) ou est-ce toujours aussi difficile année après année ?

Je dirais surtout que les choses sont facilitées par le fait qu’avec l’expérience des intersaisons, nous ne nous stressons plus autant qu’avant. Nous savons qu’un jour ou l’autre le fruit mûr tombera de l’arbre, et que notre travail de recherche de partenaires sera payant. Car les frissons se ressentent surtout dans ce domaine. En ce qui concerne le sportif, on arrive à être fixé quasiment de façon certaine en fin de saison précédente, car les discussions commencent un peu avant la dernière épreuve de l’année. Quant aux titres, il est évident qu’ils rassurent mes partenaires qui sont ainsi confortés dans leur choix, et nous procurent une meilleure écoute auprès des sociétés que nous prospectons. Néanmoins ils ne jouent que très peu dans la re-signature d’un partenaire, qui va s’intéresser surtout aux événements que nous allons lui proposer autour de ce partenariat. Avec le temps, nous avons remarqué que pour la plupart de nos partenaires c’est cet aspect événementiel qui les intéresse le plus. Ils se servent du partenariat et des événements VIP que nous organisons comme un outil relationnel envers leurs salariés et leurs clients. Je dirais que les victoires et les titres constituent plutôt la cerise sur le gâteau et la garantie d’avoir plus de retombées médiatiques que si j’étais en milieu ou en fond de peloton. 

Le TT : folie, légende, anachronisme, vraie course ? Tout cela à la fois !

Le TT est une course légendaire, pas de débat sur ce plan… Mais c’est aussi un événement archi-dangereux !
Cependant, quand on voit les images de la vidéo ci-dessous, on en reste sans voix : c’est de la pure folie, certes, mais c’est beau aussi !

La magie du Mans vue par Audi… Superbe !

Je ne suis pas fan d’Audi (pas plus que de Peugeot d’ailleurs !) mais là, je dois dire que, même si c’est clairement publicitaire, c’est aussi tout à fait superbe !

Voici le clip réalisé par Audi après leur formidable victoire aux dernières 24H00 du Mans… Appréciez les images, pas besoin de commentaire !

Le Mans 2011, une course d’antologie !

Voici un petit résumé de le course par Michelin (et ça se voit !) :

De mon côté, j’ai intégrés tous les « highlights » venant de l’ACO dans une playlist que je vous propose ci-dessous :

Pour avoir une idée de la course vu de l’intérieur, je vous propose ce mini-reportage sur la course de Soheil Ayari dont c’était la 10ème participation…

Le Mans 2011 (11 & 12 juin) : premier podium (2e) au Mans pour AYARI-MAILLEUX-ORDONEZ, après une remontée héroïque !

Soheil a fêté hier sa 10e participation aux 24 Heures du Mans en montant sur la 2e marche du podium des 24 Heures du Mans dans la catégorie LM-P2, en livrant surtout un fantastique combat pour remonter des profondeurs du classement.

(JPG) 

Soheil fête sa 10e participation au 24 Heures du Mans pour une 2 place… et une magnifique course !

Qualifié en pole position des LM-P2, le trio Soheil AYARI- Franck MAILLEUX-Lucas ORDONEZ avait bon espoir de faire la course en tête et de tenter de gérer la meute d’adversaires. C’était sans compter sur deux premières heures de course mouvementées où Franck MAILLEUX, auteur d’un parfait envol aux avant-postes des LM-P2, était ensuite victime d’une crevaison et d’un problème de sélecteur de boite de vitesses. Le sociétaire du Team Signatech-Nissan, malgré d’excellentes performances en piste, était contraint de s’arrêter quatre tours au stand et voyait son prototype chuter à la 44e place du classement général, dernier des 11 LM-P2 inscrits !

(JPG) 

Le prototype Signatech-Nissan a dû opter pour un rythme de course très élevé.

Commençait alors une remontée héroïque de l’ORECA03-Nissan n°26 pilotée par Franck MAILLEUX, Lucas ORDONEZ puis Soheil. Tout trois réalisait des triples relais avant la tombée de la nuit dans des chronos parfois proches des qualifications et très homogènes. Le superbe prototype noir remontait à la 6e place des LM-P2 sur le coup des 22h00, puis 5e deux heures plus tard.

(JPG) 

Soheil dans le stand Signatech-Nissan, prêt à en découdre en piste durant trois relais (presque 3 heures).

Soheil évoque le début de course : « Franck a réalisé un départ parfait, mettant une belle marge avec nos principaux concurrents. Il avait parfaitement donné le rythme des 24 Heures, avant que la crevaison et la boite de vitesses ne viennent enrailler la machine. Nous nous sommes alors tous mis sur un mode « Sprint », ce qui a sans doute donné plus de piment à nos 24 Heures ! »

(JPG) 

Passage de témoin entre Lucas ORDONEZ qui sangle Soheil dans le cockpit dela n° 26.

La nuit profitait à l’équipage Signatech-Nissan, supporté par les nombreux fans et invités de la marque japonaise et l’écurie de Bourges. Au petit matin, Soheil et ses équipiers maintenaient un rythme très élevé et avaient pris l’avantage sur deux adversaires, profitant aussi de l’abandon de la voiture de tête. Trois positions gagnées qui plaçaient le prototype n°26 en seconde position. « La nuit nous a permis de revenir. Nous avons en revanche beaucoup souffert du froid (5 °C), ajouté au fait qu’il y a eu de nombreux safety-car, ralentissant durant presque deux heures le rythme de course. A force de rouler au ralenti, nous ne bougions plus tellement dans le cockpit et on finissait par ne plus sentir la pointe des pieds. Les minutes ont été très longues ! » On devine le « calvaire » vécu par les trois pilotes Signatech-Nissan, qui plus est au volant d’un prototype ouvert…. Le pilote d’Aix-les-Bains pilotait en tout cinq relais (près de 4 heures) dans ces conditions glaciales !

(JPG) 

La nuit des 24 Heures du Mans 2011 a été marquée par deux heures sous safety-car et un froid glacial.

Les heures suivantes étaient plus calmes jusqu’au dimanche 13h00, soit deux heures avant le drapeau à damiers. C’est une nouvelle fois Franck MAILLEUX, décidément infortuné, qui connaissait une crevaison à l’arrière gauche alors qu’il venait de passer la ligne droite des stands. Le pilote de l’ORECA03-Nissan était bon pour boucler les 13,6 km. du tracé au ralenti, veillant à ne pas trop détériorer l’aile de son prototype. Il était même contraint de s’arrêter deux minutes en bord de piste, à moins de 2 km. de son stand, voiture bloquée en bord de piste, puis repartait. Les mécaniciens de Signatech-Nissan préparaient pendant ce temps les pièces de rechange destinées à remplacer la partie arrière de l’ORECA03, détruite par le pneu.

(JPG) 

Au final, très belle performance de la magnifique ORECA03-Nissan, 2e des 24 Heures du Mans catégorie LM-P2.

Plus de peur que de mal finalement et Franck MAILLEUX rejoignait la piste toujours en 2e position des LM-P2 (10e du classement général) grâce à une intervention express, mais désormais à 6 tours et non plus 3 de la tête de course. Une place que la n° 26 gardera jusqu’en fin de course, Soheil terminant l’excellente prestation de ses équipiers sous quelques gouttes de pluie.

« Nous revenons de très loin ! Nous aurions pu viser la victoire sans un tel début de course, mais cela nous a d’un autre côté fait vivre de magnifiques 24 Heures du Mans. Je tiens à féliciter toute l’équipe Signatech-Nissan qui a été sacrément mise à l’épreuve durant cette course mythique et qui a parfaitement su gérer. L’auto était un vrai régal. Enfin, mention spécial à mes deux équipiers. L’un, Franck, a monté sa rapidité et sa solidité, en gardant toujours son calme malgré les nombreux pépins qu’il a connus. Quant à Lucas, ce qu’il a réalisé sur une course aussi exigeante que Le Mans est tout simplement fabuleux avec le peu d’expérience qu’il a. Il nous a vraiment bluffé ! »

(JPG) 

La fin pour Soheil d’une magnifique course et d’une nouvelle aventure humaine comme seules les 24 Heures du Mans peuvent en créer !

 

L’affaire Zarco, révélatrice d’une certaine mentalité…

Lors du dernier tour de la course 125cc lors du dernier GP Moto du championnat du monde, nous avons eu droit à un nouvel épisode d’une mentalité rampante qui est en train de gangréner les sports mécaniques : il est de plus en plus souvent interdit d’être agressif !
Chacun doit se faire son idée et voici la vidéo du dernier tour pour juger :

Attention, je ne suis pas en train d’encourager les comportements de voyous mais une balance équilibrée doit être maintenue. En F1, il y a longtemps que cette balance est complètement penchée du côté de « on ne se double pas, on reste sagement les uns derrière les autres ! » ce qui a définitivement tué le spectacle (le fait que des gens s’intéressent encore à la F1 reste un mystère pour moi !).
En moto, on en était pas (encore) là mais, ça y est, le pli est pris et je suis pessimiste pour la suite… On peut dire que l’évenement déclencheur a été l’incident entre Pédrosa et Simoncelli au Bugatti :
Suite à cet incident, Simoncelli a été pénalisé…

Selon moi, dans les deux cas, il s’agit « d’incidents de course » comme il en arrive partout depuis toujours. On peut penser que ces incidents sont au-delà de la ligne jaune ou pas, chacun y verra sa version.

Mais j’ai peur que ces décisions représentent l’amorce d’un comportement paralysant où plus rien de viril ne peut se passer sur la piste… Dommage, dommage.

Des images saisissantes du sport-auto « pour de vrai » !

Sur le site Ayari.com, deux vidéos viennent d’être mises en ligne qui montrent, vues de l’intérieur, une des courses de Soheil dernièrement à Imola (sous la pluie).

Il s’agit là d’images saisissantes qui montrent bien combien les pilotes professionnels sont habiles. On voit aussi que les conditions de course peuvent être particulièrement difficiles sous la pluie car, par moments, c’est simple : on ne voit rien !

Visite du musée Porsche à Zuffenhausen…

La semaine dernière, je suis allé avec mon fils Valentin au « Porsche Museum » et voici quelques photos pour illustrer ce « pélerinage » (effectué en Porsche, of course !) :

Le musée est tout neuf et il est magnifique, on peut quasiment y passer la journée entière (c’est ce qu’on a fait…). En revanche, les autoroutes allemandes tant vantées ne sont pas terribles : beaucoup de travaux et encore plus de camions… Et la légende comme quoi elles ne sont pas limitées est fausse : il y a sans doute des tronçons « libres » mais le reste est à 120 voire moins. Et, de toutes les façons, il y a tellement de trafic qu’il est vain d’espérer y pousser une pointe.

24 heures du Mans 1955 – La course de la mort, documentaire sur Arte

Le Mans, cela signifie vingt-quatre heures de course automobile à plein régime, à des vitesses délirantes et une lutte sans merci entre les constructeurs, et leurs pilotes : la plus longue course d’endurance au monde, créée en 1923. En ce 11 juin 1955, l’affluence est record avec 300 000 spectateurs. On s’attend à un duel Mercedes-Jaguar, le plus redoutable concurrent de Fangio – au volant d’une Mercedes Silberpfeil – étant le pilote Mike Hawthorn, sur un prototype Jaguar E. Deux autres bolides allemands sont en lice, dont l’un est conduit par le Français Pierre Levegh. Soudain, son engin couleur aluminium s’envole jusqu’à 4 m de hauteur pour exploser ensuite à l’intérieur de la tribune. On relèvera quatre-vingt-quatre morts et plus de cent blessés.
Pourquoi autant de victimes ? Des substances illicites avaient-elles été ajoutées au carburant ? À qui imputer la responsabilité de la catastrophe ? Des questions longtemps restées sans réponse, jusqu’à la découverte d’un film d’amateur qui apporte de nouveaux éléments à l’enquête. Ils sont exposés dans ce film à suspense où alternent témoignages d’anciens coureurs et de spectateurs, images d’archives et animation en 3D pour comprendre et reconstituer l’accident le plus meurtrier de l’histoire de la course automobile.

Diffusé hier soir sur Arte :

Le GP d’Espagne de F1 1970… Grâce à « Wheelbase » !

Voilà un reportage vidéo tout à fait remarquable sur le déroulement du GP d’Espagne 1970, le tout premier disputé à Jarama. Terriblement mal organisé par les espagnols de cette époque, ce GP est le second de la saison après celui d’Afrique du Sud remporté par Jack Brabham… Cette manche de Jarama failli avoir des conséquences dramatiques avec le terrible accident dont fut victime Jacky Ickx au premier tour, percuté par la BRM de Jacky Oliver et où sa Ferrari prit feu immédiatement.

Heureusement, Ickx s’en sortit et Stewart remporta la victoire : sa seule de l’année et la seule de la nouvelle équipe March.

« Champions forever », superbe documentaire sur la F1 de 1973 !

Voici un documentaire qui contient quelques superbes images sur la F1 à l’époque où elle méritait encore d’être vue et suivit…

Certains passages sont un peu longs et inutiles (comme Cevert à la plage par exemple) mais d’autres sont de vraies perles quand Stewart explique les pièges du « ring » par exemple… Comme ce doc est posté en HD, je vous recommande de le regarder plein écran, c’est encore mieux ainsi !

Encore des vidéos sur le sport-auto…

Voilà comment doivent s’apprécier les sports mécaniques : dans la beauté troublante et l’émotion que dégage ces images !

Mais il y a plus !

Voici l’occasion de vivre la course de l’intérieur : une longue vidéo (à télécharger) de la toute dernière course de Soheil Ayari dans cette saison du championnat de France GT… On ne peut pas faire plus immersif !

C’est à prendre et à déguster ici…

Les plus grands duels de la F1… du passé !

Car, bien sûr, rien à attendre de la F1 d’aujourd’hui bien entendu… Allez sur ces deux pages The 30 greatest F1 duels of all time (Part I) et The 30 greatest F1 duels of all time (Part II) et appréciez des vidéos exclusives (je n’avais encore jamais vu certaines) !

Que d’émotions : les plus belles vidéos sur le sport-auto…

Pour fêter le fait que ma vidéo « best-of Porsche 917 vient de passer la barre des 100 000 vue sur Youtube, je vous propose une petite (tout petite) compilation de ce que je considère comme étant les plus belles vidéos sur le sport-auto (même si certaines portent sur la simulation de sport-auto…). Cette petite collection montre bien que le sport-auto bien filmé et bien mis en scène permet de ressentir de vraies émotions et pas seulement les trop fameuses « sensations fortes ».
Dans cette sélection, il y en a beaucoup (la plupart en fait) qui viennent d’Antti… Qui est-ce ?
Antti Kalhola est un jeune finlandais formidablement talentueux et je ne sais pas beaucoup plus puisque j’ai juste trouvé un profil facebook de lui…

Tout d’abord, commençons par celle d’Antti qui m’a inspiré celle sur la 917 : « Magic of Monza »

Ensuite, encore une autre d’Antti : « F1 – Action & Drama »

Toujours grâce à Antti : « Racing – Emotions & Speed »

Encore Antti avec « Summer Night In Le Mans »

Antti toujours, « F1 – Champagne & Tears » :

Passons à celles qui mettent en scène des simulations (principalement rFactor en fait). Par Alberto Fontana : « Racing is life – rFactor »

Au début de cette vidéo, on reconnait bien la voix de Senna « …you can fly very hight! ». Je n’ai jamais été trop fan de Senna mais là, je dois dire qu’il incarne vraiment quelque chose !

Le team HistoriX va bientôt sortir la version 2 de son mod « Historic GT & Touring Car mod » pour rFactor… Pour nous donner envie, ils ont concocter une vidéo éblouissante que voici :

Quand on voit une vidéo pareille, ça donne envie de s’y mettre (au SimRacing), non ?

Notre vidéo de notre course à Sebring Vale et moi :

Et, enfin, la vidéo « Best of Porsche 917 » qui est le prétexte à cette compilation (101888 vues au moment où je rédige ce post !) :

Même si c’est moi qui l’ai réalisé, je ne peux jamais revoir cette vidéo sans ressentir une vraie émotion !

Retour sur l’édition 1955 des 24 heures du Mans…

Un documentaire inédit trouvé sur le site « Mémoire des stands« … Tout en anglais mais ça vaut vraiment le coup : le drame du crash de Pierre Levegh (et des terribles conséquences qui s’ensuivirent) détaillé comme jamais !

The LeMans 1955 Disaster from Juha on Vimeo.

Les récits du « Dr Miracle »…

Dr Miracle est un ancien team manager qui a aussi eu une longue carrière en tant que consultant pour les autres équipes, les sponsors, et mêmes des pilotes ou des organisateurs. Aujourd’hui, il raconte ses souvenirs à travers ces récits où il apparait masqué car il ne veut pas être reconnu… Il ne veut pas non plus qu’on puisse reconnaitre les personnages de ses récits (enfin pas tous) puisqu’il nous dévoile à cette occasion certains secrets jusque-là bien gardés !
Donc, quand il va vous raconter ses souvenirs, Dr Miracle va omettre les noms des gens concernés ou en utiliser de fantaisistes, à vous de faire la part des choses (quelquefois facile, souvent très difficile).

Quatre du 63381978-05- à 17.36

Bien entendu, « Dr Miracle » n’existe pas : c’est seulement moi qui invente des histoires et tente ainsi une nouvelle forme d’écriture. Les récits sont de pures fictions avec, quelquefois, des éléments dérivés d’histoires vraies (mais ça reste quand même des histoires inventées, ne vous attendez pas à des révélations !).

Le premier récit de Dr Miracle :

Déjà plus de 80 000 vues sur Youtube pour « best of Porsche 917 »

Ma vidéo de « best of » extrait de mon documentaire sur la Porsche 917 plait semble-t-il !

En effet, on vient de passer largement la barre des 80 000 (81671 vues ce matin) et je pense donc qu’on va vers les 100 000… Mais le sujet et cette vidéo le méritent bien !

Documentaires sur le sport-auto sur Youtube

Youtube regorge de contenus intéressants, le tout est de les trouver bien sûr !

Un peu par hasard, je suis tombé sur « la chaîne » de « bmcworksdriver » qui propose le documentaire « The flying scot », un film fort bien fait sur la carrière de Jackie Stewart (qui va bien au-delà de ses trois titres de champion du monde de F1, excusez du peu !). Même si c’est tout en anglais (mais assez facile à comprendre… enfin, je trouve), je vous recommande vivement de prendre le temps de visionner les neuf parties de ce documentaire rémarquable à http://www.youtube.com/user/bmcworksdriver#p/u

A la même adresse, vous trouverez également un documentaire sur Graham Hill et un autre sur Jim Clark (mais je n’ai pas encore vu ces deux-là et je ne sais si c’est du niveau de « The flying scot » qui est vraiment bien).

Livre sport-auto : « Qui se souvient de John Woolfe ? »

Je viens de recevoir le livre « Qui se souvient de John Woolfe » de Michel Boixière et Michel Fournier. Il se trouve que ces deux auteurs se sont lancés dans une aventure un peu folle : retracer l’aventure -tragique- de John Woolfe, pilote anglais qui s’était tué au volant d’une Porsche 917 au premier tour des 24H00 du Mans 1969 (le seul pilote qui se soit tué au volant d’une 917…).

Photo du 54425957-12- à 15.07

Ce livre est le fruit d’une enquête minutieuse qui emmena nos deux auteurs à aller bien plus loin et plus longtemps qu’ils ne l’imaginaient au départ, pour sûr !

Très richement illustré (plus de 250 photos dont 220 sont inédites) et avec beaucoup de témoignages des acteurs de l’époque, cet ouvrage n’est pas seulement un livre sur le défi fou de John Woolfe, c’est aussi un reflet sur ce qu’était cette course à cette époque, un monument. Tous les fans des 24H00 du Mans trouveront là un reccueil passionnant sur les différents aspects de cette course incroyable (elle l’est toujours). J’ai -modestement- participé à cet ouvrage en écrivant quelques pages sur l’histoire de la 917, pages que Michel & Michel ont utilisé comme bon leur a semblé.

Photo du 54444549-12- à 15.07

Ce livre peut-être acheté 25 euros sur le site de l’association « L’Orée » à www.l-oree.org

Bio de Soheil Ayari : elle est là !

Il existe désormais une version numérique et actualisée de la bio de Solheil, voir à http://www.alain-lefebvre.com/livres-perso/nouveau-la-version-ebook-du-livre-sur-soheil-ayari-un-pilote-moderne/

Voilà, je l’ai enfin reçu : la biographie de Soheil AYARI est disponible et vous pouvez la commander dès aujourd’hui sur le site ayari.com

Ce livre a représenté presque un an de travail (interviews, rédaction, sélection des photos mais aussi mise en page) mais le résultat est magnifique comme vous pouvez en juger ci-dessous :

La couverture du livre

La couverture du livre

Un exemple de pages intérieures

Un exemple de pages intérieures

Pour vous faire une idée du contenu, voici un extrait de l’introduction :

On l’aura compris, cet ouvrage est une biographie de Soheil AYARI. Elle se concentre sur son parcours en tant que pilote, on ne s’est donc pas attardé sur la jeunesse (forcément édifiante !) du champion ou sur sa famille. D’entrée de jeu, on plonge au cœur de l’action avec ses débuts sur les circuits.

Les biographies sont souvent publiées à la fin de la carrière d’un pilote, comme une sorte de bilan et de récapitulatif. Or, Soheil est toujours en pleine activité et cela donne à ses récits et réponses le tranchant de l’action. Il s’agit donc d’un regard sur la trajectoire de Soheil alors que le pilote est toujours concentré sur l’étape à venir.

Mais cet ouvrage n’est pas une hagiographie. Il ne s’agit pas ici de tresser une couronne de lauriers à Soheil-le-meilleur-d’entre-tous… Cela n’aurait pas de sens et serait peu significatif.

En revanche, même si son parcours est jalonné de réussites éclatantes, il nous a paru intéressant de revenir sur ses échecs (Soheil était “programmé” pour aller en F1 mais cela ne s’est pas fait… Pourquoi ?), ses erreurs et ses déceptions pour illustrer que la carrière d’un pilote est faite de hauts et de bas. Qu’au-delà du côté brillant de cette scène spectaculaire, l’envers du décor était âpre, rugueux et délicat à gérer. Comme tous les sportifs de haut niveau, Soheil parvient à rester au sommet grâce à sa résilience : sa capacité à absorber les coups durs et à rebondir.

C’est en cela qu’il est un pilote moderne : bien adapté à son époque, il est capable de conduire n’importe quel type de voiture de course (des mythiques Porsche 917 et 935 jusqu’au proto le plus moderne) et d’impliquer un public qui n’est pas toujours passionné de sport auto…

Cet ouvrage est articulé autour des sections suivantes :

1- Les débuts : du karting à la Formule Ford.

2- L’ascension : le titre record en F3 et la première saison en F3000.

3- Aux portes de la F1 : Macao, le test avec Williams, la complexité de “l’équation F1”.

4- Du Supertourisme à la GT : le début de la seconde partie de carrière de Soheil.

5- GT et endurance : les titres avec la Saleen, l’association avec Oreca pour le proto.

Avec cette cinquième partie, nous arrivons à l’époque actuelle mais notre ouvrage n’est pas terminé… Nous avons suivi le parcours de notre champion, voyons maintenant “les coulisses de l’exploit”…

6- La réalité du métier de pilote : gérer l’intersaison et les à-côtés…

Ce livre a été rédigé par Sassan AYARI et Alain LEFEBVRE à partir de nombreux entretiens avec Soheil lui-même (mais aussi avec Cyrus, son frère aîné qui a largement participé à l’aventure). Bien évidemment, Soheil a revu et validé l’ensemble des textes et des photos tout au long du processus d’écriture.

Sans être un ouvrage généraliste sur la course automobile moderne sur circuits, profitons de notre intimité avec Soheil pour mieux comprendre les contraintes et les exigences qui pèsent sur un pilote professionnel. Soheil est un guide passionné et passionnant, accompagnons-le aussi loin que possible, la randonnée en vaut la peine !

Votre casserolle est-elle radioactive ?

Hélas, ce n’est pas une blague !

On est en train de s’apercevoir que la radioactivité est de plus en plus présente dans notre vie quotidienne. J’ai découvert cela en lisant un article sur l’expansion : Comment le recyclage de l’acier disperse de la radioactivité, voir à http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/comment-le-recyclage-de-l-acier-disperse-de-la-radioactivite_195646.html

Article complémentaire : Le périple du métal irradié, de la décharge au produit fini, voir à http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/le-periple-du-metal-irradie-de-la-decharge-au-produit-fini_195787.html

Voilà la logique de cette dispersion :

1. Des appareils ont besoin de sources radioactives

De l’uranium entre dans la fabrication de détecteurs de plomb, de fumée ou de paratonnerres, entre autres produits.

2. Ils sont jetés sans avoir été retraités

Abandonnées sans précaution dans des déchetteries, les sources radioactives deviennent « orphelines ».

3. Lors du concassage, la radioactivité se libère

Mélangés à de la ferraille pour être concassés puis broyés, des éléments hautement contaminés sont libérés.

4. De l’acier recyclé devient ainsi radioactif

Fondue avec d’autres métaux, la source radioactive contamine la production des aciéristes et leurs installations.

5. Des objets quotidiens se retrouvent contaminés

Les barres et rouleaux d’acier radioactifs entrent dans la fabrication d’objets de consommation courante.

Et voilà !

Tout cela, c’est ce que j’appelle « les mauvaises surprises du monde futur » (à conjuguer de plus en plus au présent !). On va également apprendre de « sales petits secrets » de ce goût-là dans le domaine chimique et biologique d’ici peu…

Cette histoire de dispersion des sources radioactives me fait penser à l’état de pollution des orbites qui a pris une proportion inquétantes, voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9bris_spatial et à http://www.courrierinternational.com/article/2009/02/19/l-exploitation-satellitaire-bientot-impossible

On aura l’air malin quand l’exploitation spatiale sera devenue vraiment difficile simplement parce qu’on a avait pas pensé à cet aspect…

Un documentaire sur le sport-auto : Mac Laren at Le Mans

Découvert sur le « blog auto », voici “McLaren at Le Mans: The Pursuit of Perfection” est un doc, à l’origine sorti sur VHS aujourd’hui numérisé et disponible sur Youtube !

En 4 parties, et sur une durée d’environ 40 minutes, vous pouvez replonger dans la victoire McLaren au Mans en 1995. Le doc est découpé en 4 parties de 10 mns chacune… Enjoy!

Après avoir vu ce doc entièrement, on réalise combien une victoire au Mans ne peut être une victoire « facile » et combien la compétition moderne est âpre. Mais il y a encore plus fort que “McLaren at Le Mans: The Pursuit of Perfection” et c’est « Thruth in 24 » !

Je viens de récupérer ce documentaire d’1:30′ et je peux vous dire qu’il s’agit sans doute du meilleur documentaire jamais réalisé sur le sport-auto moderne… à voir absolument !
Le film raconte par le détail la victoire d’Audi lors des 24 Heures du Mans 2008 et c’est la fois précis et intense, une vraie réussite dans tous les sens du terme.

Le site du doc indique qu’on peut le télécharger gratuitement à partir de iTunes mais c’est valable uniquement si vous avez un compte iTunes Store US… Ce qui n’est sans pas le cas de beaucoup !

Mais on le trouve facilement en torrent, il suffit de faire une rechercher sur google de type « truth in 24 torrent » et en quelques heures, c’est sur votre disque… Peugeot a aussi sortie son documentaire suite à sa victoire au Mans 2008 (j’ai reçu le DVD dernièrement) mais c’est beaucoup moins bien que celui d’Audi je dois dire.

Livre : Go like hell – l’histoire du duel Ford-Ferrari vu de l’intérieur ou presque !

Voici un nouveau livre passionnant sur l’histoire du sport-auto (le vrai, l’ancien). « Go like hell » se lit presque comme un roman car c’est très bien écrit (euh, précision : c’est tout en anglais of course… Ben vi, vaut mieux le savoir avant, hein !) et très bien documenté (j’y ai appris plein de trucs que je ne connaissais pas alors que je croyais connaitre cette période).

Le fameux duel Ford/Ferrari aux 24H00 du Mans se déroule de 1964 à 1967 (une Ford GT40 va encore gagner l’épreuve en 1968 et 1969 mais, lors de ces éditions, il s’agit de GT40 « privées » engagées par l’écurie Gulf de John Wyer -sur l’histoire de cette écurie, voir l’excellent « Racing in the rain » de John Horsman- et la scudéria Ferrari était absente en 1968 et pas vraiment sérieusement présente en 1969 -seulement 2 voitures officielles d’engagées, des 312P en manque de mise au point…) et c’est un paroxysme de lutte entre deux écoles, deux visions de la voiture et de la course.

Ford va triompher (logiquement) mais l’aventure mérite d’être contée car elle montre combien il était difficile de vaincre au Mans à l’époque (c’est toujours difficile même si beaucoup -trop- de choses y ont changé).

From blog

La 917 au 1/6ème disponible, enfin !

Ce matin, j’ai reçu le message suivant de la part de Grégory Wagner (Dynamic Concept) :

Cher Alain,

Là voici enfin, au bout de deux années de travail et pour fêter son 40ème anniversaire, j’ai le plaisir de te présenter notre dernière maquette à l’échelle 1/6ème. Le Myth porsche arrive dans une édition limitée à 25 exemplaires (Porsche Salzburg N°23). La Porsche N°20 est uniquement disponible sur commande.

NOS MAQUETTES DE LA PORSCHE 917K

Notre maquette est ouvrante sur les parties suivantes :

Porte droite et gauche

Capot arrière

Capot moteur

Roue de secours

Détails de nos maquettes :

Notre maquette se compose de plus de 1 000 pièces (dont plus de 150 uniquement pour le moteur).

500 pièces en métal

500 pièces en résine

Chaque châssis est soudé à la main

Socle en bois

Plaque numérotée

Vitrine en plexiglas

Dimensions des modèles :

Echelle : 1/6ème

Longueur : 815 mm

Largeur : 425 mm

Hauteur : 288 mm

Chaque modèle est livré avec un certificat d’authenticité.

Prix : N.C.

PHOTOS DE NOS PROTOTYPES DE VALIDATION DE L’USINE PORSCHE.

Work in progress.


Je te souhaite bonne réception de ces éléments et reste à ton entière disposition.

A bientôt.

En effet, cela fait maintenant presque deux ans que Grégory m’a fait l’amitié de partager les progrès de son projets, mois après mois. J’ai donc pu voir le soin extraordinaire qu’il a apporté à cette maquette fabuleuse. Les photos parlent : la voiture est magnifique, on s’y croirait, tout y est et en conformité avec le modèle considéré (ainsi, les différences sont nombreuses entre la N°23 et la N°20, l’oeil exercé le verra vite…).

Ce projet s’est fait avec l’accord et le suivit scrupuleux de l’usine Porsche qui a communiqué les vrais plans de la 917 à Grégory. Nous avons eu ensemble de longues conversations sur l’histoire et les détails techniques de ces modèles. Grégory est un vrai passionné et son travail formidable est le fidèle reflet de cette passion.

Pour plus de détails sur ces voitures, voyez son site à http://www.dynamicconcept.eu/

Livre sur Soheil Ayari, le point

Pour ce projet là aussi, les choses avancent bien… La sortie est désormais proche puisque nous sommes en train de finaliser les derniers détails avec Sassan (le frère de Soheil avec qui je rédige cet ouvrage).

Voici un des projets pour la couverture (il y a des chances que ce soit justement celui-là de retenu…) :

Et voilà à quoi ressemble la mise en page (réalisée par moi cette fois) :

Je ne sais pas trop dire quand le livre sortira mais ça ne devrait plus trop tarder désormais…

Quelques tours à bord d’une Porsche 917…

Samedi dernier, j’ai eu l’occasion de faire quelques tours à bord d’une Porsche 917… Ceux qui me connaissent un peu avent quel intérêt j’ai pour cette voiture en particulier !

J’y ai consacré un documentaire vidéo et j’ai lu tous les livres (ou presque !) à son sujet.  Voici un diaporama des photos prises à l’occasion de cette prise de contact sur le vif…

J’avais déjà vu une 917 « en vrai » en 2003 à l’occasion des 24H00 de Daytona (une 917K aux couleurs Martini où elle était exposée dans « l’infield ») mais là, l’expérience était plus complète… Par rapport à ce que j’avais en tête, voilà ce que je peux en dire :

  • Le freinage est très fort même si Soheil (c’est Soheil Ayari qui pilotait, je n’étais que « passager embarqué ») dit que les protos modernes freinent trois fois mieux (qu’est-ce que ça doit être !)
  • Le bruit est un grondement sourd très présent mais pas très rageur… Bien moins envoutant que ce que j’imaginais en fait.
  • Le cockpit est très réduit, il y a peu de place même seul à bord… Alors, à deux c’est carrément plus qu’étroit !
  • La voiture va vite et accélère fort (ah bon ?)… Du coup, j’ai eu du mal à reconnaitre le circuit de Dijon alors que je connais bien cette piste (un tracé relativement simple où j’ai roulé deux fois en 2001 et où j’ai du faire des centaines de tours en simulations)… Mais là, les lignes droites étaient toutes courtes parce que mangées en une bouchée par le monstre blanc !

Merci encore au sympatique propriétaire de cette voiture mythique de m’avoir permis cette expérience mémorable.

Une après-midi dans les stands de Dijon-Prenois…

Vendredi dernier, je suis allé passer l’après-midi sur le circuit de Dijon-Prenois, théatre de la seconde manche des « super séries FFSA » avec, entre autres, le championnat de France GT où court mon ami Soheil Ayari (dont la biographie est quasiment bouclée). J’avais plusieurs raisons d’aller sur ce circuit :

  • c’est le plus proche de chez moi (avec celui de Lédenon, où j’irais sans doute aussi cette année),
  • le vendredi, il n’y a personne, ça me convient mieux,
  • ça me permettait de voir les méthodes de travail de l’équipe lors de séances où il n’y a pas d’enjeu (le vendredi, il n’y a que des séances d’essais libres),
  • je voulais rencontrer l’ingénieur de piste de l’équipe de Soheil, Fabien Valdenaire.

En effet, je voulais convaincre Fabien de me laisser accéder aux données de télémétrie de la voiture pour un projet dont je vous parlerais plus tard quand il sera plus avancé… Donc, j’ai vu comment se passait une séance de travail « en vrai » au sein de l’équipe « Luc Alphand Aventures » autour de la grosse Corvette C6-R.

Ce que j’en retire est une certaine intensité : même pendant une séance d’essais libres, personne ne flane et chaque minute est utilisée à plein. Tout est passé en revue, chaque détail compte. En clair, ça donne une impression palpable de professionnalisme.

Le plus intéressant était évidemment quand les pilotes sont réunis autour de l’ingénieur pour le débriefing. Là, les trois discutent dans un jargon inaccessible aux profanes, genre « j’ai du US1 à l’entrée du T1 » (comprendre, j’ai un sous-virage de premier niveau dans l’entrée du premier virage). Il se trouve que je suis un peu initié à ce jargon et je me suis donc régalé à les écouter… 

Il était également particulièrement intéressant de voir Bruno Hernandez (l’équipier de Soheil) décortiquer la télémétrie d’un tour de Soheil pour comprendre où ce dernier passait plus vite. Bref, une après-midi passionnante pour l’amateur du vrai sport-auto que je suis (et le vrai sport-auto existe encore un peu aujourd’hui dans ces catégories où les voitures ne sont pas -encore- trop des ovnis…).

 

Conversation studieuse au fond des stands… On distingue Fabien Valdenaire à gauche, Bruno Hernandez au milieu et Soheil Ayari à droite. Dernier conciliabule avant de s’élancer sur la piste pour la séance d’essais à venir.

La monstrueuse Corvette C6-R de notre vaillant équipage… Lorsqu’elle repose dans les stands, le voiture est rarement en état de rouler : les mécanos sont toujours en train de travailler dessus et elle est le plus souvent partiellement désossées.

Epilogue : la première course du meeting eu lieu le samedi et la seconde le dimanche après-midi. Soheil et Bruno se sont classés 4ème de la course 1 et 3ème de la course 2…

Cette relative contre-performance (par rapport aux ambitions affichées) s’explique facilement : suite à la victoire et à la seconde place glanées à Nogaro, la Corvette était affublée d’un lest de 120 kgs !

Un handicap difficile à surmonter dans les grandes courbes du circuit de Dijon…

Projet en cours : une biographie sur Soheil Ayari

Comme vous le savez sans doute, je connais Soheil Ayari (voir son site officiel à http://www.ayari.com/) qui est un des top pilotes Français. Du coup, je suis en train de rédiger une biographie sur lui qui va être publié dans les mois qui viennent par son frère (qui est également son manager).

Rédiger une biographie était un excercice nouveau et intéressant pour moi et le parcours de Soheil méritait bien cet effort particulier. Je vous propose ici un extrait (le prologue et l’introduction) de cet ouvrage qui aura pour titre « Soheil Ayari, un pilote moderne ».

Lire la suite