A la découverte d’un auteur : Julien Centaure

J’ai découvert les ouvrages de Julien Centaure par hasard sur Amazon car il a eu la bonne idée de rendre disponibles ses livres dans le cadre de « l’abonnement Kindle » que j’utilise régulièrement. J’ai d’abord lu « Les Nettoyeurs » dont voici le résumé et la couverture :

Pratiquement décimée par les Ploutons un millier d’années auparavant, la civilisation humaine ne subsiste plus que dans quelques cités souterraines éparpillées sur la planète.Les gens vivent et meurent dans leur cité sans jamais voir la lumière du jour.Seuls les nettoyeurs, insensibles aux Ploutons, montent encore à la surface pour entretenir les installations. Ils doivent y affronter une nature particulièrement hostile où la moindre erreur est fatale.
Lum est l’un des nettoyeurs de la cité d’Antéa. Passionné par son métier, il détient le record absolu du nombre de sorties à la surface.
Mais cette 489ème sortie ne va pas du tout se dérouler comme d’habitude.

J’ai beaucoup aimé ce livre mais ce n’était rien à côté du suivant que j’ai adoré : Esperenza 64.

Tout frais émoulus de l’École de l’Espace, Nil, Mila, Élisabeth et bien d’autres, sont en train de rejoindre l’Esperanza 64 en orbite.Comme son nom l’indique, le vaisseau est le 64e du nom et, à l’instar de ses prédécesseurs, il va, sous deux mois, être lancé vers une étoile proche dans le cadre du programme Exodus.
Manoeuvré par un équipage de 4 000 hommes et femmes, il mettra des milliers d’années pour atteindre sa destination. Il emporte dans sa soute 25 000 000 de caissons, communément appelés cercueils, où sont conservés, congelés, les futurs colons de l’hypothétique exoplanète viable sur laquelle il faudra s’arrêter et s’implanter. Tous ces colons ont été désignés au hasard.Le programme Exodus est un projet totalement fou, violemment critiqué, d’autant plus qu’Exodus impose un secret absolu sur ce qui se passe à bord des Esperanzas. Il est sensé permettre, à terme, d’évacuer la moitié de la population d’une Terre exsangue, rétablissant ainsi l’équilibre des besoins et des ressources. Mais les Esperanzas ont-ils réellement une chance de réussir ?
Très vite, l’équipage de l’Esperanza 64 va être confronté à la terrible réalité de l’espace.

Disons-le tout de suite, Esperanza 64 est un des meilleurs livres de SF que j’ai lu depuis bien longtemps !

C’est simple, ce récit est vertigineux tout en étant d’un réalisme rafraichissant. C’est presque un manuel d’ingénierie qui porterait sur une question simple mais ardue : comment maintenir en marche un vaisseau spatial pendant des (dizaines voire des centaines de) milliers d’années ?

J’ai eu du mal à lâcher le livre et je prenais n’importe quel prétexte pour m’y replonger tout le long… C’est incontestablement un récit à découvrir et à dévorer !

Je suis également en train de lire « Un monde meilleur » du même auteur. Ce livre est un peu une suite de « Les nettoyeurs ». C’est bien mais pas aussi fort que « Esperanza 64 ». Pour finir, j’ai également prévu de lire « Les primitifs » et j’aurais ainsi fait le tour de l’oeuvre actuelle de Julien.

« Life » et « Ghost in the shell », des remakes peu inspirés ou plus que cela ?

Je viens de voir deux films de SF récents : « Life » et « Ghost in the shell ». Des productions intéressantes qui sont, à mon avis, bien en phase avec leur époque… Voyons cela en commençant par « Life ».

Il suffit de voir la bande-annonce pour comprendre que la référence est évidente : c’est (plus ou moins) un « remake » d’Alien, le tout premier sorti au début des années 80… A son époque, Alien avait été un choc et un grand succès (mérité). On ne peut en  attendre autant de « Life » : il pourrait être un succès mais ne sera certainement pas un choc : on est habitué à ce genre « d’horreur » désormais. « Life » est un film très prenant car l’ambiance est réussie (un point clé pour une création dans ce genre). Les effets spéciaux sont carrément superbes et les acteurs se débrouillent correctement. Le seul bémol, c’est la référence, justement. Comment ne pas le comparer à « Alien » et en conclure que le remake n’est évidemment pas à la hauteur de l’original. Pourtant, ce n’est pas par un manque de profondeur (l’original n’avait rien de spécial sur ce plan) car la fin de « Life » est bien vue (non, je ne spoile pas !). Non, ce qui cloche, c’est l’air de déjà-vue bien trop prononcé et c’est dommage. Ceci dit, allez voir « Life », vous ne devrez pas être déçu (hé, je ne rembourse pas sinon, hein !).

Pour ce qui est de GITS (c’est comme cela que disent les connaisseurs !), j’ai eu le plaisir rare d’avoir une séance « privée » : j’étais absolument seul dans la salle !
Inutile de dire que j’adore cela…

Pour parler du film, nous sommes ici dans un contexte un peu différent de « Life » car la référence est cette fois tout à fait explicite : GITS est (à la base) un manga (1989) et un film d’animation (1995).

Ici, attention, il s’agit d’une « oeuvre culte » avec son cortège de fans qui vont vous affirmer que « vous n’avez rien compris ! » et qu’il faut d’abord lire le manga avant tout pour avoir le droit de donner son avis. Désolé, le manga, pas pour moi. C’est comme écrire de la main gauche : j’essaye de temps en temps, j’abandonne aussi vite !

Bref, le film d’animation de 1995 est très réussi et propose une réflexion assez intéressante sur la réalité de nos existences, de la substance même de cette réalité et de son essence. Le film tout récent lui, ne s’embarrasse pas de tout cela : esthétique et actions avant tout !

Je ne vais pas critiquer le « whitewashing » de cette production (mais c’est vrai qu’il ne reste pas beaucoup d’acteurs nippons dans le casting !) car, selon moi, ce n’est pas le défaut le plus important. Non, c’est plutôt le « brainwashing » qui est dévastateur dans ce GIST, surtout par rapport à l’original !

Cette fois, c’est le sens même de la réflexion qui est détourné : quand Binoche (oui, notre Binoche…) dit « ce ne sont pas nos souvenirs qui font notre identité », c’est exactement le contraire du message du film de 1995… Bravo, bien joué les gars !

A part ce contresens flagrant, le film est super quand on le voit comme les masses lobotomisées à qui cette production s’adresse : esthétique (pas si réussie que cela car trop appuyée) et actions (là, il y a ce qu’il faut : c’est un film américain tout de même !).

La bonne SF, c’est quoi ?

En ce moment, les critiques bruissent à l’unisson : le film « Premier contact » serait génial. Cela me fait immanquablement penser à « Interstellar » il y a quelques temps : même enthousiasme, mal placé selon moi.

Désolé d’être à contre-courant (quelle surprise, hein !) mais je ne pense vraiment pas qu’il s’agit de bons films de SF, vraiment pas. En fait, tous ces gens prétendent que c’est génial parce qu’ils n’ont rien compris et n’osent l’avouer de peur de passer pour des huitres (qu’ils sont effectivement, d’une manière générale…). Du côté des producteurs de ces films, l’astuce est simple : comme on n’a pas de profondeur (de scénario), faisons complexe et absurde… ainsi, les gens n’y verront que du feu et penseront « wow, c’est vachement profond en fait ». Une astuce bon marché mais qui fonctionne bien désormais car le niveau est tombé si bas.

Mais alors, si ces deux films sont nuls, peux-tu au moins nous dire quels sont les bons films de SF à voir en ce moment ?

Hum, avant de répondre à cette importante question, essayons déjà de voir ce qui ressort de la SF et ce qui n’en est pas. Un bon exemple nous est donné avec le dernier Star Wars, « Rogue One« . Ce n’est pas un mauvais film (ce qui est déjà une énorme surprise vu la grosse et ignoble daube qu’était le précédent film de la « série », le lamentable et ridicule « Réveil de la force« ) mais, clairement, ce n’est PAS de la SF, plutôt du fantastique avec des lasers, des vaisseaux spatiaux, des explosions qui font qui bruit (y compris dans l’espace, hein… au point en on en est !), tout ça…

Avec des daubes de ce genre, on n’apprend rien sur rien sinon que la nature humaine est toujours prête à avaler n’importe quoi du moment que les médias disent à l’unisson « c’est super, allez-y ».

La vraie SF, au contraire, nous permet d’apprendre quelque chose sur les progrès techniques à venir et leurs impacts sur notre vie, la société et notre évolution. C’est ça la vraie SF et il n’y a rien de tout cela dans les films cités précédemment. La bonne SF respecte aussi les principes scientifiques connus et admis, elle ne jette pas par le fenêtre toutes les contraintes physiques simplement parce que ça rend le scénario plus difficile à écrire.

Le meilleur terme pour définir la SF, c’est sûrement son autre nom : l’anticipation.
En effet, la bonne SF nous permet d’anticiper ce qui va arriver grâce ou à cause des progrès techniques. Je dirais même que la SF nous est indispensable pour comprendre ce qui va arriver et pourquoi.

Bref, quelques exemples de bons films de SF que vous pouvez regarder sans avoir l’impression d’être pris pour un(e) imbécile toutes les cinq minutes : Chappie, Ex Machina et Seul sur Mars.

Avénement et conséquences de la « simulation totale »…

La science-fiction joue son rôle quand elle permet d’anticiper ce qui va nous arriver dans le futur. Et c’est pour cela qu’on l’appelle aussi « anticipation »…

Dans le cas qui nous occupe ici, la question est centrée sur les applications de la simulation et ses conséquences. Tout d’abord, il n’y a guère de doute que la simulation (à grande échelle, comme décrite dans mon livre PMC ou à peu près) sera mise en œuvre.

Déjà, du côté scientifique, il y a beaucoup de justifications à le faire : pour modéliser les phénomènes naturels (tel que le climat et ainsi être en mesure de mieux prévoir son évolution ainsi que la météo à court terme) mais aussi et surtout pour modéliser les phénomènes sociaux (et donc avec la nécessité de simuler les personnes jusqu’au niveau individuel le plus fin).

Aujourd’hui, de nombreux phénomènes sociaux sont considérés comme chaotiques, principalement par ignorance. Une fois simulés correctement, on pourra les étudier sous tous les angles et comprendre enfin la dynamique de chacun (si vous voulez optimiser l’évacuation d’un grand bâtiment, il vous faut connaitre à l’avance le comportement de la foule lors d’un mouvement de panique…).

Mais le domaine scientifique « pur » va être un champ d’application minoritaire de la simulation (contrairement à ce qui sera mis en avant pour justifier de la mettre en œuvre). Le domaine économique sera bien plus prolifique dans son utilisation des « simulis » !

Le domaine de la publicité, par exemple, sera un grand consommateur de situations simulées afin d’optimiser le message, le plan médias, la fréquence de diffusion et ainsi de suite. On imagine bien que les politiciens, comme les publicitaires, vont également se jeter sur cet outil pour ajuster leurs discours en fonction des leurs cibles.

Tout cela parait évident une fois exposé correctement. Mais c’est dans le domaine de la « distraction » que le secteur économique va le plus avoir recours à la simulation, hé oui. En effet, regardez le succès actuel des différentes déclinaisons de ce qu’on appelle encore « les jeux vidéo » (voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_vidéo). Il suffit de regarder les chiffres pour se convaincre de l’importance croissante de ce secteur : l’industrie vidéoludique (c’est comme ça qu’on l’appelle selon wikipedia…) génère actuellement un revenu plus important que celui du cinéma et ceci depuis 1997. En 2007, le revenu global approchait les 40 milliards de dollars. En 2012, le chiffre d’affaires mondial de l’industrie atteint 60 milliards de dollars selon le SNJV (Syndicat National du Jeu vidéo). L’industrie vidéoludique serait ainsi la première industrie culturelle dans le monde. Le jeu le plus coûteux de l’histoire (fin 2013), GTA V, a couté 270 millions de dollars (moitié production, moitié marketing) soit l’ordre de grandeur d’un blockbuster hollywoodien.

Donc, on a un moyen médiocre (pour dire le mieux) de se projeter dans un univers plus ou moins bien simulé (là encore, on reste gentil) et ça marche du tonnerre : des millions de gens (et pas que des jeunes) y passent un temps de plus en plus important tout en y dépensant une somme d’argent pas ridicule. Que se passera-t-il le jour où on pourra proposer une alternative autrement convaincante ?

Oui, vous m’avez bien compris, j’en reviens encore à la simulation, la vraie. Le jour où on pourra vous proposer une plongée en immersion totale dans les univers simulés (spécialisés au début, généralistes ensuite), vous allez voir que l’offre va faire recette immédiatement (et ça sera le cas de le dire : les succès financiers des jeux vidéo actuels paraitront bien pâles en comparaison !). Les gens vont se ruer vers ce nouveau « loisir » et les cas d’addiction vont se multiplier jusqu’à atteindre un seuil alarmant : le nombre d’individus qui vont préférer vivre une vie « plus ou moins scriptée » (en fonction de leurs préférences) dans les univers simulés va être surprenant. Tout du moins, ça sera surprenant à nos yeux d’aujourd’hui alors que ça paraitra banal quand ça sera possible. De la même façon qu’un honnête homme du XIXe siècle serait étonné de voir quelle est l’étendue actuelle de la consommation des substances addictives (y compris le sucre, les cigarettes, les médicaments en plus des substances illégales comme les drogues dures).

Il n’est donc pas impossible (pour ne pas dire probable) que l’usage des simulis soit le prochain grand problème de société à l’avenir. Voire même fera naitre une autre catégorie de population : ceux qui vivent principalement en immersion (dans les simulis donc) et très peu (voire le moins possible) en dehors.

Bien entendu, cette situation ne va pas arriver du jour au lendemain. Tout d’abord, la mise au point de la « simulation totale » va prendre un certain temps (mais sans doute sera-t-elle là avant la singularité qui reste un horizon hypothétique alors que la simulation totale est une perspective quasi certaine). Ensuite, les techniques d’immersion resteront compliquées et coûteuses pendant une période plus ou moins longue et, clairement, le transfert synaptique (si on continue à l’appeler ainsi) ne sera pas à la disposition de tout un chacun avant des décennies. Cependant, cela va finir par arriver et quand ça sera là, les digues vont céder et les masses sont s’y précipiter. Qui restera-t-il « à la surface » ?

Les deux extrémités, comme d’habitude : les plus pauvres qui n’auront pas les moyens de se payer une immersion (même brève) et les plus riches qui préféreront regarder tout cela de haut, tout en tirant les ficelles pour les plus malins d’entre eux.

L’avènement de la simulation aura quelques conséquences inattendues : disparition de la prostitution (tout du moins dans les pays riches, elle sera toujours effective dans les pays pauvres) et disparition des compétitions sportives. Ces disparitions seront limitées à leurs expressions physiques dans le monde « réel », car, bien sûr, compétitions et prostitutions seront plus que jamais à la mode dans les simulis…

Pas besoin d’expliquer pourquoi la prostitution va être florissante dans les mondes virtuels, penchons-nous sur les raisons concernant les compétitions : facilités d’organisation, plus grande liberté des règles, diffusion « télévisée » à l’identique, réduction du danger et de ses conséquences, etc.

Encore que, pour ce dernier point, rien n’est moins sûr. On ignore encore (et pour cause !) quels seront les effets secondaires (ou encore, les effets réels, tout simplement) que pourraient avoir une blessure ou un traumatisme sur mon corps réel lorsque ces dommages arriveront à mon « avatar » en immersion… Peut-on vraiment séparer le corps de l’esprit ?

Voilà le type de « découvertes » que nous allons faire avec l’avènement de la simulation totale. Accrochez-vous, ça va secouer, car, comme disent les Anglais « there is always a surprise! » (il y a toujours une surprise).

Critique du film Gravity, sans spoiler !

Ce matin, j’ai pu aller voir le film Gravity avec George Clooney et Sandra Bullock (eh oui, en Floride, il sortait aujourd’hui). C’est un film de SF dont voici le pitch par Wikipedia : Le commandant de la Navette Matt Kowalski (George Clooney) et l’astronaute Ryan Stone (Sandra Bullock), seuls survivants d’une mission spatiale destinée à réparer le télescope Hubble tentent de retourner sur Terre en regagnant d’abord la station spatiale internationale. Article complet à http://fr.wikipedia.org/wiki/Gravity_(film)

gravity-movie-poster

Je suis un grand amateur de SF et je vais voir -presque- systématiquement les films sur ce sujet. Hélas, je suis souvent déçu par le traitement réservé à ce genre où l’accent est mis sur le spectaculaire au détriment de l’histoire…

Cette fois, j’étais confiant sur l’aspect spectaculaire du film (il suffisait de voir les différentes bande-annonces qui circulent depuis un moment) et je n’attendais pas grand-chose de l’historie car le pitch est assez clair et le scénario parait simple : une histoire de survie, d’accord. Mais j’avais aussi en tête de tester une fois de plus (une dernière fois ?) la 3D avec ce titre qui paraissait taillé sur mesure pour exploiter la vision en relief…

En effet, si la 3D peut être utile, c’est bien pour un film comme celui-ci, non ?

Et, sur ce plan, je n’ai pas été déçu. Je dois même dire que je pense qu’il s’agit du tout premier film où la 3D apporte vraiment quelque chose. Autant le dire tout de suite, Gravity est vraiment très réussi sur le plan visuel, promis !

C’est magnifique et pas seulement sur le plan esthétique car ça renforce encore la précision des événements qui s’enchainent avec frénésie pendant les grandes scènes de destruction (non, c’est pas un spoiler !). La bonne surprise, c’est que le scénario est réussi, lui aussi : l’histoire est sobre et centrée sur l’essentielle, c’est déjà bien.

Certes, on trouve ça et là les invraisemblances habituelles (sauf celle du bruit dans l’espace, heureusement évitée !) mais rassurez-vous, il y en a assez peu finalement (hey, c’est un film hollywoodien, pas un documentaire !). Mais, dans l’ensemble, on « marche » assez bien avec les acteurs tout au long du déroulé.

Un truc bien vu tout au long du film : l’importance de la gravité (ou, plus exactement dans le cas qui nous occupe, de son absence…).
On se rend compte que sans la gravité, tout est plus difficile. Il faut prendre appuis pour chaque geste, chaque fois qu’on déclenche une action, on se prend la réaction en contrepartie… Ce facteur est très bien rendue alors que ce n’était pas évident au départ.

Donc, mon conseil : allez-y et choisissez les séances avec la 3D (je croyais pas que j’écrirais cela un jour !).

« Le monde sur le fil » : livre, film, remake et petite exception à la règle…

Connaissez-vous le livre Simulacron 3 de Daniel F. Galouye ?

Cet ouvrage de SF est l’un des premiers à traiter (de façon intéressante en plus) du thème des mondes simulés (si vous avez lu le tome II de « Perdu dans le temps« , vous savez combien ce thème m’est cher !).

Deux films ont été dérivés (plus ou moins étroitement) de ce livre : « Le monde sur le fil » et « Passé Virtuel« .

  1. « Le monde sur le fil » a été réalisé en 1973 par le fameux cinéaste Allemand Fassbinder.
  2. « Passé Virtuel » est plus récent (1999) et américain…

Souvent, les productions européennes sont supérieures aux américaines car moins formatées et moins stéréotypées… Mais pas cette fois !

Le film de Fassbinder est très médiocre, daté, mal joué et mal réalisé. Passé Virtuel, en revanche, est une bonne surprise : pas un chef d’oeuvre mais ça se laisse voir… Si vous êtes intéressé par le sujet, je recommande le second mais surtout pas le premier !

A notre époque où les remakes (souvent décevants) et les remix (toujours désastreux) sont légions, voici une petite exception qui confirme la règle…

Le chapitre 4 du tome II de « perdu dans le temps » est -enfin- en ligne !

Presque 4 mois d’écart entre le chapitre 3 et le chapitre 4… Je sors d’une épouvantable crise d’inspiration et j’espère bien qu’elle est effectivement terminée !

Cela ne m’étais jamais arrivé à ce point et je commençais à croire que cela ne pouvait pas m’arriver… Maintenant, je  sais qu’on en est tous victime et je tremble d’avance pour la prochaine !

Mais bon, assez parlé de moi et revenons à ce tome II de « Perdu dans le temps » : le chapitre IV revient sur nos deux héros, Simon & Vincent… Je ne vous en dit pas plus, il suffit de lire ci-dessous :
Perdu Dans Le Temps -T2-Chap4