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Les commentaires flatteurs, trop flatteurs…
juil 19th, 2010 by alefebvre

Comme tout le monde (sans doute), j’ai ma part de vanité. Donc, j’aime bien recevoir des commentaires élogieux sur mon blog et, justement, en ce moment, ça tombe !

Voici celui que j’ai reçu ce matin, dernier en date d’une longue série :

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Nouveau commentaire sur votre article n°37 « Nouvelle : « le rêveur »"

Auteur : mode pour hommes (IP : 173.208.95.157 , rdns173-208-95-157.xninet.com)

E-mail   : julielienhart@live.fr

Adresse : http://chaussuresmodehomme.blog.com/

Whois    : http://ws.arin.net/cgi-bin/whois.pl?queryinput=173.208.95.157

Commentaire :

Merci pour le renseignement. Je viens d’allumer mon pc et je tombe sur ton blog qui  me fournit parfaitement sur le sujet de la mode que j’ai besoin. Poursuis comme ça, c’est un plaisir de te lire. Au fait c’est toi qui a fait le l’apparence de ton blog ? Très brillant

Vous pouvez lire tous les commentaires de cet article ici :

http://www.alain-lefebvre.com/sf/nouvelle-le-reveur/#comments

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Sympa non ?

Mais en fait, non. Il s’agit juste d’un commentaire publié par un robot dans le but d’ajouter un lien à partir de mon blog vers http://chaussuresmodehomme.blog.com/ (sauf que j’ai légèrement modifié l’adresse de façon à ce que le lien soit faux… méchant, hein !). Il est facile de se rendre compte que c’est juste de la pub : le contenu du commentaire parait personnalisé (pas bête le coup de la dernière phrase « Au fait c’est toi qui a fait le l’apparence de ton blog ? Très brillant », ça fait vrai !) mais vous pouvez retrouver ce type de phrase simplement en faisant une recherche sur google. Bref, ce type de commentaire, je les supprime systématiquement (très bien la fonction « indésirable » de Wordpress !) et tant pis pour ma vanité…

Pétition pour la réouverture du musée de l’informatique et du musée du jeu vidéo
juin 25th, 2010 by alefebvre

Depuis le 24 avril, le musée de l’informatique et le musée du jeu vidéo sont fermés. En effet, suite à un incident technique grave, les quatre ascenseurs panoramiques qui desservent le Toit de la Grande Arche ont été arrêtés, l’Etat appliquant à juste titre le principe de précaution.
Mais les affres de la bureaucratie française n’ont pas permis de trouver une solution organisationnelle et technique alors que quatre autres ascenseurs intérieurs desservent le Toit de la Grande Arche en passant par ses parois.
Initialement annoncée pour une durée de quatre mois, la réparation des ascenseurs semble n’être qu’un prétexte pour remettre en question l’exploitation touristique du Toit de la Grande Arche. Et ce monument phare du département des Hauts de Seine, qui attire plus de 250 000 visiteurs par an, pourrait bien ne jamais réouvrir au public.
Quoiqu’il en soit le musée de l’informatique et le musée du jeu vidéo sortiront de cette passe difficile, mais pour nous soutenir dans notre démarche nous avons besoin de votre appui.
Signez la pétition « pour la réouverture du musée de l’informatique » !

Vous êtes un élu, un chef d’entreprise, et vous souhaitez accueillir le musée de l’informatique de manière temporaire ou permanente dans votre ville, contactez-nous.
Vous représentez une entreprise, une école, un organisme professionnel ou culturel, et vous souhaitez soutenir notre démarche, contactez-nous.

Signez la pétition now !

En conférence le 22 juin à Cerisy-la-Salle
juin 16th, 2010 by alefebvre

Le mardi 22 juin, j’interviens en conférence à Cerisy-la-Salle dans le cadre de la journée « La médiation du livre à l’heure du numérique »… Le détail de cette journée ici et également là.

Le « docteur miracle » à Daytona aux débuts des années 70…
juin 14th, 2010 by alefebvre

Un nouveau récit du « docteur miracle » : celui-ci raconte ses souvenirs de jeunesse quand il assista aux 200 miles de Daytona en 1970, 71 et 72 depuis le stand du vainqueur, étrange coïncidence non ?

Attachez votre ceinture (en voiture, of course !)
avr 2nd, 2010 by alefebvre

Une très belle vidéo que je vous laisse savourer :

L’organisme  gouvernemental anglais Sussex Safer Roads Partnership (SSRP) a concocté  une publicité afin de promouvoir le port de la ceinture de sécurité.  Sûrement l’une des plus belles publicités jamais réalisées sur la chose,  elle conscientise le destinataire par l’entremise de l’art, d’images  d’un esthétisme fascinant. Comme quoi il n’est pas nécessaire de voir  des gens démembrés pour frapper l’imaginaire…

Mais en plus, c’est vrai : il faut TOUJOURS attacher sa ceinture, même en ville, même pour des « petits » trajets… Je peux dire que cette ceinture ma sauvé la mise plus d’une fois et je suis un convaincu de ce geste.


Une maison « écologique » dans le Gers à découvrir…
mar 21st, 2010 by alefebvre

Cette semaine, j’ai eu l’occasion de visiter une maison qui a une vraie personnalité : il s’agit d’une ancienne école restaurée, agrandie et décorée avec beaucoup de goût. Il ne s’agit pas seulement d’une maison originale mais aussi d’une maison écologique par l’utilisation de matériaux naturels et sains pour la restauration et l’agrandissement ainsi que pour le choix du mode de chauffage (sans parler de l’isolation).

Je vous invite à découvrir cette maison qui est à vendre en ce moment : si vous êtes intéressé par ce type de biens (qui est situé dans un petit village du Gers, à quelques dizaines de kms de Toulouse), voilà une occasion à découvrir sur le site qui présente la maison à http://www.trixty.net/meav/introduction/index.html

Je n’ai pas mis de photos sur ce post car il y a déjà beaucoup d’images de cette maison sur le site (et, bonne surprise, c’est encore mieux en vrai !).

Intervention à Rennes sur les réseaux sociaux…
mar 2nd, 2010 by alefebvre

Demain, j’interviens dans un colloque sur les réseaux sociaux qui se passe à Rennes… Plus d’infos à http://www.colloque-webinfluence.com/

Les 50 ans de la nanotechnologie…
déc 31st, 2009 by alefebvre

Je me suis aperçu en discutant avec quelques amis que le domaine de la nanotechnologie était très peu connu… Alors qu’il s’agit du domaine technique qui est actuellement le plus excitant !

Dans les années 60, la « nouvelle frontière » était représentée par l’informatique ou l’aéronautique… Aujourd’hui, c’est la nano qui est le domaine de pointe, là où les innovations ont le plus d’impact et où le potentiel d’applications est le plus fort. Attention, je ne suis pas en train d’écrire que tout est merveilleux dans la nano et qu’il faut tout prendre à bras ouvert venant de ce secteur !

Comme toujours, il faut prendre la propagande de la techno-structure avec des pincettes et il a largement autant à redouter de la nano qu’il y a à espérer (par exemple, le premier domaine réel d’application de la nano est le militaire… quel surprise !). Ceci dit, c’est un domaine fascinant que je vous invite à creuser à l’occasion de son 50 anniversaire.

En effet, le discours fondateur de la nano date de décembre 1959 par Richard Feynman : Plenty room at the bottom.

Par la suite, c’est Eric Drexler qui popularisa véritablement le concept avec le livre « Engines of creation » (version française ici).

Voici un petit documentaire qui résume bien les tenants et aboutissants de cette importante nouveauté qui se conjugue déjà au présent, que vous en soyez conscient ou pas :

Pour approfondir encore, j’ai constitué une liste de vidéos sur Youtube qui illustre plus ou moins complétement les différents aspects de ce domaine dont on a pas fini de parler !

Autopromo : une interview sur le spatial sur le blog de ma nièce
oct 2nd, 2009 by alefebvre

Ma nièce est en train de faire son « tour du monde » et elle est passée par chez nous pour commencer (bonne idée !).

Elle est juriste de profession et spécialisée dans l’industrie spatiale et, pour retracer son périple, elle tient un blog où elle commente ses rencontres… L’industrie spatiale est un domaine qui m’a toujours intéressé et elle a eu l’idée de faire une interview de moi sur ce sujet… C’est assez réussit et on peut lire (en anglais) et écouter cela (en français) à http://www.openspacetrace.org/index.php?id=22

Il y a même une photo de moi inédite (et assez bonne, je suis presque souriant, rare !) :

Presque souriant !

Presque souriant !

Petite mise à jour de mon blog…
sept 30th, 2009 by alefebvre

Pas besoin de vous faire un dessin, mon blog Wordpress vient de subir une mise à jour assez visible !

J’ai changé de thème non pour le plaisir de la nouveauté mais parce que le précédent s’est révéle assez « obéissant » à l’usage… Une tare impardonable pour un informaticien (j’aimeuh les ordinateurs-reu…). J’en ai profité pour ajouter un pavé (dans le « sidebar ») sur les livres que j’ai déjà lus grâce à « Library thing », un service génial sur lequel je reviendrais bientôt car il y a beaucoup à dire !

Bon, reste encore des trucs à faire car ce thème est tout en anglais, je vais donc le traduire car il y en a forcément que ça va rebuter… Patience, je m’en occupe.

Le 9/11 vu par JM Bigard !
août 8th, 2009 by alefebvre

Je me suis souvent demandé pourquoi on avait du mal à faire entendre une autre version sur le 9/11 (e dehors du fait que les médias français bloquent complément sur ce sujet…) ?

Parce qu’on ne s’y prenait pas bien, voilà pourquoi !
La bonne formule, c’est l’humour, comme pour la crise des subprimes… Et là, je dois dire que j’ai découvert cet humoriste que je ne connaissais pas : Jean-Marie Bigard. Présenté comme un personnage vulgaire, il se trouve que ce Bigard est plutôt drôle en fait, version comique truculent mais j’aime bien. Il arrive à dire les choses avec la manière et c’est irrésistible.

Donc, je ne résiste pas et voici l’intégrale de ces épisodes hebdomadaires consacrés à la version officielle du 9/11 (car la liaison entre tous ces clips est toujours le livre de la version officielle que Jean-Marie brandit à tout bout de champs…), enjoy!

Un restaurant à éviter : « les Olympiades » à Paris…
juil 22nd, 2009 by alefebvre

Lors d’un récent séjour à Paris, ma femme et mes fils ainés ont eu une mauvaise expérience dans un restaurant… Histoire de vous éviter de pénibles désagréments, voici le récit de cette expérience que ma femme vient d’adresser à ddsv75@agriculture.gouv.fr (c’est l’adresse email de la direction des services vétérinaires de Paris, service sensé s’occuper de ce genre d’affaire…).

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Encore une vidéo époustouflante de Bruce Branit
mar 23rd, 2009 by alefebvre

Bruce Branit réalise (quasiment seul) des vidéos incroyables… Peut-être vous souvenez-vous de celle-ci ?

Et voici sa dernière création, toujours incroyable…

A strange man builds a world using holographic tools for the woman he loves.

This award winning short was created by filmmaker Bruce Branit, widely known as the co-creator of ‘405′. World Builder was shot in a single day followed by about 2 years of post production. Branit is the owner of Branit VFX based in Kansas City.

More info, background and info on future releases can be at http://www.facebook.com/pages/World-Builder/73936485659 Become a fan and keep in touch.
 

Promotion pour macosmestoperso.com
mar 16th, 2009 by alefebvre

Si vous ne connaissez pas www.macosmetoperso.com, c’est le moment d’y aller (ou de le faire connaitre à votre conjointe/copine si vous êtes un homme…). Ce site est une création de mon amie « la sorcière du référencement » (http://www.lasorcieredureferencement.com/) et, à mon avis, mérite d’être connu…

L’année 2008 en photographies : magnifiques et spectaculaires !
jan 30th, 2009 by alefebvre

Cela nous vient du Boston Globe et ça vaut le coup d’oeil=> http://www.boston.com/bigpicture/2008/12/the_year_2008_in_photographs_p.html

2008 has been an eventful year to say the least – it is difficult to sum up the thousands of stories in just a handful of photographs. That said, I will try to do what I’ve done with other photo narratives here, and tell a story of 2008 in photographs. It’s not the story of 2008, it’s certainly not all stories, but as a collection it does show a good portion of what life has been like over the past 12 months.

Une collection de photos « incroyables »
jan 19th, 2009 by alefebvre

Voici un PDF qui regroupe quelques photos belles, suprenantes ou même « incroyables »…
Elles sont issues d’un powerpoint qui circule sur le Net. Pour vous, je l’ai converti en PDF et j’ai viré celles que je trouvais de « mauvais goût » (il y en a toujours dans ce genre de compilation…), enjoy!

_photosincredibles_ 

Déjà 31 articles publiés sur le blog « la voie du Bonheur »
jan 8th, 2009 by alefebvre

Un peu d’auto-promo…

Petit rappel : je me suis lancé dans une expérience positive, tenir un blog sur la notion de « bonheur » et comment l’atteindre. Oui, moi !

Bref, je ne suis plus seul à animer ce blog puisqu’Assunta Ottone y contribue elle aussi activement. Allez y faire ou y refaire un tour, peut-être y trouverez votre bonheur (ouarf, oui, c’est lourd mais j’ai pas pu m’en empêchez !)… http://www.lavoiedubonheur.com/

Sort du piqué !
jan 8th, 2009 by alefebvre

Une vidéo que j’avais vu il y a quelques mois mais sur un site où on ne peut la partager… La voilà enfin sur YouTube. Je vous laisse apprécier la voix paniquée du navigateur !

10 bonnes raisons d’arrêter de blogguer !
nov 17th, 2008 by alefebvre

Voilà un excellent article sur techcrunch : 10 bonnes raisons d’arrêter de blogguer

J’aime beaucoup la raison N°7 : Vous êtes perméables aux trolls. Heureusement, sur ce blog, il semble que je sois -pour le moment- plutôt épargné par les « trolls » et c’est tant mieux !

Première version de l’introduction (et du prologue) de mon nouvel ouvrage « histoire critique de l’informatique moderne »
nov 13th, 2008 by alefebvre

Ce projet est en cours de lancement… Si tout va bien, je pourrais vous en dire plus sur les « parrains » de ce projet dans les semaines à venir.

Ce nouveau livre devait sortir avant juin 2009, sans doute avec mon éditeur habituel : M21 Editions.

Voici une toute première version de l’introduction :

Introduction

Voilà un livre sur l’histoire de l’informatique moderne. J’insiste sur cet adjectif car mon objectif était bien de rédiger un ouvrage différent des livres d’histoire qu’on peut déjà trouver.
Certes, il est utile de replacer l’émergence de l’informatique dans les méandres du bouillonnement technique du XXème siècle mais cela a déjà été fait de nombreuses fois. Mon but était plutôt de focaliser sur les quarante dernières années de notre industrie afin de retracer les évolutions majeures et d’en comprendre les mécanismes.

En effet, pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut décrypter ce passé récent. Ainsi seulement, on pourra faire une analyse objective de la situation présente et proposer une nouvelle direction pour la prochaine phase. Car, et c’est là le second volet de ce travail; il ne s’agit pas seulement de s’intéresser à l’histoire moderne de l’informatique mais aussi de le faire avec un oeil critique !

  • Est-on satisfait de la situation actuelle ?
  • Peut-on dresser un bilan de l’informatique professionnelle ?
  • Quelles règles peut-on en déduire ?
  • Pourrait-on faire mieux ?
  • Comment faire mieux ?

C’est pour répondre à ces questions que j’avais proposé en 2004 “le manifeste pour une informatique raisonnable” et la dernière partie de ce livre est une mise à jour de cette proposition replacée dans le contexte d’un bilan de l’informatique moderne.

Mais, avant d’en arriver là, il faut pouvoir poser les bases de cette exploration. C’est-à-dire, répondre aux questions suivantes :
Quand commence l’informatique moderne ?
Que s’est-il passé d’important pendant la “préhistoire” ?

Le premier chapitre débute avec l’identification de l’événement créateur de l’informatique moderne : le lancement de l’IBM 360, ancêtre des mainframes et véritable début de l’industrie informatique telle que nous la connaissons. Avant cela, ce n’était ni le chaos ni le néant mais une période que nous pourrions appeler la “préhistoire” : l’informatique existe déjà belle et bien mais pas encore sous la forme d’une industrie structurée avec un marché, des clients et des usages bien définis.

Et donc, voici le prologue consacré à la « préhistoire » :

Prologue : la préhistoire de l’informatique moderne

Les vrais pionniers de l’informatique telle qu’on la connait aujourd’hui sont peu connus… Il s’agit d’un binome : P. Eckert et J. Mauchly.
En 1946, ce sont eux qui sont à l’origine de l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator and Computer). Ce sont encore ces deux là qui lance la première start-up informatique afin de commercialiser des ordinateurs. La première commande vient de l’US Navy pour le BINAC en août 1949. En 1951, P. Eckert et J. Mauchly, ayant revendu leur compagnie à Remington Rand, lancent l’UNIVAC I (UNIversal Automatic Computer). Il s’agit du premier ordinateur commercial de l’histoire. Le premier fût vendu au bureau de recensement Americain.
Mais c’est grâce au flair marketing de Remington Rand que le premier “coup médiatique”, véritable événement fondateur de l’informatique, est réalisé : Remington Rand (Unisys aujourd’hui…) proposa à CBS d’organiser une prévision des résultats par ordinateur pour le soir des élections présidentielles américaine de 1952. Walter Cronkite (le présentateur vedette de CBS) était septique mais la soirée fut un succès car la prévision donnée par UNIVAC était exacte à 1% près !
Cette soirée eu un grand retentissement dans l’opinion publique américaine et contribua à faire connaître la notion “d’ordinateur” au grand public de l’époque. Depuis ses débuts à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’informatique évoluait rapidement mais de façon chaotique :  c’est une période où tout est à inventer et où les innovations marquantes sont obligatoires. Mais, dans ce déferlement, il était impossible de bâtir quelque chose de durable car les changements techniques où chaque nouveauté, chaque nouvelle génération de machines démodait instantanément la précédente.
Ce contexte convenait à peu près à la communauté scientifique mais pas du tout au monde des affaires. Dans un premier temps, c’est UNIVAC (division de Remington Rand après le rachat de la start-up de P. Eckert et J. Mauchly) qui domine l’embryon d’industrie qui est en train de se former mais IBM, l’acteur dominant du marché des tabulatrices, va s’efforcer de revenir dans la course.

Il va y parvenir grâce à ses propres efforts (en particulier avec le modèle 1401) mais aussi en étant impliqué dans les deux projets majeurs de cette époque : les projets SAGE et SABRE…
Ces projets conduirent à l’invention de la notion de “fonctionnement temps réel”. Jusque-là, les quelques ordinateurs vendus et installés étaient utilisés sans aucune imagination : du batch, encore du batch et toujours du batch. Ces calculateurs étaient modernes dans leur conception mais ils étaient employés avec les mêmes démarches et processus que les systèmes mécanographiques qu’ils remplaçaient. L’invention du “temps réel” allait permettre de changer cela (mais cela se fit très progressivement).

Le projets SAGE, le réseau informatique de défense Américain SAGE (Semi Automated Ground Environment)
Le Whirlwind crée au MIT par Jay Forrester, Ken Olsen (le futur fondateur de Digital Equipment) et leur équipe est le tout premier ordinateur temps réel (1949-1951). En 1952, IBM est contacté pour mettre en chantier la production des ordinateurs du réseau SAGE dont le Whirlwind était le prototype. Une cinquantaine de machines, portant le nom AN/FSQ7, sera produite. Le projet SAGE consistait à coordonner un flux de messages, à l’aide d’une série de gros ordinateurs, depuis des radars jusqu’aux unités d’interception de l’US Air Force, permettant ainsi de réduire significativement le temps requis pour contrer une attaque éventuelle de bombardiers.
Juillet 1958 : Le premier bunker du réseau SAGE (système de défense Américain) devient opérationnel. L’ordinateur AN/FSQ7 dans chaque bunker est capable de gérer 400 avions simultanément. Le dernier bunker du réseau SAGE fermera en Janvier 1984.
Le projet SAGE  a été bien moins célèbre que le projet SABRE mais il eut beaucoup d’importance dans la montée en puissance d’IBM dans le nouveau  (pour l’époque) domaine de l’informatique. Comme l’a plus tard avoué Tom Watson Jr (dirigeant historique d’IBM dans la seconde moitié du XXème siècle) “…c’est la guerre froide qui aida IBM a devenir le roi du secteur informatique…”.

Le projet SABRE
Premier réseau informatique à but commercial : SABRE (Semi Automated Business Related Environment) réalisé par IBM. Il relie 1200 téléscripteurs à travers les Etats-Unis pour la réservation des vols de la compagnie American Airlines. Cette compagnie faisait face à de sérieux problèmes dans son processus de réservation dans les années 1950. Le système de réservation historique d’American Airlines était alors entièrement manuel. Un processus plus automatisé était nécessaire pour faire entrer American Airline dans l’ère du transport aérien à grande échelle.
En 1953 un commercial de haut niveau d’IBM, Blaire Smith, rencontre C. R. Smith, président d’American Airlines, à l’occasion d’un voyage d’affaires et ils discutent de leurs activités professionnelles respectives.
A cette époque là, IBM travaillait justement pour l’US Air Force sur le projet SAGE… Il n’a pas échappé aux deux businessmen que le principe fonctionnel de SAGE pouvait être tout à fait adapté aux besoins d’American Airline en matière de réservation.
30 jours après cette rencontre, IBM soumet une proposition de recherche à American Airlines, suggérant d’étudier le problème plus avant et d’évaluer l’opportunité d’un « cerveau électronique ».
Un contrat formel pour le développement est signé en 1957, et le premier système expérimental déployé en 1960. Le système est un succès – et un succès nécessaire, notamment en raison de son coût astronomique de 40 millions de dollars (de l’époque, soit environ 350 millions de dollars d’aujourd’hui) pour le développement et l’installation. A partir de 1964, toutes les réservations American Airlines sont gérées par ce système.
Les recherches nécessaires autour du projet SABRE ont aussi amené leur lot d’innovations. En 1956, IBM commercialise le premier disque dur, le RAMAC 305 (Random Access Method of Accounting and Control). Il est constitué de 50 disques de 61 cm de diamètre et peut stocker 5 Mo. Ce périphérique a été développé pour le projet SABRE, système de réservation temps réel pour la compagnie aérienne American Airlines.
Les projets SAGE et SABRE ont également provoqué des retombées positives sur le plan humain en formant des milliers de programmeurs qui se sont ensuite dissiminés dans tous le pays, contribuant ainsi à créer une vaste  et nouvelle catégorie socio-professionnelle : les informaticiens.
L’IBM 1401 à la suite du 650
On l’a vu, le projet SAGE fut vraiment profitable à IBM et pas seulement sur le plan financier mais aussi sur le plan technique. IBM fut invité à examiner les détails du Whirlwind et s’en inspira largement pour concevoir ses premiers ordinateurs commerciaux : le 701 destiné à des usages scientifiques et militaires ainsi que le 702, la version destinée aux usages civils (gestion des entreprises).
IBM proposa ainsi une série de machines durant les années cinquante qui étaient toutes des très petites séries utilisant les techniques de pointe de l’époque. Les choses commencent à changer avec le modèle 650. Il fut le premier au monde à avoir vraiment été fabriqué en “grande” série. Il a été annoncé en 1954, et plus de 2000 unités ont été produites entre la première livraison en 1954 et l’arrêt de cette production en 1962.
Le 650 a été le premier succès commercial d’IBM dans le secteur des ordinateurs. Mais cette réussite restait limitée : l’essentiel de l’activité de la compagnie restait liée à la production de machines mécanographiques et les principaux clients continuaient à privilégier cette technologie déjà ancienne mais fiable et économique. C’est avec cela en tête qu’IBM conçu le successeur du modèle 650 : le 1401.
Le modèle 1401 était le premier ordinateur reposant sur des transistors. Il était plus rapide que le 650 mais surtout plus fiable et moins coûteux. Ce nouveau “mainframe” fut annoncé en octobre 1959 et les installations commencèrent dès le début de 1960. Les prévisions de livraison d’IBM pour ce modèle s’établissaient à 1000 exemplaires. Mais, finalement, plus de 120000 exemplaires du 1401 furent assemblés et installés chez les clients…
Comment expliquer que les prévisions d’IBM aient été aussi pessimistes ?
Le succès inattendu du 1401 vient du fait qu’il ne s’agissait pas d’un ordinateur isolé, aussi sophistiqué qu’il pouvait l’être mais d’un véritable “système” : un processeur entouré par des périphériques innovants.
En particulier une imprimante rapide (le modèle 1403) qui était capable d’imprimer 600 lignes par minute alors que les modèles précédents se contentaient de 150 lignes par minutes. C’est cette offre qui a vraiment décidé la base des clients traditionnels d’IBM à basculer de la mécanographie à l’informatique…

Honeywell modèle H200
Le succès du 1401 inspira le premier “copieur” de l’industrie informatique : en 1963, Honeywell annonça le modèle H200 qui avait pour particularité d’être entièrement compatible avec l’IBM 1401 (grâce à un logiciel de conversion des programmes nommé « Liberator »…). Pour la première fois, les clients avaient une alternative à IBM sans devoir refaire tous leurs programmes…
Alors que les “sept nains” (c’était le surnom des concurrents d’IBM dans les années 60…) s’épuisaient à lutter frontalement avec IBM, Honneywell inventait la stratégie de l’ordinateur compatible (une stratégie qui sera suivie des années plus tard par Amdhal, Comparex et les constructeurs Japonais comme Fujitsu). Honneywell bénéficia d’un certain succès avec cette démarche mais elle démontrait surtout que le point clé du succès résidait désormais dans le verrouillage qu’impliquait l’écriture et la réécriture des programmes. Verrouillage qui devenait bien plus important que l’attrait des derniers progrès en matière d’électronique et les gains de performances qui y étaient liés…
Le logiciel commence à sortir des limbes avec les premiers compilateurs (Fontran et Cobol). Du côté de l’électronique, le transistor a remplacé le tube à vide fragile, encombrant et grand consommateur d’électricité. Noyce à Fairchild et kilby à  Texas Instrument ont inventé le circuit intégré. Tout est en place pour que l’histoire moderne commence.
La préhistoire a permis de passer d’un secteur d’activité quasiment artisanale  mais très innovante à une industrie structurée et aux pratiques technologiques bien établies.

C’est IBM qui a suscité ce tournant et c’est aussi IBM qui en a le plus profité, et c’est logique car cette évolution a aussi été l’occasion de séparer deux types d’acteurs : ceux qui avaient une logique contractuelle et ceux qui avaient une volonté industrielle.
Les premiers faisaient financer la recherche technique par les grands donneurs d’ordres (typiquement l’armée) et n’envisageaient pas d’investir leurs propres moyens afin de se ménager une avance et d’en faire bénéficier ensuite leurs clients. Ces acteurs raisonnaient au coup par coup, ils étaient seulement intéressés par la perspective du prochain contrat, non par celle de construire un marché.

À l’opposé de ce comportement passif, on trouve quelques acteurs comme IBM ou NCR qui se situent dans une logique industrielle et adoptent un comportement actif : investir eux-mêmes dans la recherche afin de pouvoir proposer une offre adaptée au marché de masse. Il est naturel que ce soient IBM et (dans une moindre mesure) NCR qui soient à l’origine de ce changement d’échelle puisqu’eux-mêmes se situaient plus sur le marché industriel que sur le marché contractuel (les solutions de mécanographies pour IBM, les caisses enregistreuses pour NCR).

Ce premier niveau de maturité de l’industrie se traduit par deux conséquences : le ralentissement de l’innovation et l’apparition du marketing afin d’élargir et de dynamiser le marché potentiel…

Ce mécanisme en trois temps (innovations rapides afin de concrétiser la nouvelle percée, puis apparition d’acteurs imposant une logique de masse, et enfin prise de relais par le marketing afin d’élargir le marché) va se reproduire à chaque tournant de l’histoire de l’informatique dans sa période “moderne”…

Voilà, ça ne fait que commencer !

9/11, les vidéos qui renforcent la version officielle…
nov 6th, 2008 by alefebvre

Soyons objectif et, comme le suggère fort justement Johannes Roussel, il faut aussi mettre en avant les éléments qui sont en accord avec la version officielle.

Voici donc une série de vidéos, plutôt bien faites et intéressantes, qui explique comment et pourquoi les tours jumelles se sont effondrées… à regarder dans l’ordre suivant :

Bien. Alors, ces vidéos ont-elles changé mon point de vue ?
La version officielle redevient-elle crédible tout d’un coup ?
Non, certainement pas !
Car il y a bien trop de points qui ne collent tout simplement pas dans la version validée par tous les grands médias, le plus souvent en dépit du plus élémentaire bon sens…
Voici une liste des points qui devraient vous faire douter des thèses publiées dans la version officielle :
1. L’omission de la preuve qu’au moins six des pirates de l’air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d’avoir poignardé une hôtesse de l’air du vol UA11 avant que celui-ci s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants (19-20).
2. L’omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses érotiques privées – lap dances – ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux (20-21).
3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone (21-22).
4. L’omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d’Arabe (23).
5. L’omission du fait qu’un incendie n’a jamais causé l’effondrement total d’un bâtiment à structure d’acier, ni avant ni après le 11 Septembre (25).
6. L’omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n’étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d’autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés (25-26).
7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l’incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n’aurait pas dû s’effondrer la première (26).
8. L’omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n’a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s’est aussi écroulé, un événement que l’Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d’Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer (26).
9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d’une démolition contrôlée (26-27). 10. L’assertion que le coeur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d’acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d’acier qui constituaient en réalité le coeur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l’empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres (27-28).
11. L’omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7 (28).
12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l’étranger AVANT qu’il puisse être analysé pour y déceler des traces d’explosifs (30).
13. L’omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l’acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis (30).
14. L’omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s’effondrer (30-31).
15. L’omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC (31-32).
16. L’omission du fait que l’aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d’être prise pour cible par des terroristes de al-Qaida, pour plusieurs raisons (33- 34).
17. L’omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l’impact d’un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure (34).
18. L’omission du fait qu’il existe des photos montrant que la façade de l’aile Ouest ne s’est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d’entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757 (34).
19. L’omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l’absence de débris visibles d’un Boeing 757 que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone (34-36).
20. L’absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d’un système de défense anti-missile capable d’abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d’al-Qaida n’attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu’ils assumaient qu’elle serait ainsi défendue (36).
21. L’omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone (37-38).
22. L’omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] » (39).
23. L’approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l’école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu’un avion détourné aurait pu prendre l’école pour cible (41-44).
24. L’échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n’ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l’avion présidentiel] Air Force One (43-46).
25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l’école [de Sarasota], personne dans l’assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés (47-48).
26. L’omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d’arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre (50).
27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il avait, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI à propos d’attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre (51).
28. L’omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l’avance (51-52).
29. L’affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d’options à la baisse avant le 11 Septembre n’impliquait pas que les acheteurs savaient à l’avance que les attaques se produiraient. (52-57)
30. L’omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l’avion le 11 Septembre (57).
31. L’omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l’hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l’agent local de la CIA (59).
32. L’omission des articles suggérant qu’après le 11 Septembre, l’armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s’échapper (60).
33. L’omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l’hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays (60-61).
34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d’intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (61-65).
35. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve du financement d’al-Qaida par les Saoudiens (65-68).
36. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve que de l’argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d’al-Qaida (69-70).
37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l’espace aérien en vigueur à cette date (71-76).
38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l’objet d’une enquête appropriée (76-82).
39. L’omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens (82-86).
40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l’agent Kenneth Williams (89-90).
41. L’omission du fait que l’agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l’intimider pour l’empêcher de publier un livre relatant expériences (91).
42. L’omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui (91-94).
43. L’omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI (94-101).
44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d’autres haut-responsables étasuniens (103-04).
45. L’omission de la preuve que Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais] avait ordonné l’envoi de $100,000 à Mohamed Atta avant le 11 Septembre (104- 07).
46. L’affirmation de la Commission qu’elle ne trouva aucune preuve qu’un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d’al-Qaida (106).
47. L’omission du rapport selon lequel l’Administration Bush fit pression sur le Pakistan pour limoger Ahmad de son poste de Chef de l’ISI après la divulgation de l’information selon laquelle il avait ordonné l’envoi d’argent de l’ISI à Mohamed Atta (107-09).
48. L’omission de la preuve que l’ISI (et pas seulement al-Qaida) était derrière l’assassinat de Ahmad Shah Massoud (le commandant de l’Alliance du Nord en Afghanistan), qui se produisit juste après une rencontre qui dura une semaine entre des responsables de la CIA et de l’ISI (110-112).
49. L’omission de la preuve que l’ISI est impliqué dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste au Wall Street Journal (113).
50. L’omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah affirma qu’un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, ayant des liens étroits avec l’ISI et al-Qaida avait une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre (114).
51. L’omission de la prédiction faite en 1999 par Rajaa Gulum Abbas, un agent de l’ISI, que les Tours Jumelles « s’effondreraient » (114).
52. L’omission du fait que le Président Bush et d’autres membres de son Administration évoquèrent à plusieurs reprises les attaques du 11 Septembre comme des « opportunités » (116-17).
53. L’omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Américain (« The Project for the New American Century »), dont de nombreux membres devinrent des figures clés de l’Administration Bush, publia un document en 2000 disant qu’un « nouveau Pearl Harbour » aiderait à l’obtention de fonds pour une transformation technologique rapide de l’appareil militaire américain (117-18).
54. L’omission du fait que Donald Rumsfeld, qui était le président de la commission de l’US Space Command et avait recommandé l’accroissement du budget alloué, utilisa les attaques du 11 Septembre le soir même pour s’assurer de tels crédits (119-22).
55. Le fait de ne pas mentionner que les trois hommes responsables de l’échec à prévenir les attaques du 11 Septembre (le Ministre Rumsfeld, le Général Richard Myers, et le Général Ralph Eberhart) étaient également les trois principaux promoteurs de l’US Space Command (122).
56. L’omission du fait que Unocal avait déclaré que les Talibans ne pouvaient pas garantir une sécurité adéquate pour commencer la construction de ses pipelines (de pétrole et de gaz) depuis le bassin Caspien au travers de l’Afghanistan et du Pakistan (122-25).
57. L’omission du rapport selon lequel des représentants des États-Unis dirent à l’occasion d’une rencontre en juillet 2001 que, parce que les Talibans refusaient leur proposition de développer la construction d’un oléoduc, une guerre contre eux commenceraient en octobre (125-26).
58. L’omission du fait que dans son livre publié en 1997 Zbigniew Brzezinski avait écrit que pour que les États-Unis maintiennent leur primauté globale, ils avaient besoin du contrôle de l’Asie Centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu’un nouveau Pearl Harbour serait utile pour obtenir l’adhésion de l’opinion publique américaine à ces visées impériales (127-28).
59. L’omission du fait que des membres clés de l’Administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son délégué Paul Wolfowitz, s’étaient démenés en faveur d’une nouvelle guerre contre l’Irak pendant de nombreuses années (129-33).
60. L’omission des notes des conversations de Donald Rumsfeld le 11 Septembre qui montrent qu’il était déterminé à utiliser les attaques comme un prétexte pour une guerre contre l’Irak (131-32).
61. L’omission de la déclaration contenue dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain que « le besoin pour une présence américaine forte dans le Golfe dépasse le sujet du régime de Saddam Hussein » (133-34).
62. L’affirmation que le protocole de la FAA (Federal Aviation Agency) au sujet du 11 Septembre requérait le long processus de passer par plusieurs étapes dans la chaîne de commandement, même si le Rapport Officiel [de la Commission] cite des preuves du contraire (158).
63. L’affirmation que ces jours-là, seules deux bases de l’US Air Force dans le secteur Nord- Est du NORAD (North American Aerospace Defense Command pour Centre de Commandement de la Défense de l’Aérospatial de l’Amérique du Nord) conservaient des chasseurs en alerte et qu’en particulier il n’y avait pas d’avions de combat en alerte à McGuire ou à Andrews (159-162).
64. L’omission du fait que la base Andrews de l’US Air Force convervait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente (162-64).
65. L’acceptation de la double affirmation que le Colonel Marr du NEADS (North East Air Defense Sector) devait téléphoner à un supérieur pour obtenir la permission d’envoyer des chasseurs depuis [la base] d’Otis et que cet appel nécessita huit minutes (165-66).
66. L’approbation de l’affirmation que la perte du signal du transpondeur d’un avion rend virtuellement impossible sa localisation par for par les radars de l’armée américaine (166- 67).
67. L’affirmation que l’interception de Stewart Payne n’a pas montré que le temps de réponse du NORAD au vol AA11 fut extraordinairement lent (167-69).
68. L’affirmation que les chasseurs de la base d’Otis restèrent cloués au sol sept minutes après qu’ils en eurent reçu l’ordre parce qu’ils ne savaient pas où aller (174-75).
69. L’affirmation que l’armée américaine n’était pas informée du détournement du vol UA175 avant 9h03, moment exact où il percutait la tour Sud du WTC (181-82).
70. L’omission de toute explication sur (a) la raison pour laquelle un rapport antérieur du NORAD, selon lequel la FAA avait notifiée les militaires du détournement du vol UA175 à 8h43, était maintenant considéré comme faux et (b) comment ce rapport, s’il était faux, a pu être publié et ensuite laissé non corrigé pendant près de trois ans (182).
71. L’affirmation que la FAA n’a installé de téléconférence qu’à partir de 9h20 ce matin-là (183).
72. L’omission du fait qu’un mémo de Laura Brown de la FAA affirme que la téléconférence fut établie à environ 8h50 et qu’elle porta notamment sur le détournement du vol UA175 (183-84, 186).
73. L’affirmation que la téléconférence de la NMCC, (le Centre National de Commandement Militaire ou National Military Command Center) ne débuta pas avant 9h29 (186-88).
74. L’omission, dans l’affirmation de la Commission que le vol AA77 n’a pas dévié de sa course avant 8h54, du fait que des rapports précédents avaient annoncé 8h46 (189-90). 75. L’échec à mentionner que l’annonce du crash d’un jet dans le Kentucky, à peu près au moment où le vol AA77 disparaissait du radar de la FAA, fut prise suffisamment au sérieux par les responsables de la FAA et de l’unité du contre-terrorisme du FBI pour être relayée à la Maison-Blanche (190).
76. L’affirmation que le vol AA77 vola près de 40 minutes dans l’espace aérien américain en direction de Washington sans être détecté par les radars des militaires (191-92).
77. L’échec à expliquer, si le précédent rapport du NORAD selon lequel il fut notifié du vol AA77 à 9h24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a pu voir le jour, c’est-à-dire, de savoir si les responsables du NORAD ont menti ou furent « embrouillés » pendant près de trois ans (192-93).
78. L’affirmation que les avions de combats de Langley, dont le NORAD avait tout d’abord dit qu’ils furent dépêchés pour intercepter le vol AA77, furent réellement déployés en réponse à un rapport erroné de la part d’un contrôleur (non-identifié) de la FAA à 9h21 que le vol AA11 était toujours en l’air et se dirigeait vers Washington (193-99).
79. L’affirmation que les militaires ne furent pas contactés par la FAA à propos du probable détournement du vol AA77 avant que le Pentagone soit touché (204-12).
80. L’affirmation que Jane Garvey ne s’est pas jointe à la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9h40, c’est-à-dire après que le Pentagone soit percuté (210).
81. L’affirmation qu’aucune des téléconférences ne parvint à coordonner la FAA et les réponses des militaires aux détournements parce « qu’aucune [d’elles] incluait les bons responsables au sein de la FAA et du Ministère de la Défense », bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence incluait la Directrice de la FAA Jane Garvey comme le Ministre de la Défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le Chef des Forces Armées par intérim (211).
82. L’affirmation de la Commission qu’elle ne savait pas qui, au sein du Ministère de la Défense, participa à la vidéoconférence avec Richard Clarke alors que Clarke affirme dans son livre qu’il s’agissait de Donald Rumsfeld et du Général Myers (211-212). 83. L’approbation de l’affirmation du Général Myers qu’il se trouvait sur Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était au Pentagone et participait à la vidéoconférence avec Clarke (213-17).
84. L’échec à mentionner la contradiction entre le témoignage de Clarke au sujet de l’emploi du temps de Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld (217-19).
85. L’omission du témoignage du Ministre des Transports Norman Mineta, donné à la Commission elle-même, que le Vice-Président Cheney et les autres [personnes présentes] dans l’abri souterrain étaient avertis à 9h26 qu’un avion s’approchait du Pentagone (220).
86. L’affirmation que les responsables du Pentagone ne savaient rien d’un avion s’approchant d’eux avant 9h32, 9h34, ou 9h36, et dans tous les cas seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit touché (223).
87. L’acceptation de deux versions contradictoires au sujet de l’appareil qui percuta le Pentagone : une qui relate l’exécution d’une spirale à 330 degrés vers le bas (un « piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n’est pas fait mention de cette manoeuvre (222-23).
88. L’affirmation que les avions de chasse de Langley, qui reçurent soit-disant l’ordre de décoller rapidement pour protéger Washington contre le « vol fantôme AA11 » n’étaient nulle part près de Washington parce qu’ils furent envoyés vers l’océan par erreur (223-24).
89. L’omission de toutes les preuves suggérant que ce qui frappa le Pentagone n’était pas le vol AA77 (224-25).
90. L’affirmation que les militaires ne furent pas informés par la FAA du détournement du vol UA93 avant qu’il ne s’écrase (227-29, 232, 253).
91. La double affirmation que le NMCC n’a pas contrôlé la conférence initiée par la FAA et donc fut incapable de connecter la FAA à la téléconférence initiée par le NMCC (230-31).
92. L’omission du fait que les Services Secrets sont capables de savoir tout ce que sait la FAA (233).
93. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le NMCC lança sa propre téléconférence, si, comme Laura Brown de la FAA l’a dit, cela n’est pas le protocole standard (234).
94. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le Général Montague Winfield fut non seulement remplacé par un « bleu » (a rookie), le Capitaine Leidig, en tant que Directeur des Opérations du NMCC mais encore l’a laissé au commandement quand il fut clair que le Pentagone était confronté à une crise sans précédent (235-36).
95. L’affirmation que la FAA notifia (de façon erronée) les Services Secrets entre 10h10 et 10h15 que le vol UA93 était encore dans le ciel et se dirigeait vers Washington (237).
96. L’affirmation que le Vice-Président Cheney ne donna l’autorisation de tir qu’après 10h10 (plusieurs minutes après que le vol UA93 se fut écrasé) et que cette autorisation ne fut pas transmise à l’armée US avant 10h31 (237-41).
97. L’omission de toutes les preuves indiquant que le vol UA93 fut abattu par un avion militaire (238-39, 252-53).
98. L’affirmation que [le Tsar du Contre-Terrorisme] Richard Clarke ne reçut la demande d’autorisation de tir qu’à 10h25 (240).
99. L’omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu’il reçut cette demande d’autorisation de tir vers 9h50 (240).
100. L’affirmation que Cheney ne gagna l’abri souterrain du PEOC [ou CPOU pour Centre Présidentiel d’Opérations d’Urgence]) qu’à 9h58 (241-44).
101. L’omission de multiples témoignages, dont celui de Norman Mineta [le Ministre des Transports] à la Commission elle-même, que [le Vice-Président] Cheney se trouvait dans le CPOU avant 9h20 (241-44).
102. L’affirmation que l’autorisation d’abattre un avion civil devait être donnée par le Président (245).
103. L’omission de rapports que le Colonel Marr donna l’ordre d’abattre le vol UA93 et que le Général Winfield indiqua que lui et d’autres [officiers] au NMCC s’attendaient à ce qu’un chasseur atteigne le vol UA93 (252).
104. L’omission de rapports indiquant qu’il y avait deux avions de chasse dans le ciel à quelques kilomètres de New York et trois à seulement 320 kilomètres de Washington (251).
105. L’omission du fait qu’il existait au moins six bases militaires avec des chasseurs en état d’alerte dans la région Nord-Est des États-Unis (257-58).
106. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défense seulement contre des menaces dirigées [vers les Etats-Unis] depuis l’étranger (258-62).
107. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD n’avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient utiliser des avions de ligne détournés comme des missiles (262-63).
108. L’échec de mettre en perspective la signification du fait, présenté dans le Rapport lui-même, ou de mentionner d’autres faits prouvant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace posée par des avions de ligne détournés d’être utilisés comme des missiles (264- 67).
109. L’échec de sonder les implications de la question de savoir comment les manoeuvres militaires (« war games ») programmées ce jour-là purent influer sur l’échec des militaires à intercepter les avions de ligne détournés (268-69).
110. L’échec de discuter la pertinence possible de l’Opération Northwoods avec les attaques du 11 Septembre (269-71).
111. L’affirmation (présentée pour expliquer pourquoi les militaires n’obtinrent pas l’information au sujet des avions détournés à temps pour les intercepter) que le personnel de la FAA inexplicablement faillit à suivre les procédures standards quelques 16 fois (155-56, 157, 179, 180, 181, 190, 191, 193, 194, 200, 202-03, 227, 237, 272-75).
112. L’échec de mentionner que l’indépendance proclamée de la Commission fut fatalement compromise par le fait que Philip Zelikow, son directeur exécutif, était virtuellement un membre de l’Administration Bush (7-9, 11-12, 282-84). (ndt : un proche collaborateur de Mme. Condoleeza Rice)
113. L’échec de mentionner que la Maison-Blanche chercha d’abord à empêcher la création de la Commission [Officielle d’Enquête sur les Attaques Terroristes du 11 Septembre], puis plaça de nombreux obstacles sur sa route, comme le fait de lui accorder un budget extrêmement restreint (283-85). (ndt : estimé à environ 15 millions de dollars, quand le film de fiction « Vol 93 » de Paul Greengrass en a coûté 18, et « World Trade Centre » d’Oliver Stone 4 FOIS PLUS soit 60 millions de dollars ; concernant le premier point, il a fallu attendre 441 jours pour que cette Commission soit créée et M. Bush proposa que M. Kissinger en soit le président…avant de se rétracter sous les critiques virulentes de l’opinion publique.)
114. L’échec de mentionner que le Président de la Commission, la plupart des autres Commissionnaires, et qu’au moins la moitié du personnel avait de sérieux conflits d’intérêt (285-90, 292-95).
115. L’échec de la Commission, qui se vantait que la présentation de son rapport final s’était faite « sans dissension », de mentionner que cela n’avait été possible que parce que Max Cleland, le Commissionnaire le plus critique à l’encontre de la Maison-Blanche qui jura « qu’il ne serait pas complice d’un traitement partial des informations » dut démissionner pour accepter un poste à la Banque Export-Import, et que la Maison-Blanche transmit sa nomination seulement après qu’il soit devenu très direct dans ses critiques (290-291).
Cette longue liste est extraite du document suivant : http://www.voltairenet.org/article143694.html
Spécial copinage : l’annonce du site macosmetoperso.com
nov 3rd, 2008 by alefebvre

La sorcière du référencement (une amie de longue date) vient d’ouvrir un site marchand original… Voici son annonce :

Nous venons d’ouvrir au public le site www.macosmetoperso.com qui commercialise ingrédients et contenants pour la fabrication de produits de beauté, de soin et de maquillage.

Bon, je ne suis pas exactement le bon public pour ce type d’offre mais si ça peut servir à certain(e)s…


La recherche du bonheur via un blog
nov 1st, 2008 by alefebvre

Il y a 2 semaines, j’ai ouvert un nouveau blog dédié à la recherche du bonheur => http://www.lavoiedubonheur.com/

C’est pas une blague !

Ce blog a pour but de mettre bout à bout des éléments, des réflexions, des théories, des expériences sur cette recherche qui nous concerne tous (non ?). Il ne s’agit pas ici de parler de MON bonheur mais de cette notion d’une façon plus générale.

Pourquoi avoir fait cela ?
En fait, il y a un bon moment que je souhaitais passer un peu de temps sur un projet PO-SI-TIF (une démarche qui s’imposait pour moi). J’ai finalement eu cette idée qui s’est imposée à moi lors d’un trajet en voiture (un satori quoi…).

Bref, ce n’est encore qu’un début mais si ça peut en aider quelques-un(e)s à trouver la voie, ce sera bon pour mon karma !

Ce blog n’est pas une initiative fermée et si d’autres veulent contribuer, je serais heureux de pouvoir leur ouvrir des comptes auteurs, just ask!

L’effet TV mesuré en direct !
août 24th, 2008 by alefebvre

Le 20 août après-midi, M6 a diffusé un téléfilm en deux parties sur Maria Montessori « une vie consacrée aux enfants » (una vita per i bambini)… Suite à cette diffusion, la fréquentation de notre site www.montessori.fr (le principal site  en français sur la question, animé par ma femme depuis 1995… Cet ancienneté explique aussi pourquoi son site est N°1 sur le sujet) a été multipliée par 10 et nous n’avons jamais vendu autant de livres+CD en une seule journée !

Preuve s’il en était besoin de l’influence des médias de masse sur la découverte d’un site à l’occasion d’une diffusion, même quasi-confidentielle (l’heure choisie n’était pas très favorable).

 

Quand une image vaut -effectivement- mille mots
juil 10th, 2008 by admin

Que peut-on ajouter à cela ?

L\'image du bonheur partagé...

Le badge Facebook
juin 14th, 2008 by admin

Je viens d’ajouter le badge Facebook sur mon blog (dans la page de mon profil…). C’est pas mal fait puisque il y a aussi mon statut qui s’affiche :
Le profil Facebook de Alain Lefebvre

Sur 6nergies, on avait fait la même chose il y a quelques années avec Signal-Social et on avait aussi un « badge » qui pouvait s’afficher dans un blog mais je dois avouer que le principe proposé par Facebook est plus simple et mieux fait.

Migration depuis Viabloga…
mai 22nd, 2008 by admin

Je suis en train de mettre en place ce blog sous Wordpress et de migrer mes articles depuis Viabloga… Patience, ça prend du temps !

Oui car Viabloga ne propose pas grand chose comme export et les fonctions d’import de Wordpress ne prévoit pas Viabloga… Cela m’oblige à recourir au copier/coller et comme il y a presque 450 articles (mon blog date de février 2005), c’est aussi une occasion de faire le tri entre ce qui mérite d’être repris et ce qui peut disparaitre…

»  Substance: WordPress   »  Style: Ahren Ahimsa