Le vélo à assistance électrique est enfin au point, profitez-en !

En 2007, j’avais essayé un vélo à assistance électrique (VAE) et j’avais trouvé cela super… Sauf que l’autonomie n’était pas suffisante pour assurer le trajet entre mon domicile et mon bureau (il faut préciser que, en Savoie, le vélo doit être capable d’encaisser les dénivelés qui sont significatifs, si vous voyez ce que je veux dire…). Bref, intéressant mais encore un peu tôt (en 2007, rappel).

Dix ans après (tiens, revoilà le délai de dix ans… quelle surprise !), les choses ont évolués et favorablement… Je viens d’acheter un VAE de marque Moustache (c’est Français !) et de type « Samedi 28 black » :

C’est pas moi sur la photo mais le vélo est du même type. J’ai aussi deux belles sacoches oranges qui s’accrochent bien au porte-bagages…

Ce Moustache est très satisfaisant car il permet de grimper les cotes sans problème et c’est un vrai plus. Grâce aux sacoches, je peux aussi aller faire les courses chez Biocoop et même chargé, les performances ne s’effondrent pas, bien !

En Floride, j’ai aussi un vélo électrique mais ce dernier n’est pas de type « à assistance » (la réglementation est bien différente là-bas) mais il faut aussi pédaler car, sinon, on ne va pas loin et on s’ennuie vite…

En Floride, mon vélo est un ProdoTech.

Sur la RN20, à l’aube : mon événement fondateur

Dans la rubrique « parler de moi est la seule chose qui m’intéresse vraiment », je vous propose aujourd’hui une vidéo intimiste : mon événement fondateur.

Nous avons tous eu un événement fondateur qui a déterminé la suite de notre parcours. Pour moi, ça se passait en octobre 1977 sur la route nationale 20 dans le Quercy…

Tout est dit dans cette vidéo que je vous laisse découvrir :

Alors, pourquoi publier cela ?

Par exhibitionnisme forcené, comme notre époque les adore ?

Pas tout à fait. Il s’agit plutôt d’expliquer ce que je dois à la moto et tenter de rendre un peu de ce que j’ai reçu (une démarche salutaire). Et je dois beaucoup à la moto : tout d’abord de m’avoir donné confiance en moi quand j’étais jeune et, aujourd’hui, de me permettre de me sentir jeune à nouveau quand je monte en selle (et c’est exactement ce que j’explique dans mon livre « Freedom Machine » seconde édition). Le plaisir que je prends désormais en roulant à moto est bien résumé dans cette courte et roborative vidéo :

Un cas unique : John Surtess

John Surtess nous a quitté… Un cas unique, vraiment : le seul qui a pu aligner un titre en F1 après de nombreux titres sur deux roues. Seul Valentino Rossi aurait pu faire pareil mais le conditionnel est de rigueur, même pour Vale…

Pour rendre hommage correctement à « Big John », quoi de mieux que de mettre un extrait de mon livre « la malédiction des champions du monde de F1 » ?

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John « big » Surtees, l’incompris

On vient de l’évoquer, revenons sur le cas de John Surtees, « Big John » comme l’appelaient les Italiens. Surtees est tout de même un cas vraiment unique : le seul jusqu’à ce jour à être passé avec succès de la moto à la F1 et à avoir (presque) tout gagné dans les deux domaines. Mais Big John avait aussi un caractère difficile et il ne put rester chez Ferrari après son sacre -mérité- de la saison 1964.

Une anecdote significative sur Surtees mérite d’être racontée : je l’ai rencontré en personne lors des « coupes de l’âge d’or » à Montlhéry en 1982. Je lui ai alors demandé pourquoi il manquait les 500 milles d’Indianapolis à son palmarès pourtant exemplaire (il y manque aussi une victoire aux 24 Heures du Mans alors qu’il y a mené plusieurs fois au volant d’une Ferrari…) ?

Il me répondit qu’il devait y participer lors de la saison 1966 sur une Lotus, mais il se blessa lors de la série Can-Am (qu’il remporta tout de même cette année-là) et cela l’obligea à déclarer forfait pour Indy… Et c’est Graham Hill qui hérita du baquet de la Lotus et qui l’emporta… On peut supposer que « Big John » n’aurait pas fait moins bien, mais comment savoir ?

La suite est décevante : comme Graham Hill, John Surtees aura une carrière déclinante. Il tente de créer son écurie, car c’est un vrai bourreau du travail, mais, au contraire de Brabham, n’y aura aucun succès (c’est tout de même lui qui participa à l’émergence de Lola). Surtees souffrit surtout d’être incompris.

Donc, on l’a deviné, Surtees n’échappe pas à la malédiction sous la forme de plusieurs saisons de trop (même s’il remporta une victoire mémorable à Monza en 1967…) et d’un long et humiliant déclin…

Voilà pourquoi j’aime le sport (mais pas TOUS les sports…) !

Comme beaucoup, j’aime de nombreux sports, bien plus que je n’en pratique en fait !

Je préfère les sports individuels (les sports « d’équipes » ne me font pas vibrer…) car j’y retrouve les valeurs que j’affectionne : courage, endurance, talent et, plus que tout,  persévérance.

Voici une petit vidéo qui résume tout cela en images (et oui, il y a aussi des sports d’équipes et même du football !) :

La racine du problème selon l’Odieux connard…

Le blog de l’Odieux connard est une bonne source, presque toujours. Et, cette fois, il a fait fort : à travers une petite illustration qu’il affectionne, il remet les choses en place.

Il point du doigt, fort justement, le niveau où nous sommes : tout en bas. Trump et compagnie ne sont pas le problème, ils ne sont qu’un symptôme du problème, nuance !

Allez, la démonstration en image :

Minorités bruyantes : les nouveaux fascistes !

Depuis quelques décennies, nous sommes submergés par des vagues successives de minorités bruyantes et revendicatives. J’emploie le terme « minorités bruyantes » à dessein, histoire de les opposer à la bien-connue « majorité silencieuse »… Or, dernièrement, nos minorités bruyantes ne se contentent plus de cela, d’être bruyantes, elles sont même devenues (progressivement, mais de façon de plus en plus évidente) carrément nos nouveaux fascistes.

Cela peut paraitre exagéré mais j’assume. Comme nos militants revendicateurs sont persuadés d’avoir raison et d’être du bon côté de l’évolution (voire même de l’Histoire pendant qu’on y est, par opposition aux réactionnaires qui eux, sont forcément des perdants, hein !), ils permettent donc de terroriser tout un chacun (pour le moment, seulement sur le plan intellectuel mais on sait que ça dérape vite quand on en est là). Mais c’est pas grave puisque c’est pour le bien de la société… C’est quand même bien la bonne conscience, n’est-ce pas ?

Allez, un exemple. Après les trop fameux LGBT (qui, soit dit en passant, n’en ont pas encore tout à fait terminé avec nous… Les premiers « nouveaux fascistes », ce sont bien eux !), nous avons affaire à une nouvelle sorte (très agressive) de militants écologistes : les pro-vegan radicaux (encore qu’il semble que les pro-vegan modérés reste encore à découvrir…).

Comme vous le savez sans doute déjà, les pro-vegan ne veulent pas simplement que nous ne mangions plus de viande mais il faut même bannir (une bonne fois pour toutes) tous les produits animaux (je répète pour que cela soit tout à fait clair : tous les produits animaux et ce définitivement). A la base, je suis plutôt d’accord : les habitants des pays riches consomment souvent trop de viande (en fait, bien trop de viande !) et c’est mauvais pour tout le monde. C’est mauvais pour la santé des consommateurs eux-mêmes, c’est mauvais pour la planète (voir, à ce sujet, l’excellent documentaire Cowspiracy) et c’est terrible pour les animaux que nous maltraitons largement dans ce processus ravageur.

« Mais en fait, t’es vachement d’accord avec eux, finalement » me direz-vous… Oui sur le fond, non sur la façon de « traiter le sujet ». Je pense que dire aux gens « mangez de la viande est criminel » n’est sûrement pas la bonne façon de faire changer les mentalités et encore moins les comportements.

Je suis désolé de constater que c’est toujours les plus radicaux, les plus agressifs et les plus détestables qui l’emportent dans ces mouvements. On se retrouve inévitablement dans des échanges d’insultes ce qui n’est certainement pas la bonne façon d’avancer.

Dans cette mouvance, on voit des trucs désolants comme cette jeune femme qui se fait insulter parce qu’elle annonce qu’elle arrête le véganisme (elle aurait mieux fait de garder cela pour elle) :

Je ne la connais pas et un simple coup d’oeil à sa chaine YouTube me fait comprendre que nous n’avons pas exactement les mêmes centres d’intérêts mais je ne vais pas la traiter de tous les noms pour autant !

Cette évolution radicale et fascisante me désole et me parait contre-productive. Mais les minorités bruyantes se moquent d’un appel à la raison et aux bonnes manières…