Une critique (positive) du Film « Borg-McEnroe » : allez le voir !

Bien entendu, il faut avoir un certain âge pour comprendre ce qu’a représenté Bjorn Borg dans les années soixante-dix : ce phénomène a véritablement donné une impulsion inouïe au tennis. Grâce à lui et en quelques années, le tennis est devenu un sport très médiatisé et à l’audience mondiale (ce n’était pas le cas dans les années soixante).

En plus, il y avait un double mystère autour de Borg : comment faisait-il pour ne laisser jamais paraitre ses émotions ?
Et pourquoi s’est-il retiré brusquement alors qu’il était encore jeune et au sommet ?

Le film tout récent Borg-McEnroe répond (partiellement, mais c’est déjà beaucoup !) à ces deux questions. Quelque part, c’est très comparable à Rush qui revenait sur la saison 1976 de F1 et l’affrontement homérique entre Lauda et Hunt. Les acteurs sont bons (surtout celui qui joue Borg, un peu moins pour celui qui interprète McEnroe, mais d’une façon générale le casting est bon, les acteurs sont ressemblants et jouent juste) et les prises de vue lors des matchs sont carrément excellentes. Vous allez me dire « faut vraiment aimer le tennis pour aller voir cela ! ». En fait, non. Il suffit d’avoir vécu pendant ces années-là pour avoir envie de revivre cet affrontement qui a passionné les foules à l’époque.

D’une façon qui m’a pas mal surpris, les gens que je connais et qui sont des amateurs de tennis m’ont plutôt dit qu’ils n’iraient PAS voir le film : peur d’être déçu, tennis trop vieux et ainsi de suite… Je crois au contraire que ce film fait du bien au tennis et permet de comprendre la solitude des champions et la difficulté qu’il y a à vaincre au sommet.

Bref, vous l’avez compris, allez-y.

Un documentaire pas comme les autres : il était une forêt…

Voici un documentaire que je vous recommande sans restriction :

C’est beau, bien fait, instructif et même carrément spectaculaire par moment. On y apprend plein de choses mais peut-être que la principale est le respect. Respect de ces géants (les arbres) qui vivent dans le temps comme nous vivons dans l’espace… Respect et admiration pour la diversité des formes de vie, des processus qui participent à la création et à la maturation des différents stades de la forêt, à travers les siècles.

Ce documentaire est de la même veine que la série réalisée par Jacques Perrin (Le peuple de l’herbe, Le peuple migrateur, Océans, Les saisons, tous excellents), regardez-le si vous le pouvez.

Ce blog a vingt ans !

En effet, j’ai déposé le nom de domaine alain-lefebvre.com en 1997 mais, à l’époque, on ne parlait pas encore de « blog », simplement de « site perso »…

Voici une petite galerie des pages d’accueil pendant ces vingt ans (je n’ai pas fait des captures d’écran chaque année, j’ai utilisé https://archive.org/ pour retrouver tout cela) : les images s’affichent du plus récent au plus ancien…

En vingt ans, j’ai publié des centaines d’articles, j’ai annoncé mes livres et j’ai eu quelques dizaines de commentaires (oui, je sais, c’est peu…). Mais j’ai fait cela avant tout pour moi car, avouons-le, l’impact réel est proche de zéro. Ce blog sera-t-il encore là dans vingt ans ?

Franchement, j’en doute.

A la découverte d’un auteur : Julien Centaure

J’ai découvert les ouvrages de Julien Centaure par hasard sur Amazon car il a eu la bonne idée de rendre disponibles ses livres dans le cadre de « l’abonnement Kindle » que j’utilise régulièrement. J’ai d’abord lu « Les Nettoyeurs » dont voici le résumé et la couverture :

Pratiquement décimée par les Ploutons un millier d’années auparavant, la civilisation humaine ne subsiste plus que dans quelques cités souterraines éparpillées sur la planète.Les gens vivent et meurent dans leur cité sans jamais voir la lumière du jour.Seuls les nettoyeurs, insensibles aux Ploutons, montent encore à la surface pour entretenir les installations. Ils doivent y affronter une nature particulièrement hostile où la moindre erreur est fatale.
Lum est l’un des nettoyeurs de la cité d’Antéa. Passionné par son métier, il détient le record absolu du nombre de sorties à la surface.
Mais cette 489ème sortie ne va pas du tout se dérouler comme d’habitude.

J’ai beaucoup aimé ce livre mais ce n’était rien à côté du suivant que j’ai adoré : Esperenza 64.

Tout frais émoulus de l’École de l’Espace, Nil, Mila, Élisabeth et bien d’autres, sont en train de rejoindre l’Esperanza 64 en orbite.Comme son nom l’indique, le vaisseau est le 64e du nom et, à l’instar de ses prédécesseurs, il va, sous deux mois, être lancé vers une étoile proche dans le cadre du programme Exodus.
Manoeuvré par un équipage de 4 000 hommes et femmes, il mettra des milliers d’années pour atteindre sa destination. Il emporte dans sa soute 25 000 000 de caissons, communément appelés cercueils, où sont conservés, congelés, les futurs colons de l’hypothétique exoplanète viable sur laquelle il faudra s’arrêter et s’implanter. Tous ces colons ont été désignés au hasard.Le programme Exodus est un projet totalement fou, violemment critiqué, d’autant plus qu’Exodus impose un secret absolu sur ce qui se passe à bord des Esperanzas. Il est sensé permettre, à terme, d’évacuer la moitié de la population d’une Terre exsangue, rétablissant ainsi l’équilibre des besoins et des ressources. Mais les Esperanzas ont-ils réellement une chance de réussir ?
Très vite, l’équipage de l’Esperanza 64 va être confronté à la terrible réalité de l’espace.

Disons-le tout de suite, Esperanza 64 est un des meilleurs livres de SF que j’ai lu depuis bien longtemps !

C’est simple, ce récit est vertigineux tout en étant d’un réalisme rafraichissant. C’est presque un manuel d’ingénierie qui porterait sur une question simple mais ardue : comment maintenir en marche un vaisseau spatial pendant des (dizaines voire des centaines de) milliers d’années ?

J’ai eu du mal à lâcher le livre et je prenais n’importe quel prétexte pour m’y replonger tout le long… C’est incontestablement un récit à découvrir et à dévorer !

Je suis également en train de lire « Un monde meilleur » du même auteur. Ce livre est un peu une suite de « Les nettoyeurs ». C’est bien mais pas aussi fort que « Esperanza 64 ». Pour finir, j’ai également prévu de lire « Les primitifs » et j’aurais ainsi fait le tour de l’oeuvre actuelle de Julien.

Encore un nouveau livre : l’Empereur !

Eh oui, je ne peux pas m’en empêcher : alors que je devais travailler sur la saison 1971 de Dr Miracle (ça vient, rassurez-vous), j’ai eu une nouvelle inspiration sur un sujet différent. Les « moments d’inspiration » sont trop précieux pour être négligés, je me suis donc mis à écrire « l’Empereur ».

Le pitch du livre est simple :

C’est un récit court, mais vertigineux, car il démontre que nous ne sommes que des jouets et que nos décisions découlent de l’environnement qui nous entoure. Il s’agit d’un professeur d’université enlevé par des extra- terrestres (les Mons, dans une galaxie lointaine, on sait peu de choses sur eux…) afin de devenir leur empereur et de mener la guerre contre leurs voisins (sur lesquels on en sait encore moins !), rien que cela… Bien entendu, rien n’est conforme aux apparences !

Et voici aussi une petite vidéo pour compléter cette présentation…

Il est déjà disponible sur Amazon, aussi bien version papier (seulement 3,78 € !) que Kindle

La couverture de la version pour Kindle.

Le vélo à assistance électrique est enfin au point, profitez-en !

En 2007, j’avais essayé un vélo à assistance électrique (VAE) et j’avais trouvé cela super… Sauf que l’autonomie n’était pas suffisante pour assurer le trajet entre mon domicile et mon bureau (il faut préciser que, en Savoie, le vélo doit être capable d’encaisser les dénivelés qui sont significatifs, si vous voyez ce que je veux dire…). Bref, intéressant mais encore un peu tôt (en 2007, rappel).

Dix ans après (tiens, revoilà le délai de dix ans… quelle surprise !), les choses ont évolués et favorablement… Je viens d’acheter un VAE de marque Moustache (c’est Français !) et de type « Samedi 28 black » :

C’est pas moi sur la photo mais le vélo est du même type. J’ai aussi deux belles sacoches oranges qui s’accrochent bien au porte-bagages…

Ce Moustache est très satisfaisant car il permet de grimper les cotes sans problème et c’est un vrai plus. Grâce aux sacoches, je peux aussi aller faire les courses chez Biocoop et même chargé, les performances ne s’effondrent pas, bien !

En Floride, j’ai aussi un vélo électrique mais ce dernier n’est pas de type « à assistance » (la réglementation est bien différente là-bas) mais il faut aussi pédaler car, sinon, on ne va pas loin et on s’ennuie vite…

En Floride, mon vélo est un ProdoTech.

Sur la RN20, à l’aube : mon événement fondateur

Dans la rubrique « parler de moi est la seule chose qui m’intéresse vraiment », je vous propose aujourd’hui une vidéo intimiste : mon événement fondateur.

Nous avons tous eu un événement fondateur qui a déterminé la suite de notre parcours. Pour moi, ça se passait en octobre 1977 sur la route nationale 20 dans le Quercy…

Tout est dit dans cette vidéo que je vous laisse découvrir :

Alors, pourquoi publier cela ?

Par exhibitionnisme forcené, comme notre époque les adore ?

Pas tout à fait. Il s’agit plutôt d’expliquer ce que je dois à la moto et tenter de rendre un peu de ce que j’ai reçu (une démarche salutaire). Et je dois beaucoup à la moto : tout d’abord de m’avoir donné confiance en moi quand j’étais jeune et, aujourd’hui, de me permettre de me sentir jeune à nouveau quand je monte en selle (et c’est exactement ce que j’explique dans mon livre « Freedom Machine » seconde édition). Le plaisir que je prends désormais en roulant à moto est bien résumé dans cette courte et roborative vidéo :