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Une petite visite au Revs Institute : les américains aiment les voitures !

Aujourd’hui, je me suis rendu au Revs Institute, un musée sur l’automobile (collection Collier) qui se situe à Naples (Floride).

Le bâtiment du musée, vue extérieure de l’entrée principale.

Comme souvent dans les endroits riches (et Naples fait partie de cette catégorie), les américains font bien les choses : bâtiment superbe, collection somptueuse, accueil parfait… Nous avons passé un moment délicieux !

Une vue partielle (très partielle !) de l’intérieur…

C’est à ce genre d’endroit qu’on voit que les américains aiment les voitures et n’ont pas honte de le montrer !

En France, je ne vois qu’un endroit où on trouve une collection d’un tel niveau et présenté dans un état irréprochable !), c’est bien sûr le musée Schumplf.

Revenons au Revs Institute et je vous encourage à jeter un oeil attentif sur la collection très bien présentée sur cette page. J’ai bien entendu pris de nombreuses photos que j’ai regroupé ici https://goo.gl/photos/Hahe2HHSVgHQmJiR9

Dans cette collection, on trouve de nombreuses Porsche : des 908 et des 917 ainsi que des moteurs qu’on peut ainsi examiner de près (c’est pas souvent !).

Les voitures autonomes au coin de la rue, vraiment ?

Voici une petite vidéo sur un sujet à la mode : les voitures autonomes…

Si on en croit les médias (rappel : il ne faut pas), celles-ci seront bientôt au coin de la rue, la votre, toutes en fait !

En fait, ça ne va pas tout à fait se passer ainsi… explications :

Dans la même veine, je crois qu’il n’est pas inutile de voir (ou de revoir…) également les deux vidéos suivantes :

« 1984 » ou « le meilleur des mondes », qui a vu le plus juste sur notre société ?

Une conséquence inattendue de l’élection de Trump : une flambée des ventes du livre « 1984 » de Georges Orwell !

Mais, en fait, il a assez peu en commun entre l’Amérique de Trump et l’univers sombre, stalinien de 1984 à part la « novlangue » que le président Trump semble apprécier (something great, something awesome, believe me!).

Orwell était obsédé par la mauvaise tournure prise par le communisme sous la sévère férule du « camarade Staline »… Et il s’imaginait que cela ne pouvait que devenir pire à l’avenir (tout en se généralisant au monde entier).

Mais Orwell était un piètre futuriste et je préfère de loin « la ferme des animaux » (bien moins connu) à « 1984 » (qui se vend toujours !). Ce livre, qui gagne à être connu, est une parodie féroce sur la montée en puissance de Staline dans l’URSS des débuts.

En revanche, un qui a su mettre dans le mille, c’est Aldous Huxley avec « le meilleur des mondes« . Huxley et Orwell se connaissaient (le premier aurait été le professeur du second à Eton) mais divergent radicalement sur leurs visions du futur : alors que Orwell voit l’oppression comme un système viable (les événements historiques lui donnent tort, encore et encore car les dictatures brutales finissent toujours brutalement…), Huxley est plus subtil et pense que le contrôle des peuples peut se faire plus efficacement et sans brutalité (il a raison car les démocraties actuelles ont su inventer des dictatures douces et les gens y adhérent massivement !).

Huxley l’a dit et répété :

« Il y aura dès la prochaine génération une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude, et créer une dictature sans larmes, pour ainsi dire, en réalisant des camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront privés de leurs libertés, mais en ressentiront plutôt du plaisir. »

— Aldous Huxley, discours prononcé en 1961 à la California Medical School de San Francisco.

En matière de contrôle des peuples, la méthode Huxley s’est imposée sans faire de bruit mais avec une efficacité redoutable (puisque l’immense majorité des « victimes » sont largement consentantes et même inconscientes !) alors que la méthode Orwell reste un cauchemar que nous avons évité. A tout prendre, mieux vaut tout de même que cela soit dans ce sens !

« Life » et « Ghost in the shell », des remakes peu inspirés ou plus que cela ?

Je viens de voir deux films de SF récents : « Life » et « Ghost in the shell ». Des productions intéressantes qui sont, à mon avis, bien en phase avec leur époque… Voyons cela en commençant par « Life ».

Il suffit de voir la bande-annonce pour comprendre que la référence est évidente : c’est (plus ou moins) un « remake » d’Alien, le tout premier sorti au début des années 80… A son époque, Alien avait été un choc et un grand succès (mérité). On ne peut en  attendre autant de « Life » : il pourrait être un succès mais ne sera certainement pas un choc : on est habitué à ce genre « d’horreur » désormais. « Life » est un film très prenant car l’ambiance est réussie (un point clé pour une création dans ce genre). Les effets spéciaux sont carrément superbes et les acteurs se débrouillent correctement. Le seul bémol, c’est la référence, justement. Comment ne pas le comparer à « Alien » et en conclure que le remake n’est évidemment pas à la hauteur de l’original. Pourtant, ce n’est pas par un manque de profondeur (l’original n’avait rien de spécial sur ce plan) car la fin de « Life » est bien vue (non, je ne spoile pas !). Non, ce qui cloche, c’est l’air de déjà-vue bien trop prononcé et c’est dommage. Ceci dit, allez voir « Life », vous ne devrez pas être déçu (hé, je ne rembourse pas sinon, hein !).

Pour ce qui est de GITS (c’est comme cela que disent les connaisseurs !), j’ai eu le plaisir rare d’avoir une séance « privée » : j’étais absolument seul dans la salle !
Inutile de dire que j’adore cela…

Pour parler du film, nous sommes ici dans un contexte un peu différent de « Life » car la référence est cette fois tout à fait explicite : GITS est (à la base) un manga (1989) et un film d’animation (1995).

Ici, attention, il s’agit d’une « oeuvre culte » avec son cortège de fans qui vont vous affirmer que « vous n’avez rien compris ! » et qu’il faut d’abord lire le manga avant tout pour avoir le droit de donner son avis. Désolé, le manga, pas pour moi. C’est comme écrire de la main gauche : j’essaye de temps en temps, j’abandonne aussi vite !

Bref, le film d’animation de 1995 est très réussi et propose une réflexion assez intéressante sur la réalité de nos existences, de la substance même de cette réalité et de son essence. Le film tout récent lui, ne s’embarrasse pas de tout cela : esthétique et actions avant tout !

Je ne vais pas critiquer le « whitewashing » de cette production (mais c’est vrai qu’il ne reste pas beaucoup d’acteurs nippons dans le casting !) car, selon moi, ce n’est pas le défaut le plus important. Non, c’est plutôt le « brainwashing » qui est dévastateur dans ce GIST, surtout par rapport à l’original !

Cette fois, c’est le sens même de la réflexion qui est détourné : quand Binoche (oui, notre Binoche…) dit « ce ne sont pas nos souvenirs qui font notre identité », c’est exactement le contraire du message du film de 1995… Bravo, bien joué les gars !

A part ce contresens flagrant, le film est super quand on le voit comme les masses lobotomisées à qui cette production s’adresse : esthétique (pas si réussie que cela car trop appuyée) et actions (là, il y a ce qu’il faut : c’est un film américain tout de même !).

Faut-il sortir de l’Union Européenne ? Une analyse honnête en 4 questions…

Pour ces élections présidentielles françaises, la position dite des « souverainistes » prend une place croissante. J’ai donc eu l’idée, avec mon fils Damien, de faire une petite vidéo (qui est vite devenue une longue vidéo !) pour analyser la question « fait-il sortir de l’UE ? » en 4 questions :

  1. Le fonctionnement : opaque et non démocratique ?
  2. Le budget : de l’argent gaspillé ?
  3. L’Euro : une monstruosité facteur d’inflation ?
  4. La réglementation : un moyen de plus de martyriser les peuples ?

Voici le résultat de nos modestes investigations dans cette vidéo qui vaut ce qu’elle vaut : nous ne prétendons pas être des experts des questions traitées mais nous nous sommes efforcés de produire un travail honnête…

Bien entendu, nos découvertes, nos positions et nos conclusions vont en surprendre plus d’un car nous allons clairement à l’encontre de l’humeur du moment (en clair, nous ne hurlons pas « sus à l’UE » avec la masse des mécontents…). Mais je ne m’occupe de ce blog pour me conformer à une idéologie, quelle qu’elle soit. Et si ça ne plait pas, tant pis.

Le phénomène Zarco : comme Prost mais sur deux roues !

Johann Zarco a commencé sa saison 2017 de MotoGP de façon sensationnelle : il a mené les premiers tours de la course (avant de se mettre au tas, il est vrai…) !

On n’en attendait vraiment pas autant de sa part pour sa toute première course dans la catégorie reine, faut-il le rappeler ?

Après son élimination sur chute, il était calme et honnête… il avouait son erreur mais affichait aussi sa confiance : des courses en tête, il y en aura d’autres !
Il faut se souvenir de Zarco il y a deux ans, également au Qatar pour la première course moto2 de la saison 2015 : il a eu un problème technique (sélecteur de rapports) alors qu’il menait largement. Il ne s’est pas laissé abattre par cet incident et a terminé la saison en champion du Monde…

Zarco me fait beaucoup penser à Alain Prost : beaucoup d’intelligence, de détermination et un pilotage très propre. Si Prost avait roulé en moto, ça aurait ressemblé à ça. Zarco a un grand avenir devant lui.

Sur la RN20, à l’aube : mon événement fondateur

Dans la rubrique « parler de moi est la seule chose qui m’intéresse vraiment », je vous propose aujourd’hui une vidéo intimiste : mon événement fondateur.

Nous avons tous eu un événement fondateur qui a déterminé la suite de notre parcours. Pour moi, ça se passait en octobre 1977 sur la route nationale 20 dans le Quercy…

Tout est dit dans cette vidéo que je vous laisse découvrir :

Alors, pourquoi publier cela ?

Par exhibitionnisme forcené, comme notre époque les adore ?

Pas tout à fait. Il s’agit plutôt d’expliquer ce que je dois à la moto et tenter de rendre un peu de ce que j’ai reçu (une démarche salutaire). Et je dois beaucoup à la moto : tout d’abord de m’avoir donné confiance en moi quand j’étais jeune et, aujourd’hui, de me permettre de me sentir jeune à nouveau quand je monte en selle (et c’est exactement ce que j’explique dans mon livre « Freedom Machine » seconde édition). Le plaisir que je prends désormais en roulant à moto est bien résumé dans cette courte et roborative vidéo :