Livre à lire : « JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations », captivant et bien documenté !

Le livre de Laurent Guyénot m’a fait traverser 50 ans de mensonges et de faux-semblants quasiment d’une traite, tellement j’ai eu du mal à lâcher ce livre captivant !
Non-seulement l’approche est inédite (la 3ème piste sioniste) mais la façon dont elle est creusé force l’admiration : avec une documentation aussi abondante, l’auteur a dû mettre des années à boucler son oeuvre (j’en sais quelque chose !). Bien évidemment, ce livre ne plaira pas aux « bien-pensants » de tous les bords pour qui les versions officielles sont devenues des petites musiques confortables…
Pour les autres, les lucides, les anciens naïfs (ça se traite !) comme moi, ce livre est une révélation !

Pour vous donner envie de lire ce livre formidable, regardez-donc l’interview de Laurent Guyénot où il présente son livre et son contenu…

The fog of war vs The unknow know ou comment deux documentaires semblables peuvent être à des années-lumières l’un de l’autre !

Je viens d’essayer de regarder « The unknow know », le dernier documentaire d’Errol Morris et je dois avouer que je n’ai pas dépasser la moitié (et encore !)… Pourtant, Errol Morris n’est pas n’importe qui en la matière ; c’est le réalisateur de l’extraordinaire « The fog of war » qui met en scène Robert McNamara au crépuscule de sa vie. Dans ce film qu’il faut avoir vu (vraiment bien réalisé en plus !), on apprend (entre autres) que l’extension de la guerre du Vietnam reposait sur un mensonge grossier mais quoi, on vous a bien eu, hein !

Extrait wikipedia sur ce documentaire :

The Fog of War (ou Brumes de guerre) est un film documentaire réalisé par Errol Morris en2003, dans lequel l’ancien secrétaire d’État à la Défense Robert McNamara revient sur sa carrière (étude à Berkeley puis Harvard, et PDG de Ford) et sur ses responsabilités d’homme d’État de 1962 à 1967.

Avec McNamara, la vérité arrive tard mais elle fini par venir !

Extrait wikipedia sur l’autre documentaire :

The Unknown Known est un film documentaire américain réalisé par Errol Morris, sorti en 2013. C’est un documentaire sur la vie de Donald RumsfeldSecrétaire de la Défense des États-Unisde Gerald Ford (20 novembre 1975 – 20 janvier 1977), puis de George W. Bush (20 janvier 2001 – 18 décembre 2006).

Donald Rumsfeld, dégoulinant de sincérité !

Alors, qu’est-ce qui fait une si grande différence entre les deux ?

C’est pas le sujet ni même l’angle puisque les deux sont très semblables. Non, l’immense différence c’est dans l’attitude des personnages principaux !

McNamara est sincère, je dirais même réellement sincère quand il explique son action passée, on dirait presque une confession (mot à ne pas prendre au pied de la lettre…). On sent qu’il est au bout de son parcours et qu’il veut se décharger un peu de ce fardeau, de ces mensonges. Rumsfeld est lui à l’opposé de cette attitude : cynique jusqu’à la provocation, il ne cherche même pas à cacher qu’il s’est bien foutu de notre gueule et qu’il recommencerait plutôt deux fois qu’une s’il le pouvait.

Il n’y a que des républicains pur jus (le genre à prendre Fox news pour un canal objectif et la bible au pied de la lettre), et j’en connais, qui vont trouver que Donal est vraiment un type bien et que ce documentaire est utile.

Désolé,non, ce second documentaire est raté, totalement. Tout simplement parce qu’une ordure ne peut pas faire un bon sujet, point.

Le tome 2 de « Perdu dans le temps » prend son autonomie et devient « Prévision Maîtrise Contrôle » !

Voilà une décision qui n’a pas été facile à prendre et j’ai pris mon temps avant de m’y résoudre. Mais la logique s’est finalement imposée, les lecteurs me le disaient souvent et j’ai fini par l’admettre : le tome 1 & 2 de « Perdu dans le temps » sont trop différents pour que l’un soit la suite de l’autre !

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Pour que l’histoire fonctionne, le tome 2 doit prendre son autonomie et c’est chose faite désormais. Le tome 1 devient « Perdu dans le temps » pour de bon. Et la saga (en trois volume) devient « Prévision Maîtrise Contrôle » dont seul le premier tome est aujourd’hui disponible.

Bon, maintenant que c’est fait, le travail sur cette sage peut reprendre et je peux finir le tome 2 (ce qui était avant le tome III de « Perdu dans le temps ») en restant dans le ton du tome 1.

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IBM, déclin et chûte ? Une critique du livre de Robert Cringely

Le livre de Robert Cringely « The Decline and Fall of IBM: End of an American Icon? » mérite d’être lu (même s’il y a pas de version française, pour le moment) car c’est une analyse en profondeur des raisons qui vont reléguer big blue dans les poubelles de l’histoire !

C’est sans doute triste mais c’est ainsi : IBM était l’incontestable N°1 mondial de l’informatique dans les années 60 et 70, archi dominant même… Bientôt, il ne restera qu’un souvenir de cette domination.

Indy 500 sur iRacing : je termine enfin cette course !

J’ai participé trois fois à l’Indy 500 organisé par iRacing. Et la 3ème fois fut la bonne pour moi… Voici un résumé de mes deux participations précédentes où ma course s’est terminée au 57ème tour (2010) et 5ème tour (2011) !

En 2012, j’avais renoncé à participé car je n’avais aucun feeling avec la voiture (les aléas des mises à jours multiples d’iRacing) et, en 2013, je n’avais même pas pensé à le faire… Cette fois, j’ai eu plus de chance à tous les niveaux : j’avais loupé le rendez-vous traditionnel de fin mai mais, heureusement, iRacing a été obligé de décaler son événement suite à des problèmes techniques).

Reporté début juillet, ça m’arrangeait plutôt en fait. J’ai pris l’événement à la dernière minute à tel point que je n’ai même pas pu participer aux qualifications (acceptant par avance de me retrouver relégué en fin de grille).

J’ai été obligé de prendre la nouvelle Dallara (la DW12) et j’ai eu juste une après-midi pour la régler. Comme mon objectif était juste de terminer, j’ai privilégié des réglages plutôt « conservateurs » afin d’avoir une facile facile à conduire et sans surprise, afin que je puisse me concentrer sur la gestion du trafic. Bien sûr, ce choix impliquait d’oublier la performance et, effectivement, ma voiture était plutôt lente en ligne droite comme j’ai pu m’en rendre compte pendant la course…

Voilà quoi ressemble le fameux « Brickyard » à bord d’une DW12…

Du coup, je suis 27ème sur 31 au moment du départ de la course à 8:00 du soir, heure américaine. Pendant les quelques tours du warm-up, j’ai pu tout de même me rendre compte que mon rythme n’était pas terrible mais pas complètement ridicule non plus (meilleur tour en 41.3 alors que les meilleurs tournaient en 40.3…) et c’est donc avec un optimisme modéré que je m’élançais pour la célèbre course.

Autant le dire tout de suite, les premiers tours ont été cauchemardesques !

En fait, il fallu attendre au moins le 30ème tour pour enfin aligner plus d’un tour lancé… Le reste du temps, le drapeau jaune était sortit presque tout de suite après chaque relance. L’essentiel des premières dizaines de boucles ont été parcourues au ralentit et, au bout d’un moment, ça devient carrément pénible. Pendant ce temps, j’ai pu tout de même progresser, passant de la 27ème à la 10ème position, essentiellement parce que les autres semblaient tétanisés par l’ambiance. Une fois dans les dix premiers et les neutralisations s’espaçant un peu, j’ai eu l’impression que la course était enfin lancé pour de bon.

Mais le carnage fut tellement intense qu’au 40ème tour, la moitié du plateau était déjà éliminée… Il y a eu 11 neutralisations qui ont haché ces 200 tours de course mais il est encore plus significatif de dire qu’il n’y en a eu que 2 durant la seconde moitié de l’épreuve !

Bien entendu, il fallait savoir utiliser les neutralisations pour ravitailler au bon moment mais j’ai plutôt mal commencé ma manoeuvre en étant obligé de m’arrêter au 40ème tour alors qu’il y a eu un drapeau jaune juste après… J’étais 5ème avant de m’arrêter et je suis reparti 11ème mais je suis remonté assez vite à la 6ème place (j’ai pu « prendre des notes » pendant la course en dictant des compte-rendus rapides pendant les neutralisations avec un petit enregistreur sonore… Ces commentaires pris sur le vif me sont utiles désormais alors que j’essaye de raconter ma course le plus fidèlement possible).

Bref, à partir du première quart, j’étais déjà solidement accroché à la 6ème place et j’ai pu voir que je pouvais suivre les leaders mais seulement à distance, pas les rejoindre ni surtout les attaquer. Je m’en suis rendu compte lorsque j’ai bouclé mon meilleur temps en 40.7 au 55ème tour alors que les leaders tournaient presque 1/2 seconde plus vite. C’est donc à une course d’attente que j’ai dû me résoudre. J’ai tout de même eu quelques bons moments de lutte avec la Canadien François Gagne (un nom enviable !) jusqu’à ce que ce dernier disparaisse.

Vers le 70ème tour, j’ai été rejoins et littéralement déposé par Miss SP Ledger qui affichait une telle vitesse qu’elle tout de suite devenue ma favorite pour la victoire (pourquoi était-elle restée aussi discrète avant ?). A partir du 75ème tour, j’étais installé en 5ème position au moment de la fin du premier tiers de la course.

J’ai pu grimper à la 4ème place à partir du 110ème tour et, jusque-là, j’étais assez content de la façon dont j’avais mené ma course. Le plateau a été décimé au point qu’on était plus qu’une dizaine en course. Du coup, le trafic est devenu beaucoup plus fluide et le rythme s’élève constamment.

Et puis, au 135ème tour, en m’arrêtant pour ravitailler, j’ai commis une grosse erreur : je suis entré trop vite dans la ligne des stands et j’ai automatiquement écopé d’une pénalisation de 30 secondes (qui se sont ajoutées au temps nécessaire à mon arrêt ravitaillement). Cette erreur m’a coûté chère : j’ai décroché du groupe de tête, pris un tour de retard et j’ai perdu la 4ème position au profit de Garry Jackson que je contenais facilement juste avant.

Mais j’étais encore optimiste sur ma capacité à rattraper Garry et à lui reprendre la 4ème place. Et bien entendu, une erreur en entraîne une autre : à vouloir rattraper mon retard trop vite, j’ai légèrement frotté contre le mur en les virages 1 & 2 lors du 146ème tour. C’était vraiment une caresse plus qu’un contact (et d’ailleurs, iRacing ne m’a pas retiré de points pour cet incident) mais ce fut suffisant pour froisser juste un peu ma DW12. Du coup, j’ai perdu quelques km/h en pointe alors que j’étais déjà juste sur ce plan. Avec ça, il s’est trouvé que Garry était bien plus rapide qu’avant, comme si ma bévue lui avait donné des ailes !

Bref, je suis englué en 5ème position et incapable de revenir sur ceux qui sont devant. Nous sommes alors dans le dernier quart de la course. Seuls les quelques « survivants » sont encore en course. Je ne suis plus en piste pour la victoire (en fait, je n’ai jamais été en mesure de vraiment y prétendre et je n’ai pas bouclé un seul tour en tête). Le rush final va se jouer entre Miss Ledger et Seth Hellman et je m’écarte soigneusement pour ne pas gêner leur duel lorsqu’ils me rattrapent en me prenant un second tour.

Entretemps Dustin Freeze (un autre prétendant à la victoire) a été disconnecté et j’ai donc grimpé d’une place grâce à son malheur. Le pauvre Garry qui me résistait superbement a aussi été victime de ce coup du sort mais il a pu revenir ensuite… Trop tard pour venir me contester la 3ème position toutefois.

J’ai donc enfin pu terminé en assurant un maximum, trop content d’avoir pu « passer entre les gouttes » de cette terrible course… En revanche, pour la gagner, il y a encore du travail !

Le résultat final de la course : sur le podium !

Le résultat final de la course : sur le podium !

La théorie des deux mondes

Oubliez les clivages habituels. Le monde, notre monde n’est pas divisé entre droite et gauche, pauvres et riches, croyants et mécréants. Ou plutôt, il ne l’est plus. Ces catégories traditionnelles existent toujours et elles sont bien fournies. Pourtant, elles ont largement perdu de leur signification.

Aujourd’hui, ce qui compte pour comprendre notre époque, c’est le nouveau clivage, celui qui fait des ravages depuis dix ans, plus peut-être. Le monde d’aujourd’hui est divisé entre les sages et les abrutis, tout simplement. Et, bien entendu, les abrutis sont, de loin, les plus nombreux.

Vilfredo Pareto serait déçu de voir que sa loi des 80/20 est très dépassée. Les sages représentent à peine 5 % (en étant très optimiste) de la population. C’est tout et ça diminue, tous les jours !

Les médias et les politiques peuvent être fiers d’eux-mêmes : ils ont parfaitement réussi leur mission d’abaisser le niveau de la grande (l’immense) majorité de la population. C’est peut-être cela, finalement, l’égalité : la loi du plus bête, la domination du plus grossier, la priorité au plus imbéciles de celles et ceux qui nous entoure. Et, dans ce cadre, la fameuse démocratie ne peut donner que des résultats lamentables vu le niveau des « citoyens ».

Les plus abrutis se reconnaissent facilement, ce sont ceux qui mettent leurs priorités là où c’est futile, là où c’est grossier, là où c’est facile. Ce sont celles et ceux qui se mobilisent pour une coupe du monde mais qui se désintéressent de leur environnement ou de l’éducation de leurs enfants. Cette grande masse donne le ton, tout s’y plie désormais. Les médias favorisent cette tendance puisque c’est celle qui produit les plus grandes audiences.

Tout se combine pour tirer le niveau toujours plus bas et pour gratifier la bêtise au lieu de la stigmatiser. Dans ce contexte, les plus sages livrent un combat qui s’apparente à une cause perdue d’avance : ils ne peuvent plaire puisqu’il appelle à l’effort, au choix, au libre arbitre.

Celles et ceux qui décident de ne plus s’abreuver à la fontaine toxique des médias, pensent par eux-mêmes et améliorent leur culture quotidiennement méritent le respect, pas les moqueries. Mais c’est exactement l’inverse qu’on constate car, pour vendre leur soupe, les médias ont besoin de rendre enviable ce qui devrait être combattu.

Donc, continuez à partager vos contenus lamentables mais ne vous étonnez pas le jour où il faudra payer la note : ce monde est le résultat de ce que vous en faite et, actuellement, il n’y a pas de quoi être fier.

6ème édition du tome 1 de « Perdu dans le Temps »… Corrections : une démarche sans trêve ni repos !

Je viens de mettre en ligne la sixième édition du tome 1 de « Perdu dans le Temps« . Cela marque l’aboutissement d’une nouvelle campagne de corrections en profondeur qui m’a pris des semaines !

En prime, une nouvelle couverture et un prix en baisse (pendant une durée limitée) sur Amazon pour la version Kindle, voir à https://www.amazon.fr/dp/B00375LYFU

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Bref, je suis désormais content du résultat car je pense que, vraiment, je n’aurais plus de critique du genre « ouais, l’histoire est pas mal mais c’est plein de fautes… faut se relire, hein ! »… Comme si c’était si simple !

En fait, me m’aperçois que c’est très long de vraiment corriger un livre. Dans ce cas, il m’aura fallu pas moins de 6 éditions (je dois être lent tout de même, quelque part…).

Bon, j’espère au moins que vous allez apprécier.