La bientraitance, dernier avatar du politiquement correct !

La bientraitance est une notion à la mode en ce moment… On la voit partout, on en parle beaucoup, mais la pratique-t-on vraiment ?

La réponse est dans la question et c’est non bien sûr !

C’est devenu une caractéristique de nos sociétés, plus on parle d’un truc et moins on l’applique !

Il en est ainsi de la protection de l’environnement : tous les plus gros pollueurs ont mis le « greenwashing » en priorité de leur communication. Car ils ont bien compris qu’en parler (de la protection de l’environnement) évitait de devoir agir : c’est plus efficace (un peu de propagande en direction des zombies) et bien moins cher. Et c’est ainsi dans tous les compartiments de notre belle techno-structure : on a généralisé le window-dressing (arranger la vitrine, faire semblant) plutôt que l’action en profondeur. Et tout cela découle (selon moi) de cette généralisation récente du « politiquement correct » qui est vraiment le pire poison qu’on puisse imaginer pour une société moderne.

Désormais, il faut faire semblant de croire que nous vivons tous dans un monde de bisousnours !

Vous y croyez à ça ?

Même cette version là n’est pas très crédible…

Je refuse cette hypocrisie et je proclame ma liberté de toujours pouvoir traiter les cons, les beaufs et les tartuffes comme ils méritent de l’être.

Une course à Daytona : la course à l’américaine, un grand spectacle bien réglé

Hier (samedi 10 février), je suis allé à Daytona avec mon jeune fils pour voir la toute première course ARCA de la saison sur le grand tri-oval floridien. Le week-end prochain, ce sont les 500 miles de Daytona qui vont tenir la vedette : cette première manche de la série NASCAR est aussi le rendez-vous le plus convoité de la saison, la victoire la plus importante, celle que tous rêvent d’épingler à son palmarès.

Mais ces 500 miles sont tellement populaires qu’il est difficile de trouver sa place au milieu d’une foule immense… Donc, je préfère ma tactique : aller voir à quoi ressemble une course de stock-cars moderne lors d’une rencontre mineure. Ainsi, il y a peu de monde, le confort est bien meilleur pour fondamentalement le même genre de spectacle. Certes, l’ARCA n’est pas la NASCAR… c’est, en quelques sortes, la troisième division de ce genre de voitures (la NASCAR concentrant la première et la seconde, peuplé quasi-uniquement de pilotes professionnels alors que l’ARCA sert de tremplin pour des jeunes désirant aboutir dans la NASCAR). Bref, l’ARCA était le bon choix pour nous et nous avons apprécié la course pour ce qu’elle était : un spectacle à l’américaine !

Tout d’abord, les installations : énormes, gigantesques, impeccables. Il y a même des ascenseurs pour grimper tout en haut des grandes tribunes (tout en haut, c’est vraiment haut, on peut voir le circuit dans son intégralité !). Ensuite, le staff : c’est pas comme en France, y a du monde à tous les étages. Bon, on voit bien que les équipes sont en surnombre pour un événement aussi mineur mais, justement, ils sont là en répétition pour que tout se passe impeccable pour le grand rendez-vous des 500 miles !

Donc, l’organisation est impeccable. La course elle-même répond aux codes de ces épreuves sur anneau avec une prépondérance sur le drafting (l’aspiration). Tous ceux qui vous disent que « c’est nul, y a pas de pilotage », n’ont jamais essayé de gagner ce genre de courses sur iRacing… Croyez-moi, c’est vraiment pas évident 1) de survivre (faut arriver à « passer entre les gouttes » en évitant les crash, les « big ones ») et 2) de progresser dans le peloton et de garder sa place. Donc, ne croyez pas les « naysayers » et appréciez le spectacle pour ce qu’il est. Pour rompre la monotonie, il y a les ravitaillements et, surtout, les crash. Les gros crash sont vraiment très spectaculaires et ils ne manquent jamais de se produire.

Bref, une forme de sport-automobile différente de ce qu’on connait en Europe mais qu’il faut savoir décoder plutôt que de la mépriser…

Atteindre ses objectifs, même longtemps après les avoir fixés

En janvier, j’ai procédé à l’assemblage d’un nouveau PC (je raconte cette expérience cans le détail ici). Il y a longtemps que je voulais faire cela et, ces dernières années, ça m’est arrivé assez souvent d’assouvir enfin tel ou tel désir, d’accomplir telle ou telle tâche ou d’atteindre enfin tel ou tel objectif.

Ce n’est pas pour me vanter (comme dirait Philippe Meyer…) que je vous raconte cela, mais plutôt pour mettre l’accent sur la patience. Et si c’était la patience qui était la clé des accomplissements, grands et petits ?

Encore un exemple : avant de publier « Perdu dans le temps« , j’ai gardé cet ouvrage dans ma tête pendant plus de dix ans !
Je n’étais pas inquiet, je n’avais pas peur de l’oublier, car je savais que j’allais l’écrire un jour, je savais que j’allais aboutir un jour. Je fais cela tout le temps avec mes livres : chaque écriture est précédée d’une période de maturation plus ou moins longue, mais il n’est pas rare que cela prenne un an ou deux (en ce moment, je suis justement en train de « maturer » le prochain « Dr Miracle », celui de la saison 1972…).

N’oublions pas que toutes les choses sont d’abord des idées, des éléments de notre imagination, avant de prendre forme, d’être concrétisées dans la matière par notre propre industrie.

Donc, si vous voulez écrire un livre, restaurer une moto ou assembler un PC, ne vous désolez pas de ne pouvoir passer à l’action immédiatement. Patience dans l’azur, tout finit par venir à qui sait l’attendre, l’espérer, l’imaginer.

Dans la vidéo ci-dessous (que j’avais déjà partagé sur ce blog), je raconte mon aventure « paroxystique » quand j’avais 17 ans. Déjà à cette époque (1977), je savais que j’allais revenir sur ces lieux (la RN20) pour y prendre des photos. Jeune, j’imaginais même que je ferais ce pèlerinage au volant d’une Porsche 911… je ne me suis pas trompé de beaucoup, mais il m’a fallu attendre jusqu’en 2012 pour faire ce retour au volant de ma Porsche Cayman…

Bref, tout cela pour dire qu’il suffit d’y croire pour que, finalement, ça vienne. Croyez en vos rêves et ils deviendront réalité !

Se consacrer à une oeuvre, qu’est-ce que ça veut dire au fond ?

Je viens de publier une nouvelle version de mon livre « affaire classée » suite aux corrections effectuées avec Isabelle Fornier que je voudrais remercier encore une fois ici.

En corrigeant et en améliorant continuellement mes livres (grâce à vous !), je suis en conformité avec mon objectif principal vis-à-vis de ce travail d’écriture : me consacrer à une oeuvre. Oui, présenté ainsi, ça fait plutôt prétentieux. Donc, laissez-moi expliquer ce que j’entends par là…

En me « consacrant à une oeuvre » (la mienne, faut-il le préciser ?!), je décide de me concentrer sur l’écriture de mes récits au détriment de leur promotion. En clair, peu importe que mes livres soient peu diffusés, l’important, c’est de les faire exister. Je passe donc mon temps à écrire de nouveaux ouvrages et à améliorer ceux déjà publiés, car compléter mon « oeuvre » est plus important à mes yeux que de la faire connaitre. Mon ambition est de couvrir tous les domaines qui m’intéressent et seulement ceux-là. C’est pourquoi je ne crois pas que je vais écrire de la poésie ou des histoires romantiques par exemple. Mais, en dehors de ces exceptions, je ne m’interdis aucune exploration. C’est pourquoi, par exemple, Affaire classée est un roman policier : ça m’intéressait de me confronter à ce genre pour voir ce que je pouvais en faire. Je suis un écrivain « touche à tout » même si cela est mal vu en France.

Sur ce blog, j’essaye de vous faire partager les points importants de ma démarche. Je ne sais pas si je suis compris, mais, au moins, j’aurais été transparent.

Faire la liste des dix livres que vous recommandez à lire…

Première règle pour établir cette liste : je ne peux y inclure un de MES livres… La vanité ne fait pas partie du cahier des charges ici !

En revanche, on peut y inclure des BD : ce sont des livres après tout. Bref, allons-y : voici les dix que, selon moi, il faut absolument avoir lus…

Le grand jeu – le tout meilleur livre sur l’Histoire que je n’ai jamais lu : l’affrontement anglo-russe en Asie centrale pendant le XXIème siècle. Voilà un ouvrage à lire pour comprendre les grands enjeux du XXIème siècle (qui ne se résumaient pas à l’Europe !) et qui résonnent encore aujourd’hui (et c’est pour ça que s’intéresser à l’Histoire est si important et utile).

Légende des contrées oubliées – une BD sublime sur une histoire de nains (type heroic fantasy alors que je ne suis pas un fan du genre). L’histoire est fascinante et il y a une vraie « poésie graphique » dans le dessin. Bref, tout ce qui m’énerve d’habitude, ici est tellement réussi que c’est carrément sublime !

Les six voyages de Lone Sloane – encore une BD, celle de Druillet, un choc, tout simplement quand j’ai découvert cela, jeune. La fascination est restée, cet album mérite d’être là et pas seulement pour son importance « historique »…

Les quatre accords toltèques – Voilà le livre qu’on devrait conseiller à tout le monde pour aller mieux, tout simplement !
Le domaine du « développement personnel » est très encombré (et ce n’est rien de le dire !). Pourtant, si le domaine vous intéresse, commencez par ce livre, vous ne serez pas déçu, promis.

Transurfing – de Vadim Zeland : va bien plus loin qu’aucun livre sur le même thème, améliorer sa vie. Transurfing est décliné en plusieurs volumes… Commencez déjà par le tome un pour voir. Par exemple, Vadmin Zeland donne l’explication la plus crédible qui soit sur les rêves, jamais rien lu de pareil ailleurs…

Les lois fondamentales de la stupidité humaine – Un excellent traité (tout est dans le titre) sur un sujet qui mériterait plus d’attention, selon moi…

– Une journée d’Ivan Denissovitch – d’Alexandre Soljenitsyne, le livre qui introduit à l’oeuvre du maitre russe bien connu. Un livre facile à lire (ce qui n’est pas le cas de « l’archipel du goulag » du même auteur) mais qui contient toute l’horreur du goulag soviétique.

Naufragé volontaire – d’Alain Bombard, une aventure sans pareille !
Bombard était aussi un conteur formidable en plus d’être un aventurier audacieux. Pour prouver le bien fondé de ses idées, il s’est retrouvé dans une situation qui paraissait suicidaire et sans espoir… Ce qu’il en a retiré est bien plus que la preuve de la justesse de ses théories, un récit épique dont l’écho résonne encore aujourd’hui. Un des grands exploits du XXème siècle qui n’est pas assez connu… Profitez-en pour sortir des sentiers battus et vous régaler de cet exploit inédit.

Annapurna premier 8000 – de Maurice Herzog, l’histoire incroyable de cette première dans l’Himalaya, tragique et grandiose. Certes, l’auteur et son exploit ont été plus ou moins contestés par la suite (et pas pour les mêmes raisons) mais ça ne retire rien à ce récit formidable qu’il faut avoir lu au moins une fois.

Le grand cirque – de Pierre Clostermann, l’histoire de ce pilote français dans la RAF pendant la Seconde Guerre mondiale, poignant. Désormais avec le titre « Le grand cirque 2000 » (date de la dernière édition ?), ce récit incroyable vous propulse dans cette guerre aérienne cruelle. L’écriture est dense et vous laisse pantois devant les exploits de ces hommes jeunes. C’est autant un livre d’Histoire qu’un livre de guerre ou de mémoires.

Oui, il y a pas mal de livres français et sur des exploits français (y compris guerriers)… et pourquoi pas ?

Quand les Français sont nuls, je les critique sans restrictions. Mais quand ils sont à la hauteur, il faut les lire, tout simplement…

Une nouvelle version de l’empereur, revue et corrigée !

Je viens de publier une nouvelle version de mon livre « L’empereur » qui vient d’être corrigée avec soin par Isabelle Fornier que je voudrais remercier ici publiquement. Isabelle est la preuve vivante que mes lecteurs et lectrices (non, pas d’écriture inclusive sur ce blog, jamais !) peuvent faire la différence et que j’adore m’appuyer sur eux et elles afin d’améliorer la qualité de mes ouvrages.

La couverture de la version pour Kindle.

Dernièrement, je regardais Michel Onfray parler de Jean d’Ormesson et de Johnny Hallyday… Onfray mettait en avant, fort justement à mon avis, que d’Ormesson avait vendu pas mal de livres, mais il n’était pas lu pour autant (même pas traduit par exemple, c’est juste une exception française, tout comme Hallyday d’ailleurs).

Je suis dans une bien meilleure position et ça grâce à vous : je suis lu ET corrigé !
Certes, ma diffusion est restreinte (mes livres se vendent peu et c’est bien le moins qu’on puisse dire), mais elle est de qualité… Et c’est vous ma qualité.

En remerciant Isabelle, c’est vous tous que je remercie aussi par la même occasion. C’est la preuve que mon système fonctionne (demander à mes lecteurs de me corriger).

Mon bilan 2017 : plutôt satisfaisant

L’inoubliable maire de Paris, Jean Tiberi a dit une fois : mon bilan est bon, les Parisiens m’aiment !

J’aurais pu choisir une image plus flatteuse de l’ineffable couple Tiberi, mais cela aurait été moins drôle !

Je ne sais pas si les Parisiens m’aiment, mais, moi aussi, mon bilan est bon !

Je veux parler de mes livres, bien entendu. Pendant cette année 2017, ma production a été raisonnablement bonne… J’ai publié des nouveaux livres (« L’empereur », « Affaire classée » et « Dr Miracle, saison 1971 ») et j’ai continué la mise à jour minutieuse de mes « anciens » ouvrages (« Freedom Machine » et « SimRacing »). En fait, c’est un travail en continu puisque, en ce moment même, je suis en train de faire une campagne de corrections sur mes titres récents (grâce à l’aide toujours bienvenue de mes lecteurs !) et j’ai lancé le travail sur la seconde édition de l’Histoire de l’informatique (un très gros travail !).

Mes objectifs pour 2018 :

  • Publier une seconde édition de l’Histoire de l’informatique (très enrichie !)
  • Publier « Dr Miracle, saison 1972 »
  • Publier des éditions corrigées de mes titres récents
  • Continuer les mises à jour sur « SimRacing »
  • Et sans doute un ou deux nouveaux récits (j’ai toujours au moins une idée en cours)

Bon courage à tous dans vos projets et bonne nouvelle année !