Comparaison sport auto / sport moto : un monde de différences !

Comme vous le savez si vous avez la faiblesse de vous pencher sur ma modeste personne (comme cela est bien dit, n’est-ce pas !), je suis un amateur de sport-mécaniques. Pas seulement en tant que spectateur avertit (j’ai même rédigé plusieurs livres sur le sujet !) mais aussi en tant qu’acteur (modeste, toujours). Bref, je connais un peu le sport auto que je ne pratique pas seulement de façon virtuelle (voir notre track-day avec Ayari).

Ma pratique de la moto est aussi régulière que diversifiée, mais il y avait bien longtemps que je n’avais pas roulé sur circuit en deux-roues… Grâce à mon fils Val, nous venons d’effectuer un stage de deux jours à Carole avec la « De Radiguès Rider School » (voir ce petit reportage et la vidéo qui l’accompagne) et c’était carrément formidable !

Cette récente expérience m’a aussi permis de comprendre une différence fondamentale entre le sport auto et le sport moto et cela a trait à l’argent… Oui, tout le monde sait qu’il y a beaucoup moins d’argent pour la moto (même en MotoGP) que pour le sport-auto (même les catégories GT sont bien dotées). Mais il serait intéressant de savoir pourquoi. Marché plus étroit pour la moto… Oui, bien sûr. Mais cela ne suffit pas à expliquer complètement le gouffre monétaire qui sépare les deux mondes.

Et puis, tout d’un coup, dans le paddock de Carole, j’ai réalisé une différence importante entre ces deux disciplines : en moto, il n’y PAS de gentlemen drivers… Alors qu’en sport-auto (surtout en GT), ils sont légion et représentent une part non négligeable du flot d’argent qui irrigue ce sport. D’accord, admettons, mais alors, pourquoi les gentlemen drivers sont absents des pistes moto ?

Eh bien, tout simplement parce que la pratique de la moto est largement plus dure (physiquement) que le pilotage d’une voiture de course. Dans le dernier cas, c’est un « sport assis », dans le premier cas, c’est un vrai sport, point. Sans même parler du danger (bien plus présent en moto qu’en auto), cette difficulté suffit à éloigner tous (ou presque tous) les « riches d’un certain âge » qui veulent s’amuser sur un circuit. CQFD.

Un livre en cours d’écriture… Voulez-vous participer ?

Comme vous le savez, je suis en train d’écrire « IA, la grande question » (voir la présentation vidéo ci-dessous)…

Dans ce livre, j’ai prévu de traiter, plus ou moins en profondeur, les questions suivantes :

  • Que nous apprend l’histoire de l’IA dans notre capacité à comprendre le problème posé ?
  • Qu’est-ce que la singularité ?
  • Doit-on comprendre en profondeur les notions d’intelligence et de conscience pour développer une AI forte ?
  • La singularité a-t-elle une probabilité raisonnable d’arriver à terme lors des prochaines décennies ? Sinon, quand arrivera-t-elle ?
  • Pourquoi une IA forte pourrait représenter un danger pour l’humanité ?
  • Quelles sont les formes de danger réprésentées par l’IA pour l’humanité ?
  • Pourquoi nous ne savons pas éviter les catastrophes techniques ?
  • Quels sont les exemples précédents de dangers potentiels catastrophiques et notre attitude vis-à-vis d’eux ?
  • Que devrait-on faire pour éviter le danger représenté par une IA forte ?
  • Qui aurait le droit de maîtriser cette IA (militaire, gouvernement, secteur privé) ?

Mais le sujet est tellement vaste, tellement profond que, pour une fois, j’ai envie d’innover un peu… Pourquoi ne pas impliquer mes lecteurs cette fois ?

Oui, vous pouvez participer si vous le souhaitez, de façon plus ou moins intense, et vivre ainsi l’expérience d’écriture d’un livre au fur et à mesure de sa création…

Les buts de cette participation sont clairs, il s’agit de :

  • rester clair, limpide, l’ouvrage doit pouvoir être compris par des néophytes complets du sujet (l’immense majorité des gens, tout simplement),
  • ne pas dire de conneries, le contenu doit être justifié, apporter quelque chose à l’argumentation (plus facile à dire qu’à écrire !),
  • répondre aux questions, à toutes les questions importantes, si possible (objectif d’exhaustivité).

Pour m’aider à atteindre ces objectifs, vous pouvez éditer les chapitres regroupés dans le dossier que j’ai partagé ci-dessous. Vos contributions doivent être ajoutées avec le fonction « commentaires » de Google Docs, facile à utiliser pour vous, facile à consulter pour moi.

Vous pouvez donc, dès maintenant, consulter et commenter les chapitres déjà en ligne à partir de ce lien

sommaire

Pour le moment, il n’y a que les trois premiers chapitres. Tous sont encore en phase de « premier jet », pas corrigés donc et on s’en rend compte tout de suite.

Pour me signaler les fautes à corriger (si vous voulez vous contentez de ce rôle, c’est ok aussi !), faites-le à travers la fonction « commentaires » : ça sera plus facile pour moi de voir ce qu’il faut corriger et dans quel sens…

Voilà, si vous avez envie de participer à un livre, vivre l’expérience de la création en direct, semaine après semaine, mois après mois, c’est maintenant !

Une promesse est une promesse !

Dans tous mes livres, je propose à mes lecteurs de me signaler les fautes résiduelles et d’être remboursé pour leur peine…

Beaucoup n’y croient pas et pourtant… Le 18 juin dernier, je reçois ainsi ce message de Ludovic L. qui me signale deux fautes dans « Cette révolte qui ne viendra pas » et, fort logiquement, me demande le remboursement de l’ouvrage en question.

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Je m’empresse de corriger et de republier et le livre. Ensuite, je m’acquitte de ma dette auprès de Ludovic.

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Celui-ci me remercie peu-après en soulignant qu’il ne croyait pas que j’allais le faire… Et maintenant, convaincu ?

remerciement

La techno-structure nous combat sur tous les fronts !

Je constate qu’en ce moment, nous sommes dans une phase de durcissement sur plusieurs fronts : opinion et vaccination notamment.

Pour s’en convaincre (à propos du front « opinion libre »), il suffit de lire cet article : L’épouvantail de la « théorie du complot » à http://www.mondialisation.ca/lepouvantail-de-la-theorie-du-complot/5458607

Est-ce que la techno-structure se sent menacée par ces courants (pourtant assez minoritaires) au point de vouloir réagir avec force (avant qu’il ne soit trop tard ?) ?
Ou, au contraire, sûre de sa force, elle veut en profiter pour éliminer les derniers foyers de résistance !?

Pour moi, le fait que la techno-structure réagisse fortement est le plus sûr indice que nous sommes dans le vrai. La résistance n’est pas futile quand elle est juste !

Se faire « Uberiser » : les start-up américaines vont-elles nous débarrasser de tous ceux qu’on déteste ?

Si vous êtes dominant dans votre secteur mais un peu ringard (certaines fois, ceci entraine cela… un travers bien connu du monopole), vous êtes en bonne position pour vous faire uberiser (je n’invente rien, voir à https://fr.wiktionary.org/wiki/uberiser).

En dehors des pervers masochistes, je ne connais personne qui aime les taxis parisiens !
Ce sont les premiers à s’être fait « uberiser » mais certainement pas les derniers… Patience et tous les gros profiteurs de situations protégées vont dégager d’autant plus rapidement qu’ils sont détestés par leurs usagers. On a tout de suite plein d’exemples qui viennent en tête : auto-écoles, banques, hommes politiques et j’en passe…

« IA, la grande question », le titre de mon prochain livre…

Vous savez ce que c’est : à peine un livre est-il terminé (le T2 de PMC) que je pense déjà au suivant !

Logiquement, je devrais être en train de travailler sur le T3, n’est-ce pas ?
Et, rassurez-vous, c’est bien ce que je suis en train de faire… Mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas le droit de m’offrir « une respiration », hein !

Donc, mon prochain livre sera un ouvrage de non-fiction. Cette fois, je vais traiter un thème important, le plus important de tous sans doute actuellement… Les conséquences probables du développement d’une intelligence artificielle forte (ou globale).

Voici donc une vidéo pour présenter le sujet et ce que je vais en dire. C’est un peu long (plus de 8 minutes), mais tenez bon et vous verrez que le domaine en vaut la peine.

La bande dessinée : un art où toutes les méthodes marchent !

Comme j’ai pu le faire dernièrement avec mon fils Valentin qui présentait lui-même son application, voici Quentin (mon fils ainé) qui présente sa démarche de travail en tant qu’auteur de BD…
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Ces dernières années, j’ai beaucoup écouté ce que disent les auteurs de bande dessinée sur leur manière d’aborder cet art. Certains expliquent qu’ils avaient une manière très classique de travailler qu’ils ont laissé tomber un jour pour dessiner autrement, d’autres racontent leur envie d’amener des choses différentes dans leurs séries pour casser la monotonie, d’autres encore parlent de l’aspect important de faire des croquis préparatoires…

Ça me passionne d’écouter des artistes parler de leur façon de travailler !

Je fais de la bande dessinée depuis bientôt 12 années et je suis amoureux de cet art !

Il y a plein de méthodes possibles pour le pratiquer, je vais ici parler de la mienne.

Ma méthode de travail est assez classique ;

Au départ, je fais des croquis préparatoires/storyboards pour mettre en place l’histoire de façon brouillonne, chercher mes personnages…

handman évolution du personnage

Ensuite je passe à un crayonné plus abouti où je vais préciser les choses, à la règle, en faisant attention aux proportions, etc.

Puis j’encre avec des stylos spéciaux, contenant de l’encre de chine dans des cartouches, pour avoir un trait fini assez proche de la ligne claire que j’aime bien.

Pour finir, je gomme le crayonné et je scanne le tout.

handman étapes

J’aime le contact avec le papier. Je ne me vois pas dessiner sur une tablette numérique. Mais je pourrais changer d’avis. Les couleur sont faites sur ordinateur, car je n’ai pas encore assez développé mon travail de la couleur directe pour avoir un résultat satisfaisant.

Je travaille beaucoup d’après photo. Je trouve ça sympa de faire des repérages sur des lieux en prévisions d’un décor à dessiner, ou pour les poses d’un personnage. Je fais plein de photos, pour ensuite travailler tranquillement chez moi. J’ai souvent l’impression que je vais repérer des lieux en prévision du tournage d’un film ! C’est excitant.

handman making of

En BD, on peut se passer du crayonné et encrer directement, on peut mélanger la couleur directe avec une colorisation à l’ordinateur, encrer à la plume, au pinceau, au stylo bille, faire chaque case sur une seule feuille et assembler le tout ensuite…tout est possible !

Je me sens à l’aise avec ma méthode de travail, tout en me disant qu’elle peut changer du jour au lendemain, selon mes nouvelles envies et si une lassitude s’installe.

On verra bien ! L’essentiel, c’est que tout ça reste un plaisir !

Quentin Lefebvre

www.quentinlefebvre.fr