Pourquoi écrire un livre sur la moto ?

Un de mes proches me disait dernièrement « un livre sur la moto ? pourquoi faire ? les gens normaux ne seront pas intéressés par le sujet et les motards ne lisent pas… » Bing !

Bon, je lui laisse la responsabilité de sa déclaration (surtout sur la notion comme quoi les motards ne sont pas des « gens normaux ») mais la question est intéressante tout de même… En effet, pourquoi avoir choisit ce sujet si le potentiel de diffusion est si faible ?

Eh bien tout simplement parce que le principal avantage de l’auto-édition, c’est la liberté justement !
Liberté de choisir ses propres sujets en particulier, nonobstant le potentiel commercial dudit sujet… Car, fondamentalement, j’écris pour le plaisir, mon plaisir en fait. Mais si cela peut en intéresser d’autres, tant mieux !

La moto est un sujet particulièrement difficile. La pratique de la moto est vue, par la plupart, comme une passion néfaste, un truc de jeunes, de casse-cou n’ayant aucune conscience des multiples dangers qu’implique la conduite de ces deux-roues qui sont, le plus souvent, des missiles routiers qui devraient raisonnablement être interdits et voilà tout.

Il est donc audacieux, pour ne pas dire téméraire, de vous recommander de vous intéresser à ces engins mécaniques, trop souvent comparés (quelquefois avec raison) à des monstres afin de jouer les centaures modernes (encore une comparaison éculée) et de trouver votre voie.

Et pourtant, j’insiste, la moto est bien le meilleur moyen, le plus accessible pour vous sentir jeune et heureux (en plus d’être un moyen de locomotion bien pratique). Redevenir jeune si vous avez déjà un peu d’expérience, rester jeune si vous n’avez pas encore basculé dans la catégorie « vieux con saoulant ».

La passion pour la moto n’est pas dévorante si on sait l’apprécier pour ce qu’elle apporte sans tomber dans les excès et les mirages qui vous guettent à chaque coin de notre société. Elle devient alors facteur de gratification personnelle et outil de connexion sociale sans égale, en plus d’être une source de jouvence, que demander de plus?

val-moto

Une photo de mon fils Val et moi lors d’une ballade à moto (en Floride)… Priceless!

La publication approche !
Voir à http://www.freedom-machine.fr/publication-du-livre-compte-a-rebours-commence/

Parlons un peu de Windows Phone pour changer…

Non, je n’ai pas complètement perdu la raison suite mon accident et non, il ne s’agit pas de parler de Windows, dans ces différentes versions, que ce soit la version 8 ou la prochaine, c’est toujours la même daube, je n’ai pas changé d’avis là-dessus .

Non, aujourd’hui je veux vous parler de Windows Phone qui est en fait une bonne alternative en matière de smartphone à l’iPhone d’Apple ou au Galaxy de Samsung. Tout d’abord à cause de son prix. En août dernier, j’ai pu acheter un Nokia Lumia 520 pour 77 dollars sur Amazon. Il m’est arrivé équipé de Windows Phone version 8 et j’ai pu faire la mise à jour vers la version 8.1 très facilement et sans effort. Je l’utilise donc régulièrement depuis août et je commence à bien le connaître et à l’apprécier.

Il est clair que je ne suis pas un grand spécialiste des smartphones comme mes fils et je n’en fait pas le même usage mais je crois je crois pouvoir donné tout de même mon opinion sur le sujet. J’ai eu le tout premier iPhone à l’époque où il fallait le « jailbreaker » pour pouvoir s’en servir en France et j’ai ensuite basculé sur Android pour profiter du remarquable outil de développement que Google offrait alors en ligne (fermé depuis, hélas). Donc, j’ai tout de même un peu suivit l’évolution technique dans ce domaine…

Les fans de l’iPhone vont vous dire qu’il y a beaucoup moins d’applications pour Windows Phone pour leur appareil favoris mais, à chaque fois que j’ai eu besoin de quelque chose, je l’ai trouvé sans difficulté sur le Windows Phone Store.

Donc sur le plan des chiffres c’est sûrement vrai mais sur le plan pratique je trouve que le choix des applications est suffisamment fourni pour quelqu’un comme moi .
En particulier j’utilise WhatsApp et Gmail et ça suffit largement à mon bonheur .
Quand on veut faire une bonne affaire, il faut savoir garder en dehors des sentiers battus. En ce moment Microsoft est à la traîne sur le marché, c’est donc nécessaire pour eux de faire des efforts et une bonne opportunité pour vous d’en profiter.

Quelques nouvelles du front : accident de moto et corrections de mon prochain livre…

Il y a deux semaines, j’ai participé à une sortie « retrotour » qui s’annonçait bien : trois jours sur des motos italiennes des années 70 dans le Maryland et en Pennsylvanie (plus de 800 miles au programme !).

Voici une courte vidéo de la première matinée : comme on traversait le « pays Amish », on peut voir quelques scènes typiques de cet endroit « hors du temps »…

Malheureusement, j’ai eu un accident dès le premier jour : j’ai été renversé par une voiture venant derrière moi et qui roulait vite alors que j’étais presque arrêté… Le choc a été violent et je n’ai pas de souvenir précis de l’accident (j’ai perdu connaissance une bonne minute). Bilan : fracture du péroné gauche, épaule droite disloquée et deux côtes cassées (ces deux dernières découvertes tardivement !). Contrairement à ce que le bilan brut pourrait faire croire, je m’en tire plutôt bien en fait (inutile de dire que ça aurait pu être bien pire mais, heureusement, j’étais bien équipé et, disons-le, j’ai eu ma part de chance ce coup-là…).

promenade en chaise roulante

Souriant dans un fauteuil roulant, une expérience nouvelle pour moi ! Heureusement, c’est provisoire…

Depuis, ça va déjà mieux : j’ai retrouvé une certaine autonomie de déplacement grâce à une « béquille de genoux » étonnante, l’iwalk !
Et c’est surtout mon épaule qui progresse vite : j’ai déjà récupéré une bonne partie des mouvements de mon bras droit et ce avec un minimum de douleurs…

Du coup, je me concentre sur les corrections de « Freedom machine« , mon prochain livre sur la moto (ça ne s’invente pas !) et, bonne nouvelle, ça avance bien. Les quelques volontaires que j’ai réussi à recruter ont fait du bon travail et même ma femme s’y est mise. Je suis raisonnablement optimiste pour boucler ce travail d’autant que le contenu est désormais complet (ne manque plus que la préface de Pierre Col qui ne devrait plus tarder désormais…).

La phase de correction, c'est un peu comme arriver à garder la tête hors de l'eau dans un océan de papiers !

La phase de correction, c’est un peu comme arriver à garder la tête hors de l’eau dans un océan de papiers !

Un article à lire d’urgence : « La machine à abrutir » par Pierre Jourde, Le Monde Diplomatique

Décidément, Le Monde Diplo (à ne pas confondre avec le navrant quotidien qui s’appelle presque pareil…) est et reste différent !

J’appelle assez volontiers à boycotter tous les médias mais, cette publication là mérite qu’on fasse une exception. Et voici un article récent qui le prouve assez : « La machine à abrutir » par Pierre Jourde.

Voici quelques citations pour situer le (bon) niveau :

L’industrie médiatique ne se fatigue pas : elle va au plus bas.

(…) les dirigeants des chaînes privées ne sont pas toujours ou pas seulement des imbéciles. Ce sont aussi des malfaiteurs.

Nous, qui nous trouvons si intelligents, fruits de millénaires de « progrès », jugeons la plèbe romaine bien barbare de s’être complu aux jeux du cirque. Mais le contenu de nos distractions télévisées sera sans doute un objet de dégoût et de dérision pour les générations futures.

Les journalistes, convaincus d’avoir affaire à des imbéciles, leur donnent du vide. Le public avale ? Les journalistes y voient la preuve que c’est ce qu’il demande.

Bien entendu, j’ai déjà dis tout cela en long, en large et en travers dans « Cette révolte qui ne viendra pas » mais, là où je diffère légèrement de Pierre Jourde, c’est que je crois fermement que cet abaissement est délibéré, prémédité. Car il est forcément plus facile de « gouverner » un peuple d’abrutis et d’attardés que des gens qui pensent et réfléchissent par eux-mêmes. Donc, j’ai un peu mal avec sa conclusion (voir ci-dessous) car, j’ai peur qu’il soit déjà trop tard…

La bêtise médiatique n’est pas un épiphénomène. Elle conduit une guerre d’anéantissement contre la culture. Il y a beaucoup de combats à mener. Mais, si l’industrie médiatique gagne sa guerre contre l’esprit, tous seront perdus.

Livre à lire : « JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations », captivant et bien documenté !

Le livre de Laurent Guyénot m’a fait traverser 50 ans de mensonges et de faux-semblants quasiment d’une traite, tellement j’ai eu du mal à lâcher ce livre captivant !
Non-seulement l’approche est inédite (la 3ème piste sioniste) mais la façon dont elle est creusé force l’admiration : avec une documentation aussi abondante, l’auteur a dû mettre des années à boucler son oeuvre (j’en sais quelque chose !). Bien évidemment, ce livre ne plaira pas aux « bien-pensants » de tous les bords pour qui les versions officielles sont devenues des petites musiques confortables…
Pour les autres, les lucides, les anciens naïfs (ça se traite !) comme moi, ce livre est une révélation !

Pour vous donner envie de lire ce livre formidable, regardez-donc l’interview de Laurent Guyénot où il présente son livre et son contenu…

The fog of war vs The unknow know ou comment deux documentaires semblables peuvent être à des années-lumières l’un de l’autre !

Je viens d’essayer de regarder « The unknow know », le dernier documentaire d’Errol Morris et je dois avouer que je n’ai pas dépasser la moitié (et encore !)… Pourtant, Errol Morris n’est pas n’importe qui en la matière ; c’est le réalisateur de l’extraordinaire « The fog of war » qui met en scène Robert McNamara au crépuscule de sa vie. Dans ce film qu’il faut avoir vu (vraiment bien réalisé en plus !), on apprend (entre autres) que l’extension de la guerre du Vietnam reposait sur un mensonge grossier mais quoi, on vous a bien eu, hein !

Extrait wikipedia sur ce documentaire :

The Fog of War (ou Brumes de guerre) est un film documentaire réalisé par Errol Morris en2003, dans lequel l’ancien secrétaire d’État à la Défense Robert McNamara revient sur sa carrière (étude à Berkeley puis Harvard, et PDG de Ford) et sur ses responsabilités d’homme d’État de 1962 à 1967.

Avec McNamara, la vérité arrive tard mais elle fini par venir !

Extrait wikipedia sur l’autre documentaire :

The Unknown Known est un film documentaire américain réalisé par Errol Morris, sorti en 2013. C’est un documentaire sur la vie de Donald RumsfeldSecrétaire de la Défense des États-Unisde Gerald Ford (20 novembre 1975 – 20 janvier 1977), puis de George W. Bush (20 janvier 2001 – 18 décembre 2006).

Donald Rumsfeld, dégoulinant de sincérité !

Alors, qu’est-ce qui fait une si grande différence entre les deux ?

C’est pas le sujet ni même l’angle puisque les deux sont très semblables. Non, l’immense différence c’est dans l’attitude des personnages principaux !

McNamara est sincère, je dirais même réellement sincère quand il explique son action passée, on dirait presque une confession (mot à ne pas prendre au pied de la lettre…). On sent qu’il est au bout de son parcours et qu’il veut se décharger un peu de ce fardeau, de ces mensonges. Rumsfeld est lui à l’opposé de cette attitude : cynique jusqu’à la provocation, il ne cherche même pas à cacher qu’il s’est bien foutu de notre gueule et qu’il recommencerait plutôt deux fois qu’une s’il le pouvait.

Il n’y a que des républicains pur jus (le genre à prendre Fox news pour un canal objectif et la bible au pied de la lettre), et j’en connais, qui vont trouver que Donal est vraiment un type bien et que ce documentaire est utile.

Désolé,non, ce second documentaire est raté, totalement. Tout simplement parce qu’une ordure ne peut pas faire un bon sujet, point.