Les limitations de vitesse sont une illustration de la nocivité de la bêtise…

Dans le code de la route, il est clairement dit que chaque conducteur doit moduler la vitesse de son véhicule en fonction des circonstances et de l’état de la route… Si on prend cet impératif au pied de la lettre (et c’est ce qu’il faut, non ?), les limitations de vitesse sont inutiles.

Dernièrement, j’ai pu faire un tour en Allemagne avec ma Porsche Cayman et j’ai pu mettre en pratique ce principe : j’ai pu rouler vite (180+ km/h) quelques rares fois mais, la plupart du temps, je suis resté dans la zone habituelle des 120 km/h (car il avait trop de trafic : on doit doubler les autres voitures avec une différence de vitesse raisonnable, n’est-ce pas ?). Voire moins : sous la pluie, avec ses pneus larges, la Cayman est sensible à l’aquaplaning et donc, dans ce cas, je roule toujours très prudemment (je n’hésite pas à descendre à 80 km/h voir moins si nécessaire).

J’en profite pour préciser que le mythe des autoroutes Allemandes est bien cela : un mythe. Il y a effectivement des sections où la vitesse est libre mais, la plupart du temps, la vitesse est limitée à 120. De plus, certaines voies sont étroites, en mauvais état et avec beaucoup de trafic, bonne chance pour aller vite sur ce type de route donc !

Je ne recommande pas du tout l’autoroute qui mène à Stuttgart par exemple alors que celle qui va à Munich est plutôt bonne.

Bref, tout cela pour dire qu’il faut être fou pour foncer quelles que soient les conditions. Fou ou stupide. Les gens qui sont réellement fous sont peu nombreux en fait. En revanche, pour ce qui est de la stupidité, vous savez comme moi que c’est largement répandue, hélas…

Et c’est pour cela que nous avons nos limitations de vitesse : parce que quelques imbéciles sont incapables de comprendre et respecter le principe de la vitesse conditionnelle (c’est-à-dire soumise aux conditions de route). Oui, je l’affirme tranquillement, nous sommes submergés par les règlements contraignants à cause des imbéciles. Si ça, ce n’est pas une preuve de la nocivité de la bêtise, que vous faut-il ?

Donc, la priorité pour améliorer notre société, c’est de changer notre attitude vis-à-vis de ces imbéciles. Terminé le « oh, c’est pas de sa faute, il ne l’a pas fait exprès » et autre débilité désolante. Quand un crétin fait une connerie, c’est parfaitement de sa faute et il doit être puni pour cela, de préférence sévèrement.

Quelques (bons) livres à vous recommander…

Comme vous le savez, je lis beaucoup. Alors, quand je tombe sur un ou plusieurs bons livres, j’ai forcément envie de vous en faire profiter !

Voici donc les recommandations du moment :

Au début, j’ai pris ce livre avec des pincettes : encore un ouvrage sur le Titanic ?
N’était-ce pas un livre de trop sur le sujet ?
Aujourd’hui, je dirais après l’avoir lu entièrement (et avec délices) que s’il ne devait y avoir qu’un ouvrage sur ce bateau (« ces » bateaux ?), ce devrait être celui-là, haut la main !
C’est à une enquête inattendue mais bien menée que nous invite l’auteur. Progressivement se déroule sous nos yeux une machine infernale qui devait aboutir à une opération bien huilée et qui a dérapé, quelque part dans la nuit du naufrage. Mais les protagonistes avaient de la réserves et sont tout de même arrivés à leur fin.
Ce livre se déguste comme un récit de fiction et ce n’est pas son plus mince mérite…
Cet ouvrage est une bonne surprise : non-seulement il est bien écrit (ce qui ne gâche rien), surtout pour un sujet « technique » comme le brexit mais, en plus, on y apprend beaucoup sans effort !
Le style agréable y est pour beaucoup : on se prend au jeu facilement dans les méandres de la politique britannique mise à nue avec un certain brio. On sent que l’auteur se régale à dévoiler toutes ces turpitudes !
Voilà une éclairage brillant, pas seulement sur le brexit mais sur toute l’évolution de l’Union Européenne. Un must-read, yes my dear!
House of Cards
Voilà une lecture captivante !
Autant son adaptation TV (celle de la BBC) est décevante (un peu « cheap » pour tout dire…), autant l’ouvrage vous happe et ne vous lâche plus !
C’est fascinant de voir comme cet excellent livre a inspiré la non-moins excellente série TV (l’américaine cette fois) du même nom. On y retrouve tout mais aménagé à la sauce américaine (qui, pour une fois, ne manque pas de saveur).
Michael a fait un travail de haute volée avec cette histoire : on y croit tout le long. On sent bien qu’il y était pour de vrai (son passé parle pour lui) et savoure ce récit en s’attachant aux personnages principaux. Bravo et merci.
Les nettoyeurs.
Un excellent livre qu’on a du mal à lâcher. Oui, c’est banal d’écrire cela mais, dans le cas de cet ouvrage, c’est pourtant tout à fait vrai.
Cela démarre doucement mais, très vite, on s’attache aux personnages et l’histoire, immense, prend tournure. Arrivé à ce point, on est mordu et on dévore !
Bien entendu, avec de telles attentes, la fin a du mal à rester à la hauteur du reste mais on s’en contente. Comme toujours dans le cas d’une histoire réussie, on ressent une vraie nostalgie à fermer le livre et à passer à un autre… Magie de la lecture !
Même et surtout si on n’est pas un pro ou un mordu d’aviation, il faut lire ce petit livre !
Bien entendu, s’y connaitre un peu (ou même beaucoup) ne gâche rien. Mais notre pilote nous prend par la main avec un angle aussi inédit que bien maitrisé : les récits où ça ne se passe pas comme prévu, y compris ceux où l’auteur n’a pas forcément le meilleur rôle !
Ce parti-pris de l’honnêteté fonctionne à merveille et on se laisse porter par ces vols épiques ou simplement ratés (sans conséquence, heureusement !).
#Cyberbook: L'admirable saga de l'informatique et de la culture numérique
Je suis très sensible à tout ce qui touche l’histoire de l’informatique… Et là, je n’ai pas été déçu, j’ai même beaucoup appris (à ma grande surprise !).
Les illustrations complète parfaitement un choix bien dirigé des événements et des hommes qui ponctuent ce parcours. C’est un très bon ouvrage car il donne envie d’en savoir plus de vérifier certaines affirmations… Bien joué les gars !
Autant le dire tout de suite, voici un pari très audacieux !
L’histoire s’occupe de religion ce qui est toujours très risqué mais l’auteur ne s’arrête pas là… Il nous montre sa vision du ciel et c’est plutôt convaincant. Tout le livre monte ainsi crescendo et on tremble à l’idée que ça s’arrête ou pire, que le niveau baisse, que la fin soit ratée, vous voyez ce que je veux dire !
Et non, c’est bon jusqu’à la fin… Bravo, maestro!
Certaines voitures ont marqué l’Histoire et l’auteur explique pourquoi elles sont restées dans nos mémoires. Il en profite également pour décrire l’histoire de leur conception et mise en production et, bien souvent, cela permet de comprendre pourquoi elles sont devenues si importantes pour la suite.
Le choix des voitures détaillées est bien fait et on regrette simplement qu’il n’y en ait pas plus finalement !
J’avais déjà lu « Engines of change » du même auteur (voir plus haut) et je savais que j’étais en territoire sûr avec ce nouvel ouvrage. Et, effectivement, il s’agit d’un récit complet qui analyse une bonne partie de l’histoire de l’industrie automobile américaine. Grâce à l’auteur, on comprend pourquoi Detroit a pu tomber de si haut.
C’est un ouvrage très détaillé, très documenté mais on ne s’ennui jamais en le lisant.
Voilà un livre que j’ai eu du mal à lâcher, c’est toujours un bon signe !
On reste scotché tout le long de cet ouvrage par la précision du récit, le déroulé des événements qui s’enchainent et qui révèlent un 19ème siècle très semblable à notre actualité, l’absolutisme en plus.
J’ai beaucoup appris en lisant ce livre et je suis ravi d’avoir découvert ainsi Nesselrode que je ne connaissais que de façon marginale pour sa participation au congrès de Vienne (1815). En voilà un qui aura vraiment tout vu (de Napoléon 1er à Bismarck), tout connu et qui aura su rester au sommet pendant une longue période. Un personnage qui en devient même attachant et qu’on quitte avec regret.

Parlons politique pour une fois : le phénomène Trump !

Pour évoquer et résumer le phénomène Trump, je vais laisser la parole à Alain Soral car la vidéo ci-dessous est très juste sur bien des points, pour ne pas dire tous. Avant que vous ne commenciez à m’insulter, je précise que je ne suis pas un admirateur inconditionnel d’Alain Soral (car ce dernier s’exprime beaucoup, sur tous les sujets et c’est difficile de ne pas être en désaccord avec lui sur certains…). Mais quand Soral vise et dit juste, autant y faire référence, non ?

Laissons de côté l’obsession « sioniste » de Soral, ce n’est pas le sujet de cette vidéo (ou, en tout cas, pas le sujet principal), ce qui est dit ici est quasiment juste à 100% même si c’est difficile à comprendre, surtout pour nous Européens. Moi aussi, j’ai mis du temps à comprendre et à percevoir l’ampleur du phénomène Trump mais j’ai finalement eu la révélation en allant à Daytona en février dernier. Pour rejoindre Daytona, j’ai traversé la Floride via le sud afin d’éviter de passer par Orlando (pas à cause des shooters potentiels dans les boites de nuit, mais à cause des embouteillages systématiques qui rendent la traversée d’Orlando très pénible…) et c’est là que j’ai vu les multiples pancartes de soutien à Trump. On était alors en pleine campagne des primaires et le tour de la Floride allait venir. Pas une seule de ces pancartes pour Jeb Bush ou pour Rubio (traditionnellement, les américains plantent des petites pancartes dans leurs jardins avec le nom du candidat de leur choix), pourtant les « enfants du pays » mais ayant le tort d’être perçus comme des valets, des pions du système (le système = Washington et son congrès inepte). Les « rednecks » de l’intérieur (en langage politiquement correct, je devrais dire « les vrais gens »…) des terres avaient fait leur choix : Trump et rien d’autre !

Delray Beach, Florida. Pas vraiment l’intérieur des terres mais la Floride, tout de même…

Car c’est une année « insurrectionnelle » : les gens (les Américains du moins) en ont marre de tout ce qui vient de Washington… Et on peut les comprendre : depuis des années, le congrès US ne fonctionne plus car trop polarisé entre les républicains qui ne veulent que gêner Obama et les démocrates qui ne pensent qu’à combattre ces mêmes républicains. D’ailleurs, polarisation est le mot-clé pour comprendre la politique américaine : en Europe, nous avons des oppositions entre les parties mais rien d’aussi radical, d’aussi forcené qu’aux Etats-unis. D’où cette notion « d’insurrection » qui va se limiter à cette prochaine élection avec le choix d’un candidat comme Trump qui aurait été très improbable lors des élections précédentes.

Je pense aussi que Trump va gagner l’élection générale une fois qu’il aura été désigné comme candidat officiel des républicains. Non pas que je le souhaite !
Comme beaucoup, je pense que Trump va être un terrible président (terrible dans le sens de « horrible »…). Peut-il se révéler pire que Dubya (Georges W Bush) ?

C’est possible mais ça ne sera pas la fin des USA. L’Amérique a déjà subi son lot de mauvais présidents sans que cela remette vraiment en cause son statut et sa puissance.

Ronald Reagan est auréolé d’une légende mais il s’est révélé être un mauvais président (mais un très bon communicateur).

Au-delà du mythe de Reagan : personne n’est arrivé à la Maison Blanche en étant aussi peu capable que lui…

Même JF Kennedy, la super légende, n’était pas aussi bon que ce que croient encore de nombreuses personnes : Il a entrainé l’Amérique dans la guerre au Vietnam, il est à l’origine de la crise des missiles de Cuba (encore heureux qu’il ait contribué à la dénouer…) et ainsi de suite…

JFK jeune aux côtés de son père, un « drôle » de bonhomme !

Bref, j’ai parié un petit déjeuner avec un ami américain que c’était Trump qui allait gagner face à Hillary Clinton (pour lui, Trump est une aberration…). Pour deux raisons : Trump sait mener campagne (ces derniers mois viennent de le prouver) et Hillary va avoir bien du mal à faire un score correct…

OK, tu peux nous en dire plus sur le second point ?
Bien entendu. Pour ne rien vous cacher, je ne suis pas un très grand fan d’Hillary Clinton non plus…

Cette chère Hillary…

La faiblesse de la position d’Hillary Clinton est visible dans la première partie de sa campagne : alors qu’elle avait tout l’argent nécessaire, elle a peiné à se débarrasser de Bernie Sanders qui n’était pourtant pas un adversaire à sa mesure. Le brave Bernie est sans doute un chic type mais il n’y avait aucune chance qu’il puisse être le candidat des démocrates dans un pays où le terme « socialiste » est synonyme d’insulte (tiens, on devrait faire pareil d’ailleurs !). Donc, Sanders était candidat à l’investiture parce qu’aucun des grands pontes parmi les démocrates ne voulait affronter Hillary (vous comprenez, c’était son année cette fois, son tour quoi…). Et pourtant Sanders a fait mieux que se défendre !

Bernie, c’est un marrant en fait !

Ce fait et ce fait seulement permet de comprendre pourquoi Hillary est mal face à Trump. Mais ce n’est pas tout !
J’avais du mal à comprendre pourquoi Hillary n’était pas apprécié même dans les rangs des démocrates et c’est en interrogeant mes amis américains que j’ai compris… Hillary Clinton est perçue comme quelqu’un de faux, une personne en qui il est difficile d’avoir confiance.

Petite joueuse ! Faut que tu regarde du côté du « président normal », lui, il s’y connait en coiffeur…

Cette difficulté à être apprécié vient, entre autres, de son attitude lors de l’affaire de Benghazi. Bref, tout cela pour dire que je pense que Trump a raison quand il dit que Clinton n’est pas appréciée, même des femmes… Surtout des femmes en fait !

Pour finir, n’allez pas croire que je pense que Trump est super. En fait, ce type est capable de dire n’importe quoi et de tout de même s’en tirer. Cela en dit long sur l’état intellectuel de notre société actuelle. Certes, Reagan a fait pareil. Berlusconi aussi. Mais tout de même, Donald est capable de mettre la barre assez haute, jugez plutôt :

La sortie du tome 3 de PMC, une occasion de parler de mon travail d’écriture…

Comme je le dis souvent, l’écriture est une activité lente et pas spectaculaire (pas du tout !). J’ai tout de même réussi (ou osé) en faire une vidéo de 10 mn où j’évoque les différents aspects de mon travail d’écriture en général et de la saga PMC en particulier… Si vous vous sentez capable de supporter cela (avertissement : ce n’est clairement PAS pour les jeunes compulsifs qui trouvent qu’une vidéo de 30 secondes sans action, c’est bien trop long…), c’est de ce côté => http://www.perdudansletemps.com/video-pmc-en-cinq-questions-avec-lauteur/

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Une galerie de portraits des personnages de PMC

Dans la saga « Prévision Maîtrise Contrôle », il y a de nombreux personnages. Pour vous aider à vous y retrouver, je viens de mettre en ligne une petite galerie de portraits

J’en profite pour dire combien j’aime certains des personnages de cette histoire !

Bien entendu, j’ai une tendresse particulière particulière pour les méchants de cette série : le major Rouhier, bien entendu mais aussi Don Vesco (qui n’est pas vraiment un méchant même si beaucoup croient qu’il l’est…). C’est sur le cas du major que je souhaite me pencher aujourd’hui : vu de loin, il est froid, implacable, sans scrupule et sans pitié. Ce n’est pas faux mais c’est juste la surface. Le major est comme chacun de nous : il veut le meilleur pour ce qui lui est cher !

Et, ce qui compte le plus aux yeux du major, c’est son organisation, les spéciaux. Pour elle, pour eux, il est effectivement prêt à tout. Au point de se soucier de son devenir (celui de l’organisation) après sa disparition…

J’ai toujours aimé les méchants qui sont forcément incompris. Laissons de côté les vrais fous pour lesquels il n’y a rien à faire (sinon leurs coller une balle entre les deux yeux à chacun !), la plupart des méchants sont simplement obnubilés par le but qu’ils poursuivent et qui leur parait justifier tous les sacrifices.

En voici quelques-uns que j’aime beaucoup (pour différentes raisons). Un point commun : ils sont tous issus de l’univers Disney… Un hasard ?

Hades, c’est le meilleur !

Le borgne, dans 1001 pattes, obligé de se trainer un frère abruti…

Jafar dans Aladdin, encore un incompris !

Kaa, aie confiance !

Des compilations dans tous les sens pour PMC !

Le tome III de PMC est enfin disponible, il est temps de penser à celles et ceux qui veulent une compilation complète ou partielle…

Donc, j’ai tout prévu : tome 1 plus tome 2, tome 2 plus tome 3 et, bien sûr, l’intégrale, tome 1, 2 et 3 reliés ensemble !

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Toutes les couvertures de PMC : à gauche, les version papier, à droite, les versions Kindle…

Vous pourrez trouver tout cela sur cette page.

Oubliez les blogs, c’est désormais l’ère des chaines YouTube…

En 2004, quand on voulait s’exprimer sur le Web, on ouvrait un blog et il y en a aujourd’hui beaucoup (mais peu qui vaille le détour, hélas…). Tout cela, c’est du passé. Aujourd’hui, si vous voulez diffusez du contenu et être entendu, ce n’est plus un blog qu’il faut lancer mais une chaine YouTube !

Les YouTubers (eh oui, on dit comme cela !) les plus regardés sont vus comme les nouvelles vedettes du moment avec une notoriété (souvent auprès d’une population jeune, pas de surprise de ce côté-là…) qui peut parfois être carrément surprenante.

Non, je ne vais pas évoquer les Cypriens et autres stars déjà connues mais je vais plutôt vous inciter à dénicher les pépites -encore- inconnues mais qui valent d’être découvertes…

Commençons par DirtyBiology => https://www.youtube.com/channel/UCtqICqGbPSbTN09K1_7VZ3Q

Comme son nom ne l’indique pas, il s’agit de vulgarisation scientifique. C’est dense et précis, bien fait, bien dit, rien que du bon !

Voilà un (bon) exemple de ce qu’on peut trouver sur DirtyBiology…

Pour les cats lovers (j’en fait partie et je n’ai pas honte de le dire !), il y a Cole and Marmelade => https://www.youtube.com/channel/UCvmijL-eepDVHYSJHDY3d6w

Le titre de cette vidéo parle de lui-même !

Pour les passionnés d’Histoire, il y a Histony (Veni, Vidi, Sensi) => https://www.youtube.com/channel/UCt8ctlakIflnSG0ebFps7cw

Très intéressant et bien documenté, même si le narrateur est une caricature du gauchiste à barbichette !

C’est rare de voir quelqu’un parler d’Henri Guillemin et c’est encore plus rare que ça soit juste…

Voilà, je ne vous propose que ces trois-là car, en cette époque de sur-offre et d’abondance, mieux vaut (un peu de) qualité que (bien trop de) quantité…