Abrutissement des foules, une vidéo à regarder…

J’en parle depuis des années : la technostructure adore abrutir le peuple pour mieux le contrôler.

Pour vous convaincre que c’est plus que jamais vrai (surtout pendant la lamentable gestion de l’actuelle crise sanitaire), je vous invite à regarder entièrement cette vidéo, très bien faite et qui tape exactement là où ça fait mal… Ingénierie sociale – Le monde est sous hypnose

Virtual Regatta, la simulation du moment !

Nous sommes presque 800 000 (793 718 au moment où je rédige ces lignes, oui !) à disputer la version virtuelle du Vendée Globe parti juste il y a une semaine. Cela fait presque un an que je me prépare pour cette course depuis que j’ai découvert (parce que quelqu’un m’en a parlé) Virtual Regatta.

En quelques mois, j’ai participé à 18 courses afin de me familiariser avec cette simulation assez différente de ce que j’ai l’habitude avec le SimRacing. J’ai pu accumuler quelques points à mon VSR (le rating du jeu) puisque j’en suis à 3306 (bien loin des meilleurs qui affichent presque 5000 pts).

Depuis le départ dimanche dernier, je tiens un petit journal de ma progression et c’est ce dernier que je vous propose aujourd’hui (si vous voulez me repérer sur la carte de Virtual Regatta, mon pseudo de jour est « Alef »). Si vous êtes aussi engagé dans cette course, je serais heureux d’échanger avec vous via la messagerie du jeu…

Vendée Globe virtuelle – Journal de bord d’Alef

Jour 1

Bon départ pour une fois. Nous sommes plus de 530 000 mais, durant les premières heures, j’ai pu me maintenir dans les 10 000 premiers.

J’ai pris cap plein ouest et mon bateau va bonne allure, jamais moins de 13 nots.

Demain matin, les choses sérieuses vont vraiment commencer avec le premier changement de cap lorsque les vents vont tourner.

à 21h22, j’avais parcouru 120 miles en 8h20.

Jour 2

Le changement de cap (vers le sud-ouest) s’est bien passé et toute la flotte ou presque l’a effectué à ma suite !

J’étais inquiet de voir que les “vrais” restaient sur le cap ouest, pensant que je n’avais pas tout compris à la situation météo mais, finalement, eux aussi ont basculé en masse peu après (ils n’avaient pas encore atteint le point où les vents tournaient).

à 21h20, j’avais parcouru 385 miles (soit 265 miles pour la journée écoulée) et je suis en 45ème position (oui, dans les 50 premiers alors qu’on est presque 600 000 inscrits !).

Il y a un autre changement de vent prévu dans deux heures et j’ai déjà programmé un cap vers l’ouest pour m’y adapter. Je vais surveiller cela de près.

Jour 3

Après le changement de cap du matin, j’ai suivi une route ouest-sud-ouest tout le reste de la journée. Mon classement s’en est ressenti (puisque je suis passé dans les 12000 en soirée) mais, pour le moment, cela importe peu : seul compte de ne pas se tromper de route afin de réussir la descente de l’Atlantique qui commence seulement.

à 21h33, j’avais parcouru 592 miles (soit 207 miles pour la journée écoulée).

Pas de changement de cap de prévu demain, je continue vers l’ouest afin d’attrapper des vents forts et réguliers. Nous sommes déjà plus de 650000 concurrents d’inscrits pour cette course.

Jour 4

En choisissant d’obliquer vers l’ouest, j’ai accepté de perdre pas mal de positions mais ce n’est guère important à ce stade (ce soir, je suis seulement dans les 115000 premiers, une sacré dégringolade !). Je fais le choix de plonger vers les açores (plutôt que de longer la côté pour passer proche des Canaries) car je veux éviter les zones de calmes qui vont piéger une partie de la flotte plus à l’est (du moins, c’est mon pari du moment).

à 21h26, j’avais parcouru 879 miles (soit 287 miles pour la journée écoulée).

Il y a encore un gros changement de vent prévu dans 6 heures et j’ai donc utilisé la fonction de programmation pour changer de cap pile au bon moment… on va voir ce que ça a donné demain matin.

Jour 5

Le changement de cap programmé s’est bien passé mais j’ai repris la main dès le matin.

Je vise désormais à passer proche des Açores avec un cap sud-sud-ouest.

Aux alentours de midi, moment un peu magique où mon bateau se trouve quasiment bord-à-bord avec Hugo Boss d’Alex Thomson qui est justement en tête de la course réelle. 

Au début d’après-midi, le rythme est bon, le cap est confirmé et je reste très optimiste même si la flotte est encore très groupée et que le classement instantané oscille tout le temps très vite.

à 20h48, j’ai parcouru 1176 miles (soit 297 miles pour la journée écoulée) et je suis 211171ème. Je suis tout près des Acores que je vais dépasser dans la nuit. Le vent n’est plus très fort mais il devrait reprendre de la vigueur avec la dépression Theta qui se déplace vers l’est plus au sud.

Jour 6

Nous sommes passés tout près des Açores et j’ai repris la main sur la programmation ce matin. En approchant de la dépression (qui est pile sur notre route mais qui se déplace à l’est et qu’on va contourner par l’ouest dès ce soir), le vent se renforce et l’allure s’accélère du coup.

Avec ce “bon choix” (une bonne part de chance aussi), les classements évoluent vite. Alors qu’hier j’étais au-delà de la 200000ème place, aujourd’hui je n’ai pas arrêté de gagner des places puisque, ce soir à 21H45, j’étais 80767ème et j’avais parcouru 1572 miles (soit 396 miles pour la journée écoulée).

Je continue sur un cap plein sud (ou presque) pour cette nuit et on verra la situation demain matin (il semble que les vents vont se calmer largement).

Jour 7

Ce matin, je passe au large des Canaries et j’ai l’impression que la vraie situation est en train de se mettre en place : la route est plus claire désormais et les écarts commencent à se creuser. Pendant la nuit, j’ai encore gagné des places mais plus autant qu’hier : ce matin à 9:00, je suis 46985ème.

Mais, dans la journée, les classements ont beaucoup fluctué et j’ai de nouveau perdu des places. Ceci dit, tout cela n’est pas encore très significatif et le restera tant que nous n’aurons pas franchi le cap de Bonne Espérance (le passage de l’océan Atlantique vers l’océan Indien).

Ce soir, à 21H28, j’ai parcouru 1935 miles (soit 363 miles pour la journée écoulée) et je suis 85937ème.

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En relisant ces lignes, on s’aperçoit que les classements bougent beaucoup mais j’ai finalement compris que le mode de calcul favorisait ceux qui étaient le plus à l’est. Cela ne durera pas une fois qu’on sera tous dans l’océan Indien. Ensuite, on voit que la distance journalière parcourue dépend beaucoup des vents (on s’en serait douté !). Pour le moment, je suis relativement content de mon parcours mais le plus dur reste à faire (seulement 2047 miles déjà avalé au moment où je rédige ces lignes et il en reste encore 21 899 !).

La beauté est partout !

La beauté est partout, autour de nous, à nos pieds, sur notre terrasse, partout !
Voici une magnifique photo (prise par mon épouse, sur la balustrade de notre terrasse) qui le prouve. Cet escargot au soleil est un appel à l’émerveillement !

Un escargot suit son chemin et le soleil le met en valeur…

Vidéo du débat sur l’accélération numérique

Mardi dernier, j’ai participé à un débat sur le thème de l’accélération numérique organisé par Yann Gourvenec et avec Fred Cavazza comme « contradicteur »…

Bien entendu, je soutenais l’idée que cette fameuse « accélération numérique » avec laquelle on nous rabat les oreilles n’était que poudre aux yeux et que c’était même la nouvelle pensée unique…

Voilà la vidéo de l’événement afin que vous puissiez juger par vous-même :

La vidéo est un peu longue mais le sujet le méritait !

La preuve concrète que les médias nous enfument…

L’affaire est simple et pourtant énorme : le 20 octobre dernier, Radio France a libéré une bombe qui aurait dû produire des effets dévastateurs… Et pourtant, rien, pas une retombée, pas une reprise. Les autres médias n’ont pas suivi, n’ont pas repris, la bombe a bien explosé mais dans un silence assourdissant comme on dit en pareil cas.

Et quelle était donc cette « bombe » qui aurait dû avoir des effets « énormes » ?

La voici : Présidentielle 1995 : quand le Conseil constitutionnel a manœuvré pour « sauver » le Président Chirac.

En clair, les « sages » du Conseil constitutionnel ont étouffé la fraude à l’élection présidentielle de 1995. Lisez le texte, tout est présenté, tout est expliqué. Roland Dumas en tête (lui-même s’y connaissant bien en fraudes et en manœuvres douteuses !), les sages ont décidé que, pour le bien de l’Etat, il valait mieux qu’ils ne jouent pas leur rôle, point. Je ne vais pas expliquer toute l’affaire, il vaut mieux lire le texte que j’ai mis en lien ci-dessus (ne faisons pas comme les ignorants sur Twitter qui réagissent simplement à la vue d’un titre !).

Les « sages » du Conseil constitutionnel…

L’affaire est énorme parce que, justement, le Conseil constitutionnel est censé être l’ultime rempart contre les turpitudes de notre système. Et là, mis à l’épreuve, c’est une faillite totale. Comment après cela avoir confiance dans le système ? Comment après cela croire que les élections présidentielles suivantes ont pu être « propres et sans tâche » ?

Dans le cadre d’un fonctionnement soi-disant démocratique, c’est gravissime. Pire, le silence des médias fait voler en éclat ce qui nous restait d’illusions sur le système. Car une affaire aussi énorme, aussi importante aurait dû provoquer un scandale retentissant, non ?

Ben non, justement. Le système se protège efficacement. Si ça n’est pas diffusé par les médias, ça n’existe pas. Voilà, c’est aussi simple que cela. Pensez-y la prochaine fois que vous penserez que les institutions démocratiques sont vertueuses, sont là pour nous protéger et que les médias, l’autre pouvoir, est présent pour renforcer toute cette construction à notre avantage.

ps) Un ami me faisait remarquer que le plus surprenant n’était PAS le silence des autres médias sur cette affaire (silence qui peut éventuellement s’expliquer par la jalousie : pourquoi faire de la pub à Radio France ?) mais plutôt le silence des partis politiques… Comme si ils avaient tous intérêt à taire ce scandale !

Participer au Vendée Globe envers et contre tout…

Certes, cette nouvelle période de confinement (et j’ai du mal à croire que je suis en train d’écrire cela !!) ne porte pas à la réjouissance mais il y a toujours un coin de ciel bleu quelque part, n’est-ce pas ?
Si vous rêviez de participer à la célèbre course du Vendée-Globe autrement qu’en se massant sur les quais du départ aux Sables D’Olonne (ce qui ne sera pas possible cette année… oui, ça va, on a compris !), sachez que c’est désormais possible… Oui, en même temps que les pros, vous pouvez vivre les deux-trois mois du Vendée-Globe en intégralité et en vous battant tous les jours pour votre position. Ce qui sera nécessaire car on va être nombreux au départ !

L’écran d’accueil de Virtual Regatta

Je vous propose aujourd’hui de découvrir Virtual Regatta (si ce n’est pas déjà fait). VR est une simulation marine au long-cours (il existe aussi une version « proche des côtes » pour les régates traditionnelles) que je pratique depuis juste un an. J’ai déjà participé à une vingtaine de courses avec des résultats moyens : au mieux, je me classe dans le premier tiers des concurrents à l’arrivée. Il faut dire que la concurrence est féroce et que nous sommes nombreux : souvent 20 à 40 000 participants à chaque course !

VR n’est pas une simulation sophistiquée sur le plan graphique (par exemple, on ne voit pas le bord des côtes quand on les longe) mais c’est gratuit et plutôt bien fait : on doit principalement se soucier de son cap qu’on va choisir en fonction de la météo et de son évolution prévue. On navigue en même temps que les vrais, on affronte les mêmes vents et on suit plus ou moins les mêmes routes.

Ceci n’est pas un tuto !

Je me suis donc préparé en entrainé pendant ces derniers mois en perspective du grand rendez-vous qui n’est plus que dans une semaine. Cette fois, on va être très nombreux car, lorsque j’ai pris la photo d’écran de Virtual Regatta, on était déjà presque 119 000 inscrits et ce chiffre évolue toutes les heures… ça va faire du monde mais n’oublions pas qu’il s’agit d’une course longue et qu’il va y avoir pas mal de tri au fil des semaines.

Si ce genre de simulation vous intéresse, je vous encourage à vous inscrire et à participer : c’est simple, facile et gratuit !

Un nouveau livre (dans un sens) : du client-serveur au Web

En vingt ans, de la fin des années 80 à la fin des années 2000, l’informatique des organisations a connue un développement formidable en passant par des étapes fameuses comme le modèle client-serveur, l’intranet et le Web programmable grâce à LAMP.

Et c’est justement ces tournants significatifs et structurants que j’ai, en quelques sortes, chroniqué dans ce nouveau livre. En réalité, cet ouvrage est une compilation formée de mes trois premiers livres publiés chez Armand-Colin et Eyrolles :

Architecture client-serveur (1993)

Intranet, client-serveur universel (1996)

Web client-serveur, le triomphe du client léger (1998)

Mais ces trois livres n’étaient plus distribués depuis un moment. On pouvait encore en trouver d’occasion ça et là mais je voulais mieux que cela. Je voulais aussi qu’ils soient disponibles au format Kindle. Bref, je voulais que mes « vieux » livres soient aussi bien traités que les nouveaux…

Donc, je me suis lancé dans ce projet de restauration de ces livres afin de pouvoir les publier de nouveau dans une forme « nettoyée » mais sans altérer le contenu original. Au fur et à mesure de ce projet (commencé il y a six mois), j’ai décidé de rassembler ces trois livres en un seul et d’ajouter un commentaire à la fin de chaque chapitre, commentaire bien identifié comme faisant partie de la présente édition. Le but de ce commentaire est de comparer ce que j’écrivais à l’époque de la première parution avec ce qu’on sait désormais.

La couverture du livre actuel qui vient d’être publié sur Amazon.

Globalement, je n’ai pas à rougir de ce que j’ai rédigé alors, bien au contraire !

La plupart du temps, j’ai tapé juste et j’ai annoncé, souvent avec pas mal d’avance, comment tout cela allait évoluer : les formes qui allaient triompher et celles qui allaient disparaitre… Pas un score de 100% juste mais pas loin !

Ce travail « d’archéologie littéraire » m’a occupé de nombreuses heures et je suis plutôt satisfait du résultat. Evidemment, l’ouvrage résultant est assez volumineux (la version papier fait pas moins de 621 pages !) et je ne me fais aucune illusion sur son présent impact : seuls les plus passionnés d’Histoire de l’informatique pourraient avoir intérêt à lire ce livre…

Mais, comme d’habitude, j’ai d’abord fait ce travail pour ma propre satisfaction personnelle.Ceci dit, en relisant ces lignes, je me suis vraiment aperçu que l’histoire de l’évolution technique n’est qu’un perpétuel cycle qui se déroule toujours de la même façon, avec les mêmes exagérations et le même processus de maturité (ou d’oubli !). Sur ce point au moins, ce livre est très actuel.

La question du recyclage et ce qu’elle nous révèle…

Je me suis toujours intéressé à la question du recyclage de nos déchets en commençant par ceux d’origine nucléaire. Dans ce cas précis, je me suis vite aperçu que le recyclage en question était surtout une illusion et un produit de la propagande pro-nucléaire !

En revanche, je n’imaginais pas qu’il en était de même pour le recyclage de nos déchets qu’on appelle « ménagers » mais qu’on devrait plutôt appeler « de consommation », ça serait plus exact et plus parlant. J’ai eu une première alerte en lisant ce récit édifiant de « LA DÉSILLUSION D’UNE START-UP DE L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE » où l’on peut lire (entre autres) :

Mais, la suite de nos aventures et notre longue immersion dans les coulisses du secteur nous a montré une vérité tout autre. Nous ne parlerons pas de mensonges organisés, mais disons que bon nombre d’informations que l’on trouve sur internet sont très superficielles, enjolivées et se passent d’explications approfondies concernant le devenir des déchets. La manière dont sont rédigés ces documents nous laisse penser que la filière est très aboutie et s’inscrit dans une logique parfaite d’économie circulaire mais en réalité, les auteurs de ces documents semblent se complaire dans l’atteinte d’objectifs écologiques médiocres. Et pour cause, ces documents sont en majorité rédigés par les acteurs économiques du secteur ou les géants du soda eux-mêmes qui n’ont pour autre but que de défendre leurs intérêts en faisant la promotion des emballages. La filière boisson préfère vendre son soda dans des emballages jetables (c’est bien plus rentable), la filière canette promeut son emballage comme étant le meilleur et la filière en charge de la collecte ne peut gagner sa croûte que si des emballages sont mis sur le marché : principe de l’éco-contribution.

https://laboucleverte.fr/arret-dactivite/

Edifiant, en effet (et je vous encourage à lire le récit en entier…) mais, à ce moment-là, je pouvais encore penser qu’il s’agissait d’un cas isolé et malheureux…

Et je suis tombé sur le livre « Recyclage : le grand enfumage: Comment l’économie circulaire est devenue l’alibi du jetable » de Flore Berlinger.

Bon, c’est un livre assez technique et pas très « fun » mais c’est sérieux, honnête et bien documenté.

On y apprend beaucoup et pas que du beau, hélas. On se rend vite compte que le recyclage tant vanté n’est qu’un alibi à la surconsommation qui entraine la surproduction « d’emballage à usage unique » toujours plus sophistiqués et toujours plus difficile à recycler (quand ils le sont…).

En réalité, le couple infernal emballage/recyclage est une illustration supplémentaire du trypitique « illusion-propagande-corruption » qui prévaut dans tous les recoins de notre belle société gouvernée de main de maitre par la technostructure.

Cet ouvrage détaille (sans aucune complaisance) les méandres du système qui s’est mis en place afin de produire toujours plus de déchets avec l’illusion (savamment entretenue par la propagande) que le recyclage était LA solution alors que, en fait, elle devient une partie du problème…

La seule chose qu’on puisse reprocher à l’auteur, ce sont Ses recommandations à la fin : si on la suit, on va aboutir à une sorte de « socialisme de l’emballage »… Peut-être est-ce inévitable pour enfin restreindre le volume de déchets à la source (et, au final, c’est ce qui importe vraiment) mais est-ce ce monde que nous voulons ?

Un stage de Maths pour les 6e/5e pendant la Toussaint ?

Réviser est souvent nécessaire mais rarement enthousiasmant… Cette fois, Murielle propose une démarche innovante : tout se passe en ligne !

Un stage intégralement online !

Pour en savoir plus, allez à http://formations.montessori.fr/wordpress/?product=stage-maths-sensorielles.

Très bonne interview de Yann Gourvennec sur « Vers l’informatique raisonnée »…

Yann Gourvennec vient de publier une très bonne interview réalisée ensemble à propos de mon dernier livre « Vers l’informatique raisonnée »… Je vous recommande de l’écouter ici : Grands projets : une informatique raisonnée pour mettre fin au « gâchis ».

Vidéo de présentation de mon nouveau livre « Vers l’informatique raisonnée »…

Faut sourire Lefebvre !

==== Les témoignages des premiers lecteurs ==

Le livre décrit avec simplicité ce que devrait être la frugalité dans l’informatique. Une approche pragmatique et qui tient du bon sens. Je me suis retrouvé personnellement confronté à des situations décrites dans le livre. Les status « ne sera pas implémenté » ou « fonction équivalente existante » ont été difficile a défendre par mes équipes lors des comités produits mais nous apportent ainsi qu’à nos clients quotidiennement le meilleur.

Un livre qui présente une vision claire, avec des explications limpides pour un objectif précis.  L’auteur s’est conformé dans son écriture à ce qu’il conseille en informatique.

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C’est un ouvrage très accessible, à dévorer en quelques heures de lecture par toute personne ayant un contact avec les outils informatiques au sein d’une entreprise. Les idées exposées dans ce livre ont conforté mes convictions, élaborées au regard de mon expérience et de ma volonté de rester sur des principes sains, réalistes et se fondant sur le bon sens.<br>

J’ai particulièrement apprécié l’ouverture et l’analyse exposée au sein du chapitre 5 notamment sur la loi de Moore et l’IA.

Enfin, je ne verrai plus dorénavant le shadow IT uniquement comme un risque (par exemple, la perte de données liée à l’hébergement sur un PC basique sous un bureau, d’une base de donnée devenue au fil du temps critique …), mais aussi comme une réelle opportunité de capitaliser sur une réflexion métier concrète, modélisée dans une application à sécuriser et à professionnaliser au bénéfice des utilisateurs.

Avec Redsen, nous organisons un webinaire sur « l’informatique raisonnée » le 25 septembre prochain… inscrivez-vous via ce formulaire !

Un nouveau livre : vers l’informatique raisonnée

C’est toujours un grand plaisir et une intense satisfaction que de dévoiler un livre sur lequel on a travaillé pendant des mois !

Cette fois, je peux même dire que ça fait des années puisque cette idée de concept (proposer une nouvelle approche de l’informatique en entreprise, l’informatique raisonnée) m’est venu dès 2005 mais j’ai mis un peu de temps à la concrétiser…

Un cap, pas une destination…

Mais cette fois, ça y est : je peux enfin dévoiler ce concept qui m’est cher et qui, en quelques sortes, récapitule tout ce pour quoi j’ai milité tout le long de ma carrière professionnelle. En gros, l’informatique raisonnée, c’est mettre fin au gâchis qui caractérise trop souvent l’informatique professionnelle. Voici le texte de présentation du livre :

Avec les évolutions qu’a connues notre informatique professionnelle ces vingt dernières années, les pionniers des années soixante auraient du mal à la reconnaître !
À tel point qu’on emploie de moins en moins le mot “informatique” lui-même, un glissement sémantique significatif. Mais justement, si on dresse un bilan de l’informatique professionnelle à ce jour, il va être sévère : en effet, le niveau de frustration et de rejet des organisations vis-à-vis de cette ressource essentielle est dû aux errements de ces dernières décennies qu’il devient désormais impossible de dissimuler. Entre des projets de développement d’applications en interne qui échouent trop souvent, un héritage (legacy systems) et une dette technique écrasante (mainframes, ERP), cela fait effectivement beaucoup.
Heureusement, pour sortir de ces impasses et de ces ornières, j’ai un concept à vous proposer : l’informatique raisonnée.L’informatique raisonnée vous offre une démarche qui s’appuie sur des principes simples et bénéfiques. Cette démarche va vous permettre de reprendre la main sur la ressource informatique de façon sereine et durable.J’ai mené la rédaction de ce livre tambour battant !
Des chapitres courts, incisifs qui vont directement au cœur du problème sans s’égarer en circonvolutions inutiles. Le but n’étant pas de délivrer un traité académique exhaustif, mais, de façon plus utile à tous, de faire le point sur une question sérieuse qui va conditionner une bonne partie de notre (nous, les professionnels) pratique future de l’informatique.Les trois premiers chapitres sont consacrés au bilan de ces dernières décennies, le “pourquoi faut-il changer” en clair. Le 4e chapitre est le cœur de cet ouvrage, c’est le “avec quoi” on peut et on doit changer pour prendre enfin le bon cap en matière d’informatique pour les organisations. Si vous êtes pressés, vous pouvez commencer par ce chapitre, mais s’il vous reste un doute sur la nécessité de rompre avec les pratiques habituelles, le reste du livre s’avérera une lecture édifiante…

La couverture du livre.

J’ai commencé à exposer ce concept dans différentes chroniques :

http://www.jouvenot.com/vers-linformatique-raisonnee/

https://www.redsen-consulting.com/fr/inspired/tendances-decryptees/vers-une-informatique-raisonnee

Une vidéo pour présenter mon livre…
Une interview bien menée.

Mes articles sur le blog de Bertrand Jouvenot…

Depuis quelques mois, je publie régulièrement sur le blog de Bertrand Jouvenot à l’invitation de ce dernier.

Je vous encourage donc à retrouver ces articles :

L’accélération digitale est la nouvelle pensée unique

Le politiquement correct et l’infantilisation

Taisez-vous !

Les rêveurs de l’informatique quantique

Vers l’informatique raisonnée…

Illustration de l’article « Taisez-vous »…

Une photo saisissante !

Pour une fois, je vais vous évoquer une photo que j’ai prise en avril 2018 en Floride. Il s’agit d’un faucon qui est en train de dévorer un pigeon au-dessus d’un cours de tennis.

Ce qui est intéressant, c’est le regard que lance l’animal à l’objectif de la caméra. Il est tout à la fois inquiet et interrogatif : que me veux-tu ?

La photo en plan large pour situer le contexte…
La même en plan serré pour focaliser sur le regard du faucon…

J’étais en train de filmer mon jeune fils jouant au tennis avec son coach lorsque mon attention a été attirée par du sang qui tombait du ciel !

Intrigué, j’ai voulu savoir d’où ça venait et j’ai remarqué qu’un rapace était perché au-dessus de nous. J’ai donc dirigé mon drone vers lui et j’ai pris cette image. Je ne l’ai pas dérangé plus que cela et j’ai ensuite continué à filmer mon fils avec son entraineur.

D’autres confirment mes dires.

Il y a une quinzaine de jours, je vous incitais à écouter Michel Onfray dans une remarquable vidéo réalisée par Thinkerview (bravo à eux !) => http://www.alain-lefebvre.com/un-souffle-dair-frais-sur-une-epoque-marquee-par-le-cretinisme-ambiant/

Si ce n’est pas déjà fait, allez écouter Onfray dans cette vidéo : ce qu’il dit est juste et parfois tragique. Il lui arrive de déraper un peu mais l’essentiel est bon. Comme on pouvait s’y attendre, j’air recommandé cette vidéo à mes amis et voici la réponse de l’un de ceux-ci. Je reproduis son message Verbatim et In-extenso… à vous de juger :

Salut Alain

J’ai pu voir la vidéo de Onfray (c’était sur ma boite pro et donc ça a du attendre mon retour au bureau)

Comme quasiment tjs avec lui on ne peut que être d’accord avec ce qu’il dit, à qq nuances près.

Mais en tout cas son analyse de la dérive « transhumaniste » de la société actuelle est un avis que je partage totalement. De toute façon, de manière générale on va dire que la société occidentale néo libérale (en dérégulation totale) est prête à tout, du moment que ça se marchande. Ça peut toucher n’importe quel pan de ce qu’on appelle l’éthique, ils s’en foutent. Donc là dedans tu peux tout mettre, des expériences génétiques jusqu’au migrations forcées de population en passant par un flot de débilités sur les médias. TOUT doit se vendre.

Autre chose que j’aime assez dans son discours, la dictature du j’adore ou je déteste. Pouce levé ou baissé. C’est exactement le ressenti que j’ai depuis qq années, et même dans la sphère privée ! en discussion avec des amis ou autre, le débat n’est plus possible, c’est soit tu es 1 soit tu es 0. Evidemment c’est pain béni pour diriger les gens, le clivage ya rien de tel !

Ça rejoint qqch qu’il dit et que j’approuve à 100% : le cas Lepen, alors c’est une fasciste horrible dangereuse, mais on la laisse avoir un parti et passer au 2eme tour des élections, on la laisse avoir des conseils municipaux ? le pire c’est que les gens ça ne les dérange pas. D’un côté on autorise un parti, les élections etc et de l’autre on te brandit le carton rouge du vote fasciste Lepen…. C’est un exemple typique de l’absence de raison dans les esprits actuels….

Autre point intéressant et qui fait écho à un une idée qui m’est venu en regardant un assez bon reportage (et oui sur ARTE J) concernant la renaissance. Tu as un monde médiéval débile, obscure, violent, inculte, inquisiteur, dévot etc etc  d’un côté et de l’autre l’empire Bysantin, seul vestige de l’empire romain mais d’un niveau culturel et technique bien supérieur.

Constantinople tombe, commence la renaissance des débiles de l’occident, qui retrouve des tas de bouquins, oubliés depuis des lustres.

Et la renaissance est marquée par un élément clé : l’homme est vu comme un quasi égal de dieu. Il n’est plus une pauvre âme damnée et en repentance perpétuelle comme le voulait l’église.

Effervescence mondiale du coup, des progrès incroyables dans tous les domaines, on peut dire une période d’élévation de l’humanité. Tout ça pour dire que je trouve que notre période actuelle ressemble bcp au moyen age : vaseux, inculte, violent, replié sur lui-même, obscurantiste et dans lequel l’homme doit s’excuser de tout, en auto flagellation permanente (l’homme occidental).

 On avait d’ailleurs déjà relevé toi et moi cette baisse de niveau générale qui depuis 10 ans ne fait que continuer. Baisse de niveau pas seulement scolaire. Vraiment générale.

Un exemple de preuve ? Bachelot ministre ENCORE !

Bref, j’ai pas regardé en entier j’avoue que c’est long et j’ai décroché. Je me ferais la fin une autre fois.

Et je pense m’intéresser du coup à son journal. Ça peut être pas mal. A voir.

En tout cas il est assez pessimiste je trouve. Comme moi d’ailleurs. On constate. On subit. Et la seule chose à faire : résister dans son coin et sauver le peu de dignité qui reste.

Tout est dit. On vit une époque tragique… verra-t-on le rebond ?

Fin de partie pour les laptop Toshiba

Je viens d’apprendre que Toshiba se retirait du marché des ordinateurs portables, un secteur que la firme japonaise a pratiquement créé !

https://siecledigital.fr/2020/08/10/toshiba-quitte-marche-pc-portable/

Voilà comment se termine 35 ans de présence sur ce marché que Toshiba a dominé pendant une certaine période (en particulier les années 90).

Le TS4400SX qu’on voit sur la photo ci-dessous…
En 1993, j’ai rédigé mon tout premier livre (« Architecture Client-serveur » publié chez Armand Colin) sur un Toshiba TS4400SX justement… Une excellente machine, pour l’époque !

Adieu à mon vieux Tosh et merci à lui : c’est en partie grâce à cette machine que je continue à écrire encore aujourd’hui !

Un nouveau livre : FUSAC

Je viens de publier un tout nouveau récit sur lequel je travaillais depuis des mois. Je suis particulièrement content de l’avoir achevé car, cette fois, j’ai voulu franchir un palier en matière de description. Pour ceux et celles qui me lisent, vous savez que mon style est assez pauvre en description, tout simplement parce que j’ai horreur des descriptions trop longues chez les autres auteurs… Mais il fallait trouver un juste milieu entre trop de descriptions et trop peu. C’est justement pour progresser sur ce plan que j’ai soigné la forme de cette nouvelle fiction.

Il s’agit d’une histoire d’argent. Un « ménage à trois » entre la banque Rinaldi qui arrange les fusions-acquisitions (d’où le titre…) du groupe ARMT et de sa nouvelle cible, la société Safico qui oeuvre dans le domaine de l’informatique. Le récit présente les turpitudes et les péripéties qui émaillent ce rapprochement… Je vous laisse découvrir le reste !

Comme d’habitude, le livre est disponible sur Amazon, tant en version papier que numérique.

Mon style de couverture habituel…

Un souffle d’air frais sur une époque marquée par le crétinisme ambiant

Vous voulez savoir où on en est en tant que nation, en tant que peuple, en tant que civilisation ?

Simple, écoutez donc Michel Onfray, un souffle d’air frais sur une époque marquée par le crétinisme ambiant (encouragé et diffusé par tous les médias…).

Ecoutez-le, on a l’état réel de la France à ce jour (et c’est assez déprimant). C’est rare que je sois 100% d’accord avec un analyste connu mais là, je dois avouer que c’est le cas.

Oui, il a l’air sûr de lui, oui, il croit connaitre tous les sujets mais passons tout cela et écoutons-le vraiment…

Bon, 100% d’accord 100% du temps des plus de deux heures de cette « interview » (il faut reconnaître que les questions posées sont rares…) ?

Non, tout de même pas mais au moins les trente premières minutes. Après, quelquefois, ça dérape un peu, effectivement. Mais tout de même, chapeau maestro !

L’illusion technologique vue par mon fils de douze ans

Mon dernier fils vient d’avoir douze ans et il ne mâche pas ses mots !

Voici un article qu’il vient d’écrire et que je publie sur mon blog (à 12 ans, il n’a pas encore le droit d’avoir un compte FB à lui…). Croyez-le ou non, je n’ai rien modifié à son texte sinon des corrections d’orthographe (mais il reste encore des fautes, n’étant pas moi-même irréprochable en la matière…) et de la ponctuation.

Certaines de ses phrases sont presque comme des copier/coller puisés dans certains de mes articles mais je sais qu’il ne l’a pas fait car je l’ai vu rédiger son article (sur le portable Linux qu’il utilise régulièrement). Bref, je vous laisse apprécier sa position verbatim.

L’illusion de l’accélération technologique

Bon, je vous vois venir, vous allez me dire que “c’est pas vrai, regarde autour de toi, la technologie s’accélère, tu dit n’importe-quoi..”.

Et je suis là pour vous contredire. Si vous êtes prêt à écouter, je démarre.

Les médias

C’est eux, les marionnettistes, qui tirent sur les ficelles du monde. S’ils disent que “Ça, c’est pas bien”, tout le monde les suit.

Même si le lendemain, ils disent absolument l’inverse, tout le monde va quand même les suivre. Donc, ils ont le contrôle du monde. Eux, pas le gouvernement. 

Bref, ils ont excités tout le monde avec l’IA, le Machine Learning, etc. Et le pire, c’est que, après que tout échoue, ça ne leur retombe PAS dessus. Ils bourrent le monde entiers avec des fausses victoires, des faux miracles, et j’en passe encore, sans jamais perdre leurs crédibilité. Et c’est vrai pour tous les médias, plateaux télé, radio, journaux, réseaux sociaux, etc.

Les faux “spécialistes”

“Les quoi ?”, vous diraient n’importe quel idiot;

Ce sont des escrocs payés par les médias (ou le gouvernement) avec une belle étiquette de “spécialiste” pour dire soit une vérité erroné, ou des des phrases quelconques positives, en faveurs de leur payeurs. Le bon moyen d’identifier ce genre d’escrocs, c’est de lui demander la définition d’un terme connue de son domaine, sur lequel on connaît peu de choses, et vous verrez que cet imbécile vous répondra n’importe quoi.

Les recherches

Ce qui, d’après les médias “font avancer nos connaissance”.

Or, un chercheur ne vous amènera pas toujours (presque jamais en vérité !) des résultats, comme disait De Gaulle : “Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche.”

Explication : un chercheur qui, par exemple, cherche à fabriquer de l’or à partir de plomb.

Il peut emballer un bloc de plomb dans un film d’aluminium, pour “voir ce que ça fait”, constater que ça ne se transforme pas en or (ni en rien du tout, d’ailleurs !) et en conclure que pour fabriquer de l’or à partir de plomb, emballer du plomb dans de l’alu, ça ne marche pas. Il va publier ce crachat de mots, et récupérer son salaire.

Si ça marche pas, on injecte plus de moyens, non ?

Oui, mais… non, ça ne marche pas comme ça. Sinon, on en saurait plus sur l’ADN, on aurait trouvé le bon moyen de produire de l’énergie sans carbonisé la planète (sans jeux de mot).

Le problème ne réside pas dans les moyens qu’on injecte dans une recherche, ni la compétence des chercheurs, non, c’est une question de proportionnalité de travail/salaire;

Je m’explique, j’ai démontré, dans le paragraphe précédent, qu’un chercheur pouvait tout simplement RIEN faire, mais quand même ramasser son salaire. Le problème est dans la valeur ajouté du travail supplémentaire, le chercheur, même si il travaille dur, il trouve une piste, et finalise sa recherche, il gagnera exactement la même somme que son collègue, qui n’aura RIEN fait. Donc, il faudrait que le salaire soit proportionnel au travail accomplie. Ce qui, malheureusement, dans la presque totalité des recherches publique, n’est absolument pas le cas.

Résultats

Comme je l’ai dit au début, le monde veut des résultats, ou des réponse.

Or, le problème, c’est que les médias se sont vite aperçues que, des résultats, bah, y en a pas, ou alors, ils sont super négatifs. Les médias ont deux choix, soit ils mentent, soit ils disent que l’étude n’a pas encore aboutie, pour mentir plus tard.

Guerre, ou pas guerre ?

Certains disent que les grands développements scientifiques se font en temps de guerre, ou guerre froide. C’est vrai, mais que dans un domaine : Le militaire. Tout le reste, est en pause pendant la guerre. Vous croyez qu’on a inventé les fraises tagada pendant la guerre ? Non, toute les industries sont en PLS pendant la guerre, c’est pire que le confinement.

Preuves qu’on avance pas.

Dans tout l’histoire de l’humanité, nous avons explorées 5% de nos océans. Nous n’avons mis le pied sur QU’UN autre astre astre que la Terre (la Lune). On ne sait TOUJOURS pas comment soigner le cancer. On ne sait pas réagir DU TOUT face à une épidémie.

Conclusion

  1. La science n’avance pas, c’est presque comme si on perdait des connaissances.
  2. Le développement scientifique et technologique avance à reculons et ne s’accélère pas du tout (ou si, mais à l’envers).
  3. Les médias mentent (quelle surprise !).
  4. Le gouvernement est aveugle.

Mes lectures du moment

En ce moment, je suis en train de lire 4 livres à la fois : deux biographies sur Lauda (dont une autobio, toutes les deux en anglais) et deux romans sur l’informatique (du même auteur, en anglais).

Lauda par lui-même.
La bio de Lauda par Maurice Hamilton

Alors, les deux bio sur le célèbre champion autrichiens sont bien différentes : l’autobio n’est qu’une réédition à peine enrichie de celle que Niki avait déjà publié à la fin des années 80 (et qui était disponible en français d’ailleurs). Si vous ne l’aviez pas lu, ça vaut le coup mais pas dans mon cas : je l’avais déjà lu à l’époque (j’ai toujours tout lu à son sujet et c’est le seul pour lequel j’ai fait cela) et cette nouvelle édition n’apporte rien.

En revanche, celle de Maurice Hamilton est bien plus complète et très bien écrite, je la recommande.

The Phoenix Project, un roman sur le devops, oui !
The Unicorn Project, un autre roman informatique du même auteur…

Je vous recommande la lecture de ces deux romans, du même auteur, qui traitent de la réalité du développement et de l’exploitation informatique dans une entreprise fictive. C’est très bien écrit et on peut dire que c’est du vécu à chaque ligne !

Les 24 heures du Mans virtuelles, le grand moment du SimRacing ?

Le Week-End dernier, nous avons eu les 24H du Mans virtuelles (mais organisées par le WEC et l’ACO, quand même !) en lieu et place des 24H du Mans réelles qui elles sont repoussées en septembre (comme en 1968…). Cet événement a réuni 200 pilotes de 37 pays différents, en compétition sur 170 simulateurs dans le monde entier, ainsi que 50 voitures engagées (30 LMP et 20 GTE) sur le mythique circuit français des 24 Heures du Mans.

Pour l’avénement final du SimRacing, c’était un événement énorme et qui a tenu (au moins) une partie de ses promesses. Avant de dire ce qu’il faut encore améliorer pour que le SimRacing reçoive pour de bon ses « lettres de noblesse », voyons déjà comment la course elle-même s’est déroulée.
Pour cela, j’ai eu recours à un article de Motorsport Magazine que j’ai simplement traduit et adapté…

Source de l’image https://www.endurance-info.com/fr/24h-du-mans-virtuelles-un-evenement-qui-fera-date/

Rebellion Williams Esports remporte les 24 Heures Virtuelles du Mans

Source https://www.motorsportmagazine.com/articles/e-sports/rebellion-williams-esports-wins-virtual-le-mans-24-hours

Après 371 tours de course en ligne, La rébellion Williams Esports a terminé en troisième place aux 24 Heures Virtuelles du Mans après 24 heures d’action intense de 200 pilotes à travers le monde.

Une erreur de la voiture No4 de ByKolles dans les premières secondes de la course s’est avérée être sa défaite un jour plus tard, avec la pénalité pour un départ rapide donnant effectivement la victoire à la voiture no1 Rebellion Williams.

La course a commencé avec Tom Dillman de ByKolles en tête du peloton, mais il est allé trop vite pour les directeurs de course. Le poleman a reçu une pénalité de drive-through dans la première heure de course pour avoir été réputé avoir sauté le départ. Ce fut l’erreur de perdre la course.

Fernando Alonso a été le prochain pilote à commettre une erreur après avoir commencé la course pour l’équipe Alonso-Rubens Barrichello LMP2. Le double champion a percuté le trafic GTE sous la forme de Simone de Silverstro. Le contact a mérité un drive-through, mais ce n’était que le début des problèmes de l’Espagnol.

Suite à un problème technique, son arrêt pour carburant a été annulé par la pénalité, entraînant un arrêt en piste en raison d’un réservoir vide.

Un drapeau rouge a rapidement interrompu temporairement la course tandis que les serveurs étaient réinitialisés avec un quart de la course dans les livres, permettant à la voiture n ° 14 de reprendre le jeu, six tours plus tard.

La pause d’une demi-heure est terminée et la course reprend avec le coucher du soleil et certains pilotes peinent à s’adapter aux conditions par rapport aux relais précédents. Katherine Legge était une conductrice rattrapée, attrapant l’herbe à l’entrée de la deuxième chicane Ralentisseur. Sa rentrée aveugle sur la piste a provoqué un contact avec l’équipe Romain Grosjean Corvette, ce qui a valu à Legge une pénalité en conséquence.

L’équipe Ferrari de Charles Leclerc était le prochain nom de F1 à avoir des ennuis. Reprenant les fonctions de conduite pour son deuxième relais, un pépin a provoqué le basculement aléatoire de sa 488 GTE, nécessitant un travail de réparation.

Simon Pagenaud a dû réagir rapidement après avoir lui-même subi une panne de roue sur la bonne voie. Sa plate-forme principale a développé un problème et le Français a pu arrêter sa voiture Penske LMP2, échanger sa roue avec une plate-forme de secours empruntée à un ami pour se rebrancher et reprendre la course en quelques minutes.

Max Verstappen était un autre nom majeur qui devait être affecté par des problèmes techniques. Avec sa voiture Team Redline no20, un solide concurrent en tête alors que les heures passaient dans la nuit, un bref problème a entraîné un accident aux Porsche Curves. Après avoir récupéré aux stands, un autre problème signifiait la retraite de l’équipe qui comprenait Lando Norris.

Le deuxième drapeau rouge de la course, alors que la matinée se déroulait, a supprimé l’avance considérable accumulée par l’équipe n ° 1 de Rebellion Williams. La voiture no1 Louis Deletraz / Raffaele Marciello / Nikodem Wisniewski / Kuba Brzezinski avait été une équipe de tête dans la catégorie LMP2 tout au long de la course et, au redémarrage, elle a pu s’étirer en premier.

Avec d’autres voitures GTE en difficulté, il a laissé la Porsche n ° 93 conduite par Nick Tandy / Ayhancan Guven / Joshua Rogers / Tommy Ostgaard pour mener sans conteste.

Les dernières heures ont rapidement tourné court avec les voitures Rebellion Williams n ° 1 et n ° 13 qui se battaient contre les ByKolles n ° 4 en tant que seules voitures LMP2 dans le tour de tête et séparées par moins de 30 secondes avant la dernière heure.

Les pros de l’esport ont pris en charge les fonctions de conduite avant les dernières étapes de la course et Jernej Simoncic volant dans la voiture ByKolles et clôturant le leader sur une contre-stratégie. Alors qu’il restait 37 minutes, les deux voitures de Rebellion Esports ont piégé pour prendre le carburant pour le sprint final jusqu’au bout, remettant la tête à ByKolles avant que la voiture no4 ne réponde un tour plus tard.

La question s’est alors posée de savoir si les voitures Rebellion Williams pouvaient économiser suffisamment de carburant pour atteindre le drapeau tandis que la voiture no4 les chassait.

Simoncic a dû travailler pour la deuxième mais avec 22 minutes à faire, il a forcé Michael Romanidis dans la rébellion Williams n ° 13 à faire une erreur à Dunlop pour prendre la position.

Romanidis s’est échappé par le même tour, en passant par Simoncic, mais les ByKolles ont repoussé les courbes de la Porsche dans un superbe mouvement pour regagner la deuxième place avec 23 secondes pour rattraper le leader.

Au final, cela s’est avéré trop difficile à surmonter dans le peu de temps restant, car Nikodem Wisniewski a vu les tours restants sans aucun problème pour réclamer les 24 Heures Virtuelles du Mans dans la voiture no1.

La Porsche n ° 93 a remporté la victoire dans la catégorie GTE 50 ans après la première victoire de Porsche au Mans. La voiture no95 d’Aston Martin, conduite par Nicki Thiim, Richard Westbrook, Lasse Sorensen et Manuel Biancolilla, a pris la deuxième place avec Daniel Juncadella, Mathias Beche, Erhan Jajovski et Risto Kappet prenant la troisième place pour l’équipe Corvette de Romain Grosjean.

Un bon résumé en image de cette course…

Voilà, je reprend la main ici…

Il y a eu des moments forts comme celui-ci => https://www.endurance-info.com/fr/24h-virtuelles-signatech-alpine-pousse-volontairement-cool-racing-video/

Belle solidarité entre équipes, c’est à souligner !

La diffusion de cette course semble avoir été un immense succès car des chiffres sont désormais disponible : la première édition des 24 Heures du Mans virtuelles aurait généré 63 millions d’impressions à travers toutes les plates-formes, dont 14 millions de vues pour la diffusion de la course et 8,6 millions de vues en ligne (voir aussi à https://www.endurance-info.com/fr/la-face-cachee-des-24h-du-mans-virtuelles/).

63 millions… Le tout, c’est d’y croire !

Certains médias parlent de chiffres fabuleux : Une énorme audience cumulée de plus de 14,2 millions a pleinement profité de 25 heures de spectacle dans 57 pays différents sur les grandes chaînes télé internationales comme Eurosport, ESPN, Sky Sports et J-Sports. S’ajoutent près de 49 millions d’impressions cumulées sur les réseaux sociaux, atteignant des chiffres bien au-delà de tous les précédents records du championnat.

Les éléments où le SimRacing doit encore progresser…

Cette course a aussi mit en exergue les domaines où le SimRacing doit encore progresser. Deux crash de serveurs, c’est au moins un de trop. Cela illustre également que, pour le moment, aucune plateforme de simulation n’est assez fiable et résiliante pour vraiment supporter un événement de cette ampleur.

Ensuite, on a vu les pilotes utiliser largement la piste dans toute sa largeur, toute sa largeur alors que, « en vrai », les pilotes ne feraient jamais cela (les bords de piste sont sales et y rouler augmente les risques de crevaison…). Une fois de plus, on voit que les simulations actuelles sont encore perfectibles dans ce niveau de détails. Mais c’est justement dans les 20% qui restent à simuler que se situe toute la difficulté : important pour le réalisme, ils sont aussi « difficiles à vendre » et donc jamais traités en priorité.

Un avenir potentiellement énorme

Ceci dit, cet événement a contribué à faire connaitre le SimRacing avec une image positive. Cela rattrape au moins en partie les pénibles comédies qu’on a pu voir dernièrement avec les événements virtuels très mal organisés (en particulier la course de F1 à Monaco).

La prochaine ère de l’IT ? Une pause !

N’en déplaise aux chantres de la “transformation digitale” (punaise, y en a vraiment marre d’utiliser cette expression !), la prochaine ère de l’IT ne sera PAS orchestrée par les développements fabuleux de l’IA ni par les possibilités formidables de la Blockchain (vous avez remarqué ? On en parle moins en ce moment et c’est pas dommage !).

Non, la prochaine ère de l’IT, c’est de faire une pause, tout simplement.

Oui, notez bien la date et retenez que c’est moi qui vous l’annonce car, pour une fois, la prochaine mode, c’est de calmer tout cela et de se concentrer sur des projets concrets, pratiques, les deux pieds bien ancrés au sol.

Mais qu’est-ce qui me permet de faire une prédiction aussi audacieuse ?

Eh bien, deux éléments. 1- Le machine learning affiche ses limites et 2-la loi de Moore est en train de s’effacer…

Fin de partie pour l’IA, winter is coming

Tout d’abord, le hype autour de l’IA dopée au machine learning est enfin en train de se calmer. C’est The Economist qui vient de siffler la fin de partie avec un dossier spécial consacré : après des années de battage médiatique, beaucoup de gens pensent que l’IA n’a pas réussi à délivrer des résultats à la hauteur des promesses (voir à https://www.economist.com/technology-quarterly/2020/06/11/an-understanding-of-ais-limitations-is-starting-to-sink-in).

Source https://www.economist.com/technology-quarterly/2020/06/11/an-understanding-of-ais-limitations-is-starting-to-sink-in

Je ne suis pas surpris puisque ça fait des années que je l’annonce (voir à http://www.alain-lefebvre.com/avenir-de-lia-lhypothese-85/). Ce qui a été surprenant, c’était de voir que, pendant longtemps, nous étions peu à le dire. Maintenant que The Economist vient de publier ce dossier, le hype en matière d’IA va forcément s’atténuer fortement, enfin !

Vous n’êtes pas obligé de me croire mais, en revanche, vous pouvez lire le dossier de The Economist fort bien fait…

Fin de partie pour la loi de Moore

Le NYT en parlait dès 2016 : la loi de Moore qui s’est vérifiée pendant des décennies est en train de s’effacer (lire à https://www.nytimes.com/2016/05/05/technology/moores-law-running-out-of-room-tech-looks-for-a-successor.html).

Gordon Moore, fondateur d’Intel, a observé en 1965 que le nombre de composants pouvant être gravés à la surface d’une tranche de silicium doublait à intervalles réguliers et le ferait dans un avenir prévisible – une idée connue sous le nom de loi de Moore.
Source https://www.nytimes.com/2016/05/05/technology/moores-law-running-out-of-room-tech-looks-for-a-successor.html

En fait, c’est plus important qu’il n’y paraît car, qu’on le veuille ou non, qu’on y croit ou pas, les vrais progrès de l’industrie informatique reposent surtout sur la croissance continue (jusqu’à maintenant) de la capacité de traitement et de stockage. 

Pour prendre une analogie, on peut comparer ce domaine (l’informatique) à un grand plan d’eau qui s’étendrait toujours plus en superficie mais resterait peu profond, même en son centre. La surface toujours en expansion représenterait la progression des capacités de traitement (et de stockage) qui ne cesse de progresser (et c’est cette progression qui donne l’impression d’une évolution sans frein) et la profondeur serait à l’image des fonctionnalités qui elles restent très limitées.

Si la loi de Moore est en train de finalement heurter un mur, c’est tout simplement le principal moteur du progrès technique qui est stoppé. Or, pour reparler du machine learning, on s’est vite aperçu que l’entraînement de ces systèmes demandait beaucoup de ressources (vraiment beaucoup) et de plus en plus. 

Voyons cet extrait de The Economist (source https://www.economist.com/technology-quarterly/2020/06/11/the-cost-of-training-machines-is-becoming-a-problem) pour situer les choses :

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Openai, une firme de recherche basée en Californie, a déclaré que la demande de puissance de traitement avait décollé en 2012, alors que l’excitation autour de l’apprentissage automatique commençait à monter. Elle s’est fortement accélérée. En 2018, la puissance informatique utilisée pour former les grands modèles avait été multipliée par 300000 et doublait tous les trois mois et demi (voir graphique). Il devrait savoir – pour entraîner son propre système «Openai Five», conçu pour battre les humains à «Defense of the Ancients 2», un jeu vidéo populaire, il a mis à l’échelle l’apprentissage automatique «à des niveaux sans précédent», exécutant des milliers de processus sans arrêt pendant plus de dix mois.

Source https://www.economist.com/technology-quarterly/2020/06/11/the-cost-of-training-machines-is-becoming-a-problem

Des chiffres exacts sur le niveau de ces coûts sont rares. Mais un article publié en 2019 par des chercheurs de l’Université du Massachusetts à Amherst a estimé que la formation d’une version de «Transformer», un autre grand modèle de langage, pourrait coûter jusqu’à 3 millions de dollars. Jérôme Pesenti, responsable de l’IA sur Facebook, explique qu’une session de formation pour les plus grands modèles peut coûter «des millions de dollars» en consommation d’électricité.

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La progression de cette exigence dépasse de beaucoup ce que la loi de Moore était capable de compenser en temps normal… Et, désormais, elle ralentit. Vous voyez la collision des situations qui est en train de se dessiner ?

Bref, tout cela nous indique fortement qu’une pause est en train de s’installer. Il faut dire que la crise du Covid19 avait déjà ridiculisé (provisoirement ?) tous les tenants du transhumanisme et de l’immortalité. Cette fois, c’est la pause à venir qui va disqualifier les consultants en mal d’audience qui poussent encore et toujours la “transformation digitale” faute d’avoir quelque chose à dire… Tant mieux, qu’ils se recyclent sur autre chose.

Des romans sur le devops, oui !

Je vous recommande la lecture de deux romans, du même auteur, qui traitent de la réalité du développement et de l’exploitation informatique dans une entreprise fictive. C’est très bien écrit et on peut dire que c’est du vécu à chaque ligne !

The Phoenix Project, un roman sur le devops, oui !
The Unicorn Project, un autre roman informatique du même auteur…

Documentaire sur la Formule E

La formule E est un sujet qui divise les amateurs de sport-auto : certains détestent (ce sont des gros kart sans intérêt, le sport-auto, ça n’est pas ça !) et d’autres adorent (les pilotes vont au contact, il y a des bagarres, des dépassements, ça change de la F1).

Je dois dire que je fais plutôt partie des seconds… Je vous propose de vous faire votre propre avis grâce à ce documentaire très bien réalisé (et dont le français Jean-Eric Vergne ne sort pas grandit !) : And we go green!

Un documentaire très complet sur le sujet…

Pourquoi écrire votre autobiographie est bon pour vous…

Depuis quelques mois, j’écris mon autobiographie à la demande de mes fils. Je le fais très sérieusement en commençant par le début. Bien entendu, ça n’est pas destiné à être publié. Je le fais uniquement à titre privé pour transmettre quelque chose de mon parcours à ma descendance comme on dit. Ceci dit, je m’aperçois que cet exercice a bien des vertus. Pour commencer, il vous oblige à revenir sur votre parcours, à l’analyser, a essayer de le comprendre en fait. Mais c’est aussi l’occasion d’avoir un autre regard sur les époques que l’on a traversé.

Certes, une autobiographie c’est pour parler de soi, mais rien n’empêche d’en profiter pour faire un peu d’analyse sociétale et de dire, principalement pour mes fils, comment c’était “avant”…

Je conçois tout à fait combien ce genre d’ouvrage peut paraître être prétentieux quand on est pas soi-même une célébrité. Mais après tout, pourquoi donc ce type d’exercice serait-il réservé aux personnages célèbres ? 

Je conçois aussi que cette écriture peut-être considéré comme intimidante voir inaccessible et c’est justement pour ça que je vous en parle aujourd’hui déjà. Si on fait ça à titre privé, inutile de se soucier du regard des autres. Après tout votre récit n’est destiné qu’aux yeux des gens qui vous connaissent et qui, espérons-le, vous apprécient. Donc, laissons-là la timidité bien connue vis-à-vis de l’éventuelle page(s) blanche(s). Je suis certain que vous aurez bien des choses à raconter et je suis également certain que cela va intéresser vos proches.

Car, combien de fois constate-t’on que les enfants ne savent finalement pas grand-chose sur leurs parents. Ce qu’ils ont fait, ce qu’ils ont surmonté, ce par quoi ils sont passés, et même combien le monde était différent alors à leur époque. C’est bien pour cela et pour d’autres raisons encore qu’une autobiographie se justifie à mon avis dans tous les cas.

Puisque nous avons réussi à justifier la démarche voyons maintenant comment on s’y prend pour arriver au bout. La première vraie difficulté que j’ai constaté, c’est de savoir faire le tri. En effet il est illusoire d’imaginer qu’on va pouvoir “tout” raconter. On est donc continuellement en train de choisir parmi les épisodes dont on arrive à se souvenir. 

Or, voici quelques préambule que j’ai ajouté avant de débuter certains de mes chapitres. 

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Avant de commencer ce chapitre, quelques réflexions sur ma démarche. Généralement, quand on rédige son autobiographie, c’est qu’on sent que notre temps est passé et c’est aussi l’occasion d’un retour méditatif sur ces événements et leurs déroulements. C’est aussi le cas pour moi et je m’aperçois que c’est également un exercice délicat : que prendre, que laisser ?

Faut-il détailler tel épisode ou mieux expliquer tel autre ?

Je m’aperçois que, quel que soit mes efforts en la matière, le résultat ne sera pas parfaitement équilibré, mais qu’importe, l’important est de le faire. Je m’aperçois aussi que je manque cruellement de photographie pour illustrer mes propos. Internet permet de compenser un peu, mais cela m’arrive souvent de penser “ah, c’est dommage que je n’ai pas pris cela en photo”. Mais, d’un autre côté, on traverse sa vie pour la vivre au mieux, pas pour la documenter avec précision.

Bref, reprenons le cours de ce “récit” où nous l’avions laissé…

En effet cette autobiographie est rédigée presque sous la forme d’un dialogue avec mes fils point donc je m’adresse directement à eux dans ces pages.

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L’écriture de cette autobiographie est un exercice particulier. Au début, je pensais que j’aurais du mal à me souvenir de tous les détails, mais finalement, ce n’est pas là que se situe la difficulté. Le fait de me plonger dans mes années passées fait quasi automatiquement remonter à la surface tout ce dont j’ai besoin de me souvenir, au fur et à mesure. Ce qui est difficile, c’est plutôt de choisir quoi raconter et quoi laisser de côté. Il ne s’agit pas de cacher quoi que ce soit, mais plutôt de savoir faire un tri utile : si je devais vraiment tout raconter, on y serait encore dans des années !

Tout n’est pas utile pour comprendre par quoi je suis passé. Je suis évidemment obligé de me concentrer sur l’essentiel. Mais, en même temps, je réalise que les épisodes que je choisis de laisser de côté ont compté en leur temps. Quand je les ai vécus, ça comptait même beaucoup ! 

Cependant, avec le recul, je m’aperçois que cela n’ajoute pas grand-chose à mon histoire (oui, ça reste une histoire même si je la raconte avec autant de sincérité que possible) et donc, sans regret ni arrière-pensée, je les garde pour moi. Car au fond, il ne s’agit plus que d’anecdotes.

Tout cela pour dire qu’écrire ces chapitres me remue pas mal et fait tourner ces souvenirs au plus profond de moi. Cela provoque forcément des questions : est-ce qu’on est défini par ses souvenirs ?

Se retourner sur sa vie passée est-il un exercice facile ?

Peut-on être satisfait de ce qui s’est passé tout en étant satisfait de la manière dont on y a fait face ?

Toutes ces questions, je me les pose tous les jours et il n’y a aucune réponse satisfaisante. Cependant, vos retours enthousiastes m’encouragent beaucoup à persister dans cette voie. Merci pour votre soutien.

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Comme d’habitude, avant de débuter ce chapitre, un peu de réflexion sur cet exercice (l’écriture de cette autobiographie). Au risque de me répéter, je réalise que cette écriture me fait réaliser, comprendre, beaucoup de choses sur mon parcours qui seraient restées enfouies sans cette démarche. Ainsi, de nombreux événements qui me paraissaient anodins à l’époque se sont finalement révélés déterminants. Et, à l’inverse, certains épisodes vécus comme très importants sur le moment n’ont pas grande importance une fois qu’on les regarde avec un certain recul (et du recul, désormais, j’en ai !).

Tout cela pour dire qu’on est malheureusement incapable d’avoir du recul sur l’instant présent. Ce serait pourtant nécessaire, il faudrait être capable de, à tout moment, d’appliquer la règle des 10/10/10 : comment vais-je voir cette situation qui vient de me frapper (la plupart du temps négativement d’ailleurs, c’est toujours les situations contraires qui nous frappent avec le plus d’impact, on ne sait mettre le curseur au même niveau pour les situations positives, hélas) dans dix heures, dix jours, dix semaines ?

Et c’est encore plus vrai si on décale encore l’ordre de mesure : dix semaines, dix mois, dix ans… Vous voyez l’idée.

Bref, ce qu’on fait dans l’instant ne semble pas toujours important et c’est pourtant cette accumulation d’actions, de choix, de décisions qui nous détermine, souvent au plus profond de nous, discrètement. Je n’ai pas de règle ou de recette à proposer à ce sujet, je me contente de le constater…

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Je me disais aussi, dernièrement, que le regard qu’on portait sur les événements passés dépendait aussi de l’humeur du moment. En particulier en ce qui concerne les personnes qu’on a croisées. Avec le temps, les différences ont tendance à s’estomper et ceux ou celles qu’on a rejetés, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, n’apparaissent plus comme si mauvaise une fois que le temps a fait son œuvre.

Tout cela fait aussi s’interroger sur ce qui nous constitue, en tant qu’individu. Suis-je vraiment encore la même personne que lors de ces épisodes ?

Évidemment non, j’ai changé bien sûr. Mais ce changement est-il de surface (je me suis adouci, ma forme physique s’est altérée et ainsi de suite) ou plus profond ?

Par exemple, prendrais-je les mêmes décisions en sachant ce que je sais aujourd’hui ?

Ces questions tournent dans ma tête aujourd’hui et je suis obligé d’admettre que je n’ai pas de réponse à ces questions… Notre passé, nos souvenirs nous définissent-ils en tant qu’individu ?

Oui, sûrement au moins en partie, mais pas totalement puisque je ne vais pas avoir le même regard sur mes souvenirs selon les époques, ma situation et/ou mon humeur. En ce moment, j’imagine souvent retourner en 1975 et vivre cette époque avec mes souvenirs actuels… Je ne sais pourquoi cette hypothèse (impossible) m’occupe, mais je n’arrive pas à m’en détacher. Peut-être est-ce tout simplement le résultat de remuer tout cela en l’écrivant pour vous !

Allez, au travail, c’est pas en rêvassant que cette autobio va s’écrire !

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Revenir sur son passé comme je le fais ici pour vous, c’est aussi s’apercevoir qu’on a manqué des épisodes !

Depuis que je pense au prochain chapitre à écrire, je me remémore sans cesse des faits plus ou moins importants qu’il faudrait raconter, même si cela implique de revenir en arrière quelquefois (je ne vais pas le faire systématiquement sinon, on n’avancerait pas !). Jusque-là, j’ai respecté l’ordre chronologique et je vais continuer à le faire, mais, certaines fois, un petit “flashback” sera nécessaire (et intéressant) afin d’expliquer comment j’en suis arrivé là.

Et cette fois, justement, j’ai un de ces épisodes à vous raconter qui nécessite un court retour en arrière.

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C’est pour illustrer ses chapitres qu’on s’aperçoit qu’on a besoin de photos, de beaucoup de photos. C’est là où on se dit qu’on aurait dû tout numériser depuis le début, dès que c’était possible. Croyez-moi, on n’en a jamais assez. Heureusement, grâce à internet, on retrouve plein de choses en ligne, y compris des inédits, y compris des réponses à des questions que l’on se posait depuis 40 ans. Vraiment sur ce plan-là, c’est tout à fait formidable de disposer des moyens que l’on a aujourd’hui. 

Bref, vous l’aurez compris, je suis très favorable à ce que chacun écrive son autobiographie et la diffuse à ses proches. C’est un bon exercice, ça fait du bien à tout le monde, que demander de plus ?

L’intelligentsia la plus bête du monde !

Voilà un billet d’humeur sur la bêtise des deux extrémités du spectre (de la population). Avant d’aller plus loin et de révéler enfin de quoi je vais vous entretenir (oui quoi, arrêtes de faire durer le suspense !), voudrais souligner que lorsqu’on écrit “un billet d’humeur”, il s’agit rarement de bonne humeur… vous avez remarqué ?

Et, oui, je confirme : ce n’est pas pour exprimer ma joie et ma bonne humeur que je rédige ce matin… Ces semaines de confinement n’auront rien fait pour atténuer mon caractère misanthrope (oui, je suis misanthrope -comme tout le monde- mais, moi au moins, je l’avoue, voir à http://www.alain-lefebvre.com/pourquoi-nous-sommes-tous-des-misanthropes-mais-si/). Il suffit pour cela de regarder comment sont les “gens”… Loin de moi de verser dans l’optimisme béat et de croire que la “leçon a porté” et que le monde d’avant ne reviendra plus, que les gens ont compris et tout ce cortège de bêtises. Il suffit de voir les files d’attentes qui se forment dès qu’un McDonald’s rouvre son drive…

Si ce comportement moutonnier est franchement désolant (et pour de la malbouffe en plus !), que dire des intellectuels (soit-disant l’autre extrémité du spectre), en particulier des intellectuels français ?

Guy Mollet aurait dit un jour que la France était dotée de “la droite la plus bête du monde”… Ce en quoi il avait sûrement raison (et ça n’a pas changé !). J’affirme moi que nous sommes aussi affecté, hélas, de “l’intelligentsia la plus bête du monde” (et, en prime, qui fait preuve de la plus mauvaise foi, pour faire bonne mesure…). 

En effet, comment accepter que cette tribu proclame avec fierté qu’il vaut mieux “avoir tort avec Sartre que raison avec Aron” ?

Ou qu’un escroc notoire comme Freud soit encore considéré comme une référence ?

Nos gauchistes (bien pensant, forcément) de mauvaise foi, roi de la bienveillance (entre eux, seulement entre eux !) tentent de nous imposer leur logique morale tordue sans jamais (au grand jamais) admettre leurs erreurs. Comment accepter qu’aucun de ses grands penseurs se soit jamais excuser d’avoir été maoïste alors que le grand timonier causait des dizaines de millions de morts dans son propre pays ?

Vous pouvez trouver mes références un peu datées et croire que, depuis, la situation a changé. Hélas, il n’en est rien !

En dehors de Michel Onfray (qui a eu une position courageuse sur Jésus et Freud), les intellectuels actuels ne valent pas grand-chose, à part jouer les donneurs de leçons sur les plateaux TV…

La vérité est que nous français, si facilement prétentieux vis-à-vis des autres peuples, nous sommes encombrés par ces pseudo-intellectuels qui ne nous apportent rien : ni réconfort, ni boussole. Il est temps de s’en débarrasser.

OK, j’avoue, tout cela n’est pas très positif mais il fallait que ça sorte. Finissons par une note utile, quand même : si vous voulez des intellectuels utiles et qui permettent de comprendre le monde actuel, laissez tomber les marxistes de tout poil et intéressez-vous à Guy Debord (la société du spectacle) et à Jacques Ellul (la société technicienne).

Pour comprendre la situation actuelle, écoutez Jean-Dominique Michel

Soyons clair, personne ne comprend rien à la (sidérante) situation actuelle !

Mais il y a une voix claire et positive qui permet de rassembler les pièces du puzzle et de commencer à comprendre, en partie, dans quoi nous nous sommes embarqués. Il s’agit de la voix de Jean-Dominique Michel, un anthropologue (Suisse) de la santé.

Ecoutez-le jusqu’au bout, ça vaut le coup !

Il s’agit donc d’un scientifique Suisse que je ne connaissais pas mais qui est très clair dans ces explications. Si vous ne pouvez consacrer 1H09 à cette vidéo, vous pouvez vous contenter des vingt premières minutes, c’est déjà pas mal… Mais il est clair que plus on l’écoute et plus on en apprend et plus on comprend comment on en est arrivé là…

C’est un type qui a rédigé quelques articles qui ont eu un certain retentissement comme https://lnkd.in/dd5f6XE, intéressant mais cette vidéo est plus « digeste » on va dire…

En plus d’être clair, Jean-Dominique Michel dégage une énergie très positive qui fait que l’écouter, même sur un sujet difficile, est agréable. Voilà, vous ne pourrez pas dire que je ne vous l’ai pas vendu !

Voilà un commentaire que mon ami Laurent Poulain voulait laisser (mais, pour une raison inconnue, ça n’a pas fonctionné…) :

Il est facile de critiquer les gouvernements, mais il ne faut pas oublier qu’ils représentent souvent l’opinion publique.

La principale raison pour laquelle la Corée du Sud ou Taiwan on été si proactifs est qu’ils ont été touchés par SARS et H1N1. En France, lorsque Roselyne Bachelot a voulu être proactive avec le H1N1 elle s’est fait clouer au pilori. Et lorsque la France a détruit ses stocks d’équipements médicaux parce que ça coûtait trop cher, personne n’a rien dit.

Si en France ou en Suisse ils avaient suivi les mêmes consigne que la Corée du Sud dés le début (dépistage systématique, internement forcé dans un hôtel pendant deux semaines pour toute personne ayant le COVID), les gens se seraient insurgés et auraient criés au totalitarisme.

Certes, le confinement est nettement moins efficace qu’un dépistage dés le début. Mais une fois qu’un pays a réagi trop tard, quelles sont les solutions?

Et pour ce qui est de la dangerosité du COVID par rapport aux autres infections respiratoire comme la grippe, je ne connais pas les nombres exacts mais la grippe à ma connaissance ne cause pas la saturation des hôpitaux comme c’est le cas en Italie.

Alors, je ne suis pas convaincu par le dévouement désintéressé de Roselyne Bachelot mais, pour le reste, sans doute as-tu raison… Ce qui est important, aujourd’hui, c’est de laisser les uns et les autres s’exprimer sans tomber tout de suite dans l’ostracisme (trop fréquent depuis quelques temps).

Ce que j’ai appris en 60 ans

Cette semaine, j’ai eu 60 ans. Je dois avouer que, quand j’avais la vingtaine, cela représentait pour moi un horizon si lointain qu’il paraissait tout à la fois inaccessible et complètement indésirable. Pour tout dire, je n’arrivais pas à me projeter “vieux”. Aujourd’hui bien sûr, j’ai une vision différente et je ne me vois toujours pas “vieux”.

Un moment agréable : une ballade en moto avec mon fils Val (en Floride).

Cependant, ce parcours qui s’est déroulé si vite, a eu le temps de m’apprendre une chose ou deux que je voudrais partager avec vous à travers cet article. Oh, je ne suis pas devenu un parangon de sagesse parce que j’ai atteint 60 ans mais laissons la modestie de côté pour tenter de transmettre ce que la vie m’a appris, jusqu’ici…

1- Apprendre

On ne cesse jamais d’apprendre et, surprise, c’est de plus en plus agréable, désirable même. S’il n’y a qu’une chose à apprendre aux jeunes, c’est ça : l’envie d’apprendre. Avec ça, vous êtes armé pour tous les défis.

2- Transmettre

C’est une pulsion qui s’impose à vous, l’âge venant. Ce que vous avez accumulé (et là, on ne parle pas de richesses mais de connaissances…), vous avez subitement envie de le transmettre, non, besoin de le transmettre. Pour que cela ne soit pas perdu ?

Peut-être, peu importe, la pulsion est là, il vous faut lui obéir.

3- Incertitude

Rien n’est sûr, surtout pas ce qui est annoncé comme certain. Attendez-vous à des déceptions si vous croyez celles et ceux qui vous annoncent des certitudes. Restez serein aussi, rien n’est sûr veut aussi dire que le pire n’est jamais certain… c’est déjà ça !

4- Amour, amitié

“Rien ne compense l’échec au foyer” me disait souvent un vieil ami… ô combien vrai !

Concentrez-vous sur l’essentiel : réussir à maintenir l’amour au sein de votre foyer. Cela semble évident, pourtant nombreux sont ceux qui échouent en se perdant dans des objectifs divers qui ne sont PAS le but de la vie.

Si l’amour est important, ne négligez pas l’amitié qui est source (abondante) de bonnes surprises (et qui, souvent, dure plus longtemps…).

5- Lâcher prise

Je n’ai jamais rien achevé de bon en étant arc-bouté sur ma tâche. “Être à cran” ne vous aidera pas. Apprenez le lâcher prise, le plus tôt possible. D’abord parce que c’est long à maîtriser ensuite parce que ça sert longtemps.

6- Échecs, réussite

“Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme” (une citation célèbre attribuée à WINSTON CHURCHILL). Soyons clair, j’ai échoué très souvent, bien plus souvent même qu’il n’est confortable de l’avouer !

Mais échouer ne veut pas dire “se tromper”. Tous ces échecs m’ont apporté quelque chose, tous m’ont aidé à bâtir les quelques succès que j’ai pu achever. Sans les (nombreux) premiers, il n’y aurait pas eux les (quelques) seconds.

7- Rester positif

“Pourquoi s’inquiéter ?” dit le sage hindou… Il ne s’agit pas d’être positif à tout prix même au milieu des pires malheurs. Mais il suffit de se rendre compte que la beauté est partout (oui, vraiment partout, il faut juste chercher à la voir…) pour réaliser que nous avons le choix : nous plaindre (sans que cela fasse avancer quoi que ce soit) ou apprécier ce court séjour sur terre pour ce qu’il nous apporte.

8- Regard des autres

Ah si on pouvait se passer du regard des autres !

Mais on peut en fait. C’est lorsqu’on réalise finalement que le regard des autres ne vous apporte rien qu’on peut s’en libérer. Et cette liberté vous rend plus fort et plus heureux. C’est comme toute libération, il n’y a que le premier pas qui coûte…

9- Immuable

C’est comme les certitudes : rien n’est immuable. Riez quand vous entendez “pour toujours”. Aucune situation ne perdure, aucune domination n’est épargnée par le déclin, aucune position n’est acquise “pour toujours”. Libérez-vous de ce genre de boulet.

10- Sens de la vie

Ne cherchez pas le sens de la vie dans la philosophie ou dans l’ésotérisme, vivez-le à travers de profondes gratitudes : transmettre la connaissance, rayonner l’amour de vos proches, percevoir la beauté du monde, le voilà le sens de la vie.

Enfin, un dernier enseignement, très personnel cette fois : j’ai compris que je devais laisser une oeuvre pour être tout à fait satisfait de mon passage dans ce monde. Cela paraît prétentieux ou trop ambitieux ou trop vain (c’est là où se libérer du regard des autres est utile…). Peu m’importe, c’est ma pulsion actuelle profonde. Peut-être cette “oeuvre” restera inconnue, oubliée avant même d’être lue… peu importe, cela est mon moteur, ma motivation et mon devoir pour le temps qui me reste.

Documentaires sur le sport-auto : deux personnalités marginales…

Continuons à évoquer les documentaires sur le sport-auto disponibles sur Netflix ou Amazon Prime. Cette fois, je vous en propose deux qui traitent de personnalités « marginales ».

Tout d’abord, je recommande de regarder « UPPITY: The Willy T. Ribbs Story » :

Un documentaire à voir !

One of the most powerful stories in sports history. Willy T. Ribbs was the Jackie Robinson of auto-racing who shattered the color-barrier in an all-white sport. Willy was referred to as « Uppity » behind his back by mechanics and other racers. He overcame death-threats, unwarranted suspensions and engine sabotage to go after his dream. Ultimately, Willy beat the haters and became the first Black driver to win a Trans-Am race, test a Formula One car, and race in the Indy 500.

Je ne connaissais pas vraiment Willy T Ribbs à part de nom et je dois dire que je n’ai vraiment regretté d’avoir regardé ce documentaire !

Un personnage attachant qui a réussi à se frayer une place dans un sport élitiste et, disons-le plutôt raciste (au moins au USA). Chapeau Willy, well done!

L’autre documentaire est déjà plus difficile à recommander…

Crash & Burn Official Trailer 2016

Pourquoi ?

Tout simplement parce que Tommy Byrne est à l’opposé de Willy T Ribbs : l’un est intelligent et engagé dans sa carrière (Ribbs) l’autre est tout simplement stupide (Byrne). Donc, le cas « Byrne » est intéressant dans la mesure où il montre tout ce qu’il ne faut PAS faire quand on veut grimper les échelons dans le sport-auto, point.