Rien n’est vrai, l’exemple d’une cheminée d’hôtel !

Un jour, il faudra que j’écrive un livre dont le titre sera « Rien n’est vrai, rien n’est réel, rien n’existe »… Ambitieux, hein !

Alors, je ne vais pas tout expliquer aujourd’hui, sur ce blog (sinon, pourquoi en faire un livre ?), mais on va quand même pouvoir illustrer ce que j’entends par le « rien n’est vrai »… Si vous êtes un(e) habitué(e) -pas question d’écriture inclusive avec moi, jamais- de ce blog, vous savez que je me reporte souvent à la notion de « société du spectacle » de Guy Debord.

Nous sommes de plus en plus en plein dans la société du spectacle puisque tout est mis en scène continuellement. Donc, le vrai, l’authentique est de plus en plus rare, partout, tout le temps. Un exemple significatif pour démontrer mon propos.

Une cheminée dans un hôtel moderne. Vraiment ?

Oui, c’est un exemple tout à fait révélateur de cette société du spectacle qui s’est infiltrée dans tous les recoins de notre présent. Car, tout est faux ici : il n’y a pas de flamme, il n’y a pas de bois, il n’y a pas de chaleur et les crépitements que l’on entend sont rajoutés. En effet, nous sommes en présence d’un dispositif totalement artificiel où des générateurs de fumées sont éclairés par en dessous avec une lumière orange caractéristique donnant (fort bien d’ailleurs) l’illusion de flammes dansantes. Le crépitement sonore est un enregistrement audio qui vient renforcer encore cette mise en scène.

Je sais, ça parait difficile à admettre, mais je suis allé jusqu’à mettre ma « main au feu » pour en avoir le coeur net : aucune brûlure, la fumée est froide et les « bûches » sont en pierre.

Voilà pourquoi « rien n’est vrai » à notre époque : ce n’est pas seulement l’actualité qui est composée de « fake news », c’est tout notre décor qui devient factice, morceau par morceau. Réfléchissez-y, que reste-t-il de vrai, d’authentique autour de vous ?

Dans le genre « rien n’est vrai », cette vidéo (déjà ancienne) est pas mal non plus :

Piëch, Marchionne et Ghosn, pourquoi est-il si difficile de réussir sa sortie ?

Voici trois titans de l’industrie, il se trouve qu’ils se sont tous les trois révélés dans le secteur automobile, mais c’est sans doute un hasard. Ils ont eu des carrières époustouflantes et auraient pu devenir des légendes s’ils avaient réussi leurs sorties.

Mais, chacun à leur manière, ils ont échoué. Ferdinand Piëch est un exemple de créativité, de dirigisme autoritaire. Il a eu des succès incroyables comme les victoires au Mans avec la 917, mais il a aussi subi des échecs à cause de sa personnalité rigide. A la fin de sa carrière, alors qu’il touchait au but (avoir unifié Porsche et WV), il a été viré du groupe de façon peu glorieuse… On raconte que c’est lui qui a vendu la mèche du scandale dieselgate pour se venger, mais que ne raconte-t-on pas sur un personnage de cette envergure ?

Ferdinand Piëch, l’ingénieur à la poigne de fer…

Le cas de Sergio Marchionne est différent, car sa personnalité était presque aux antipodes de celle de Piëch. Autant l’allemand était rigide, autant l’italien savait se faire charmeur (presque des lieux communs en fait…). Mais encore un qui, arrivé au sommet ne sait pas réussir sa sortie : il meurt « bêtement » d’un cancer mal soigné sans avoir eu le temps de profiter de ses victoires, alors qu’il avait préparé sa succession (sans doute imaginait-il qu’il lui restait plus de temps…).

Souriant Sergio… Quel dommage !

Car les réussites de Marchionne sont remarquables, incroyables même !

Il pouvait avoir l’air charmeur, il était aussi capable de trancher (demander à Montezemolo par exemple…).

Le cas de Carlos Ghosn est lui encore sous les feux de l’actualité, mais il n’est pas difficile de penser que, après une belle carrière, il est en train de rater sa sortie, dans les grandes largeurs !

Carlos « cost-killer » Ghosn dans toute sa sévérité !

Lui n’a justement pas préparé sa sortie, refusant ostensiblement de le faire comme si cette réticence pouvait le sauver !

En fait, ces grands patrons sont comme les champions de F1, victimes de la malédiction qui empêche de conclure dignement des parcours grandioses !

Songez-y alors qu’il vous reste encore du temps : faire un beau parcours, c’est bien, mais savoir le terminer en beauté, c’est encore mieux…

Carlos Ghosn, un parfait exemple pour illustrer la notion « d’hubris »

Carlos n’est pas un exemple d’homme à l’écoute des autres, entre autres défauts…

Attention, je ne vais pas écrire sur cas alors que je ne sais pas vraiment (avec précision) ce qui lui arrive. On évitera donc d’affirmer telle ou telle accusation sur ce personnage (https://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_Ghosn), mais sa chute (car chute il y a bien) est une trop belle occasion d’illustrer ici la notion d’hubris.

L’hybris, ou hubris, du grec ancien ὕϐρις / hybris, est une notion grecque qui se traduit souvent par « démesure ». C’est un sentiment violent inspiré des passions, particulièrement de l’orgueil. Les Grecs lui opposaient la tempérance et la modération.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hybris

L’hubris et l’ataraxie sont les deux pôles de la philosophie grecque qui est bien moins intimidante que ce qu’on veut en dire. C’est même fort simple en fait : les anciens sages disaient essentiellement qu’il fallait éviter l’hubris et qu’il fallait tendre et atteindre l’ataraxie, son opposée.

L’ataraxie (du grec ἀταραξία, signifiant « absence de troubles ») apparaît d’abord chez Démocrite et désigne la tranquillité de l’âme ou encore la paix de cette dernière résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence. L’ataraxie devient ensuite le principe du bonheur (eudaimonia) dans le stoïcisme, l’épicurisme et le scepticisme. Elle provient d’un état de profonde quiétude, découlant de l’absence de tout trouble ou douleur. Cette notion apparaît à l’époque d’Épicure (Ἐπίκουρος).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ataraxie

Intéressant, mais pourquoi utiliser le cas de Carlos Ghosn pour l’illustrer ?

Mais justement parce qu’il était évident que ce brave Carlos allait être victime de cet hubris qui est connu comme étant la malédiction que lancent les dieux (grecs) à ceux qui sont atteints d’un orgueil démesuré. Et notre Carlos cumulait tous les marqueurs de l’hubris : volontiers arrogant, cassant, brutal, l’homme ne se souciait pas d’attirer la sympathie (ce qui me le rendrait plutôt sympathique en fait !), mais il aimait aussi se rémunérer grassement ce qui était sa faiblesse facilement exploitable pour qui voulait le faire tomber. Car, n’en doutons pas, cet homme a été victime d’une cabale (à ce niveau, ça arrive souvent).

Même si tout roule bien pour vous, évitez l’hubris car les dieux vous guettent (et la chute des hommes est pour eux, le « spectacle des dieux ») et rapprochez-vous de l’ataraxie, le meilleur des buts à atteindre…

Les destinées inattendues des techniques « dépassées »…

Puisqu’on évoque la technologie (voir mon nouveau livre publié hier), parlons un peu des techniques dites « dépassées » et nous verrons que leur destin connait souvent des rebonds inattendus et surprenants !

Comme d’habitude, le but est de vous offrir un regard différent de ce que la propagande vous balance avec constance et intensité…

Un premier exemple avec le bateau à voile. Après la lutte entre la voile et la vapeur lors du XIXe siècle, les experts maritimes étaient persuadés que la propulsion à voile avait disparue définitivement.

Mais la voile résista et ne disparue jamais tout à fait. Elle fit même un retour remarquée dans la marine de loisirs et de compétition avec les formidables multicoques.

Trimarans et catamarans s’en donnent à coeur joie sur les océans !

Aujourd’hui, la propulsion à voiles fait même un retour (timide) sur la marine commerciale où les expérimentations commencent à se voir…

Un come-back inattendu : les voiles reviennent même sur les vraquiers !

Puisqu’on parle de vapeur, vous pensez sans doute que les locomotives à vapeur ont vraiment disparues, elles, n’est-ce pas ?

Faux !

Elles sont toujours utilisées en Chine et en Inde (qui produisent toutes les deux beaucoup de charbon… ceci explique en partie cela) mais elles sont aussi de retour (timidement, il est vrai) en Grande-Bretagne.

D’abord principalement sur des lignes « touristiques » (voir la vidéo ci-dessus), les trains à vapeurs sont aussi utilisés comme « dépannage » sur les lignes abandonnées par les compagnies commerciales habituelles.

Ce côté « pratiques qui ne meurent jamais complètement » se retrouve ainsi dans de nombreux domaines. Prenez les chevaux par exemple. Supplantés par les véhicules à moteur au début du XXe siècle pour toutes les tâches « utilitaires », ils restèrent d’abord sur les champs de course et, aujourd’hui, sont assez largement utilisés comme loisir de luxe.

Donc, avant de croire qu’une technique est condamnée parce que telle ou telle nouveauté est mise en avant, réfléchissez-y à deux fois. Allez, encore un exemple : dans les années quatre-vingts, le mensuel « Sciences & Vie » annonçait que la céramique allait remplacer l’acier dans la construction des moteurs de voitures. Et, effectivement, l’industrie automobile se mit à travailler dans ce sens… Mais cela n’arriva pas : la céramique s’avéra bien plus difficile à usiner que prévue et, de son côté, l’acier fit des progrès continus qui lui permit de rester en place. Des exemples comme celui-ci, j’en ai des masses et dans de nombreux domaines.

Tout cela pour dire que, en matière de techniques, ne croyez pas tout ce qu’on vous annonce et informez-vous par vous-même (pour le reste aussi d’ailleurs).

Pourquoi une névrose française ?

Je dois dire que j’ai beaucoup hésité avant d’aborder ce sujet et d’en faire une vidéo… Tout d’abord parce que je voulais être sûr de mon fait, de mes conclusions. Ensuite parce que je me doutais que cela n’allait pas être bien reçu. Forcément, quand vous dites à des gens « hey, vous êtes névrosés vous savez ? », c’est rarement accueilli avec des réponses du genre « ah oui, vous avez raison, on va aller se faire soigner… merci ! », n’est-ce pas ?

Bien entendu, je ne pense pas que simplement inciter les gens à ramasser les détritus va solutionner cette névrose française mais ça sera au moins un pas dans la bonne direction et c’est toujours bon à prendre…

Dans la série « les grands penseurs du XXème siècle », aujourd’hui Emile Coué, un des plus grands influenceurs !

En France, hélas, on a trop tendance à préférer les escrocs sur le plan intellectuel plutôt que les vrais penseurs, ceux qui laissent une trace durable et utile. Le pire exemple de cette inversion est le culte encore bien vivace qui permet à Freud de rester sur son piédestal (en France seulement, partout ailleurs, l’escroc autrichien est tout au fond de la poubelle de l’Histoire, comme il se doit !).

Aujourd’hui, je voudrais remettre à sa place un intellectuel important et Français (c’est sans doute pour cela que l’intelligentsia française l’a rejeté !) : Emile Coué.

Coué est important car il est à l’origine de deux découvertes fondamentales : l’effet placébo et son contraire, l’effet nocébo.

Il est aussi celui qui a compris que l’imagination était toujours plus forte que la volonté.

Il y a près de 100 ans, Emile Coué a fait cette découverte :

« Lorsque la volonté entre en conflit avec l’imagination, à tout coup, l’imagination l’emporte ».

L’exemple qui est souvent utilisé est celui-ci :

Posez une planche de 20 cm de large et de 10 mètres de long sur le sol et traversez-la en marchant dessus d’un bout à l’autre. Facile et réalisable par tous, n’est-ce pas ?

Posez cette même planche à 20 mètres de hauteur, entre 2 immeubles et traversez-là de la même façon. L’exercice est beaucoup plus difficile et pourtant, c’est la même planche. Vous avez facilement traversé lorsqu’elle était posée sur le sol ! Alors, qu’est ce qui  fait la différence ? C’est l’imagination ! Dans le 2ème cas, il est très possible que vous puissiez envisager de tomber et vu la hauteur, de vous faire très mal, alors que dans le 1er exemple, vous n’aviez quasiment pas pensé à  la chute et même si vous l’avez fait, vous ne risquiez rien. Source http://www.vivresestalents.fr/mental/pourquoi-limagination-est-elle-plus-puissante-que-la-volonte/

Voilà pourquoi Coué est important et mérite d’être lu, étudié, compris. Voici quelques-unes de ces pensées : simples et puissantes, comme il se doit.

  • Ce ne sont pas les années qui font la vieillesse, mais bien l’idée qu’on devient vieux ; il y a des hommes qui sont jeunes à 80 ans et d’autres qui sont vieux à 40 ans.
  • Les mots « je voudrais bien » amènent toujours « mais je ne peux pas », lorsqu’il y a un doute, il n’y a pas de résultats.
  • Ayez la certitude d’obtenir ce que vous cherchez et vous l’obtiendrez, pourvu que cette chose soit raisonnable.
  • Nous pouvons nous donner à nous-mêmes des suggestions plus fortes que qui que ce soit.
  • Chacune de nos pensées, bonne ou mauvaise, se concrétise, se matérialise, devient en un mot une réalité dans le domaine de la possibilité.
  • Ne dites jamais : je vais essayer de …mais : je vais faire…car lorsqu’il y a un doute, il n’y a pas de résultat.
  • Pensez toujours je peux et jamais je ne peux pas.
  • Toute idée que nous avons dans l’esprit tend à devenir une réalité pour nous et se transformer en acte.
  • Qui part dans la vie avec l’idée « j’arriverai », arrive fatalement, parce qu’il fait ce qu’il faut pour y arriver.
  • Est riche celui qui se croit riche, pauvre celui qui se croit pauvre.
  • L’homme est ce qu’il pense. (de façon intéressante, c’est aussi ce qu’affirme Earl Nightingale).
  • Vos mains tremblent, vos pas sont incertains, dites-vous bien que tout cela est en train de disparaître, et peu à peu cela disparaîtra.
  • Il vaut mieux ne pas savoir d’où vient le mal et le faire passer que de le savoir et de le conserver.
  • La crainte de l’échec le fait presque sûrement échouer, de même que la pensée du succès le conduit au succès : les obstacles qu’il rencontre, il les surmontera toujours.
  • Avec de la confiance en soi, on peut arriver à tout (dans le domaine des choses raisonnables, bien entendu).

Plus à https://www.methodecoue.com/pensee.htm

Le festival de Woodstock, un parfait exemple du problème de la réalité

Quand on vous dit « le festival de woodstock« , tout de suite, vous pensez à un événement légendaire qui est resté au firmament des grands épisodes de l’Histoire de la musique moderne, non ?

Mais, en fait, cette légende dorée ne s’est formée qu’après, bien après. Sur le moment, cet événement a frôlé le désastre sur plusieurs plans : beaucoup plus de monde que prévu donc des embouteillages monstrueux, des coulées de boue à cause de la pluie, quelques accidents mortels et un bilan financier (pour les organisateurs) calamiteux…

Pourtant, ce ne sont pas ces aspects qui ressortent aujourd’hui. Aucun des éléments négatifs ne sont mis en avant, seuls restent les aspects positifs qui ont transformé ce « happening » en la légende absolue…

Donc, ça pose un problème tout simple : quelle est la nature de la réalité ?

En effet, si ce qui nous reste de Woodstock est tellement différent de ce qui s’y est effectivement passé (j’allais écrire « réellement »…), qu’est-ce qui est vrai et qu’est-ce qui est faux ?
Si tout le monde pense que Woodstock a été un événement génial, 100% parfait, comment argumenter qu’il n’en est rien ?

Eh bien, c’est justement l’argument central de la société du spectacle : ce qui s’est passé ne compte pas, seul compte ce qu’on en relate. Peu importe que le vrai festival ait été un quasi-flop qui a frôlé le désastre à plusieurs reprises, c’est la légende qui s’impose en son lieu et place. C’est comme pour Jésus. Peu importe que le Jésus historique n’ait jamais existé puisque tout ce qu’on a dit et écrit sur lui donne une consistance incontestable au personnage (qui, par ce biais, ne peut PLUS être considéré comme un personnage fictif même s’il s’agit d’une construction d’un bout à l’autre).

Woodstock n’est qu’une illustration de la société de l’illusion (qu’est-ce que le spectacle, dans son essence première, que la mise en scène d’une illusion ?) dans laquelle nous vivons tous. Cette illusion compte plus, pèse plus que tous les éléments matériels qui la compose et c’est nous qui créons cela.

Les voitures autonomes au coin de la rue, vraiment ?

Voici une petite vidéo sur un sujet à la mode : les voitures autonomes…

Si on en croit les médias (rappel : il ne faut pas), celles-ci seront bientôt au coin de la rue, la votre, toutes en fait !

En fait, ça ne va pas tout à fait se passer ainsi… explications :

Dans la même veine, je crois qu’il n’est pas inutile de voir (ou de revoir…) également les deux vidéos suivantes :

Faut-il sortir de l’Union Européenne ? Une analyse honnête en 4 questions…

Pour ces élections présidentielles françaises, la position dite des « souverainistes » prend une place croissante. J’ai donc eu l’idée, avec mon fils Damien, de faire une petite vidéo (qui est vite devenue une longue vidéo !) pour analyser la question « fait-il sortir de l’UE ? » en 4 questions :

  1. Le fonctionnement : opaque et non démocratique ?
  2. Le budget : de l’argent gaspillé ?
  3. L’Euro : une monstruosité facteur d’inflation ?
  4. La réglementation : un moyen de plus de martyriser les peuples ?

Voici le résultat de nos modestes investigations dans cette vidéo qui vaut ce qu’elle vaut : nous ne prétendons pas être des experts des questions traitées mais nous nous sommes efforcés de produire un travail honnête…

Bien entendu, nos découvertes, nos positions et nos conclusions vont en surprendre plus d’un car nous allons clairement à l’encontre de l’humeur du moment (en clair, nous ne hurlons pas « sus à l’UE » avec la masse des mécontents…). Mais je ne m’occupe de ce blog pour me conformer à une idéologie, quelle qu’elle soit. Et si ça ne plait pas, tant pis.

Sur la RN20, à l’aube : mon événement fondateur

Dans la rubrique « parler de moi est la seule chose qui m’intéresse vraiment », je vous propose aujourd’hui une vidéo intimiste : mon événement fondateur.

Nous avons tous eu un événement fondateur qui a déterminé la suite de notre parcours. Pour moi, ça se passait en octobre 1977 sur la route nationale 20 dans le Quercy…

Tout est dit dans cette vidéo que je vous laisse découvrir :

Alors, pourquoi publier cela ?

Par exhibitionnisme forcené, comme notre époque les adore ?

Pas tout à fait. Il s’agit plutôt d’expliquer ce que je dois à la moto et tenter de rendre un peu de ce que j’ai reçu (une démarche salutaire). Et je dois beaucoup à la moto : tout d’abord de m’avoir donné confiance en moi quand j’étais jeune et, aujourd’hui, de me permettre de me sentir jeune à nouveau quand je monte en selle (et c’est exactement ce que j’explique dans mon livre « Freedom Machine » seconde édition). Le plaisir que je prends désormais en roulant à moto est bien résumé dans cette courte et roborative vidéo :

Petit retour sur la question du pétrole…

En juillet 2008, j’avais publié sur ce blog « Vous intéressez-vous vraiment à la crise du pétrole » et ce post avait suscité quelques réactions. Aujourd’hui, la situation est différence, au moins en apparence. En 2008, le pétrole était cher et il semblait qu’il se raréfiait. Dernièrement, le pétrole est redevenu bon marché et on s’imagine de nouveau qu’il est abondant.

En fait, c’est la technique du « fracking » (fracturation hydraulique pour faciliter l’extraction et le pompage du pétrole brut et du gaz naturel) qui a ainsi changé le « paysage pétrolier ». Il existe un excellent livre sur le sujet c’est The Frackers: The Outrageous Inside Story of the New Energy Revolution.

En quelques années, les USA sont (re)devenus les premiers producteurs mondial de pétrole devant l’Arabie Saoudite. Ils sont désormais autonomes et ils exportent même !

L’abondance de l’offre a fait s’effondrer les cours presque aussi vite que ces derniers avaient atteint les sommets évoqués en 2008. C’est un phénomène habituel dans le paysage pétrolier et de même dans tous les marchés de « ressources naturelles » : la rareté fait monter les prix => les cours incitent les opérateurs à prospecter => la prospection intense finit par déboucher sur des nouveaux gisements => les nouveaux gisements entrent en production => ces nouveaux apports viennent s’ajouter à l’offre => le rapport offre/demande s’en trouve redéfinit => l’abondance de l’offre fait baisser les prix => les cours s’effondrent et ne permettent plus de justifier les gisements les moins rentables => les puits à faible rendements sont fermés et la prospection est stoppée => l’offre se réduit de nouveau => les cours remontent… et ainsi de suite. Cela fait des décennies que ce manège tourne de manière plus ou moins harmonieuse.

Il est d’ailleurs probable que la récente baisse des cours a bien arrangé l’administration Obama en affaiblissant le Venezuela, la Russie et l’Iran (toutes trois dépendante des exportations de pétrole pour leurs économies, surtout les deux premières…).

Pour faire un tour factuel du paysage pétrolier, je vous propose cette infographie (source : https://www.ecoreuil.fr/blog/economie-petroliere) :

Petite conférence sur le cycle de maturation des technologies…

Le hype (l’exagération…) domine dans tout ce qui est information à propos des nouvelles technologies. Cela empêche d’en comprendre le vrai potentiel et le temps nécessaire à la maturation d’une innovation technique à la mode…

 

Les succès significatifs : l’ecommerce, montée et conséquences

Reprenons notre cycle des conférences sur les succès significatifs avec un grand sujet : l’ecommerce…

Cette courte conférence va se limiter à évoquer les conséquences de la situation actuelle ainsi que les perspectives d’avenir, y compris lointain…

Sur le dernier slide, c’est le fondateur d’Alibaba, Jack Ma qui explique les fondements de l’Ecommerce.

 

Un premier bilan des conférences « les succès significatifs »…

Dans cette mini-conférences, je suis revenus sur les leçons et enseignements des conférences précédentes…

Si jamais le Newton d’Apple ne vous disait pas grand-chose, voilà de quoi en savoir plus sur ce tout premier PDA => http://techland.time.com/2012/06/01/newton-reconsidered/

 

Conférences sur les « succès significatifs », le minivan et le monospace…

Voici ma nouvelle conférence dans le cadre des « succès significatifs ». Cette fois, nous allons aborder le minivan (et le monospace) en juste dix minutes !

Comment le minivan et le monospace ont changé la structure du marché automobile et ce qu’on peut (doit) en déduire…

Rectificatif : dans la vidéo, je dis que Lee Iacocca était directeur général de Ford alors qu’il en était le président… Henry Ford II était lui Chairman of the board (le vrai patron en fait…).

Conférence en direct : le VTT, succès significatif !

Cette semaine, après la conférence sur le Boeing 707, je vous propose une nouvelle déclinaison du thème « les succès significatifs ». Cette fois, nous allons nous pencher sur le cadre (c’est le cas de le dire !) du VTT et ce qu’il a fait au marché du vélo…

Voici la présentation sur laquelle je vais m’appuyer :

Le VTT élargit le marché du vélo from Alain Lefebvre

Attention, cette fois, je vous donne rendez-vous mardi 12 janvier (pas possible ce dimanche ni, finalement, ce lundi) à 20H00 heure française… Et cela va se passer sur YouTube, comme d’habitude à http://www.youtube.com/c/LefebvreAlain/live

Conférence en direct : succès significatif, le Boeing 707

Voici une nouvelle série de conférences illustrant ce que peuvent nous apprendre les « succès significatifs » en allant au-delà de l’iceberg du succès…

Donc, pour commencer cette nouvelle série, je vous propose de débuter par l’histoire du Boeing 707…

Voici la présentation que j’ai utilisé :

Boeing707 from Alain Lefebvre

Et voici la vidéo de cette petite conférence…

Conférence en direct dimanche 22 novembre sur l’intelligence artificielle

Ma première expérience avec Periscope a été strictement privée (seuls mes fils ont assisté à cette conférence sur l’Histoire avec un grand H…), mais, pour la prochaine, vous êtes invités !

Dimanche 22 novembre à 20H00 précise (heure française), je vais remettre cela avec, cette fois, « l’intelligence artificielle, à quoi s’attendre ? » comme sujet. Pour y assister, c’est simple : il vous faut installer l’application Periscope sur votre iPhone, iPad ou appareil Android et me suivre (cherchez « Alain Lefebvre », tout simplement). Lorsque je vais lancer la conférence, vous serez prévenu et invité à me rejoindre…

Pourquoi avoir choisi cette application plutôt que YouTube qui permet aussi des diffusions en direct ?
Eh bien, pour deux raisons : tout d’abord, YouTube est un peu contraignant et terme de configuration (il faut installer un encodeur) et, surtout, YouTube ne permet pas les commentaires en temps réel qui s’affichent sur l’écran du conférencier (alors que c’est justement l’intérêt principal de Periscope, car cela permet une interactivité bienvenue).

Mais, à l’avenir, l’idéal serait de diffuser sur les deux à la fois, si toutefois je décide de poursuivre l’expérience plus régulièrement… Mais n’anticipons pas.

Alors, et ce sujet « l’intelligence artificielle, à quoi s’attendre ? », pourquoi l’avoir choisi ?
Eh bien, j’avais prévu de faire un livre sur ce sujet, mais avouons-le, cet ouvrage n’avance pas pour diverses raisons… D’où l’idée de rebondir en transformant le matériel que j’ai déjà accumulé en une conférence interactive !

Initialement, j’avais justement prévu d’écrire ce livre pour mes fils afin d’attirer leur attention sur ce sujet que je juge important. Mais, avec ces « conférences Periscope », l’objectif est atteint avec une économie de moyens appréciables…

Pour vous préparer au mieux à ce mini-événement, je vous propose de voir (ou de revoir) la petite vidéo de présentation que j’avais préparé pour le livre (qui, finalement, restera à l’état de projet non-achevé) :

Et puis, j’ai tout de même préparé quelques slides… Les voici :
IA, Ia grande question from Alain Lefebvre

Evidemment, après la conférence, je vais publier la vidéo sur ce blog (comme la dernière fois) pour ceux qui auront manqué le rdv ou qui ne veulent pas s’embêter avec Periscope…

L’Histoire avec un grand H, importance et utilité

Plutôt que de réagir aux événements récents et dramatiques avec des commentaires sans intérêts, j’ai pensé qu’il valait mieux en profiter pour remettre en perspective ce qui vient de se passer, dans une perspective historique même…

Ce qui nous permet d’évoquer le rôle, l’importance et l’intérêt de l’Histoire avec un grand H. Une discipline mal comprise et trop souvent décriée alors qu’elle est (ou devrait être) à la base de notre compréhension des civilisations, les actuelles comme celles du passé (ainsi que celles du futur si on fait un petit effort).

Je vous propose donc l’enregistrement d’une conférence que j’ai réalisé pour mes fils et que j’ai diffusé (en mode privé, seulement pour eux) via l’application Periscope. Pourquoi avoir utilisé ça plutôt que Youtube qui propose aussi des diffusions en direct ?
Eh bien, Periscope permet de commenter en direct et l’orateur peut voir les commentaires et y réagir en temps réel.

J’avais prévu quelques slides, mais, finalement, je ne les ai pas vraiment suivis… Je vous les propose tout de même à toutes fins utiles.

L’Histoire avec un grand H, valeur & utilité from Alain Lefebvre

Par la suite, je pense que je vais faire d’autres « conférences en direct » de ce type, mais, cette fois, je vous préviendrais à l’avance pour vous en faire profiter…