Livre à lire : « JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations », captivant et bien documenté !

Le livre de Laurent Guyénot m’a fait traverser 50 ans de mensonges et de faux-semblants quasiment d’une traite, tellement j’ai eu du mal à lâcher ce livre captivant !
Non-seulement l’approche est inédite (la 3ème piste sioniste) mais la façon dont elle est creusé force l’admiration : avec une documentation aussi abondante, l’auteur a dû mettre des années à boucler son oeuvre (j’en sais quelque chose !). Bien évidemment, ce livre ne plaira pas aux « bien-pensants » de tous les bords pour qui les versions officielles sont devenues des petites musiques confortables…
Pour les autres, les lucides, les anciens naïfs (ça se traite !) comme moi, ce livre est une révélation !

Pour vous donner envie de lire ce livre formidable, regardez-donc l’interview de Laurent Guyénot où il présente son livre et son contenu…

Un excellent livre : engines of change.

Je viens de terminer l’ouvrage de Paul Ingrassia : Engines of change.

C’est un livre excellent quand on s’intéresse à l’histoire et à l’évolution de l’automobile. Dans ce domaine, je pense toujours que le tout meilleur livre en la matière est « 50 ans d’autombobile » de J.A. Grégoire mais l’ouvrage d’Ingrassia est plus accessible.

Je lis tout le temps mais je ne vous parle pas de chaque livre lu, seulement des meilleurs !

Comment écrire ? Un article pour vous aider à vous lancer !

Aujourd’hui, je vais tenter de répondre posée par Stéphane :

En fait ma question est super simple (enfin ma question mais probablement pas la réponse).

Voilà j’ai toujours été attiré par l’écriture et régulièrement je veux me relancer dedans. Mais voilà je sais pas comment commencer. Au début j’y allait franco tête baissée dans l’écriture. Mais forcement c’est pas la bonne solution car tu arrives souvent devant un mur qui te décourage.
J’ai ensuite essayé de créer tous mes personnages d’abord. Mais là aussi parfois je me retrouve devant un mur car ton histoire tourne autour de tes persos et inversement aussi.
Pareil pour le lieu. J’habites dans l’Ain mais faire une histoire à « Ambérieux-en-Dombes » c’est moins « sexy » que Salem hein ^^
La dernière fois que je me suis relancé dedans j’ai carrément créé mon lieu ! J’ai pris une carte des USA, pris une ville paumé et tricoté autour de cette ville (car c’était vide autour) avec des noms de routes etc. J’ai pensé que c’était la meilleur solution. J’avais même fait un plan sur papier de la ville ^^

« Vaste programme » comme dirait De Gaule… En fait, la réponse la plus simple c’est « d’aimer cela ». Cela marche aussi pour « parler en public » (un autre thème redouté par beaucoup) : si on aime cela (se donner en spectacle d’une certaine manière…), c’est assez facile. Si, en revanche, on est terrifié face à une audience, eh bien les mots ne vont pas sortir facilement de votre bouche !

Trop simpliste, peut-être… OK, je vais donc vous donner quelques conseils pour au moins démarrer. Selon moi, les deux pièges à éviter sont les suivants :

  1. trop de préparation en amont.
  2. vouloir trop bien faire (ce qui conduit à la fameuse « angoisse de la page blanche »).

Expliquons cela en détail…

Trop de préparation en amont

Certains vous diront que, avant de commencer à écrire votre histoire, il faut avoir un maximum de données sur le scénario, les personnages, les lieux et ainsi de suite.

Laissez-moi vous dire que je n’y crois pas du tout !

J’ai procédé ainsi quelquefois et ça ne m’a servit à rien : quand je me suis mis à écrire, je n’ai pas respecté le scénario prévu, les personnages profilés sont restés des notes et les personnages qui se sont révélés ne sont pas allés aux endroits préparés… Bref, flop total. Mais, en revanche, ce que j’ai rédigé à cette occasion s’est révélé bon car j’ai suivit le flux du moment (ce que d’autres nomment « l’inspiration »). OK, super mais alors, comment fait-on quand on a PAS cette fameuse inspiration ?

Ce qui nous conduit au point N°2, vouloir trop bien faire…

Vouloir trop bien faire ou l’angoisse de la page blanche

Ah, quel auteur n’a pas connu cela ?

Les conditions sont réunies, vous êtes devant votre papier ou votre machine et… rien !
Chez moi, ça peut durer des semaines !

J’ai fini par apprendre comment éviter cela en comprenant comment ça m’arrivait… Je me heurtais à un mur (pour reprendre l’expression de Stéphane) parce que je voulais trop bien faire, écrire l’histoire juste comme il faut du premier coup. Pour moi, c’est la meilleure manière de me bloquer pour de bon et pour un moment. Pour arriver à faire sortir votre histoire, il faut écrire, écrire, écrire, voilà tout. Ecrivez, même si c’est mauvais, même si c’est à côté de la plaque, même si la fameuse inspiration vous emmène loin de la cible prévue. Ce qui compte, c’est d’écrire et de corriger après. Vous avez tous pu constater combien il est plus facile de corriger le texte des autres que les siens propres, n’est-ce pas ?
Eh bien là, c’est pareil : il est plus facile d’écrire sans se mettre d’objectif que de vouloir cracher le bon texte du premier coup. Et, du coup, grâce à ce « lâcher prise », mes premiers jets sont souvent utilisables (OK, avec pas mal de rewrite aussi). Et c’est exactement ce que je suis en train de faire en ce moment pour cet article : pas d’idées préconçues (lorsque j’ai décidé de répondre à Stephane, croyez-moi ou pas, je ne savais PAS ce que j’allais écrire mais j’avais confiance que ça allait venir « en marchant »).

Bref, je ne peux vous garantir que mes petits conseils vont marcher à tous les coups pour tout le monde mais mon expérience m’a montré que c’était le meilleur moyen d’avancer pour moi.

Connaissez-vous le « test de Lessing » ?

Doris Lessing est un écrivain britannique (très célèbre) qui vient de mourir hier.

Je ne vais pas vous parler de son oeuvre (que je ne connais pas) mais plutôt du test qu’elle a inventé dans les années 80 pour prouver la vacuité du système dans le domaine de l’édition… Si vous avez déjà été rejeté par un éditeur, ça va vous plaire !

En 1983 et en 1984, en signe de protestation face au sort réservé aux jeunes écrivains, elle se livre à une supercherie littéraire, publiant sous le pseudonyme de Jane Somers deux romans qui se voient refusés par son éditeur habituel : Journal d’une voisine (Diary of a Good Neighbour) et Si la vieillesse pouvait (If the Old Could), centrés sur les problèmes de la vieillesse, la solitude, la nostalgie, la maladie et la mort.

Voilà, le test de Lessing est la preuve (s’il en était besoin) que les éditeurs ne s’intéressent pas vraiment à la seule qualité des manuscrits qui leur sont envoyés… Car, bien sûr, si elle avait employé son vrai nom, ses propositions auraient été aussitôt acceptées par son éditeur habituel.

Je ne suis pas là pour taper sur les éditeurs (j’ai travaillé avec cinq éditeurs différents avant de décider de m’auto-éditer), c’est simplement pour vous démontrer que le rejet n’a rien à voir avec le talent…

Introduction au livre « Vendre ou perdre » de Grant Cardone

Voici la première d’une série de vidéo sur le livre de Grant Cardone « Vendre ou perdre« …

J’ai l’intention de présenter ainsi ce livre chapitre par chapitre !

En le relisant encore et encore, j’ai réalisé que son contenu méritait (et même demandait…) une présentation. En effet, sinon, on aurait tendance à passer son chemin en se disant « comment un bourrin d’américain comme ce vendeur pourrait m’apprendre quoi que ce soit d’intéressant ? ». Or, justement, Grant Cardone gagne à être connu et son livre gagne à être lu. C’est avec le recul qu’on comprend que cet ouvrage contient une multitude de pépites qui ne se limite pas au domaine de la vente…

Donc, j’ai décidé que ma mission était de vous permettre d’aborder ce livre avec les éléments nécessaires.

Psychanalyse : l’affabulation à grande échelle !

Qui n’a pas été un jour interpelé par cette notion, la « psychanalyse » ?

Je dois avouer que je ne m’y intéressais que de loin mais je n’avais jamais compris l’incontestable fascination qu’exerçait un Jacques Lacan, par exemple, sur l’intelligentsia Française…  Et, bien sûr, il y a l’incontournable figure de Freud même si on ne connait pas avec précision (ni profondeur) ni sa vie ni son oeuvre. Tout cela restait brumeux pour moi avec quelques représentations de Freud (ou même de Jung) au cinéma. Il m’arrivait même d’évoquer l’inconscient collectif de Jung sans vraiment savoir de quoi il s’agissait.

Tout a changé avec ces deux livres !

Tout d’abord, nous avons Le livre noir de la psychanalyse (publié en 2005, seconde édition en 2010) et, ensuite, plus tard (publié en 2010), Le crépuscule d’une idole de Michel Onfray.

Je viens de finir ces deux livres (sur papier, pas de version kindle de ces ouvrages, hélas !) et j’ai eu envie de vous en parler.

Je dois avouer que j’ai été complètement fasciné par la lecture de ces deux livres. Bien que les titres de ses ouvrages laisse peu de place au doute, je dois dire que j’ai été époustouflé par le contenu. J’ai commencé par le livre de Michel Onfray et j’ai terminé par le livre noir. Comme le dit si bien Michel Onfray, toute l’aventure freudienne est une extraordinaire affabulation. On est là en présence d’un mécanisme, d’une escroquerie, qui s’est déployée tout au long du XXe siècle et qui a eu un succès surprenant. C’est d’ailleurs cela qui m’a intéressé au premier chef. Car nous sommes en présence d’un phénomène tout à fait comparable au début du christianisme.

Si on se demande comment comment la fable chrétienne a pu se répandre et resté aussi présente aussi longtemps, eh bien il suffit de se pencher sur le freudisme pour en avoir une comparaison tout à fait valable sur bien des points. Qu’une pseudo science aussi ridicule et aussi tiré par les cheveux que le freudisme est pu ainsi prospéré est une énigme que Michel Onfray explique très bien en nous proposant une série de raisons pour lequel cette doctrine a pu s’imposer s’ancrer durablement dans le paysage médical, en France tout du moins.

Avec le freudisme, nous sommes en présence d’un dogme implacable qui résiste à tout les examens grâce à des mécanismes de défense imparable. Les défenseurs de ce dogme usent et abusent du sophisme et du raisonnement circulaire. Ainsi, comme le dirait Schopenhauer, ils sont certains d’avoir raison en toutes circonstances.

Grâce à ces deux ouvrages, on a aussi droit à une galerie de portraits haute en couleurs où se succèdent des escrocs les plus imaginatifs et les plus dépourvus de scrupules comme Lacan ou alors carrément complètement cinglée comme Dolto. Que ses personnages douteux puisse avoir vu un tel rayonnement intellectuel en dit long sur sur le déclin culturel en général et français en particulier. En effet, qu’un Lacan ait pu ainsi s’imposer et prospérer relève du paranormal et explique bien pourquoi nous sommes désormais loin de l’influence qu’on pouvait avoir à l’époque de Camus dont c’est en ce moment le centenaire.

La morale de cette histoire ?

Ne vous laissez pas impressionner par le jargon délirant des technocrates et/ou des pseudo scientifiques. Ces deux livres montrent, s’il en était besoin, que la crédulité humaine est toujours au plus haut et qu’on trouve toujours des petits malins pour en profiter.