Mesure N°9 et N°10 : agences gouvernementales et universités (si j’étais président…)

Continuons le cours de notre énumération des « dix mesures si j’étais président », avec les deux dernières mesures :

9— Services publics
Les organisations et structures redondantes et inutiles sont supprimées. Une seule agence sanitaire de contrôle des médicaments et non deux par exemple.

10— Enseignement
Les universités sont le parent pauvre de l’enseignement supérieur depuis des décennies. On privatise les universités. Seules les meilleures vont subsister et les filières débiles et inutiles vont disparaître.

Commençons par les agences publiques. Il y en a beaucoup trop, tout d’abord. Ce n’est même pas moi qui le dit mais l’IGF !

Le rapport achevé par l’inspection générale des finances (IGF) en mars 2012, mais publié le 17 septembre 2012, recense 1244 agences au total (p. 1). Ce rapport démontre que les agences ont été un « point de fuite » budgétaire, et ont été utilisées pour contourner les restrictions budgétaires de l’État. Il dénonce par ailleurs leurs effectifs pléthoriques, l’absence de tutelle effective de l’État, s’interroge sur l’efficacité de certaines d’entre elles et sur la légitimité de la rémunération de leurs dirigeants. Dans ce cadre, il formule plusieurs recommandations visant à rationaliser l’usage des agences et à réaliser des économies.

Je m’attaquerais en particulier aux « agences de sécurité sanitaires« … En 2013, ces agences sont :

Vous ne trouvez pas que ça fait un peu beaucoup, surtout en regard de leur efficacité !
Noyautées par les lobbies, diffusant une propagande qui frise le ridicule (rappelez-vous l’affaire des coûteux vaccins pour le H1N1…), ces agences méritent un nettoyage qui est devenu plus que nécessaire.

Passons aux universités maintenant. Cela fait plus de quarante ans que celles-ci déclinent… Il serait peut-être temps de faire quelque chose, non ?

Là au moins, c’est simple : on privatise tous les établissements (oui, ça va faire pleurer les gauchistes, mais ces pauvres petits choux n’auront qu’à se plaindre au Raptor Dissident !). Du coup, seuls les plus valables vont trouver preneurs, on ferme les autres et voilà, problème réglé. Car, croyez-vous vraiment que la France ait besoin d’offrir des études « voies de garage » à des jeunes qui ne savent pas encore quoi faire de leur vie adulte ?

Vous voulez étudier une grosse connerie inutile et sans aucun débouché ?
Pas de problème, vous le faites à vos frais et tout le monde est content !

Mesure N°7 : la Justice (si j’étais président…)

Continuons le cours de notre énumération des « dix mesures si j’étais président », avec la mesure concernant la Justice… Ah, voilà un sujet polémique, voilà un sujet qui enflamme !

7— Justice
Les prisons sont vidées et supprimées. Les peines lourdes (plus de trois ans d’emprisonnement) sont envoyées en Guyane dans un périmètre spécial. Les peines légères sont assignées à résidence avec bracelet électronique (avec localisation GPS et camisole chimique si nécessaire) pour la nuit, aux travaux d’intérêts généraux pour la journée. Les détenus vont servir à quelque chose : nos espaces seront propres désormais.

Alors, tout d’abord, un constat : la Justice fonctionne mal, elle est lente (pas bien, mais on est habitué…), elle laisse passer beaucoup de choses (ah ça, par contre, pas bien du tout !) et, enfin, la situation de la population carcérale est tout sauf satisfaisante.

Alors que la proportion de nos concitoyens emprisonnés est faible par rapport à notre population globale (au contraire des USA, par exemple, où la part de la population carcérale frôle 1% de la population totale !), nous n’arrivons pas à les héberger correctement puisque, de façon systématique, le nombre d’incarcérés dépasse la capacité d’hébergement (58 587 places pour 68 253 personnes écrouées, au 1er septembre 2016).

La solution est-elle de construire plus de prisons ?
De privatiser ce secteur afin que ce soit des sociétés qui gèrent le problème (comme, en partie, aux USA justement, avec tous les effets pervers qu’on a pu constater depuis cette innovation brillamment mise en place par l’administration Reagan !) ?

Non et non, certainement pas. Vous me connaissez, je propose quelque chose de plus radical !

1) On supprime les prisons et on s’appuie bien plus sur le concept de « personnes suivies en milieu ouvert » comme le dit si bien notre ministère de la Justice actuel. Cela veut dire le recours (massif !) aux bracelets électroniques et, oui, à la camisole chimique pour certains cas. Mais ça, c’est seulement pour les délits mineurs, ceux qui auraient écopé d’une peine de prison de moins de trois ans. Et pour les autres alors ?

2) Pour les autres, c’est direct la Guyane !
Ah, tu vas restaurer le bagne ?
Pas exactement, je pense à un truc encore plus radical encore !

Le « périmètre spécial » auquel je pense ferait dix kilomètres carré, entouré de grillages électrifiés et gardé par la Légion qui aurait ordre de tirer à vue. Les types envoyés là devraient se débrouiller pour survivre pendant la durée de leur peine. Si ce n’est pas le cas, eh ben tant pis, fallait pas déconner et se faire choper les gars. Je pense que ça serait assez dissuasif en fait et assez économique au final. Et, actuellement, ça ne concernerait que 40% des condamnés.

Pour celles et ceux qui ne savent pas l’état de déliquescence de notre système pénal, je renvoie vers cette étude : La délinquance de 1975 à 2000, évolutions des chiffres et des concepts.
Par Sebastian Roché, chargé de recherche au CNRS, CERAT-Grenoble,secrétaire général de la société européenne de criminologie.

Bien sûr, ça date un peu, mais un coup de sondage rapide montre que ça ne s’est pas vraiment arrangé (effet Taubira ? Un peu, oui !). Pour les pressés, j’en ai fait un résumé succinct ci-dessous :

La meilleure explication de l’augmentation de la délinquance tient en un constat simple : la  facilité grandissante, pour les délinquants, d’accomplir des méfaits et la faiblesse de la réaction de la société et des institutions pénale.

L’augmentation de la délinquance n’est pas un phénomène récent. Elle a crû considérablement depuis 1960, et les agressions, elles, ont décollé depuis 1985.

L’explication ne saurait être celle d’un meilleur enregistrement des faits par la police de proximité du fait des réformes : la comparaison de deux enquêtes nationales sur les  victimes montre que le taux de plaintes des particuliers pour agression baisse entre 1985 et 1995.

Si les délits ont à ce point augmenté, c’est que les délinquants ont de moins en moins de risques d’être pris…

Face à cette vague délinquante, comment le système pénal réagit-il ?

La vérité est qu’il réagit peu ou pas du tout. Et que son efficacité est déclinante au moment où l’on en aurait le plus besoin. La plupart de ses forces sont localisées dans les départements où les délits sont le moins nombreux.

De plus, les taux d’élucidation des délits chutent. Suite de l’extrait :

Les taux d’élucidation varient énormément suivant la nature des actes : plus de 80 % des meurtres sont élucidés, contre à peine plus de 10 % des cambriolages. Cependant, des tendances lourdes sont facilement décelables : en moyenne, les taux d’élucidation en France sont passés de 51 % en 1950 à 27,5 % en 2000.

Le risque pris par le délinquant a presque été divisé  par deux. Au total, le risque réel d’être pris est d’environ 23% pour les atteintes aux personnes et il est seulement de 6% pour les vols.

Que le taux d’élucidation soit faible n’est pas le plus grave, car la situation se dégrade encore dans la suite du système…

En moyenne, au cours des années 90, la justice a classé sans suite de 77 à 78% des affaires portées à sa connaissance. Seules un peu plus de 20% d’entre elles ont été traitées.

Pourquoi la justice reste-t-elle inerte si souvent ?

Il peut s’agir d’une question de procédure (la police n’a pas réuni les éléments suffisants), d’une volonté du magistrat de « laisser prescrire » (c’est souvent le cas pour les mineurs).

Mais, surtout, cette inefficacité est due à la saturation du système pénal. Ce qui dicte le comportement du juge, ce sont les ressources dont le système dispose. Concrètement, dans les tribunaux des grandes agglomérations, le vol est dépénalisé : on ne traite plus les vols d’un montant inférieur à 100, voire à 250 euros.

Et même lorsque la justice donne une réponse, celle-ci n’est pas nécessairement exécutée. D’après les chiffres publiés par le ministère de la Justice lui-même, 37% des peines de prison, 52% des peines d’emprisonnement avec sursis total et mise à l’épreuve et 43% des travaux d’intérêt général ne sont pas exécutés.

Et l’étude se conclut sur ces tristes et édifiantes questions : à quoi sert d’élucider les délits si une large part des affaires sont classées ?

À quoi sert de dépenser de l’énergie pour juger quelqu’un si, au bout du compte, on ne peut faire exécuter le jugement ?

Oui, en effet, on peut légitimement se demander à quoi sert un système pénal aussi peu efficace, aussi peu dissuasif avec une police dépassée, des tribunaux engorgés et des prisons saturées. En gros, on se retrouve dans la situation où les délinquants sont de moins en moins souvent arrêtés, quand ils sont arrêtés, ils ne sont pas jugés et quand ils sont jugés, ils ne sont pas emprisonnés…

On est bien loin de “l’impunité zéro” chère à notre cher-président-sauveur-de-la-république (Chirac à l’époque où j’écrivais ces lignes…), on est plutôt proche de la “sanction zéro” !

Mais comment en est-on arrivé là ?

Pourquoi notre système pénal est-il dans un tel état ?

Imaginez un opérateur de téléphonie mobile qui installe ses magasins et ses meilleurs vendeurs dans les zones rurales tout en sachant que ses relais et ses clients se trouvent dans les villes. Que penserait-on ?

Qu’il cherche à aller à la faillite.

C’est exactement ce que fait le système pénal. Les causes du dysfonctionnement du système pénal sont nombreuses et connues. Le mystère est donc qu’elles perdurent. Comment l’expliquer ?

D’abord, l’insuffisante évolution de la carte policière et de la carte judiciaire.

La répartition des forces publiques dans la France urbaine du début du 21ème siècle date d’il y a 50 ans. Elle est organisée pour un pays encore largement rural à l’époque. Or, la population a augmenté de moitié depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, et surtout l’urbanisation n’a pas cessé au point que les villes avalent les campagnes environnantes.

La principale modification de la carte judiciaire, en un siècle, aura été en 1958 la suppression de plusieurs milliers d’établissements – les justices de paix et les tribunaux cantonaux – et des tribunaux de première instance. Bref, on  a détruit la justice de proximité. En regard, la création de quelques poignées de maison de justice et du droit ces dernières années ne sont rien.

Bref, on est face à un système qui est en bout de course, parce que figé sur des données qui n’ont plus cours…

Et pourquoi ne fait-on rien pour changer cela ?

Pour des raisons idéologiques d’abord : il y a une vingtaine d’années, la gauche voyait dans la police un outil d’oppression au service du capitalisme, et, en  conséquence, ne percevait pas l’urgence de sa présence dans les villes et les quartiers populaires.

Corporatistes ensuite : les élus locaux ruraux craignent toute rationalisation qui ferait partir des emplois de policiers ou gendarmes et contribuerait à désertifier leurs campagnes. Ils forment un lobby très puissant.

Une courte fable : le jeune homme et la montre

J’aime bien aborder tous les genres littéraires et voilà que j’ai eu l’occasion, dernièrement, d’imaginer cette courte fable… Aussitôt imaginé, aussitôt rédigé !

=======

Un jour, un homme donna à une montre à son fils.

« Je n’en veux plus » lui dit-il, « peut-être pourras-tu en faire quelque chose, si elle te plaît. »

Le fils était ravi de ce cadeau, car la montre lui plaisait beaucoup. Elle était moderne, très design, très belle en fait.

Il porta donc cette montre avec fierté et plaisir pendant des années. Mais, bien sûr, l’usure du temps fit son œuvre et le bracelet s’avéra être fragile. Voilà le fils avec sa belle montre au rebu, le bracelet cassé. Il alla à la ville afin de faire réparer l’objet chéri. Mais, hélas, aucun bijoutier n’était capable de remettre en état ce bracelet qui n’avait pourtant rien de particulier.

Le fils tempêta et se plaignit amèrement de tant d’incompétence des gens du métier : eh quoi, s’ils ne peuvent prendre soin d’un objet aussi simple, ils ne servent à rien !

Le père lui dit : tu peux continuer à te plaindre ou tu peux essayer de faire quelque chose par toi-même puisque ces gens en sont incapables. Le père suggéra de séparer le bracelet du boitier afin de pouvoir lui trouver un remplacement. Avec l’aide de tout petit tournevis, cela fut fait rapidement. Peu après, le père partit en voyage et le fils dut se débrouiller seul.

Il finit par trouver une partie de la solution : un cordonnier habile répara promptement le bracelet. Il suffisait de le remettre en place et la montre pourrait alors retrouver le poignet du jeune homme.

Celui-ci retrouva les petits tournevis et se mit à l’ouvrage, seul, sans l’aide habituel du père. Il parvint à remonter le tout, mais, horreur, la montre était à l’envers. Il ne se découragea pas et recommença.

Finalement, la montre retrouva son bracelet et sa bonne place.

montre

Le fils était très content et très fier d’avoir abouti. Il envoya une photo au père de la montre de nouveau à son poignet. Le père, tout aussi fier, lui dit ceci : cette fois, cette montre est bien la tienne, car tu y as investi du temps et des efforts dans cet objet. L’argent ne suffit pas. En fait, il ne suffit jamais. Pour que les choses nous appartiennent vraiment, pour de bon, il faut toujours y mettre un peu du sien.

Tu verras qu’il en est de même pour beaucoup de choses. Cette montre t’a enseigné une leçon utile. Penses-y la prochaine fois que tu seras confronté à l’adversité, quelle que soit sa forme.

Mesure N°5 : politique étrangère (si j’étais président…)

Reprenons le cours de notre énumération des « dix mesures si j’étais président ». Aujourd’hui, parlons de l’ONU.

5— Politique étrangère
à quoi set l’ONU ? À rien !
La France se retire de l’ONU.

Ah, l’ONU !
« Le machin » comme disait De Gaulle (une fois de plus, il avait juste sur ça aussi…).

Comme le disait un expert de la question « les vents de la critique sont infatigables quand il s’agit de l’ONU ! ». Il est clair qu’il s’agit d’une organisation à qui on demande beaucoup et à laquelle on accorde peu de moyens…

Organisation sous-dimensionnée :
Opérations de maintien de la paix, budget entre 7 et 7,5 milliard de $, soit même pas le budget de la ville de Paris.
Secrétariat général, 80 000 personnes, soit 1,5% de la fonction publique française.

Mais ne sommes pas là pour sauver le monde, il s’agit juste de redresser la France. Et, en attendant que la 3ème mouture d’une organisation internationale (après tout, la défunte et tout à fait inefficace « société des nations » a précédé l’ONU…) voit le jour et soit enfin efficace, la France donne le signal du changement en se retirant du machin.

Mesure N°4 : médias (si j’étais président…)

Continuons notre revue de détails de mes dix mesures… Aujourd’hui, les médias.

4— Médias
à quoi servent les médias dits de service public ? À rien !
France Télévisions et Radio France sont privatisés. Ça ne changera rien à l’offre de contenus et ça sera plus cohérent. La redevance audiovisuelle est supprimée pour les mêmes raisons.

Privatiser Radio France et France Télévisions est, aujourd’hui, la seule chose logique à faire puisque ces organisations n’essayent même plus de faire semblant d’être différentes. Le trop fameux « mieux-disant culturel » et la non moins fameuse « exception culturelle française » ne sont plus aujourd’hui que des notions vides de sens qui laissent un goût amer à tous ceux qui ont entendu ces promesses creuses pendant trop longtemps.

De plus, quand on voit à quel niveau de bêtise et de beauferie sont tombées ces chaines « populaires », ce sera une punition bienvenue. Même France Culture ne ressemble plus à rien de nos jours. C’est le dernier média où le freudisme peut s’exprimer sans être aussitôt étouffé par le ridicule. Là aussi, la punition sera justifiée.

Mesure N°1 : l’emploi (si j’étais président…)

Hier, j’ai partagé avec vous les dix mesures que j’ai imaginé en jouant avec mes fils à « si j’étais président« . Aujourd’hui, nous allons commencer à détailler ces dix mesures avec, la toute première : l’emploi.

1— Emploi
Sans liberté de licencier, il n’y a pas d’embauche !
Le Code du travail est nettoyé et la liberté de licencier restaurée.

Le tableau actuel des types de licenciements autorisés par le Code du travail.

Bon, pourquoi est-il si important de restaurer la liberté de licencier ?

Eh bien, on peut dire qu’on tourne autour du problème de l’emploi et du chômage depuis plus de quarante ans et que les mesures diverses et variées n’ont pas manqué. Mais, avouons-le, sans aucune efficacité à part faire gonfler inutilement la fonction publique (seule option que peuvent utiliser les politiques, en désespoir de cause…). Alors, veut-on rester ainsi encore quarante ans de plus avec un système bloqué ?

Non, il faut regarder les choses en face : en dépit de toutes les incitations qui sont faites, les patrons (surtout les petits patrons) sont réticents à embaucher. Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’ils savent (souvent par expérience) qu’ils n’ont presque aucune possibilité de licencier si le nouvel employé ne fait pas l’affaire (et, souvent, il faut plus que la période d’essai pour s’en rendre vraiment compte… Et ceux qui nient cela ne savent pas de quoi ils parlent, point). Pareil si votre société est contrainte d’alléger ses effectifs, vous ne pourrez le faire (et encore !) qu’au dernier moment, obligé de vous placer dans une situation d’urgence genre « redressement judiciaire »… Super !

Si on veut être honnête, on est obligé d’admettre que c’est là le noeud du problème. Mais les voix qui réfutent cette thèse (avec la plus parfaite mauvaise foi, caractéristique de base du gauchiste bon teint) sont nombreuses et bruyantes en France.

Avec cette attitude jusqu’au-boutiste, les syndicats bloqueurs préfèrent « pas de travail pour tous » plutôt qu’un travail un peu plus précaire que celui actuellement garantit par le Code du travail. En fait de garantie, la seule qu’on a, c’est de savoir que le système est figé et qu’il va le rester. Voilà pourquoi remettre en avant et dans les faits, pratiquement, la liberté de licencier est la seule mesure qui permettra vraiment de libérer l’emploi en France.

Pareil pour la fameuse notion « d’emplois jeunes » qui refait surface tous les dix ans dans notre pays et qui est à chaque fois enterrée par les mêmes bloqueurs (ainsi que tous les jeunes « idiots utiles » qui manifestent dans ce sens…) : plutôt pas de travail pour tous que de réformer un cadre trop rigide et qui a prouvé, maintes et maintes fois, qu’il ne marchait pas.