La vérité sur la télé : que vous faut-il de plus comme preuves ?

Regardez-donc cette vidéo où Michel Desmurget (auteur de l’excellent livre « TV lobotomie« , tout est dit dans le titre !) était l’invité de France-Info (beuark !) :

Tout est dit par l’auteur : les quelques « bons » programmes qui sont diffusés de temps en temps (des documentaires sur Arte, par exemple) ne représentent qu’une goutte d’eau minuscule dans un océan de contenus abêtissants.

Baisse du niveau : quand il est triste d’avoir raison…

Cela fait un bon moment que je le dis, le répète (au point que c’est devenu une blague avec mes fils) : le niveau baisse inexorablement. Mais quel niveau ?

Le niveau intellectuel, le niveau mental de nos contemporains. Pour s’en persuader, il suffit de regarder ce qui est proposé par les médias : toujours plus bas, toujours plus bête… Et ça empire chaque année : aucun titre, aucune chaine, aucune station n’est épargnée.

Mais, alors que j’avais hélas l’impression de prêcher dans les désert, je constate que ça commence à remonter à la surface… Un documentaire Arte « Demain, tous crétins ? » fait le point sur l’influence des perturbateurs endocriniens (encore eux !) sur le développement du cerveau des jeunes enfants.

Voici le texte de présentation de ce documentaire :

Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.
Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure.

L’écriture inclusive, peut-on imaginer plus con et plus inutile ?

Tout est résumé dans cette image :

Effectivement, le choix est cornélien.

Source : https://twitter.com/SanglierSympa/status/924926575807811584/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=http%3A%2F%2Fwww.slate.fr%2Fstory%2F153504%2Fsanglier-sympa-twitter-alt-right-francais

Après la « droite la plus bête du monde », voici « le groupe féministe le plus stupide possible » !

C’est le socialiste Guy Mollet qui avait inventé la formule « le droite la plus bête du monde » (et, en tant que socialiste, ça faisait de lui un expert !). Aujourd’hui, dans la coupe du monde la connerie, la France vient de marquer un nouveau but avec le groupe féministe le plus stupide au point où peut se demander si c’est n’est pas qu’une grosse blague ?

Pour vous en laisser juger, je vous invite à lire cet article de Slate.fr http://www.slate.fr/story/153320/le-groupe-feministe-plus-bete-monde qui est édifiant à plus d’un titre. Si vous connaissez mon blog, vous savez ce que je pense des féministes mais là, je dois avouer que ça dépasse mon imagination (pourtant fertile) !

Parlons des J.O., une toute dernière fois (promis !)…

Ainsi donc, Paris a décroché l’organisation des Jeux Olympiques 2024… Pas de quoi se réjouir toutefois !

Pour vous convaincre que les J.O. ne sont PAS une bonne chose, quel que soit l’angle considéré, je vous invite à lire cet extrait de mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas » où, justement, j’évoque ce cas…

Cette révolte qui viendra pas

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La terrible vérité sur les jeux olympiques

Disons-le tout net : je n’aime pas les jeux olympiques (surprenant hein ?) !

Mais pourquoi, pourquoi bouder sa joie et ne pas communier tous ensemble à l’occasion de ce grand rassemblement sportif et politique ?

Parce que les jeux ne sont pas ce qu’ils prétendent être. La terrible vérité c’est qu’ils ne l’ont même jamais été. Les JO n’ont jamais été un idéal de vertu et d’esprit sportif, même pendant l’antiquité. Pendant l’ère de la Grèce antique, les jeux olympiques tenaient plus de la parade militaire que de l’épreuve sportive. Les disciplines retenues ne l’étaient pas parce qu’elles représentaient la vertu ou l’esthétique mais plutôt l’efficacité au combat… Hé oui.

Aujourd’hui, ce n’est plus vraiment une parade militaire mais plutôt la version moderne des jeux du cirque (romain), en pire. Corruption et dopage en sont les deux travers les plus visibles mais pas les seuls et pas les plus graves. Plus pernicieux que la corruption des membres du CIO (dont les voix sont facilement achetables, on l’a encore vu dernièrement), c’est la soumission aux sponsors qui est le vrai cancer du CIO et qui sera sa perte. Déjà, d’après Reuters, les JO n’ont plus la cote auprès des publicitaires : « Les Jeux olympiques et les valeurs qu’ils véhiculent ont perdu de leur superbe aux yeux des publicitaires du monde entier, à en croire un sondage d’Icom, qui fait néanmoins apparaître de grandes différences d’un pays à l’autre. »

Si l’argent déserte, alors vous pouvez être certain que c’est la fin de ce rendez-vous. Car, soyons clairs, les JO ne servent à rien. Ils n’ont même jamais servi les causes qu’ils prétendaient défendre. Les JO n’ont pas aidé à la paix, même en les attribuant à Berlin en 1936, ni à la réconciliation entre les peuples après la Seconde Guerre Mondiale puisque les Allemands (et les Japonais) étaient exclus des jeux de Londres en 1948. Les JO n’ont pas plus aidé à l’établissement de la démocratie comme les massacres d’étudiants l’ont prouvé en 1968 à Mexico et ce n’est pas parce que Pékin a accueilli le grand cirque en 2008 que le PC chinois va tout d’un coup devenir un exemple d’ouverture et de liberté (et que pour ceux qui croient encore le contraire, moi je dis qu’un tel niveau de crédulité mérite d’être enregistré dans le livre des records…).

Le salut nazi était de rigueur en 1936, lors des JO de Berlin…

Même sur le plan économique ou de l’urbanisme, les JO sont plus nocifs que bénéfiques : les grands travaux menés en mode panique n’aident pas à moderniser les villes hôtes. En revanche, les dettes restent pesantes longtemps après les « festivités » (comme Grenoble ou Montréal ont pu s’en rendre compte…).

Mais alors, si le bilan est aussi négatif, pourquoi s’acharne-t-on à organiser cette comédie ?

Pour le plaisir du « bon peuple » pardi, mais aussi pour les profits des médias. Pensez, au milieu de l’été où il ne se passe rien et où le « bon peuple » aurait éventuellement l’occasion de se détourner des écrans pour aller bronzer, voilà qu’on a un prétexte au-dessus de tout soupçon pour les scotcher devant leurs postes…

La loi de la proportionnalité inversée

Le « spectacle » des jeux olympiques ne m’inspire pas l’admiration ou la surprise (en fait, cette « grand-messe » ne m’inspire que du rejet) mais il m’a permis de comprendre une loi fondamentale de notre monde moderne : le niveau de l’audience est inversement proportionnel aux moyens employés pour le spectacle (sa conception, sa réalisation et sa diffusion) regardé par ces spectateurs (qu’il s’agisse d’une épreuve sportive ou d’un concert ou autre : cette loi concerne tous les rassemblements où s’exerce une relation acteurs/spectateurs).

Par exemple, une pièce de théâtre demande des moyens relativement modestes : un texte, une troupe (éventuellement avec très peu d’acteurs) et une scène (éventuellement avec très peu de décors)… Voilà tout.
Cependant, l’audience qui assiste à la représentation doit avoir un bon niveau pour saisir le message du texte et la subtilité du jeu des acteurs. Attention, je ne suis pas en train de faire l’apologie systématique de TOUTES les pièces de théâtre !

Là, comme ailleurs, le sublime côtoie facilement le ridicule, surtout en ce qui concerne le théâtre dit « moderne ». Mais c’est juste un exemple pour me faire comprendre.

À l’inverse, une course de F1 exige des moyens autrement plus coûteux et compliqués : un circuit permanent avec toutes ses infrastructures, un plateau composé des écuries habituelles avec leurs voitures hypersophistiquées et une nombreuse troupe d’acteurs très spécialisés (des pilotes aux commissaires de piste). Et je ne parle même pas des moyens employés pour retransmettre la course en direct à la télévision (nombreuses caméras, y compris embarquées sur les voitures, liaisons satellites, commentateurs en plusieurs langues, etc.).

Les moyens sont là mais le niveau de l’audience est déjà beaucoup plus bas… En effet, comment peut-on justifier d’apprécier la F1 de ces dernières années ?

Le spectacle est inexistant (non, je n’exagère même pas et c’est bien cela qui est triste) tout comme le suspense. On pourrait me rétorquer que les fans de F1 sont des esthètes capables d’apprécier la pureté mécanique et la vitesse extrême procurée par le pinacle du sport auto… Même pas. Pour ce qui est de la vitesse, les 500 miles d’Indianoplis sont bien plus impressionnants et le suspense est plus souvent présent aux 24 heures du Mans. Alors, comment comprendre que la F1 draine de telles audiences (en volume plutôt qu’en qualité) ?

Tout simplement parce qu’on a dit et répété à ces amateurs de sport auto « voici le sommet du sport automobile : ici sont réunis les meilleurs pilotes et les voitures les plus rapides jamais construites. C’est la pointe absolue de cette discipline… ». Prosternez-vous et appréciez, point.

Remarquez bien que ce type de raisonnement s’applique tout aussi bien à d’autres sports comme le foot ou le rugby où le spectacle peut être absent mais qui rassemble quand même les foules simplement parce que « c’est la coupe du monde »…

C’est là où c’est vraiment triste : ces gens ne vont pas apprécier tel ou tel spectacle en fonction de leurs critères personnels mais plutôt en fonction de ce qu’on leur dit. Ceci explique une bonne part de la popularité endémique du football… Nombreux sont ceux qui suivent les championnats de foot simplement « pour faire comme tout le monde » (n’oublions pas que la pulsion d’intégration est un puissant moteur à l’œuvre en permanence dans l’immense majorité des cas… On imagine les ravages dans le cas des « supporteurs » !).

Bref, on l’aura compris, tout ce qui est universel est inévitablement médiocre. Et cette médiocrité convient parfaitement aux médias car elle leur permet de mieux faire passer leur propagande.

Apogée et déclin de l’intelligentsia Parisienne

L’intelligentsia parisienne a fait des ravages pendant des décennies. Donnant le ton de la ligne de pensée du moment, un petit groupe, de Sartre à Lacan (un escroc) en passant par Deleuze et d’autres, décidait de tout pour tous.

17 janvier 1972, journée d’action du GIP au Ministère de la Justice : Jean-Paul Sartre, Gilles Deleuze et Michel Foucault / E. Kagan.

Dans les années cinquante et soixante, cet aréopage était plutôt pro-communiste. On va volontiers à Moscou visiter l’utopie soviétique, on revient déçu, bien sûr, mais on ne dit rien parce que « il ne faut pas désespérer Billancourt » (Sartre, encore lui !). Et si jamais la vérité commence à percer sur la réalité de l’URSS, on fait un procès, ah mais !

Dans les années soixante-dix, le communisme soviétique est moins à la mode. Pour être dans le coup, il faut être maoïste, rien de moins !

Le grand bond en avant, ça avait de la gueule tout de même !

Peu importe que la réalité de la Chine de Mao soit encore pire que celle de l’URSS (grand bond en avant, révolution culturelle, des calamités cachées qui ont eu un impact inouïe sur le peuple chinois…), on est « Mao » pour être cool et éclairé.

Les SS, c’est pas bien mais les gardes rouges, ça, c’est branché !

Donc, les intellectuels maoïstes sont tout aussi réactionnaires que leurs prédécesseurs des années « pas touche à Staline » et font des procès à ceux qui veulent dire ou écrire la vérité sur la situation en Chine : ben oui quoi, en matière de mauvaise foi, on ne change pas une recette qui marche !

Bon mais tout cela, c’est du passé. Aujourd’hui, terminé la mauvaise foi et la défense de régime fondamentalement indéfendables. De nos jours, l’intelligentsia (ou ce qu’il en reste) participe activement à l’abrutissement général… Un progrès ?

Toutes les modes sont ignobles !

« Toutes les modes sont ignobles » me disait un ami ce midi… Et je ne peux qu’être d’accord !

Mais, si le ridicule frappe souvent (cruellement ou de façon comique) les modes typiquement féminines (comme la ridicule habitude de porter ses lunettes de soleil dans les cheveux), c’est encore pire pour les modes masculines, surtout les toutes récentes.

Celle-ci cumule : en plus des lunettes dans les cheveux, elle pourrait s’aligner au championnat du monde du sourire crétin !

Parlons des hommes donc et je ne vais pas être tendre : si vous portez la barbe (façon hipster, je précise, la barbe « naturelle » est ok) et/ou que vous avez des tatouages, vous êtes un triste connard, point !

Belle combo : barbe ridicule et tatouage à faire rire, bravo mon gars !

Les pauvres types qui s’efforcent de suivre ces modes ridicules ne font que crier leur triste faiblesse : comme je n’ai pas le courage d’être moi-même, je me conforme à n’importe quoi, histoire de faire partie d’un groupe, à tout prix. Triste, pitoyable et ridicule.

Les modes ne sont que la face visible du puissant courants de conformité. Ceux qui y cèdent sont des faibles et des gens sans intérêt (que peuvent-ils avoir d’intéressant à dire puisqu’ils sont si creux qu’ils ont besoin d’un modèle, aussi grotesque soit-il).

Edit du soir, bonsoir…

Ah j’oubliais l’hilarante mode (absurde) du sagging : porter son pantalon le plus bas possible (merci Pascal pour le rappel !). Voilà deux vidéos qui situent bien le problème :

Ce blog a vingt ans !

En effet, j’ai déposé le nom de domaine alain-lefebvre.com en 1997 mais, à l’époque, on ne parlait pas encore de « blog », simplement de « site perso »…

Voici une petite galerie des pages d’accueil pendant ces vingt ans (je n’ai pas fait des captures d’écran chaque année, j’ai utilisé https://archive.org/ pour retrouver tout cela) : les images s’affichent du plus récent au plus ancien…

En vingt ans, j’ai publié des centaines d’articles, j’ai annoncé mes livres et j’ai eu quelques dizaines de commentaires (oui, je sais, c’est peu…). Mais j’ai fait cela avant tout pour moi car, avouons-le, l’impact réel est proche de zéro. Ce blog sera-t-il encore là dans vingt ans ?

Franchement, j’en doute.

Paul Watson : à écouter, à méditer et à diffuser !

Voilà une formidable interview de Paul Watson. Paul a participé aux débuts de Greenpeace (voir à ce propos le formidable documentaire « How to change the world ») et il a ensuite fondé la Sea Shepherd Conservation Society. Le bonhomme est du genre « larger than life » et il a des choses à dire sur les sujets brûlants : écologie, pêche, requins, Cop21, etc.

Ecoutez cette interview jusqu’au bout et faites-là connaître :

Pour mémoire, voici la bande-annonce du documentaire « How to change the world » (à voir absolument !) :

L’inquiétant recul du quotient intellectuel : je ne suis (enfin) plus seul à le dire…

Il faut lire cet article paru dans « Les Echos » : L’inquiétant recul du quotient intellectuel

Je l’avoue, cela fait plaisir de voir que j’avais raison depuis toutes ces années où je répétais que le niveau s’effondre. Maintenant que le mal est identifié, il faut le combattre !

Comment ?

Simple, j’explique cela ici !

Les perturbateurs endocriniens ce qu’ils nous apprennent sur l’état actuel de la protection de l’environnement

Source des mes informations sur le sujet :

La Commission européenne a fini par obtenir, mardi 4 juillet en comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, un vote favorable des Etats membres à son projet controversé de définition réglementaire des perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques, omniprésentes dans l’environnement et les objets de consommation courante.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2017/07/04/perturbateurs-endocriniens-la-france-cede-a-l-allemagne_5155485_1652666.html#C8442yhutwimSTfD.99
https://fr.wikipedia.org/wiki/Perturbateur_endocrinien

Une petite vidéo pour vous dire ce que je pense de ce délicat (et important !) sujet :

Face à la montée de la bêtise, voici mes solutions !

Mes fils connaissent mes positions vis-à-vis du problème que je considère être le plus important de notre époque : la montée de la stupidité sur tous les fronts !

Oubliez la pollution, oubliez la corruption ou les menaces de guerre, c’est bien la généralisation de la connerie la plus crasse (au niveau des masses, mais encouragée et diffusée par le système médiatique) qui risque bien de nous engloutir et de nous faire disparaitre en tant que civilisation, point.

Mais mes fils insistaient toujours pour que je propose des solutions : dénoncer, ce n’est pas suffisant, il faut montrer comment on peut en sortir…

C’est donc suite à une énième conversation sur le sujet, alors qu’on était en Italie pour essayer des mini-gp, que mon fils Val et moi avons réalisé ces vidéos :

J’ajoute aussi cet autre vidéo tournée il y a déjà un moment (c’était entre les deux tours de la présidentielle il me semble). Je ne l’avais pas encore monté ni diffusé, car j’attendais le moment propice. Elle souligne un point important, selon moi : même la soi-disant élite intellectuelle n’est plus à la hauteur de son rôle puisqu’elle est incapable d’utiliser les références historiques correctement (avec cette Monique qui croit légitime de mettre « 1984 » en avant alors que c’est plutôt « le meilleur des mondes » qui décrit notre société actuelle).

Si même les élites se repaissent de la médiocrité ambiante, il est vraiment plus que temps de réagir !

Et c’est ce que je propose ici et maintenant, individu par individu… Reprenez le contrôle de vos vies en fermant le robinet des médias, complètement.

TV française = fange… Et ce n’est pas moi qui le dit !

Nos amis suisses ont le mot juste : la TV française est une fange. Le niveau (déjà pas bien haut ces dernières années) descend toujours plus bas dans la bêtise et la vulgarité. C’est un journaliste du quotidien suisse « Le Temps » qui le constate après une semaine (forcée !) d’observation abasourdie. Lisez cet article, tout y est.

Bon, je suis forcément d’accord puisque ça fait des années que je le dis et que je l’écris : regarder régulièrement la télé est le signe le plus sûr d’une certaine débilité. Il semblerait que ça soit surtout vrai pour la télé française selon nos amis suisse, mais j’en doute : avec ma maigre expérience de la télé américaine, j’irais jusqu’à dire que, désormais, c’est la même chose partout, bêtise et vulgarité.

Donc, si dans vos relations, vous avez des accros de la télé, oubliez-les, ils sont déjà perdus.

« Le mur », un documentaire à voir absolument !

Que vous soyez concerné par l’autisme ou non (je ne vous le souhaite évidemment pas !), il faut que vous regardiez ce documentaire : Le mur.

Si le sujet n’était pas si grave, l’incroyable galerie de portrait pourrait faire rire, pourtant !

En effet, on y voit une belle collection de psy freudiens (10) qui débitent leurs conneries habituelles avec l’aplombs de grands malades (qu’ils sont). La France est vraiment le dernier pays qui accordent crédit à cette bande d’escrocs absurdes, tous les autres pays ont fini par comprendre que ces charlatans qui se réclament de Freud et de Lacan (un beau cas celui-là aussi…) disent n’importe quoi et sont tout simplement ridicules. Que des charlatans débitent des âneries, ce ne serait pas si grave s’ils n’étaient nocifs par la même occasion : ces ordures (non, le mot n’est pas trop fort !) osent affirmer que les enfants sont autistes à cause de leurs parents et plus particulièrement de la mère, une honte !

C’est pour cela qu’il faut regarder et diffuser « Le mur ». Il faut, une bonne fois pour toutes, qu’on se débarrasse de ses escrocs nocifs, c’est une nécessité de salubrité publique.

Je pensais pourtant que le livre de Michel Onfray sur Freud en avait assez dit pour qu’il n’y ait besoin de revenir sur le sujet. Mais voilà, la psychanalyse est un business juteux et ses adeptes ne veulent pas y renoncer. Enterrons-les avec des pièces accablantes comme ce documentaire… à vous de jouer !

Les voitures autonomes au coin de la rue, vraiment ?

Voici une petite vidéo sur un sujet à la mode : les voitures autonomes…

Si on en croit les médias (rappel : il ne faut pas), celles-ci seront bientôt au coin de la rue, la votre, toutes en fait !

En fait, ça ne va pas tout à fait se passer ainsi… explications :

Dans la même veine, je crois qu’il n’est pas inutile de voir (ou de revoir…) également les deux vidéos suivantes :

« 1984 » ou « le meilleur des mondes », qui a vu le plus juste sur notre société ?

Une conséquence inattendue de l’élection de Trump : une flambée des ventes du livre « 1984 » de Georges Orwell !

Mais, en fait, il a assez peu en commun entre l’Amérique de Trump et l’univers sombre, stalinien de 1984 à part la « novlangue » que le président Trump semble apprécier (something great, something awesome, believe me!).

Orwell était obsédé par la mauvaise tournure prise par le communisme sous la sévère férule du « camarade Staline »… Et il s’imaginait que cela ne pouvait que devenir pire à l’avenir (tout en se généralisant au monde entier).

Mais Orwell était un piètre futuriste et je préfère de loin « la ferme des animaux » (bien moins connu) à « 1984 » (qui se vend toujours !). Ce livre, qui gagne à être connu, est une parodie féroce sur la montée en puissance de Staline dans l’URSS des débuts.

En revanche, un qui a su mettre dans le mille, c’est Aldous Huxley avec « le meilleur des mondes« . Huxley et Orwell se connaissaient (le premier aurait été le professeur du second à Eton) mais divergent radicalement sur leurs visions du futur : alors que Orwell voit l’oppression comme un système viable (les événements historiques lui donnent tort, encore et encore car les dictatures brutales finissent toujours brutalement…), Huxley est plus subtil et pense que le contrôle des peuples peut se faire plus efficacement et sans brutalité (il a raison car les démocraties actuelles ont su inventer des dictatures douces et les gens y adhérent massivement !).

Huxley l’a dit et répété :

« Il y aura dès la prochaine génération une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude, et créer une dictature sans larmes, pour ainsi dire, en réalisant des camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront privés de leurs libertés, mais en ressentiront plutôt du plaisir. »

— Aldous Huxley, discours prononcé en 1961 à la California Medical School de San Francisco.

En matière de contrôle des peuples, la méthode Huxley s’est imposée sans faire de bruit mais avec une efficacité redoutable (puisque l’immense majorité des « victimes » sont largement consentantes et même inconscientes !) alors que la méthode Orwell reste un cauchemar que nous avons évité. A tout prendre, mieux vaut tout de même que cela soit dans ce sens !

Faut-il sortir de l’Union Européenne ? Une analyse honnête en 4 questions…

Pour ces élections présidentielles françaises, la position dite des « souverainistes » prend une place croissante. J’ai donc eu l’idée, avec mon fils Damien, de faire une petite vidéo (qui est vite devenue une longue vidéo !) pour analyser la question « fait-il sortir de l’UE ? » en 4 questions :

  1. Le fonctionnement : opaque et non démocratique ?
  2. Le budget : de l’argent gaspillé ?
  3. L’Euro : une monstruosité facteur d’inflation ?
  4. La réglementation : un moyen de plus de martyriser les peuples ?

Voici le résultat de nos modestes investigations dans cette vidéo qui vaut ce qu’elle vaut : nous ne prétendons pas être des experts des questions traitées mais nous nous sommes efforcés de produire un travail honnête…

Bien entendu, nos découvertes, nos positions et nos conclusions vont en surprendre plus d’un car nous allons clairement à l’encontre de l’humeur du moment (en clair, nous ne hurlons pas « sus à l’UE » avec la masse des mécontents…). Mais je ne m’occupe de ce blog pour me conformer à une idéologie, quelle qu’elle soit. Et si ça ne plait pas, tant pis.

Le meilleur (non)candidat à l’élection présidentielle française 2017…

Alors que certains rêvent de François Asselineau (voir à https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Asselineau), censé nous sortir de l’UE en moins de deux (ça rythme et c’est à la mode ! aha, c’est facile de se moquer…), je viens de découvrir, grâce à mon fils Val, celui qu’il nous faudrait, pour de bon. Juste un détail qui cloche : il n’est pas (vraiment) candidat !

Je ne connaissais pas Pierre Lance (voir à https://www.wikiberal.org/wiki/Pierre_Lance et là aussi http://openyoureyes.over-blog.ch/pierre-lance-savants-maudits-chercheurs-exclus-pdf) avant de le découvrir dans cette vidéo YouTube. C’est un peu long, donc, vous pouvez passer en vitesse x1.5, ça reste parfaitement compréhensible. Sur la forme, on dirait un discours des années 30 et c’est facile de caricaturer les propos de Pierre. Mais, sur le fond (et, rappel, c’est quand même ça qui compte), je dirais ceci : je n’aurais rien à ajouter ou a retrancher aux propos de Pierre Lance. En d’autres termes, je suis 100% d’accord avec lui, avec son constat, son analyse, sa proposition et ses conclusions…

Bien entendu, on va trouver que son discours est utopiste, pas réaliste, pas applicable et ainsi de suite. Sans doute, mais son discours sonne juste, vrai, authentique et sensé (c’est tout ?). Et, rien que pour cela, c’est rafraichissant et enthousiasmant (mais oui !). Je vous laisse avec Pierre : écoutez-le du début à la fin, ça ne sera pas une perte de temps, promis.

L’arbre qui cache la forêt, le mécanisme préféré de la techno-structure !

En ce moment, la grosse affaire aux USA, c’est Wikileaks et la révélation des outils (logiciels) de la CIA

Un mécanisme classique utilisé par nos médias : pointez le doigt sur ce qui est accessoire pour masquer ce qui est important… Arrêtez de vous faire avoir par ce flux insignifiant et efforcez-vous de lire entre les lignes.

Trois questions sur le féminisme…

Tout a commencé de façon anodine : mon fils Quentin me propose de répondre à trois questions sur le féminisme, par email…

Voici les questions :

  • Quelle est votre définition d’une personne féministe ? (et faites vous la différence, dans cette définition, entre 1 femme féministe et 1 homme féministe ?)
  • Trouvez-vous que c’est bien, d’être féministe ?
  • Si non, quel est selon vous la bonne attitude à avoir dans notre societé envers les gens autour de nous, qu’ils soient hommes ou femmes ?

Les questions étaient intéressantes, j’avais envie d’y répondre mais pas par écrit… j’ai donc réalisé une petite vidéo vite fait (la qualité est pas terrible mais c’était pour qu’elle reste légère et soit ainsi facile à partager…) :

Là-dessus, mon fils Valentin décide d’y répondre à son tour mais lui, par écrit… Voilà son texte, tel quel :

Définition du féminisme dans Larousse: 

  • Mouvement militant pour l’amélioration et l’extension du rôle et des droits des femmes dans la société.

Voici mes réponses:

-Une personne féministe est, en théorie, quelqu’un qui vise à défendre et étendre le rôle et le droits des femmes dans la société.

Dans ce sens, il n’y a pas de distinction à faire entre un et une féministe.

Cela dit, le féminisme est une chose très mal compris et très très mal interprété.

-Il ne s’agit pas de dire « c’est bien » ou « c’est mal », car de toute façon, aujourd’hui cette définition évoquée plus haut est complètement éclatée. 

En effet, les revendications féministes initiales sont souvent légitimes, mais trop souvent manipulées pour donner lieu à un effet culpabilisant et revanchard malsain dans les mouvements de pensées récents du féminisme.

Aujourd’hui, ce sont presque intégralement des pensées déterministes, hystériques, exagérés par des groupes grotesques et extrémistes, comme le Femen, par exemple. Le concept de catégoriser le féminisme uniquement comme un mouvement qui est pour la libération des femmes contre les hommes oppressants, misogynes et égoïstes est une calamité.

L’émancipation de la femme n’est pas égale à sa libération des griffes de l’homme.

Le féminisme est mal compris, mal interprété et exagéré, ce qui conduit à bâtardiser les idées de bases, qui elles sont de nature positives et même nobles.

Le mouvement féministe moderne est aussi ridicule que mesquin, avec une vision erronée du monde. Ceci est parfaitement illustré par « la parité » et via l’argument de l’égalitarisme abstrait : argument complètement creux.

-Enfin, « La bonne attitude à avoir dans notre société envers les gens autour de nous, qu’ils soient hommes ou femmes » est une question trop vague est trop générale pour prétendre apporter une réponse utile, concrète et non-utopique.

Ce qu’exprime Val ici est très juste : une bonne cause peut-être gâchée par de mauvais militants… Le féminisme en est un parfait exemple avec son cortège d’exagérations absurdes. Du coup, on va assister à un retour de balancier excessif et ce sont toutes les femmes qui vont être pénalisées à cause de quelques hystériques en mal de reconnaissance… Triste.

Les paradis fiscaux dans le monde merveilleux du RSI !

Ah, le RSI !

Tous ceux qui ont eu le bonheur de s’y frotter (c’est ironique, bien entendu…) reconnaitrons avec moi qu’il s’agit d’une institution utile et respectable, n’est-ce pas ?

Comment pourrait-il en être autrement pour ce régime de protection sociale, obligatoire et monopolistique ?

Eh bien, Mediapart nous dresse un autre tableau avec « Paradis fiscaux: comment le RSI s’y enrichit avec l’argent des entrepreneurs ! » où il est question de paradis fiscaux… Oui, vous avez bien lu !

Le monde est merveilleux… le RSI met parfois des entrepreneurs en faillite pour récupérer un argent qui sert à financer des entreprises tout à fait en rapport avec l’objet social du régime. Comme on le voit.

Comment s’étonner que la patience des citoyens soit à bout avec des « exemples » pareils ?

Le syndrome du feu d’artifice… sachez voir les vraies tendances !

Lors d’une discussion récente avec un ami (français, via Skype), celui-ci se lamentait sur l’état du monde : tu te rends compte, Trump est un malade, c’est inquiétant !
Et en France, c’est pareil, ces élections sont mal barrées… et ainsi de suite.

J’ai tenté de le rassurer, mais je dois dire que son attitude m’a interpelé : mon ami est intelligent (très même, sinon, il ne serait pas de mes amis…) et pourtant, il est victime, lui aussi, de ce que j’appelle le syndrome du feu d’artifice… Explications : les nouvelles dont vous abreuvent les médias jour après jour sont comme des feux d’artifice… Spectaculaires, captivants, mais, en fait, pas très significatifs. Car une fois la fumée dispersée que reste-t-il ?

Rien. Eh bien le flux des « actualités », c’est pareil : une fois la fumée dissipée, il ne reste rien de significatif… J’ai mis ce dernier mot en gras pour bien appuyer son importance.

En effet, des tendances significatives, il y en a peu et les médias n’en parlent presque pas. Ou, quand ils le font, c’est avec des analyses erronées, car les journalistes sont rarement compétents dans ces matières. Donc, pendant qu’on vous occupait avec la crise en Ukraine ou le « printemps arabe », la vraie tendance de ces dernières années, ça a été la baisse continue et durable du prix du pétrole, point.

Conséquences multiples :

  • les USA, de nouveau autonomes, se sont détachés de leur fixation sur le Moyen-Orient (en admettant finalement que l’Iran était bien la puissance régionale de ce coin-là…),
  • le Venezuela est entré lui dans une « spirale de la mort », voilà un pays ruiné et ravagé par la violence urbaine (et, vous avez remarqué, voilà une vraie crise dont nos médias ne parlent quasiment jamais !),
  • Cuba a perdu le Venezuela (comme allié et comme source de financement) et a été obligé de tendre la main aux USA,
  • les USA ont continué à mettre le boxon au Moyen-Orient parce que c’est ce que veut Israël (mais avec moins d’enthousiasme et moins d’application qu’au temps de Bush tout de même…), pas pour le pétrole qui les intéresse moins désormais,
  • enfin, la Russie de Poutine est entrée dans une crise économique sévère qui l’a empêché de réagir avec toute l’agressivité voulue à la crise ukrainienne…

Bref, voilà quelle était la vraie tendance et voilà quelles en ont été les principales conséquences. Bon, je vous vois venir, vous allez me dire « ben, si t’es si fort, pourquoi tu ne nous annonces pas la prochaine tendance si-gni-fi-ca-tive, hein, puisque t’es si fort ! »… Mais volontiers, suffit de demander !

La tendance actuelle, c’est « l’atterrissage économique » de la Chine : terminée la croissance stratosphérique, les choses vont redevenir « normale », y compris pour nos amis chinois. Une preuve ?
La voilà :

Cette vidéo vient du Wall Street Journal (une très bonne source quand on n’a pas l’esprit borné et des oeillères à la française !). Elle nous montre l’état actuel des chantiers navals chinois : à l’arrêt ou à 25% de leur capacité… C’est pas un signe ça ?
C’est pas une tendance, ça ?

Donc, les conséquences à venir seront basées sur le rééquilibrage qui est en train de se jouer entre les acteurs. Et ce rééquilibrage explique à lui seul pourquoi les Américains sont passés en mode panique : avant, c’était cool, on pouvait commander ce qu’on voulait aux « chinetoques » et ces « bridés » nous achetaient notre dette en plus (sénateur américain expliquant les années Obama) !
Mais là, ça va plus le faire… Ils ont plus les mêmes moyens et va donc falloir se débrouiller autrement pour maintenir notre
way of life (c’est-à-dire dépenser sans compte et faire n’importe quoi avec à côté…).
Dans les années 90, c’étaient les Japonais qui nous avaient fait le coup… Là, c’est au tour des Chinois… Ah, on peut pas compter sur ces « faces de citron », j’vous l’dis, moi (c’est le sénateur qui emploi ces termes, pas moi !).

Bref, vous l’aurez compris : ne vous laissez pas captiver par les feux d’artifice, comprenez les vraies tendances et réfléchissez à partir de celles-ci, point.

Marine présidente ? Oui, mais…

En août 2016, Euronews nous avait déjà régalé d’un « Pourquoi Trump ne peut pas gagner : c’est mathématique« … Par charité, on ne suggéra pas à l’auteur de cet article de réviser ses maths, hein !

Aujourd’hui, c’est The Gardian qui se lance dans ce genre d’expertise hasardeuse : There will be no President Le Pen… Désolé pour The Gardian mais Marine va tout de même être présidente. Ceci dit, c’est pas une bonne nouvelle.

Pour s’en convaincre, il suffit de lire ses 144 propositions… Je l’ai fait et en voilà deux perles significatives (entre autres, il y en a sûrement d’autres !) :

  1. Pour maintenir, moderniser et sécuriser la filière nucléaire française, engager le Grand Carénage, et garder le contrôle de l’État sur EDF, en lui redonnant une véritable mission de service public. Refuser la fermeture de la centrale de Fessenheim (engagement N°134).
  2. Un second porte-avions baptisé « Richelieu », indispensable à la permanence à la mer de notre groupe aéronaval (engagement N°121).

En maintenant le choix du nucléaire, Marine fait le choix gagnant : ça va faire plaisir aux nucléocrates (nombreux et puissants dans notre bon pays), ça mange pas de pain (on s’en fiche des écolos, peu nombreux et plutôt branquignoles…) et ça peut rapporter gros (car s’opposer au nucléaire en France est un choix suicidaire vis-à-vis du système…). Bien vu.

Pour ce qui est du porte-avions, encore un choix débile mais qui fait plaisir au plus cons de ceux qui tiennent les manettes. Là encore, bien vu, le système sera content.

La vérité apparait clairement avec ces deux « engagements » : plutôt qu’être une candidate anti-système, Marine donne des gages pour plaire au système, nuance !

Inutile d’épiloguer sur le nucléaire (j’en ai déjà parlé ici), précisons simplement qu’un porte-avions est un moyen de projection des forces… pas de défense du territoire, hein !

Si c’est pour poursuivre une politique crypto-colonialiste, ce n’est peut-être pas nécessaire de sortir de l’Otan (engagement N°118), non ?

Cela prouve simplement que l’entourage de Marine est d’une incompétence crasse (pour ne pas dire pire…) ce qui n’est pas surprenant pour tous ceux qui ont côtoyé une seule fois une seule les joyeux lurons qui forment « les petits gars du Front »… Un beau ramassis d’abrutis, oui !

Bon, Marine va être présidente (c’est Hillary qui va l’avoir mauvaise !). Mais les alternatives n’étaient pas terribles non plus : Hamon (oh non, plus de socialistes, pitié !), Fillon (un type qui a osé promettre le plein emploi) ou Macron (un « m’as-tu-vu » comme je croyais que ça n’existait plus !)…Par charité aussi, on évitera d’évoquer le cas Mélanchon.

Les français et les anglais vu par Netflix, une comparaison… fracassante !

Prenons deux séries récentes sur Netflix qui sont significatives : « The Crown » et « Au service de la France« . Ces deux séries sont significatives de l’image des deux peuples, vis-à-vis des américains.

D’un côté, avec « The Crown », nous avons une production de haute volée, avec un casting impeccable, une bonne écriture et une réalisation soignée (avouons aussi que le budget est conséquent… ça aide !). Le résultat final est à la hauteur : digne est sûrement le mot qui convient le mieux.

De l’autre, nous avons « Au service de la France ». Là, pas besoin de développer, un seul mot suffit à tout résumer : franchouillard.

Eh bien, croyez-le ou non mais c’est ainsi que nous sommes vus, les uns et les autres : les anglais sont dignes, les français moins.

Bien entendu, c’est une généralisation absurde car les anglais peuvent aussi se comporter comme les pires des barbares.

D’un autre côté, les français aussi peuvent se montrer digne du plus grand respect… Un exemple :

Ou plus récent :

La racine du problème selon l’Odieux connard…

Le blog de l’Odieux connard est une bonne source, presque toujours. Et, cette fois, il a fait fort : à travers une petite illustration qu’il affectionne, il remet les choses en place.

Il point du doigt, fort justement, le niveau où nous sommes : tout en bas. Trump et compagnie ne sont pas le problème, ils ne sont qu’un symptôme du problème, nuance !

Allez, la démonstration en image :

Minorités bruyantes : les nouveaux fascistes !

Depuis quelques décennies, nous sommes submergés par des vagues successives de minorités bruyantes et revendicatives. J’emploie le terme « minorités bruyantes » à dessein, histoire de les opposer à la bien-connue « majorité silencieuse »… Or, dernièrement, nos minorités bruyantes ne se contentent plus de cela, d’être bruyantes, elles sont même devenues (progressivement, mais de façon de plus en plus évidente) carrément nos nouveaux fascistes.

Cela peut paraitre exagéré mais j’assume. Comme nos militants revendicateurs sont persuadés d’avoir raison et d’être du bon côté de l’évolution (voire même de l’Histoire pendant qu’on y est, par opposition aux réactionnaires qui eux, sont forcément des perdants, hein !), ils permettent donc de terroriser tout un chacun (pour le moment, seulement sur le plan intellectuel mais on sait que ça dérape vite quand on en est là). Mais c’est pas grave puisque c’est pour le bien de la société… C’est quand même bien la bonne conscience, n’est-ce pas ?

Allez, un exemple. Après les trop fameux LGBT (qui, soit dit en passant, n’en ont pas encore tout à fait terminé avec nous… Les premiers « nouveaux fascistes », ce sont bien eux !), nous avons affaire à une nouvelle sorte (très agressive) de militants écologistes : les pro-vegan radicaux (encore qu’il semble que les pro-vegan modérés reste encore à découvrir…).

Comme vous le savez sans doute déjà, les pro-vegan ne veulent pas simplement que nous ne mangions plus de viande mais il faut même bannir (une bonne fois pour toutes) tous les produits animaux (je répète pour que cela soit tout à fait clair : tous les produits animaux et ce définitivement). A la base, je suis plutôt d’accord : les habitants des pays riches consomment souvent trop de viande (en fait, bien trop de viande !) et c’est mauvais pour tout le monde. C’est mauvais pour la santé des consommateurs eux-mêmes, c’est mauvais pour la planète (voir, à ce sujet, l’excellent documentaire Cowspiracy) et c’est terrible pour les animaux que nous maltraitons largement dans ce processus ravageur.

« Mais en fait, t’es vachement d’accord avec eux, finalement » me direz-vous… Oui sur le fond, non sur la façon de « traiter le sujet ». Je pense que dire aux gens « mangez de la viande est criminel » n’est sûrement pas la bonne façon de faire changer les mentalités et encore moins les comportements.

Je suis désolé de constater que c’est toujours les plus radicaux, les plus agressifs et les plus détestables qui l’emportent dans ces mouvements. On se retrouve inévitablement dans des échanges d’insultes ce qui n’est certainement pas la bonne façon d’avancer.

Dans cette mouvance, on voit des trucs désolants comme cette jeune femme qui se fait insulter parce qu’elle annonce qu’elle arrête le véganisme (elle aurait mieux fait de garder cela pour elle) :

Je ne la connais pas et un simple coup d’oeil à sa chaine YouTube me fait comprendre que nous n’avons pas exactement les mêmes centres d’intérêts mais je ne vais pas la traiter de tous les noms pour autant !

Cette évolution radicale et fascisante me désole et me parait contre-productive. Mais les minorités bruyantes se moquent d’un appel à la raison et aux bonnes manières…

Féminisation ou infantilisation, quel est le vrai problème ?

Certains disent que notre décadence actuelle est due à la féminisation de la société. Mais une autre voix que je respecte dit autre chose : ce n’est pas due à la féminisation (qui elle pourrait être une bonne chose si les féminazi ne gâchaient pas tout…) mais bien plutôt à l’infantilisation croissante voulue par les médias. Abaissons le niveau, encore et toujours chantent-ils en coeur, nous contrôlerons plus facilement le troupeau…

Ah, si on m’avait dit un jour que je reprendrais un contenu publié par Europe1… ça aussi, c’est un signe certain de décadence !