Rossi est le nouveau Steve McQueen !

Valentino Rossi est déjà une légende vivante mais son statut va encore grimper d’un cran si ce n’est déjà fait : c’est le nouveau « king of cool », le Steeve McQueen de notre époque, rien que cela !

Steeve est un mythe et, comme tous les mythes, ce qu’on raconte sur lui tient beaucoup de la légende. Mais il y a une chose qui est absolument vrai : son authentique amour de la moto…

Steeve adorait rouler mais il ne s’est pas contenté de cela : il a permit au meilleur film de tous les temps sur la moto de voir le jour, « on any sunday » dont voici la scène finale, la plus belle de toutes :

Valentino Rossi a deux choses en commun avec Steeve McQueen : l’amour de la moto (ô combien !) et son côté « cool »… Vale est souvent souriant et il sait répondre aux interviews en faisant rire ses interlocuteurs. Il est charismatique et sait donner au public ce que celui-ci attend. Et le public vibre avec Vale : à chacun de ses dépassements, la foule hurle et vous qui regardez la course à la télé (via le site MotoGP.com pour moi, jamais de télé !), vous ressentez un frisson que personne d’autre ne sait procurer.

Ce n’est pas encore cette année qu’il va aligner un dixième titre et comme il commence à accumuler les années (mais en restant compétitif !), cet énième titre n’arrivera peut-être jamais !

Marquez peut arriver à le battre au niveau des stats mais il a encore du chemin à faire avant d’être aussi charismatique (encore que, il est assez doué sur ce plan) et de devenir aussi légendaire. Ceci dit, pour parler de Marquez, il faut avouer que son pilotage est simplement phé-no-mé-nal… Ce serait idiot de ne pas le reconnaitre. Mais, pour ma part, je préfère Vale qui accompagne ma passion depuis tant d’années.

 

Ce blog a vingt ans !

En effet, j’ai déposé le nom de domaine alain-lefebvre.com en 1997 mais, à l’époque, on ne parlait pas encore de « blog », simplement de « site perso »…

Voici une petite galerie des pages d’accueil pendant ces vingt ans (je n’ai pas fait des captures d’écran chaque année, j’ai utilisé https://archive.org/ pour retrouver tout cela) : les images s’affichent du plus récent au plus ancien…

En vingt ans, j’ai publié des centaines d’articles, j’ai annoncé mes livres et j’ai eu quelques dizaines de commentaires (oui, je sais, c’est peu…). Mais j’ai fait cela avant tout pour moi car, avouons-le, l’impact réel est proche de zéro. Ce blog sera-t-il encore là dans vingt ans ?

Franchement, j’en doute.

A la découverte d’un auteur : Julien Centaure

J’ai découvert les ouvrages de Julien Centaure par hasard sur Amazon car il a eu la bonne idée de rendre disponibles ses livres dans le cadre de « l’abonnement Kindle » que j’utilise régulièrement. J’ai d’abord lu « Les Nettoyeurs » dont voici le résumé et la couverture :

Pratiquement décimée par les Ploutons un millier d’années auparavant, la civilisation humaine ne subsiste plus que dans quelques cités souterraines éparpillées sur la planète.Les gens vivent et meurent dans leur cité sans jamais voir la lumière du jour.Seuls les nettoyeurs, insensibles aux Ploutons, montent encore à la surface pour entretenir les installations. Ils doivent y affronter une nature particulièrement hostile où la moindre erreur est fatale.
Lum est l’un des nettoyeurs de la cité d’Antéa. Passionné par son métier, il détient le record absolu du nombre de sorties à la surface.
Mais cette 489ème sortie ne va pas du tout se dérouler comme d’habitude.

J’ai beaucoup aimé ce livre mais ce n’était rien à côté du suivant que j’ai adoré : Esperenza 64.

Tout frais émoulus de l’École de l’Espace, Nil, Mila, Élisabeth et bien d’autres, sont en train de rejoindre l’Esperanza 64 en orbite.Comme son nom l’indique, le vaisseau est le 64e du nom et, à l’instar de ses prédécesseurs, il va, sous deux mois, être lancé vers une étoile proche dans le cadre du programme Exodus.
Manoeuvré par un équipage de 4 000 hommes et femmes, il mettra des milliers d’années pour atteindre sa destination. Il emporte dans sa soute 25 000 000 de caissons, communément appelés cercueils, où sont conservés, congelés, les futurs colons de l’hypothétique exoplanète viable sur laquelle il faudra s’arrêter et s’implanter. Tous ces colons ont été désignés au hasard.Le programme Exodus est un projet totalement fou, violemment critiqué, d’autant plus qu’Exodus impose un secret absolu sur ce qui se passe à bord des Esperanzas. Il est sensé permettre, à terme, d’évacuer la moitié de la population d’une Terre exsangue, rétablissant ainsi l’équilibre des besoins et des ressources. Mais les Esperanzas ont-ils réellement une chance de réussir ?
Très vite, l’équipage de l’Esperanza 64 va être confronté à la terrible réalité de l’espace.

Disons-le tout de suite, Esperanza 64 est un des meilleurs livres de SF que j’ai lu depuis bien longtemps !

C’est simple, ce récit est vertigineux tout en étant d’un réalisme rafraichissant. C’est presque un manuel d’ingénierie qui porterait sur une question simple mais ardue : comment maintenir en marche un vaisseau spatial pendant des (dizaines voire des centaines de) milliers d’années ?

J’ai eu du mal à lâcher le livre et je prenais n’importe quel prétexte pour m’y replonger tout le long… C’est incontestablement un récit à découvrir et à dévorer !

Je suis également en train de lire « Un monde meilleur » du même auteur. Ce livre est un peu une suite de « Les nettoyeurs ». C’est bien mais pas aussi fort que « Esperanza 64 ». Pour finir, j’ai également prévu de lire « Les primitifs » et j’aurais ainsi fait le tour de l’oeuvre actuelle de Julien.

Recevoir un de mes livres gratuitement ? Il suffit de demander (poliment) !

Ce que je cherche avant tout dans ma démarche d’auteur de livres, ce sont les échanges avec les lecteurs (toujours riches et gratifiants), bien plus que les ventes en fait… Je parle dans cet article de mes chiffres de ventes et cela suffit à situer le sujet.

Donc, je ne veux aucun obstacle entre nous : si vous avez envie de lire un de mes livres, il suffit de me le demander et je vous l’envoie, gratuitement !

Mais oui, il n’y a pas d’astuce, rien qu’un formulaire à remplir (celui est en bas de cette page). Je vous demande juste de m’envoyer un retour, un commentaire une critique de l’ouvrage une fois lu (si c’est le cas). C’est cela, juste un échange auteur/lecteur/lectrice…

Bon, mon offre se limite tout de même aux versions numériques (PDF, mobi ou ePub) de mes livres. Si vous voulez une version papier, il faudra l’acheter sur Amazon tout de même (mais mes livres ne sont pas chers). Si vous ne savez pas quel livre choisir, voyez du côté de cette page où ils sont tous listés. Si c’est la fiction qui vous intéresse, j’ai des livres de SF (Perdu dans le temps, PMC, L’empereur, La guerre des Froes), de fantastique (Un auteur à succès), sur l’informatique et l’espionnage (Hacking) et même sur les sports-mécaniques (Dr Miracle). Si c’est le non-fiction que vous préférez, j’ai « Cette révolte qui ne viendra pas« , une Histoire de l’informatique avec « Cow-boys contre Chemin de fer » ou les réseaux sociaux avec « Le miroir brisé des réseaux sociaux« …. Encore le sport-auto avec la biographie de Soheil Ayari ou « La malédiction des champions du monde de F1« .
Si vous aimez le moto, j’ai ce qu’il vous faut : Freedom Machine, la moto rend jeune !
Enfin, pour les fans de SimRacing, j’ai « SimRacing, découverte et progression » qui est, en toute modestie, la référence en Français sur le domaine.

Bref, « y a du choix » comme dirait Poelvoorde…

Bien, comment ça se passe alors ?

C’est très simple : vous remplissez complètement (et exactement svp, si l’adresse email est fausse par exemple, je ne peux rien faire !) le formulaire ci-dessous et quand je reçois votre message, je vous envoie (laissez juste 24H de délai…) le lien permettant de télécharger le livre désigné dans le format voulu… Simple, non ?

Après, c’est à vous de jouer.

Demandez votre livre gratuit !
Tous ces titres sont triés par ordre de publication, le plus récent en premier.
Pourquoi vouloir ce livre ? Merci de m'expliquer (même brièvement) les raisons de votre choix.

Paul Watson : à écouter, à méditer et à diffuser !

Voilà une formidable interview de Paul Watson. Paul a participé aux débuts de Greenpeace (voir à ce propos le formidable documentaire « How to change the world ») et il a ensuite fondé la Sea Shepherd Conservation Society. Le bonhomme est du genre « larger than life » et il a des choses à dire sur les sujets brûlants : écologie, pêche, requins, Cop21, etc.

Ecoutez cette interview jusqu’au bout et faites-là connaître :

Pour mémoire, voici la bande-annonce du documentaire « How to change the world » (à voir absolument !) :

La terrible vérité sur les ventes de mes livres…

De temps en temps, je vous ai proposé un post sur les ventes de mes livres. Je partageais ainsi mes expériences et la réalité de ce mini-business, en France tout du moins… Vous pouvez retrouver ces posts ici : décembre 2011, mai 2013, septembre 2013.

Aujourd’hui, je reviens sur ce sujet pour vous avouer que mes ventes se sont dramatiquement réduites… En effet, nous sommes passés d’un record de plus de 400 exemplaires par mois en 2013 à quelques dizaines par mois (entre 40 et 60) cette année. Un recul d’un facteur de dix, ce n’est pas négligeable !

Que s’est-il passé ?
Je ne peux être sûr de rien, mais j’ai quand même quelques soupçons. Tout d’abord, l’offre de livres (et en particulier au format numérique) s’est beaucoup développée alors que, dans le même temps, les gens lisent de moins en moins… cherchez l’erreur !

Donc, j’ai clairement bénéficié d’un « âge d’or » qui a été bref et spectaculaire : de 2011 à 2014 (soyons larges), les ventes de livres sur Kindle se sont rapidement développées et ont ensuite décliné (les miennes en tout cas). Je ne cherche pas à faire pleurer sur mon cas (ce serait vain et je suis quasiment certain que mon cas n’est pas isolé), simplement à présenter les choses comme elles sont.

Je peux tout de même constater certains faits : en premier lieu, il semble que ce sont mes livres les plus anciens qui résistent le mieux. Sans doute parce que ce sont ceux qui ont le plus de commentaires (positifs dans le meilleur des cas !). Mes derniers livres, au contraire, ne semblent pas décoller… ceci explique cela ?

Ensuite, je constate qu’Amazon domine de la tête et des épaules ce marché. Mes livres étaient disponibles sur toutes les principales plateformes et j’ai donc pu voir les vrais chiffres. En dehors des ventes Amazon (au format Kindle donc), les autres plateformes ne représentaient que des volumes ridicules, quasiment rien en fait. C’est pour cela que j’ai fini par me concentrer sur Amazon, tout simplement. Je précise que tous mes livres sont également disponibles au format papier, mais que, une fois encore, je constate que seul le format numérique se vend de façon significative (même si ça reste bas par rapport aux sommets de 2013…).

L’inquiétant recul du quotient intellectuel : je ne suis (enfin) plus seul à le dire…

Il faut lire cet article paru dans « Les Echos » : L’inquiétant recul du quotient intellectuel

Je l’avoue, cela fait plaisir de voir que j’avais raison depuis toutes ces années où je répétais que le niveau s’effondre. Maintenant que le mal est identifié, il faut le combattre !

Comment ?

Simple, j’explique cela ici !

L’histoire de Bruce McMaren, un très beau documentaire !

Voilà un documentaire sur le sport-auto que je peux vous recommander sans restriction : « McLaren » est un très beau documentaire, plein d’images inédites, qui raconte en détail l’histoire, l’ascension de Bruce McLaren, le créateur de l’écurie éponyme et qui est finalement devenu un constructeur à part entière sous l’impulsion de Ron Dennis (lui aussi mériterait un documentaire, selon moi !).

Les témoignages de Chris Amon, d’Alastair Cadwell, de ces mécaniciens et de sa veuve sont particulièrement émouvant (certains sont morts depuis la fin de la réalisation de ce documentaire…).

Un grand moment pour les amateurs de sport-auto, surtout ceux qui s’intéressent à cette période. La raison pour laquelle McLaren c’est tournée vers la Can-Am, par exemple, est très bien expliquée.

Les perturbateurs endocriniens ce qu’ils nous apprennent sur l’état actuel de la protection de l’environnement

Source des mes informations sur le sujet :

La Commission européenne a fini par obtenir, mardi 4 juillet en comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, un vote favorable des Etats membres à son projet controversé de définition réglementaire des perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques, omniprésentes dans l’environnement et les objets de consommation courante.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2017/07/04/perturbateurs-endocriniens-la-france-cede-a-l-allemagne_5155485_1652666.html#C8442yhutwimSTfD.99
https://fr.wikipedia.org/wiki/Perturbateur_endocrinien

Une petite vidéo pour vous dire ce que je pense de ce délicat (et important !) sujet :

Encore un nouveau livre : l’Empereur !

Eh oui, je ne peux pas m’en empêcher : alors que je devais travailler sur la saison 1971 de Dr Miracle (ça vient, rassurez-vous), j’ai eu une nouvelle inspiration sur un sujet différent. Les « moments d’inspiration » sont trop précieux pour être négligés, je me suis donc mis à écrire « l’Empereur ».

Le pitch du livre est simple :

C’est un récit court, mais vertigineux, car il démontre que nous ne sommes que des jouets et que nos décisions découlent de l’environnement qui nous entoure. Il s’agit d’un professeur d’université enlevé par des extra- terrestres (les Mons, dans une galaxie lointaine, on sait peu de choses sur eux…) afin de devenir leur empereur et de mener la guerre contre leurs voisins (sur lesquels on en sait encore moins !), rien que cela… Bien entendu, rien n’est conforme aux apparences !

Et voici aussi une petite vidéo pour compléter cette présentation…

Il est déjà disponible sur Amazon, aussi bien version papier (seulement 3,78 € !) que Kindle

La couverture de la version pour Kindle.

Face à la montée de la bêtise, voici mes solutions !

Mes fils connaissent mes positions vis-à-vis du problème que je considère être le plus important de notre époque : la montée de la stupidité sur tous les fronts !

Oubliez la pollution, oubliez la corruption ou les menaces de guerre, c’est bien la généralisation de la connerie la plus crasse (au niveau des masses, mais encouragée et diffusée par le système médiatique) qui risque bien de nous engloutir et de nous faire disparaitre en tant que civilisation, point.

Mais mes fils insistaient toujours pour que je propose des solutions : dénoncer, ce n’est pas suffisant, il faut montrer comment on peut en sortir…

C’est donc suite à une énième conversation sur le sujet, alors qu’on était en Italie pour essayer des mini-gp, que mon fils Val et moi avons réalisé ces vidéos :

J’ajoute aussi cet autre vidéo tournée il y a déjà un moment (c’était entre les deux tours de la présidentielle il me semble). Je ne l’avais pas encore monté ni diffusé, car j’attendais le moment propice. Elle souligne un point important, selon moi : même la soi-disant élite intellectuelle n’est plus à la hauteur de son rôle puisqu’elle est incapable d’utiliser les références historiques correctement (avec cette Monique qui croit légitime de mettre « 1984 » en avant alors que c’est plutôt « le meilleur des mondes » qui décrit notre société actuelle).

Si même les élites se repaissent de la médiocrité ambiante, il est vraiment plus que temps de réagir !

Et c’est ce que je propose ici et maintenant, individu par individu… Reprenez le contrôle de vos vies en fermant le robinet des médias, complètement.

TV française = fange… Et ce n’est pas moi qui le dit !

Nos amis suisses ont le mot juste : la TV française est une fange. Le niveau (déjà pas bien haut ces dernières années) descend toujours plus bas dans la bêtise et la vulgarité. C’est un journaliste du quotidien suisse « Le Temps » qui le constate après une semaine (forcée !) d’observation abasourdie. Lisez cet article, tout y est.

Bon, je suis forcément d’accord puisque ça fait des années que je le dis et que je l’écris : regarder régulièrement la télé est le signe le plus sûr d’une certaine débilité. Il semblerait que ça soit surtout vrai pour la télé française selon nos amis suisse, mais j’en doute : avec ma maigre expérience de la télé américaine, j’irais jusqu’à dire que, désormais, c’est la même chose partout, bêtise et vulgarité.

Donc, si dans vos relations, vous avez des accros de la télé, oubliez-les, ils sont déjà perdus.

Grand Prix: The Killer Years, un documentaire et un livre, pour connaisseurs…

Voici un documentaire sur la F1 des années 60 et 70 qui est fort bien fait « Grand Prix: The Killer Years« . Il traite des premiers progrès en matière de sécurité sur les circuits et, on le voit durant les 58 minutes du documentaire, il y avait vraiment à faire !

Mais ce n’est pas tout… Ce très bon documentaire est compléter par un excellent livre qui porte le même titre :

Cet ouvrage regroupe les transcriptions de toutes les interviews effectuées pour le film et, comme le dit fort bien l’auteur, seuls 3% ont été finalement utilisés… Là, pour une fois, on a tout et ça vaut le coup !

« Le mur », un documentaire à voir absolument !

Que vous soyez concerné par l’autisme ou non (je ne vous le souhaite évidemment pas !), il faut que vous regardiez ce documentaire : Le mur.

Si le sujet n’était pas si grave, l’incroyable galerie de portrait pourrait faire rire, pourtant !

En effet, on y voit une belle collection de psy freudiens (10) qui débitent leurs conneries habituelles avec l’aplombs de grands malades (qu’ils sont). La France est vraiment le dernier pays qui accordent crédit à cette bande d’escrocs absurdes, tous les autres pays ont fini par comprendre que ces charlatans qui se réclament de Freud et de Lacan (un beau cas celui-là aussi…) disent n’importe quoi et sont tout simplement ridicules. Que des charlatans débitent des âneries, ce ne serait pas si grave s’ils n’étaient nocifs par la même occasion : ces ordures (non, le mot n’est pas trop fort !) osent affirmer que les enfants sont autistes à cause de leurs parents et plus particulièrement de la mère, une honte !

C’est pour cela qu’il faut regarder et diffuser « Le mur ». Il faut, une bonne fois pour toutes, qu’on se débarrasse de ses escrocs nocifs, c’est une nécessité de salubrité publique.

Je pensais pourtant que le livre de Michel Onfray sur Freud en avait assez dit pour qu’il n’y ait besoin de revenir sur le sujet. Mais voilà, la psychanalyse est un business juteux et ses adeptes ne veulent pas y renoncer. Enterrons-les avec des pièces accablantes comme ce documentaire… à vous de jouer !

Le vélo à assistance électrique est enfin au point, profitez-en !

En 2007, j’avais essayé un vélo à assistance électrique (VAE) et j’avais trouvé cela super… Sauf que l’autonomie n’était pas suffisante pour assurer le trajet entre mon domicile et mon bureau (il faut préciser que, en Savoie, le vélo doit être capable d’encaisser les dénivelés qui sont significatifs, si vous voyez ce que je veux dire…). Bref, intéressant mais encore un peu tôt (en 2007, rappel).

Dix ans après (tiens, revoilà le délai de dix ans… quelle surprise !), les choses ont évolués et favorablement… Je viens d’acheter un VAE de marque Moustache (c’est Français !) et de type « Samedi 28 black » :

C’est pas moi sur la photo mais le vélo est du même type. J’ai aussi deux belles sacoches oranges qui s’accrochent bien au porte-bagages…

Ce Moustache est très satisfaisant car il permet de grimper les cotes sans problème et c’est un vrai plus. Grâce aux sacoches, je peux aussi aller faire les courses chez Biocoop et même chargé, les performances ne s’effondrent pas, bien !

En Floride, j’ai aussi un vélo électrique mais ce dernier n’est pas de type « à assistance » (la réglementation est bien différente là-bas) mais il faut aussi pédaler car, sinon, on ne va pas loin et on s’ennuie vite…

En Floride, mon vélo est un ProdoTech.

Une petite visite au Revs Institute : les américains aiment les voitures !

Aujourd’hui, je me suis rendu au Revs Institute, un musée sur l’automobile (collection Collier) qui se situe à Naples (Floride).

Le bâtiment du musée, vue extérieure de l’entrée principale.

Comme souvent dans les endroits riches (et Naples fait partie de cette catégorie), les américains font bien les choses : bâtiment superbe, collection somptueuse, accueil parfait… Nous avons passé un moment délicieux !

Une vue partielle (très partielle !) de l’intérieur…

C’est à ce genre d’endroit qu’on voit que les américains aiment les voitures et n’ont pas honte de le montrer !

En France, je ne vois qu’un endroit où on trouve une collection d’un tel niveau et présenté dans un état irréprochable !), c’est bien sûr le musée Schumplf.

Revenons au Revs Institute et je vous encourage à jeter un oeil attentif sur la collection très bien présentée sur cette page. J’ai bien entendu pris de nombreuses photos que j’ai regroupé ici https://goo.gl/photos/Hahe2HHSVgHQmJiR9

Dans cette collection, on trouve de nombreuses Porsche : des 908 et des 917 ainsi que des moteurs qu’on peut ainsi examiner de près (c’est pas souvent !).

Les voitures autonomes au coin de la rue, vraiment ?

Voici une petite vidéo sur un sujet à la mode : les voitures autonomes…

Si on en croit les médias (rappel : il ne faut pas), celles-ci seront bientôt au coin de la rue, la votre, toutes en fait !

En fait, ça ne va pas tout à fait se passer ainsi… explications :

Dans la même veine, je crois qu’il n’est pas inutile de voir (ou de revoir…) également les deux vidéos suivantes :

« 1984 » ou « le meilleur des mondes », qui a vu le plus juste sur notre société ?

Une conséquence inattendue de l’élection de Trump : une flambée des ventes du livre « 1984 » de Georges Orwell !

Mais, en fait, il a assez peu en commun entre l’Amérique de Trump et l’univers sombre, stalinien de 1984 à part la « novlangue » que le président Trump semble apprécier (something great, something awesome, believe me!).

Orwell était obsédé par la mauvaise tournure prise par le communisme sous la sévère férule du « camarade Staline »… Et il s’imaginait que cela ne pouvait que devenir pire à l’avenir (tout en se généralisant au monde entier).

Mais Orwell était un piètre futuriste et je préfère de loin « la ferme des animaux » (bien moins connu) à « 1984 » (qui se vend toujours !). Ce livre, qui gagne à être connu, est une parodie féroce sur la montée en puissance de Staline dans l’URSS des débuts.

En revanche, un qui a su mettre dans le mille, c’est Aldous Huxley avec « le meilleur des mondes« . Huxley et Orwell se connaissaient (le premier aurait été le professeur du second à Eton) mais divergent radicalement sur leurs visions du futur : alors que Orwell voit l’oppression comme un système viable (les événements historiques lui donnent tort, encore et encore car les dictatures brutales finissent toujours brutalement…), Huxley est plus subtil et pense que le contrôle des peuples peut se faire plus efficacement et sans brutalité (il a raison car les démocraties actuelles ont su inventer des dictatures douces et les gens y adhérent massivement !).

Huxley l’a dit et répété :

« Il y aura dès la prochaine génération une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude, et créer une dictature sans larmes, pour ainsi dire, en réalisant des camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront privés de leurs libertés, mais en ressentiront plutôt du plaisir. »

— Aldous Huxley, discours prononcé en 1961 à la California Medical School de San Francisco.

En matière de contrôle des peuples, la méthode Huxley s’est imposée sans faire de bruit mais avec une efficacité redoutable (puisque l’immense majorité des « victimes » sont largement consentantes et même inconscientes !) alors que la méthode Orwell reste un cauchemar que nous avons évité. A tout prendre, mieux vaut tout de même que cela soit dans ce sens !

« Life » et « Ghost in the shell », des remakes peu inspirés ou plus que cela ?

Je viens de voir deux films de SF récents : « Life » et « Ghost in the shell ». Des productions intéressantes qui sont, à mon avis, bien en phase avec leur époque… Voyons cela en commençant par « Life ».

Il suffit de voir la bande-annonce pour comprendre que la référence est évidente : c’est (plus ou moins) un « remake » d’Alien, le tout premier sorti au début des années 80… A son époque, Alien avait été un choc et un grand succès (mérité). On ne peut en  attendre autant de « Life » : il pourrait être un succès mais ne sera certainement pas un choc : on est habitué à ce genre « d’horreur » désormais. « Life » est un film très prenant car l’ambiance est réussie (un point clé pour une création dans ce genre). Les effets spéciaux sont carrément superbes et les acteurs se débrouillent correctement. Le seul bémol, c’est la référence, justement. Comment ne pas le comparer à « Alien » et en conclure que le remake n’est évidemment pas à la hauteur de l’original. Pourtant, ce n’est pas par un manque de profondeur (l’original n’avait rien de spécial sur ce plan) car la fin de « Life » est bien vue (non, je ne spoile pas !). Non, ce qui cloche, c’est l’air de déjà-vue bien trop prononcé et c’est dommage. Ceci dit, allez voir « Life », vous ne devrez pas être déçu (hé, je ne rembourse pas sinon, hein !).

Pour ce qui est de GITS (c’est comme cela que disent les connaisseurs !), j’ai eu le plaisir rare d’avoir une séance « privée » : j’étais absolument seul dans la salle !
Inutile de dire que j’adore cela…

Pour parler du film, nous sommes ici dans un contexte un peu différent de « Life » car la référence est cette fois tout à fait explicite : GITS est (à la base) un manga (1989) et un film d’animation (1995).

Ici, attention, il s’agit d’une « oeuvre culte » avec son cortège de fans qui vont vous affirmer que « vous n’avez rien compris ! » et qu’il faut d’abord lire le manga avant tout pour avoir le droit de donner son avis. Désolé, le manga, pas pour moi. C’est comme écrire de la main gauche : j’essaye de temps en temps, j’abandonne aussi vite !

Bref, le film d’animation de 1995 est très réussi et propose une réflexion assez intéressante sur la réalité de nos existences, de la substance même de cette réalité et de son essence. Le film tout récent lui, ne s’embarrasse pas de tout cela : esthétique et actions avant tout !

Je ne vais pas critiquer le « whitewashing » de cette production (mais c’est vrai qu’il ne reste pas beaucoup d’acteurs nippons dans le casting !) car, selon moi, ce n’est pas le défaut le plus important. Non, c’est plutôt le « brainwashing » qui est dévastateur dans ce GIST, surtout par rapport à l’original !

Cette fois, c’est le sens même de la réflexion qui est détourné : quand Binoche (oui, notre Binoche…) dit « ce ne sont pas nos souvenirs qui font notre identité », c’est exactement le contraire du message du film de 1995… Bravo, bien joué les gars !

A part ce contresens flagrant, le film est super quand on le voit comme les masses lobotomisées à qui cette production s’adresse : esthétique (pas si réussie que cela car trop appuyée) et actions (là, il y a ce qu’il faut : c’est un film américain tout de même !).

Faut-il sortir de l’Union Européenne ? Une analyse honnête en 4 questions…

Pour ces élections présidentielles françaises, la position dite des « souverainistes » prend une place croissante. J’ai donc eu l’idée, avec mon fils Damien, de faire une petite vidéo (qui est vite devenue une longue vidéo !) pour analyser la question « fait-il sortir de l’UE ? » en 4 questions :

  1. Le fonctionnement : opaque et non démocratique ?
  2. Le budget : de l’argent gaspillé ?
  3. L’Euro : une monstruosité facteur d’inflation ?
  4. La réglementation : un moyen de plus de martyriser les peuples ?

Voici le résultat de nos modestes investigations dans cette vidéo qui vaut ce qu’elle vaut : nous ne prétendons pas être des experts des questions traitées mais nous nous sommes efforcés de produire un travail honnête…

Bien entendu, nos découvertes, nos positions et nos conclusions vont en surprendre plus d’un car nous allons clairement à l’encontre de l’humeur du moment (en clair, nous ne hurlons pas « sus à l’UE » avec la masse des mécontents…). Mais je ne m’occupe de ce blog pour me conformer à une idéologie, quelle qu’elle soit. Et si ça ne plait pas, tant pis.

Le phénomène Zarco : comme Prost mais sur deux roues !

Johann Zarco a commencé sa saison 2017 de MotoGP de façon sensationnelle : il a mené les premiers tours de la course (avant de se mettre au tas, il est vrai…) !

On n’en attendait vraiment pas autant de sa part pour sa toute première course dans la catégorie reine, faut-il le rappeler ?

Après son élimination sur chute, il était calme et honnête… il avouait son erreur mais affichait aussi sa confiance : des courses en tête, il y en aura d’autres !
Il faut se souvenir de Zarco il y a deux ans, également au Qatar pour la première course moto2 de la saison 2015 : il a eu un problème technique (sélecteur de rapports) alors qu’il menait largement. Il ne s’est pas laissé abattre par cet incident et a terminé la saison en champion du Monde…

Zarco me fait beaucoup penser à Alain Prost : beaucoup d’intelligence, de détermination et un pilotage très propre. Si Prost avait roulé en moto, ça aurait ressemblé à ça. Zarco a un grand avenir devant lui.

Sur la RN20, à l’aube : mon événement fondateur

Dans la rubrique « parler de moi est la seule chose qui m’intéresse vraiment », je vous propose aujourd’hui une vidéo intimiste : mon événement fondateur.

Nous avons tous eu un événement fondateur qui a déterminé la suite de notre parcours. Pour moi, ça se passait en octobre 1977 sur la route nationale 20 dans le Quercy…

Tout est dit dans cette vidéo que je vous laisse découvrir :

Alors, pourquoi publier cela ?

Par exhibitionnisme forcené, comme notre époque les adore ?

Pas tout à fait. Il s’agit plutôt d’expliquer ce que je dois à la moto et tenter de rendre un peu de ce que j’ai reçu (une démarche salutaire). Et je dois beaucoup à la moto : tout d’abord de m’avoir donné confiance en moi quand j’étais jeune et, aujourd’hui, de me permettre de me sentir jeune à nouveau quand je monte en selle (et c’est exactement ce que j’explique dans mon livre « Freedom Machine » seconde édition). Le plaisir que je prends désormais en roulant à moto est bien résumé dans cette courte et roborative vidéo :

Le meilleur (non)candidat à l’élection présidentielle française 2017…

Alors que certains rêvent de François Asselineau (voir à https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Asselineau), censé nous sortir de l’UE en moins de deux (ça rythme et c’est à la mode ! aha, c’est facile de se moquer…), je viens de découvrir, grâce à mon fils Val, celui qu’il nous faudrait, pour de bon. Juste un détail qui cloche : il n’est pas (vraiment) candidat !

Je ne connaissais pas Pierre Lance (voir à https://www.wikiberal.org/wiki/Pierre_Lance et là aussi http://openyoureyes.over-blog.ch/pierre-lance-savants-maudits-chercheurs-exclus-pdf) avant de le découvrir dans cette vidéo YouTube. C’est un peu long, donc, vous pouvez passer en vitesse x1.5, ça reste parfaitement compréhensible. Sur la forme, on dirait un discours des années 30 et c’est facile de caricaturer les propos de Pierre. Mais, sur le fond (et, rappel, c’est quand même ça qui compte), je dirais ceci : je n’aurais rien à ajouter ou a retrancher aux propos de Pierre Lance. En d’autres termes, je suis 100% d’accord avec lui, avec son constat, son analyse, sa proposition et ses conclusions…

Bien entendu, on va trouver que son discours est utopiste, pas réaliste, pas applicable et ainsi de suite. Sans doute, mais son discours sonne juste, vrai, authentique et sensé (c’est tout ?). Et, rien que pour cela, c’est rafraichissant et enthousiasmant (mais oui !). Je vous laisse avec Pierre : écoutez-le du début à la fin, ça ne sera pas une perte de temps, promis.

Steve Mcqueen, the man and Le Mans; le document perdu sur la 917

Voici un documentaire qui vient de sortir et qui apporte la touche final à tous les fans de la Porsche 917Steve Mcqueen, the man and Le Mans

Bon c’est un peu long et, si on déjà lu « A french kiss with death« , on apprend pas grand-chose. Mais c’est l’occasion tant attendue de voir certaines des séquences qui n’ont pas été intégrées au montage final du fameux film « Le Mans »… Et, rien que pour cela, c’est unique !

Un cas unique : John Surtess

John Surtess nous a quitté… Un cas unique, vraiment : le seul qui a pu aligner un titre en F1 après de nombreux titres sur deux roues. Seul Valentino Rossi aurait pu faire pareil mais le conditionnel est de rigueur, même pour Vale…

Pour rendre hommage correctement à « Big John », quoi de mieux que de mettre un extrait de mon livre « la malédiction des champions du monde de F1 » ?

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John « big » Surtees, l’incompris

On vient de l’évoquer, revenons sur le cas de John Surtees, « Big John » comme l’appelaient les Italiens. Surtees est tout de même un cas vraiment unique : le seul jusqu’à ce jour à être passé avec succès de la moto à la F1 et à avoir (presque) tout gagné dans les deux domaines. Mais Big John avait aussi un caractère difficile et il ne put rester chez Ferrari après son sacre -mérité- de la saison 1964.

Une anecdote significative sur Surtees mérite d’être racontée : je l’ai rencontré en personne lors des « coupes de l’âge d’or » à Montlhéry en 1982. Je lui ai alors demandé pourquoi il manquait les 500 milles d’Indianapolis à son palmarès pourtant exemplaire (il y manque aussi une victoire aux 24 Heures du Mans alors qu’il y a mené plusieurs fois au volant d’une Ferrari…) ?

Il me répondit qu’il devait y participer lors de la saison 1966 sur une Lotus, mais il se blessa lors de la série Can-Am (qu’il remporta tout de même cette année-là) et cela l’obligea à déclarer forfait pour Indy… Et c’est Graham Hill qui hérita du baquet de la Lotus et qui l’emporta… On peut supposer que « Big John » n’aurait pas fait moins bien, mais comment savoir ?

La suite est décevante : comme Graham Hill, John Surtees aura une carrière déclinante. Il tente de créer son écurie, car c’est un vrai bourreau du travail, mais, au contraire de Brabham, n’y aura aucun succès (c’est tout de même lui qui participa à l’émergence de Lola). Surtees souffrit surtout d’être incompris.

Donc, on l’a deviné, Surtees n’échappe pas à la malédiction sous la forme de plusieurs saisons de trop (même s’il remporta une victoire mémorable à Monza en 1967…) et d’un long et humiliant déclin…

L’arbre qui cache la forêt, le mécanisme préféré de la techno-structure !

En ce moment, la grosse affaire aux USA, c’est Wikileaks et la révélation des outils (logiciels) de la CIA

Un mécanisme classique utilisé par nos médias : pointez le doigt sur ce qui est accessoire pour masquer ce qui est important… Arrêtez de vous faire avoir par ce flux insignifiant et efforcez-vous de lire entre les lignes.

Trois questions sur le féminisme…

Tout a commencé de façon anodine : mon fils Quentin me propose de répondre à trois questions sur le féminisme, par email…

Voici les questions :

  • Quelle est votre définition d’une personne féministe ? (et faites vous la différence, dans cette définition, entre 1 femme féministe et 1 homme féministe ?)
  • Trouvez-vous que c’est bien, d’être féministe ?
  • Si non, quel est selon vous la bonne attitude à avoir dans notre societé envers les gens autour de nous, qu’ils soient hommes ou femmes ?

Les questions étaient intéressantes, j’avais envie d’y répondre mais pas par écrit… j’ai donc réalisé une petite vidéo vite fait (la qualité est pas terrible mais c’était pour qu’elle reste légère et soit ainsi facile à partager…) :

Là-dessus, mon fils Valentin décide d’y répondre à son tour mais lui, par écrit… Voilà son texte, tel quel :

Définition du féminisme dans Larousse: 

  • Mouvement militant pour l’amélioration et l’extension du rôle et des droits des femmes dans la société.

Voici mes réponses:

-Une personne féministe est, en théorie, quelqu’un qui vise à défendre et étendre le rôle et le droits des femmes dans la société.

Dans ce sens, il n’y a pas de distinction à faire entre un et une féministe.

Cela dit, le féminisme est une chose très mal compris et très très mal interprété.

-Il ne s’agit pas de dire « c’est bien » ou « c’est mal », car de toute façon, aujourd’hui cette définition évoquée plus haut est complètement éclatée. 

En effet, les revendications féministes initiales sont souvent légitimes, mais trop souvent manipulées pour donner lieu à un effet culpabilisant et revanchard malsain dans les mouvements de pensées récents du féminisme.

Aujourd’hui, ce sont presque intégralement des pensées déterministes, hystériques, exagérés par des groupes grotesques et extrémistes, comme le Femen, par exemple. Le concept de catégoriser le féminisme uniquement comme un mouvement qui est pour la libération des femmes contre les hommes oppressants, misogynes et égoïstes est une calamité.

L’émancipation de la femme n’est pas égale à sa libération des griffes de l’homme.

Le féminisme est mal compris, mal interprété et exagéré, ce qui conduit à bâtardiser les idées de bases, qui elles sont de nature positives et même nobles.

Le mouvement féministe moderne est aussi ridicule que mesquin, avec une vision erronée du monde. Ceci est parfaitement illustré par « la parité » et via l’argument de l’égalitarisme abstrait : argument complètement creux.

-Enfin, « La bonne attitude à avoir dans notre société envers les gens autour de nous, qu’ils soient hommes ou femmes » est une question trop vague est trop générale pour prétendre apporter une réponse utile, concrète et non-utopique.

Ce qu’exprime Val ici est très juste : une bonne cause peut-être gâchée par de mauvais militants… Le féminisme en est un parfait exemple avec son cortège d’exagérations absurdes. Du coup, on va assister à un retour de balancier excessif et ce sont toutes les femmes qui vont être pénalisées à cause de quelques hystériques en mal de reconnaissance… Triste.

Voilà pourquoi j’aime le sport (mais pas TOUS les sports…) !

Comme beaucoup, j’aime de nombreux sports, bien plus que je n’en pratique en fait !

Je préfère les sports individuels (les sports « d’équipes » ne me font pas vibrer…) car j’y retrouve les valeurs que j’affectionne : courage, endurance, talent et, plus que tout,  persévérance.

Voici une petit vidéo qui résume tout cela en images (et oui, il y a aussi des sports d’équipes et même du football !) :