Actualité du SimRacing et préparation de nouvelles 24H00 du Mans virtuelles…

On peut dire que ça bouge du côté du SimRacing en ce moment !

Avec une tendance « rétro » nettement marquée… Tout d’abord, c’est SimBin qui rend disponible GT Legends pour Windows Seven. Bonne initiative, même si la procédure nécessaire pour prouver qu’on est bien propriétaire du disque d’origine est un poil bizarre. Pour plus de détails, voir à http://www.virtualr.net/gt-legends-revival-for-existing-owners/

Ensuite, venant aussi de SimBin, c’est le « retro pack », énième extension de Race 07. Le bon côté, c’est que le prix de cette extension est vraiment modique (moins de 5€ !). Le mauvais côté c’est que ça ne vaut tout de même pas GTL (selon moi…) !
Si vous êtes intéressé, voyez à http://www.virtualr.net/retro-pack-for-race07-now-available/

Shift2 donne aussi dans le rétro avec un pack qui comprend une extension et un patch (du coup, faut remettre le minimod de Jules après coup, sinon, la voiture ondule comme avant…). Je trouve que les IAs sont un peu mieux (un peu, reste encore du travail !) et les nouveaux circuits sont très beaux. Mais bon, cette extension ne permet tout de même pas à Shift2 de prétendre au titre de « pure simulation », on en est encore loin !

Voir à http://www.virtualr.net/shift-2-unleashed-pc-dlc-packs-available-development-ended/

Pendant ce temps, iRacing poursuit sa voie et augmente la foule des « convertis »… Avec, bientôt, la « version 2.0″ de cette simulation sortie il y a déjà trois ans et en amélioration constante (même s’il est vrai qu’il reste encore de nombreux domaines où les lacunes sont visibles). Voici le « trailer » histoire de vous donner envie :

Alors, justement, pour donner envie à mes coéquipiers avec lesquels je vais de nouveau faire des 24H00 du Mans  virtuelles, j’ai réalisé cette petite vidéo (faut bien motiver les troupes avant le grand rendez-vous !) :

Sur cette vidéo, on peut reconnaitre Nicolas Rolin dans mon SimCom, au volant d’un proto LMP1 du mod Enduracers (où j’ai appliqué quelques modifications de mon cru et que je garde pour moi, licence oblige). Pour la course, on va finalement prendre une LMP2 car on fait moins d’erreurs avec… Et, au fil des heures, c’est bien ce qui compte.

J’espère que c’est la dernière fois qu’on utilisera rFactor et que, bientôt, on pourra passer à rFactor2 et profiter enfin de toutes les améliorations promises !

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Deux documentaires permettant de comprendre la crise financière de 2008…

Voici deux documentaires (en anglais, sorry!) qui permettent de comprendre ce qui s’est passé lors de la crise de 2008 et même pourquoi cela s’est déroulé ainsi…

Le premier « The fall of Lehman Brothers » revient sur l’événement déclencheur de la panique : la faillite de la banque Lehman Brothers, un des piliers de Wall Street. Ce documentaire, très bien fait, permet aussi de faire connaissance avec Richard Fuld, le très charmant président de ce « respectable établissement bancaire »…

Le second, « The Warning » réalisé par PBS, revient lui sur les causes de cet enchainement : l’absence de régulation sur les fameux produits dérivés. Et le plus surprenant, c’est qu’il y a eu un avertissement : en 1998, la faillite de LTCM avait représenté une sorte de répétition générale de ce qu’on a vécu ensuite avec Lehman… Et une femme a été la Cassandre de cette période B. Born…

Le second est un peu long (mais tout aussi passionnant, ne zappez pas !) mais il montre que l’histoire se répète et qu’on se dépêche d’oublier ces leçons !

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Après les 24H00 du Mans, interview de Soheil Ayari (second en LMP2)

Excellent interview de Soheil sur son site à lire à http://www.ayari.com/article.php3?id_article=479

Bon, j’avoue, j’ai contribué à cet interview (j’ai rédigé les questions)…

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Le Mans 2011, une course d’antologie !

Voici un petit résumé de le course par Michelin (et ça se voit !) :

De mon côté, j’ai intégrés tous les « highlights » venant de l’ACO dans une playlist que je vous propose ci-dessous :

Pour avoir une idée de la course vu de l’intérieur, je vous propose ce mini-reportage sur la course de Soheil Ayari dont c’était la 10ème participation…

Le Mans 2011 (11 & 12 juin) : premier podium (2e) au Mans pour AYARI-MAILLEUX-ORDONEZ, après une remontée héroïque !

Soheil a fêté hier sa 10e participation aux 24 Heures du Mans en montant sur la 2e marche du podium des 24 Heures du Mans dans la catégorie LM-P2, en livrant surtout un fantastique combat pour remonter des profondeurs du classement.

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Soheil fête sa 10e participation au 24 Heures du Mans pour une 2 place… et une magnifique course !

Qualifié en pole position des LM-P2, le trio Soheil AYARI- Franck MAILLEUX-Lucas ORDONEZ avait bon espoir de faire la course en tête et de tenter de gérer la meute d’adversaires. C’était sans compter sur deux premières heures de course mouvementées où Franck MAILLEUX, auteur d’un parfait envol aux avant-postes des LM-P2, était ensuite victime d’une crevaison et d’un problème de sélecteur de boite de vitesses. Le sociétaire du Team Signatech-Nissan, malgré d’excellentes performances en piste, était contraint de s’arrêter quatre tours au stand et voyait son prototype chuter à la 44e place du classement général, dernier des 11 LM-P2 inscrits !

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Le prototype Signatech-Nissan a dû opter pour un rythme de course très élevé.

Commençait alors une remontée héroïque de l’ORECA03-Nissan n°26 pilotée par Franck MAILLEUX, Lucas ORDONEZ puis Soheil. Tout trois réalisait des triples relais avant la tombée de la nuit dans des chronos parfois proches des qualifications et très homogènes. Le superbe prototype noir remontait à la 6e place des LM-P2 sur le coup des 22h00, puis 5e deux heures plus tard.

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Soheil dans le stand Signatech-Nissan, prêt à en découdre en piste durant trois relais (presque 3 heures).

Soheil évoque le début de course : « Franck a réalisé un départ parfait, mettant une belle marge avec nos principaux concurrents. Il avait parfaitement donné le rythme des 24 Heures, avant que la crevaison et la boite de vitesses ne viennent enrailler la machine. Nous nous sommes alors tous mis sur un mode « Sprint », ce qui a sans doute donné plus de piment à nos 24 Heures ! »

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Passage de témoin entre Lucas ORDONEZ qui sangle Soheil dans le cockpit dela n° 26.

La nuit profitait à l’équipage Signatech-Nissan, supporté par les nombreux fans et invités de la marque japonaise et l’écurie de Bourges. Au petit matin, Soheil et ses équipiers maintenaient un rythme très élevé et avaient pris l’avantage sur deux adversaires, profitant aussi de l’abandon de la voiture de tête. Trois positions gagnées qui plaçaient le prototype n°26 en seconde position. « La nuit nous a permis de revenir. Nous avons en revanche beaucoup souffert du froid (5 °C), ajouté au fait qu’il y a eu de nombreux safety-car, ralentissant durant presque deux heures le rythme de course. A force de rouler au ralenti, nous ne bougions plus tellement dans le cockpit et on finissait par ne plus sentir la pointe des pieds. Les minutes ont été très longues ! » On devine le « calvaire » vécu par les trois pilotes Signatech-Nissan, qui plus est au volant d’un prototype ouvert…. Le pilote d’Aix-les-Bains pilotait en tout cinq relais (près de 4 heures) dans ces conditions glaciales !

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La nuit des 24 Heures du Mans 2011 a été marquée par deux heures sous safety-car et un froid glacial.

Les heures suivantes étaient plus calmes jusqu’au dimanche 13h00, soit deux heures avant le drapeau à damiers. C’est une nouvelle fois Franck MAILLEUX, décidément infortuné, qui connaissait une crevaison à l’arrière gauche alors qu’il venait de passer la ligne droite des stands. Le pilote de l’ORECA03-Nissan était bon pour boucler les 13,6 km. du tracé au ralenti, veillant à ne pas trop détériorer l’aile de son prototype. Il était même contraint de s’arrêter deux minutes en bord de piste, à moins de 2 km. de son stand, voiture bloquée en bord de piste, puis repartait. Les mécaniciens de Signatech-Nissan préparaient pendant ce temps les pièces de rechange destinées à remplacer la partie arrière de l’ORECA03, détruite par le pneu.

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Au final, très belle performance de la magnifique ORECA03-Nissan, 2e des 24 Heures du Mans catégorie LM-P2.

Plus de peur que de mal finalement et Franck MAILLEUX rejoignait la piste toujours en 2e position des LM-P2 (10e du classement général) grâce à une intervention express, mais désormais à 6 tours et non plus 3 de la tête de course. Une place que la n° 26 gardera jusqu’en fin de course, Soheil terminant l’excellente prestation de ses équipiers sous quelques gouttes de pluie.

« Nous revenons de très loin ! Nous aurions pu viser la victoire sans un tel début de course, mais cela nous a d’un autre côté fait vivre de magnifiques 24 Heures du Mans. Je tiens à féliciter toute l’équipe Signatech-Nissan qui a été sacrément mise à l’épreuve durant cette course mythique et qui a parfaitement su gérer. L’auto était un vrai régal. Enfin, mention spécial à mes deux équipiers. L’un, Franck, a monté sa rapidité et sa solidité, en gardant toujours son calme malgré les nombreux pépins qu’il a connus. Quant à Lucas, ce qu’il a réalisé sur une course aussi exigeante que Le Mans est tout simplement fabuleux avec le peu d’expérience qu’il a. Il nous a vraiment bluffé ! »

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La fin pour Soheil d’une magnifique course et d’une nouvelle aventure humaine comme seules les 24 Heures du Mans peuvent en créer !

 

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Gérer enfin sérieusement la question des mots de passe…

Bon, il est temps de devenir sérieux sur les questions de sécurité informatique et, bien sûr, ça commence par avoir des passwords qui ressemblent à quelque chose (genre ed022f4f8ba5fa88c7d7e87d34a plutôt que nom-de-mon-chat…).

Mais, tout de suite, se pose la question cruciale : comment faire pour se souvenir de mots de passe aussi compliqués ?

Je pense qu’une solution est d’utiliser une application qui va gérer cela à notre place et nous demander de nous souvenir d’un seul password maitre… Et je crois avoir trouver une application de ce goût-là !

Il s’agit de YPassword développée par Yann Esposito. YPassword est un Widget à intégrer au sein de votre Mac OS… Ah, vous n’avez pas de Mac mais plutôt un truc sous Windaube ?
Dans ce cas, vous pouvez regarder du côté de 1Password mais je n’en sais pas plus sur ce produit… Alors que pour ce qui est de YPassword, j’ai plus à dire !

Tout d’abord, l’auteur explique très bien sur cette page les principes et la méthode qui sont à la base de son logiciel. Il explique aussi pourquoi vous devriez avoir recours à un gestionnaire de mots de passe comme YPassword.

J’en ai profité pour poser quelques questions à l’auteur qui a répondu vite et bien, jugez plutôt :

> # Comme il s’agit de sécurité (gestion des mots de passe), on est en droit> d’être méfiant… Qu’est-ce qui nous garantit que YPassword ne va pas> « siphonner » nos passwords pour les envoyer sur le net on ne sait où ?

Oui, c’est le problème majeur avec tous les outils de gestion de mots de passe. Une fausse réponse serait de dire « faite moi confiance ». Non, je ne ferai pas celle là, ou plutôt pas que celle là :- pour la confiance, je suis une personne sérieuse, avec une vie stable. Je n’irai jamais essayer de voler des informations à des tiers. Celà va à l’encontre de mes idées et aussi de mes intérêts. Sans parler des problèmes de légalité. Évidemment, ça, n’importe qui peut le dire, mais j’ai un blog avec pas mal de détails sur mon identité, un CV, etc.

Ça veut simplement direque je ne suis pas un « script kiddie », ni un scammeur :-) Bon, ensuite pour l’étape de confiance suivante. Les seules vérifications quasi-absolues que vous pouvez faire sont : 1ère solution : regarder les traces réseaux, et vérifier qu’il n’y apas de paquet réseau qui sort lors de l’utilisation de mesapplications. C’est, je pense, assez facilement vérifiable, surtoutpour vous ;-) . C’est même vrai pour l’application iPhone sauf si vouscliquez sur les liens vers le site officiel bien entendu. On peut rajouter à celà que toutes les applications fonctionnent sansréseaux. Par exemple le widget. Mais aussi les applications web. Une fois téléchargées sur votre client si vous coupez le réseau, ellescontinuent de calculer correctement les mots de passe. 2ème solution : regarder le code source. C’est souvent un argument refuge, mais cette fois ce n’est pas une pirouette. Tous mes outils (à part pour l’application iPhone) ont leur code source ouverts et endomaine public. Souvent le code est assez court pour être vérifier _vraiment_. Je pense que je peux vous aider pour ça.

Partons du plus simple au plus compliqué :0. Le dashboard widget, je suis presque certain qu’il existe unendroit où on peut vérifier les autorisations demandées par chaque widget. Il est facile de constater que le mien ne demande pas d’accès au réseaux. Seulement un accès à un fichier qui enregistre les préférences. De ce coté là, pas de soucis, Apple à fait le travail. En plus le widget est un ensemble de fichiers, html/css/js que l’on peut facilement regarder. Le code est dans les js, et je pense qu’il est très lisible. Il est donc vérifiable si vous vous en sentez le courage. Notez de plus qu’à chaque redémarrage de Dashboard, vous devez entrez à nouveau votre mot de passe principal parce que je ne le sauvegarde jamais sur le disque. Même pas dans le keychain.

1. le script ypassword (http://github.com/yogsototh/getpass), le code est disponible ici :https://github.com/yogsototh/getpass/blob/master/ypasswordIl fait 30 lignes, il est clair qu’il n’y a aucune tentative d’envoi à un serveur centralisé.

2. les applications web. L’application faite avec Cappuccino est un peu plus jolie, mais par contre le code doit être compliqué. Cappuccino est un générateur de javascript (en gros). Le plus simple à vérifier c’est l’application jQuery. Vous pouvez vérifier le code source, le copier et l’héberger sur un serveur à vous. Il ne s’agit que de fichier javascripts, html et css. Toutes les opérations se font coté client. Là aussi, le code source est je pense assez lisible. Ça demande un peu plus d’effort que précédemment, mais je pense que c’est réalisable.

3. Pour l’appli iPhone, c’est par contre un problème de confiance. Jene vois pas comment, sans vous donner accès au code source, vous prouvez que l’appli ne fait pas des choses bizarres. Le plus simple serait de trouver un moyen de mettre l’application dans une _sandbox_ qui ne peut pas se connecter au net. Mais je ne pensepas qu’iOS propose ça avant un petit moment. Si vous avez le moyen je pense aussi que vous pouvez vérifier que l’application ne fait pas appel à des librairies qui font appel au web. Mais ça veut dire, décrypter l’exécutable de mon application, lancer la commande string dessus pour vérifier les librairies utilisées. Mais, il y a toujours le risque qu’Apple enregistre tout ce que vous tapiez sur votre iPhone. C’est le même genre de confiance qui est enjeu. À noter, je sauvegarde le mot de passe principal dans le keychain, parce que je considère que sur iPhone l’exigence va plus du coté de la simplicité d’utilisation que de la sécurité à tout prix. keychain reste un endroît très sûr pour enregistrer les mots de passes. J’espère au moins que ça a pu vous prouvez que j’étais de bonne foi :-) .

> # Comment doit-on se servir de YPassword ?
> Est-ce seulement une widget qui permet de copier/coller le mot de passe ou> bien ce processus peut-il être automatisé (grâce à « forcePaste » mais
> l’absence de doc me laisse dans le doute) ?

le forcePaste ne sert que dans les cas où le copier/coller ne marchepas pour certains champs.Dans ce cas, il faut copier le mot de passe, lancer « forcePaste » etpositionner son curseur dans le champs récalcitrant. « forcePaste »simule des tapes sur le clavier qui reviennent à faire un copier/coller. Personnellement je copie/colle à chaque fois. Et en fait je laisse Safari enregistrer mes mots de passes générés dans keychain. Donc en général je n’utilise le widget que lorsque je veux changer de mot de passe ou que je n’ai pas enregistrer le mot de passe avec Safari. Jem’en sers aussi pour les application qui demande des mots passes comme l’application twitter.

> # Pourquoi avoir réalisé YPassword ?

Je suis un grand testeur de nouveau services web. Au moment detwitter, il en fleurissait des dizaines. Et chaque service demandaitun nouveau mot de passe. De plus, j’ai réalisé que le mot de passe que j’avais donné pour accéder aux mails de mon entreprise (petite) était le même que pour mon gmail. Rajouté à celà, j’avais dans mon entourage quelqu’un qui en créant sa petite entreprise voulais (contre toute déontologie) regarder certaines informations privés que ses clients lui fournissaient. En recherchant un peu partout, il s’est avéré que la méthode d’YPassword est certainement à la fois la plus sûre et la plus simple que j’ai trouvé. C’est le bon compromis entre très bonne sécurité et simplicité d’utilisation. J’ai commencé à faire des sha1 à la main, en ligne de commande. Puis j’ai réalisé le script. Ensuite, pour me simplifier la vie, j’aicommencer à faire de petits outils autour de la méthode.

> # YPassword est actuellement en version 1.6… Y-a-t’il un historique des> versions et quelles sont les évolutions prévues (le cas échéant) ?

Je n’ai pas l’historique sous la main, je vous donnerez plus dedétails dans la soirée si vous le souhaitez. Mais de mémoire, les version 1.0 à 1.4 étaient des corrections de bug mineurs d’interface graphique.Pour la version 1.5 j’ai ajouté la possibilité de changer de mot de passe. J’ai fait l’expérience de compromettre un d’entre eux sur un forum :-( , gasp… La version 1.6 était une correction rapide d’un bug (d’interface) de la 1.5.

> # YPassword est-elle une application exclusivement locale (et donc> strictement attachée au Mac qui l’héberge) ou peut-on imaginer une version> sur le Web qui permet d’accéder à ses mots de passe depuis n’importe-quelle> machine ?

En réalité, la méthode est disponible partout, sur le web. Par contre, c’est la partie préférence (liste des sites web, login, longueur du motde passe, etc…) qui eux ne sont disponible que localement. Il y a peu de risque de publier ces données sur une page web, survotre blog ou autre. Un attaquant ne disposant que de ces informations ne pourra pas retrouvez vos mots de passe sans votre mot de passe principal. Cependant, ça n’est pas complètement satisfaisant. C’est pourquoi je suis en train de travailler à un moyen de synchroniser ces informations Le mode opératoire devant nécessairement être :
- Chaque client (iPhone, web),  doit encrypter le blocs d’informations (nom de login, longueur des mots de passes, etc.) dans un « blob ».
- Ce « blob » est alors envoyé sur un serveur que chaque client doitêtre capable de récupérer. Je comptais faire moi même le serveur qui devait héberger des blobs encryptés, mais avec l’annonce d’iCloud, je vais attendre d’avoir plus de détails pour savoir si je peux utiliser ça directement. Au moins, ça sera peut-être encore plus sûr que d’héberger moi-même les « blobs ». Sans compter que je pense que la législation française n’est pas très souple avec l’hébergement de données et en particulier de données encryptées. Par exemple, ça ne m’étonnerai pas que l’on me demande d’avoir la capacité de pouvoir décrypter tous les « blobs » que j’héberge. Ce qui est évidemment hors de question. Le seul moyen d’avoir quelque chose de sûr c’est que je ne puisse en aucun cas savoir ce que les « blobs »contiennent.

Si vous êtes séduit comme je l’ai été, vous pourrez trouver YPassword ici…

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Documentaires Arte sur le hacking…

Deux documentaires intéressants ont été diffusés sur Arte à propos du hacking…
Je les recommande car je trouve le contenu plutôt crédible. Ce qui n’est pas dit en revanche, c’est que les attaques de « déni de service » sont possibles grâce à l’immense armée invisible de tous les PC sous Windows qui sont infectés par des « botnets »… Et ça en fait beaucoup !
Tellement en fait que le doc n’ose se pencher sur cette question qui est pourtant centrale…

Un second documentaire se penche sur les hackers et permet d’avoir un aperçu des fameux anonymous… Très bon doc également :

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L’affaire Zarco, révélatrice d’une certaine mentalité…

Lors du dernier tour de la course 125cc lors du dernier GP Moto du championnat du monde, nous avons eu droit à un nouvel épisode d’une mentalité rampante qui est en train de gangréner les sports mécaniques : il est de plus en plus souvent interdit d’être agressif !
Chacun doit se faire son idée et voici la vidéo du dernier tour pour juger :

Attention, je ne suis pas en train d’encourager les comportements de voyous mais une balance équilibrée doit être maintenue. En F1, il y a longtemps que cette balance est complètement penchée du côté de « on ne se double pas, on reste sagement les uns derrière les autres ! » ce qui a définitivement tué le spectacle (le fait que des gens s’intéressent encore à la F1 reste un mystère pour moi !).
En moto, on en était pas (encore) là mais, ça y est, le pli est pris et je suis pessimiste pour la suite… On peut dire que l’évenement déclencheur a été l’incident entre Pédrosa et Simoncelli au Bugatti :
Suite à cet incident, Simoncelli a été pénalisé…

Selon moi, dans les deux cas, il s’agit « d’incidents de course » comme il en arrive partout depuis toujours. On peut penser que ces incidents sont au-delà de la ligne jaune ou pas, chacun y verra sa version.

Mais j’ai peur que ces décisions représentent l’amorce d’un comportement paralysant où plus rien de viril ne peut se passer sur la piste… Dommage, dommage.

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L’Indy 500, comme tous les ans !

Cette année, comme l’année dernière, j’ai participé à la course « Indy 500″ sur iRacing. Cette fois, la course virtuelle était organisée la veille du grand événement, des véritables Indy 500 (ça permet de ne pas manquer la retransmission réelle !).

Avant de vous dire comment ça s’est passé cette fois, voyons déjà comment ça s’était déroulée l’année dernière…

Donc, iRacing organise tout au long de cette année des courses qui correspondent plus ou moins exactement à leur contrepartie réelle… Et j’ai pu participer à celle qui m’intéressait le plus : l’Indy 500. J’ai d’abord fait les qualifs (résultat : 41.042, un temps médiocre puisque je n’étais que 531ème sur 636 pilotes ayant participé à ces qualifications mais peu importe, il s’agissait juste de « s’inscrire ») et le samedi (veille de la vraie course), le grand moment arrive enfin.
Je me retrouve dans un des nombreux « split » puisque les 513 participants étaient répartis par groupe de 32 dans des « split » correspondant à leur temps en qualifs. Je suis 20ème sur la grille dans ma course qui démarre tout doucement : il semble que tous soient paralysés par la perspective de détruire sa Dalara lors des premiers tours alors qu’il y en a 200 à boucler !
Je profite de cette timidité pour remonter franchement et je me retrouve même dans le « top ten » avant mon premier arrêt aux stands que j’ai bien failli louper car j’étais vraiment à sec au moment de stopper (mais j’ai attendu la dernière minute voulant à tout prix profiter d’un « yellow », neutralisation sous drapeaux jaunes). Je repars 13 ou 14ème et je reprends le rythme. Ma voiture se comporte bien avec le plein et mon ambition commence à grimper. Je retrouve le top ten assez vite au gré des neutralisations et des arrêts de mes adversaires.
Tout le monde continue à bien se comporter et à faire preuve d’une prudence étonnante. Mais, bien sûr, il arrive des « big one » (gros crahs impliquant plusieurs voitures à la fois) de temps en temps. Et, hélas, c’est ainsi que cette aventure exaltante pris fin : au 57ème tour, je n’ai pas ralenti suffisamment alors qu’il y avait un gros rideau de fumée devant moi et, contrairement à Cole Trickle, je n’ai pu traverser ce rideau sans dommage : une monoplace gisait en travers déjà bien abîmée, je l’ai percuté de plein fouet sans pouvoir rien faire d’autre !
Bref, terminé pour moi après 1/4 de l’épreuve mais l’ambiance était géante, j’ai adoré !
Je suis finalement classé sur 360ème sur 513 partants mais c’est surtout le volume global de participants qui était significatif : plus de 750 participants à la course (oui car il faut aussi ajouter les « rookies » qui participaient dans une course à part et ils étaient 246…), vous imaginez ça ?

Et alors, cette année, enfin à l’arrivée ?

Hélas non : ma course n’a duré que cinq tours !
Lors du tout premier « yellow » (neutralisation sous drapeaux jaunes), un abruti (y a pas d’autre mot !) m’a envoyé dans le mur en ne ralentissant pas… C’est frustrant mais c’est ainsi !
Allons, j’essayerais de nouveau l’année prochaine, ça finira bien par sourire…

Le lendemain, pour « l’édition du centenaire », nous avons eu droit à course grandiose avec un finish de folie !
Jugez plutôt :

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Des images saisissantes du sport-auto « pour de vrai » !

Sur le site Ayari.com, deux vidéos viennent d’être mises en ligne qui montrent, vues de l’intérieur, une des courses de Soheil dernièrement à Imola (sous la pluie).

Il s’agit là d’images saisissantes qui montrent bien combien les pilotes professionnels sont habiles. On voit aussi que les conditions de course peuvent être particulièrement difficiles sous la pluie car, par moments, c’est simple : on ne voit rien !

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Visite du musée Porsche à Zuffenhausen…

La semaine dernière, je suis allé avec mon fils Valentin au « Porsche Museum » et voici quelques photos pour illustrer ce « pélerinage » (effectué en Porsche, of course !) :

Le musée est tout neuf et il est magnifique, on peut quasiment y passer la journée entière (c’est ce qu’on a fait…). En revanche, les autoroutes allemandes tant vantées ne sont pas terribles : beaucoup de travaux et encore plus de camions… Et la légende comme quoi elles ne sont pas limitées est fausse : il y a sans doute des tronçons « libres » mais le reste est à 120 voire moins. Et, de toutes les façons, il y a tellement de trafic qu’il est vain d’espérer y pousser une pointe.

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Le chapitre 4 du tome II de « perdu dans le temps » est -enfin- en ligne !

Presque 4 mois d’écart entre le chapitre 3 et le chapitre 4… Je sors d’une épouvantable crise d’inspiration et j’espère bien qu’elle est effectivement terminée !

Cela ne m’étais jamais arrivé à ce point et je commençais à croire que cela ne pouvait pas m’arriver… Maintenant, je  sais qu’on en est tous victime et je tremble d’avance pour la prochaine !

Mais bon, assez parlé de moi et revenons à ce tome II de « Perdu dans le temps » : le chapitre IV revient sur nos deux héros, Simon & Vincent… Je ne vous en dit pas plus, il suffit de lire ci-dessous :
Perdu Dans Le Temps -T2-Chap4

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24 heures du Mans 1955 – La course de la mort, documentaire sur Arte

Le Mans, cela signifie vingt-quatre heures de course automobile à plein régime, à des vitesses délirantes et une lutte sans merci entre les constructeurs, et leurs pilotes : la plus longue course d’endurance au monde, créée en 1923. En ce 11 juin 1955, l’affluence est record avec 300 000 spectateurs. On s’attend à un duel Mercedes-Jaguar, le plus redoutable concurrent de Fangio – au volant d’une Mercedes Silberpfeil – étant le pilote Mike Hawthorn, sur un prototype Jaguar E. Deux autres bolides allemands sont en lice, dont l’un est conduit par le Français Pierre Levegh. Soudain, son engin couleur aluminium s’envole jusqu’à 4 m de hauteur pour exploser ensuite à l’intérieur de la tribune. On relèvera quatre-vingt-quatre morts et plus de cent blessés.
Pourquoi autant de victimes ? Des substances illicites avaient-elles été ajoutées au carburant ? À qui imputer la responsabilité de la catastrophe ? Des questions longtemps restées sans réponse, jusqu’à la découverte d’un film d’amateur qui apporte de nouveaux éléments à l’enquête. Ils sont exposés dans ce film à suspense où alternent témoignages d’anciens coureurs et de spectateurs, images d’archives et animation en 3D pour comprendre et reconstituer l’accident le plus meurtrier de l’histoire de la course automobile.

Diffusé hier soir sur Arte :

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Mon avis sur Shift2 unleashed… Pas une simulation mais gagne à être connue !

« La simulation ultime », vraiment ?

C’est ce qu’on peut lire sur la boite… Mais, restons raisonnable, ce n’est pas une simulation mais bien un jeux vidéo. Un jeu… Oui et alors ?

C’est pas un pb si le fun est au rdv et là, une fois le défaut principal corrigé, c’est le cas !

Une semaine après le lancement, ça tangue sur les forums : une sortie baclée ?

Le principal pb : effet de flottement au volant (plus ou moins sensible selon les voitures)… Heureusement, il existe une solution avec le mod de Jules (merci Jules !).

Il y a d’autres défauts aussi selon moi : la vue « helmet cam » me rend malade et le jeux n’est pas très consistant : grosses variations de feeling selon les vues et les voitures… Finalement, il s’avère que c’est la vue capot qui est la meilleure… pour moi (alors que je n’utilise jamais cette vue sur les autres simulations) !
Le plus important : une fois la sensation de flottement éliminée (et, encore une fois, merci à Jules !), le comportement des voitures est très agréable. Certes, ça pardonne bien plus que sur iRacing mais, justement, c’est cela qui est bien : on évite d’être frustré parce qu’on se retrouve avec une course de 45 mn gachée à cause d’une simple erreur minuscule… Ce côté là (pilotage plaisant et marge d’erreur) fait que c’est vraiment récréatif comme jeu (et c’est heureux… puisque c’est un jeu !).

Shift unleashed progresse bien sur deux points majeures selon moi par rapport à sa version un : les circuits où les décors fictifs sont heureusement fortement atténués et l’IA qui est grandement améliorée aussi. Au final, on se retrouve avec un logiciel qui offre des graphismes somptueux, des sons immersifs (en version PC of course, je ne sais pas ce que ça donne sur console) et où faire un tour vite sur la boucle nord du Nurburgring reste un défi dantesque !

La vidéo ci-dessous expose mon opinion détaillé sur ce titre, c’est un peu long (14 minutes !) car je suis bavard sur ce sujet !

Au final, on se retrouve avec un logiciel « hybride » : pas vraiment une simulation (trop facile et trop de lacunes dans des domaines clés) et pas vraiment arcade non-plus (facile à piloter mais jusqu’à un certain point tout de même !). C’est sans doute une nouvelle catégorie dans notre domaine… A-t-elle de l’avenir ?

C’est trop tôt pour le dire mais c’est incontestablement un essai intéressant à suivre.

Edit du 12/04/2011 :

Les « reviews » commencent à apparaitre et la plus intéressante est celle de VirtualIR à http://www.virtualr.net/need-for-speed-shift-2-unleased-review/#more-12354

Sinon, un petit conseil dans le choix des voitures : une fois arrivé au niveau GT3, je recommande d’acheter la Corvette CR6 car c’est la plus efficace du lot (et le bruit moteur au rétrogradage est vraiment plaisant !). En revanche, au niveau GT1, la Corvette est décevante et je vous recommande plutôt la Maserati MC12 qui offre un bon compromis : stable et précise. Au niveau setup, la Maserati demande d’augmenter un peu l’aileron AR (qui est un peu moins large que celui des autres GT1). Pour toutes les voitures, augmenter la chasse et le pincement du train avant améliore aussi la précision de conduite et réduit le flottement en ligne droite quand il est encore présent malgré le « minimod » de Jules (car c’est très variable selon les voitures)…

Laissez tomber le mod drift car il est inutilisable avec un volant (au pad, il parait que c’est mieux ?). Deux autres mods aident à rendre ce jeu encore meilleur :

-1 enlever les objets fictifs du bord de piste (bien moins nombreux que dans la version 1 de Shift mais encore trop nombreux) => http://www.virtualr.net/need-for-speed-shift-2-trackside-objectscrowd-remover/
-2 enlever les effets de flous dans la vue cockpit (gênants et inutiles selon moi) => http://www.virtualr.net/need-for-speed-shift-2-reworked-cameras-mod-released/

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Deux documentaires à vous recommander…

Une petite vidéo où je vous recommande deux documentaires à voir ET à partager :

L’extrait de « Alerte à Babylone » où l’on peut voir l’excellent Claude Bourguigon :

Le lien vers « Inside Job » chez amazon.fr (mais vous pouvez aussi le trouver ailleurs of course !).

Et « Solutions locales pour un désordre global » :

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Un documentaire sur l’histoire de l’informatique en préparation… L’introduction

C’est le projet sur lequel je travaille en ce moment :

ça va prendre des mois mais j’ai déjà rassemblé pas mal de matière !

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Critique du livre « Comprendre l’Empire » d’Alain Soral, excellent ouvrage !

Comme je l’explique dans la vidéo ci-dessous, je ne connaissais pas du tout Alain Soral mais cette découverte est d’autant plus réjouissante !

Dans cette vidéo, j’explique pourquoi, en tant qu’homme libre, vous devriez lire ce livre…

Une courte critique vidéo du dernier livre d’Alain Soral, « Comprendre l’Empire » est un chef d’oeuvre que tout le monde devrait lire avec avidité !

Sous forme d’avant-goût, je vous recommande aussi de visionner les six vidéos publiées par Alain sur son site perso à propos de cet ouvrage justement… C’est par ici http://www.alainsoral.com/2011/03/comprendre-l%E2%80%99empire-entretien-avec-alain-soral-2/

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Demain soir, tous devant la télé !

Oui, c’est moi qui lance ce mot d’ordre : mardi 15 mars, il FAUT regarder la télé, pour une fois (le reste du temps, non, il ne faut pas…).

Oui mais pas n’importe quoi bien sûr : amateurs de football, de TF1 et autres M6, vous allez être déçus… C’est sur Arte à 20:40 qu’il faut regarder l’excellent documentaire « Notre poison quotidien » dont voici la bande annonce :

Plus de détails et d’autres vidéos à http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Notre-poison-quotidien/3673928.html

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Quelques éléments intéressants sur la mentalité humaine… Ou pourquoi la « pensée unique » a de l’avenir !

Pourquoi la « pensée unique » existe-t-elle et est-elle si répandue ?

Tout simplement parce qu’il est dans la nature humaine de se « mettre en conformité » avec le groupe… Septique ?
Vous ne devriez pas pourtant… Abraham Maslow l’a bien compris en mettant le « besoin d’appartenance » dans sa hiérarchie des besoins humains (voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow). Mais ce que Maslow ne soupçonnait pas, c’est que la satisfaction de ce besoin (le besoin d’appartenance ou d’intégration) pousse l’individu à tricher pour s’aligner sur « la pensée unique »… Et c’est ce que « l’expérience de Asch » a démontré !

Commençons donc par l’expérience de « Asch » (imaginée par Solomon Asch, voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/Solomon_Asch) :

expérience de Ash, le conformisme par ldn67

Continuons par l’expérience de Leyens (chercheur Belge, expérience réalisée en 1986) :

Expérience de leyens par Super_Resistence

Allez, une autre sur le même principe (avec un commentaire très intéressant à la fin de Leyens justement) :

Expérience Leyens – Soumission à l’autorité par Super_Resistence

Enfin, terminons ce bref tour d’horizon édifiant par la bien connue « expérience de Milgram » (voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Milgram) :


L’expérience de Milgram par Super_Resistence

Alors, convaincu ?

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« Water makes money », un documentaire à ne pas manquer le 22 mars sur Arte !

Informez vos amis et connaissances et tous les médias de la date de
diffusion du film  »Water makes money«  sur ARTE : le 22 mars à 20h40″

Plus il y a de gens qui attendent sa diffusion, plus cette date a des chances d’être maintenue !

Veolia porte plainte contre le film documentaire « Water Makes Money »

Après Paris, Berlin?

Ceux qui portent plainte contre le film „Water Makes Money“ doivent
affronter une tempête. A Berlin, Veolia ne peut plus cacher derrière
des contrats secrets sa « machine à sous » qui lui a rapporté dans
les 10 dernières années 1,3 milliard d’euros grâce à la distribution
publique de l’eau. Les habitants de Berlin ont décidé, par
référendum, que ces contrats doivent être publiés. Et voilà qu’il
arrive exactement la même chose que ce que le film montre avec
l’exemple de Paris, Bordeaux et Toulouse : des juristes attentifs
mettent le doigt sur les astuces juridiques et les coups-bas cachés
dans le contrat du groupement, qui permettent aux acteurs mondiaux de
générer des milliards grâce à la distribution communale de l’eau.
Selon le directeur de l’Institut pour le droit en matière d’énergie
et de la concurrence de l’Université Humboldt à Berlin, Hans-Peter
Schwintowski, une évaluation juridique minutieuse de ces contrats
amène forcément au constat de leur invalidité. La garantie de
bénéfices serait, de fait, une subvention de la Communauté européenne
qui aurait dû recevoir une autorisation, et l’appel d’offres pour
l’attribution du contrat n’aurait pas non plus été réalisé
correctement. Donc, la privatisation partielle de la distribution de
l’eau à Berlin serait entachée de nullité et la voie serait ouverte
pour la remunicipalisation. Certes, il faudrait rembourser le prix
d’achat d’environ 1,8 milliard d’euros à Veolia&Co, mais, en
contrepartie, les bénéfices de 1,3 milliard d’euros devront également
être remboursés.

Nous n’en sommes pas encore là, à Berlin, mais le premier pas
important sur la voie de la remunicipalisation est fait, comme à
Paris et à Bordeaux il y a 5 ans…..

L’opinion publique s’éveille
Un grand merci à toutes celles et à tous ceux qui ont lu et envoyé
notre article sur l’action en justice de Veolia contre Water Makes
Money ! C’est tout simplement incroyable combien la société civile de
libres penseurs et de gens prêts à agir responsablement a grandi en
force et en influence. La nouvelle a déclenché une vraie vague de
l’attention publique, en France comme en Allemagne et dans les pays
voisins. Les journaux Rue 89, Tele Premiere, Télérama en France, et
Die TAZ, Hamburger Abendblatt, Stuttgarter Zeitung, Berliner
Morgenpost, Junge Welt, Badische Zeitung en Allemagne sont quelques
exemples de l’énorme écho qu’a trouvé cette affaire dans la presse.
Des chaînes de télévision ont également manifesté leur intention de
traiter ce sujet. Et quand on regarde notre carte on constate qu’il y
a énormément de nouvelles projections de notre film – c’est
magnifique!!!!!!

Ils vont devoir montrer leurs cartes
Nous apprendrons seulement pendant le procès quels points concrets du
film sont concernés par la plainte de Veolia, car le groupe n’est pas
obligé de montrer ses « cartes » avant le procès (chose impossible en
droit allemand!). Mais sous la pression de l’opinion publique,
l’avocat de VEOLIA a entre-temps donné quelques précisions : ils
veulent obtenir des « dommages-intérêts justes » pour la diffamation
du groupe. Ils veulent porter plainte contre l’accusation de
corruption, et surtout contre l’utilisation du mot « corruption »
dans le film.

La corruption active d’élus communaux, la nomination de représentants
du groupe dans des organes de la Communauté européenne qui décident
de l’attribution de marchés au groupe même, les invitations de hauts
représentants de l’Etat et de membres de commissions sur des yachts à
Saint-Tropez peu avant l’attribution de contrats de plusieurs
millions d’euros… tous ces exemples relatés dans le film n’auraient
rien à voir avec de la « corruption »?

Ils commencent à trembler
L’attitude d’ARTE dans cette situation est jusqu’ici fantastique. Le
directeur des programmes déclare dans une interview: « Nous soutenons
le film ». ARTE France organise une grande conférence de presse le 23
février 2011 au sujet de « Water Makes Money » dans le centre du « pouvoir « , à Paris !

Mais depuis que le PDG de Suez a appelé la présidente d’ARTE pour
protester contre la diffusion du film, on commence à trembler dans
les bureaux de la chaîne. Certes, il n’est pas déshonorant de
trembler. Face au pouvoir des global players Veolia et Suez, on a
raison de trembler ! Quand un boss d’une entreprise mondiale n’a rien
de plus important à faire que d’intervenir pour empêcher la diffusion
de Water Makes Money, on peut bien évidemment parler d’un grand
honneur pour le film ! Mais cela montre aussi combien il est
important pour ces grands groupes – chacun à sa manière – de bannir
ce film de l’espace public. Contrairement à la chaîne allemande NDR,
pour laquelle selon les dires de Veolia il suffisait en 2006 d’une
intervention de l’entreprise pour bannir du petit écran le film
précédent « Wasser unterm Hammer » (« L’eau aux enchères ») , ARTE et
sa présidente soutiennent toujours Water makes Money et maintiennent
la date prévue de diffusion le 22 mars 2011 à 20h40 ! Mais avant ce
jour-là, il y aura certainement un autre coup de téléphone, une autre
attaque.

Apprendre du passé
Ce n’est malheureusement pas un fait unique que les grands groupes du
business mondial de l’eau essaient d’empêcher la diffusion de
documentaires embarrassants. Ainsi, le film « Flow » avait été
attaqué en justice par SUEZ après sa diffusion sur ARTE. En première
instance, c’est le film qui a gagné, mais Suez a déjà fait appel du
jugement…

L’exemple actuel de l’auteur de Canal+, Denis Robert, montre
également ce qui pourrait être possible dans le procès en diffamation
avec demande de dommages-intérêts contre Water Makes Money. Lui aussi
avait été attaqué pour diffamation et confronté à des réclamations
énormes de dommages-intérêts quand il a dénoncé le blanchiment
d’argent chez Clearstream. Avec ce procès, l’entreprise l’a presque
poussé au désespoir et à la faillite. Il a perdu dans toutes
les instances. Seulement maintenant, après 10 années de procédures
judiciaires, la Cour de cassation a constaté que ces récits étaient,
pour l’essentiel, corrects !

Le traitement des journalistes par la justice française a été
désapprouvé plus d’une fois par les instances européennes.

L’ouverture du procès contre « Water Makes Money » n’interviendra
peut-être que dans un an. N’acceptez pas que Water makes Money
devienne un nouveau « Clearstream »!

Pour cette raison : Aidez-nous à diffuser ces informations !

Chaque nouvelle diffusion du film, chaque DVD commandé compliquent
les projets de Veolia et Suez !

Informez vos amis et connaissances et tous les médias sur la date de
diffusion sur ARTE : le 22 mars à 20h40 ! Plus il y a de gens qui
attendent la diffusion, plus cette date sera sûre !

Et nous souhaitons que le 22 mars à 20h40 procure à ARTE le succès d’audimat
que cette chaîne et ses collaborateurs ont d’ores et déjà mérité !

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La version papier de mon livre « Publier sur iPad & Kindle »

Bien entendu, il est plus logique d’acheter la version numérique de cet ouvrage (c’est d’ailleurs celle qui se vend le mieux) mais avoir une version papier est toujours utile… Voici deux photos qui illustrent l’aspect et le contenu de mon dernier livre en date :

La couverture de "Publier pour iPad & Kindle"

La couverture de "Publier pour iPad & Kindle"

L'intérieur de mon livre "Publier sur iPad & Kindle"

L'intérieur de mon livre "Publier sur iPad & Kindle"

Vous pouvez acheter ce livre sur TheBookEdition pour 10€ (hors frais d’envoi).

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La candidature « Annecy 2018″, réflexions pertintentes d’un Canadien…

Non, je ne vais pas gloser sur les déboires du comité de candidature d’Annecy aux JO d’hier pour 2018, on ne tire pas sur une ambulance dit-on…

Mais je voudrais joindre ma voix à tous ceux et celles qui ne veulent PAS des JO à Annecy et pour illustrer les raisons de ce refus, je voudrais vous renvoyer sur l’excellent article de Robert Cossette, un Canadien installé à Annecy et qui partage avec nous quelques réflexions sur l’intérêt des JO que je trouve particulièrement pertinentes (cela rejoint exactement ce que j’écris sur le sujet depuis des années !). C’est à lire (et à savourer) à http://papouvb74.wordpress.com/2011/02/11/annecy-2018-les-vrais-infos/

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Le numérique, voie royale de l’autoédition

Dans mon dernier livre, « Publier sur iPad & Kindle« , j’ai inclus un chapitre sur l’autoédition… Voici le texte de ce chapitre (sans les illustrations) :

Le numérique, voie royale de l’autoédition

Bien entendu, tout ce que je vous décris dans cet ouvrage, c’est normalement à votre éditeur de le faire… À ce niveau, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

Commençons par la mauvaise : soyons clair, il est de plus en plus difficile de trouver un éditeur, point.

Et la bonne maintenant : rassurez-vous, l’autoédition n’a jamais été aussi facile et profitable !

Je vais revenir sur la « pénurie » des éditeurs, expliquer pourquoi il est de plus en plus difficile de faire publier son livre par ces intermédiaires et les raisons de cet état de fait. Mais, d’abord, voyons quel était le rôle des éditeurs dans ce que j’appellerais « l’ancienne situation »…

Ce que faisaient les éditeurs

Dans le couple auteur/éditeur, les rôles sont plus ou moins équilibrés : c’est l’auteur qui produit le contenu et c’est l’éditeur qui rend ce contenu publiable afin de le distribuer ensuite le plus largement possible. Le travail de l’éditeur comporte donc trois phases : 1- finaliser l’ouvrage (une fois qu’il a accepté le tapuscrit de l’auteur), 2- le fabriquer, 3- le promouvoir et le diffuser.

Rendre le contenu publiable, cela signifie déjà pas mal d’étapes : relectures, corrections, mise en page, réalisation de la couverture pour ne citer que les plus évidentes. C’est un gros travail qui fait appel à des intervenants spécialisés. C’est quelquefois long et toujours coûteux mais ce n’est rien par rapport aux deux dernières phases : fabriquer et diffuser l’ouvrage.

Fabriquer un livre qu’on vient de finaliser n’est pas si simple : il faut donner les éléments nécessaires à l’imprimeur, c’est-à-dire connaître les contraintes techniques propres à ce secteur. Éventuellement, il faudra aussi suivre le travail du relieur si celui-ci est différent de l’imprimeur.

Une fois fabriqué (en n milliers d’exemplaires, rarement moins d’un millier), on peut passer à sa diffusion…

Il faut d’abord assurer sa promotion : publicité (coûteuse), distribution gratuite aux journalistes et critiques sont à la base de cet exercice. Sans promotion, votre ouvrage a peu de chances d’être remarqué par sa cible naturelle. Enfin, il faut distribuer le livre dans le réseau des libraires et des revendeurs (grandes surfaces par exemple) et, pour cela, les petits éditeurs passent un accord avec un distributeur, un autre intermédiaire spécialisé de cette « chaîne de l’édition »…

Les contrats d’édition : beaucoup de contraintes, peu de profits

Les contrats qui unissent les auteurs et les éditeurs sont souvent ressentis comme léonins par les premiers… Les auteurs ont l’impression de ne recueillir que les miettes de leur travail. En effet, même pour les écrivains vedettes, les droits d’auteur dépassent rarement 10 % du prix de vente public du livre objet du contrat.

De plus, l’auteur est lié à l’éditeur pour ses ouvrages suivants (une clause plus ou moins théorique mais bien présente) et perd son pouvoir de décision sur son œuvre (ce n’est pas lui qui choisit par qui l’ouvrage sera traduit le cas échéant et ainsi de suite). Je ne vais pas entrer dans les détails de ce type de contrat mais il suffit de dire qu’il est assez mal vécu par la partie « auteur »…

Crise sur le marché de l’édition

En vérité, les auteurs ne peuvent pas se plaindre car ce sont les éditeurs qui assument les risques financiers liés à la publication d’un livre alors que l’auteur lui ne risque que sa réputation. Et les risques financiers liés à la publication d’un livre papier sont bien réels, ils peuvent même être assez lourds… En fait, c’est l’éditeur qui doit investir beaucoup en amont pour espérer un retour plus ou moins hypothétique en aval. C’est l’éditeur qui paye la finalisation de l’ouvrage (rappel : relecture, corrections, couverture…), c’est l’éditeur qui paye l’imprimeur et le relieur (et quand on imprime des milliers d’exemplaires, la facture se monte en milliers d’euros) et enfin, c’est l’éditeur qui avance les livres aux libraires, ceux-ci ne payant que les exemplaires effectivement vendus, le distributeur se chargeant de renvoyer le surplus (les invendus) à l’éditeur, à ses frais bien entendu !

Si, après ça, vous voulez toujours vous lancer dans le monde de l’édition, bon courage…

Certes, quand on a la chance (ou plutôt quand on bien fait son travail de promotion oui !) d’avoir un ouvrage qui se vend bien, l’édition peut-être une activité très rentable mais avant cela, que de risques !

Étonnez-vous avec cela que les éditeurs puissent être frileux avec les nouveaux auteurs… D’autant que, lors de ces dix dernières années, le contexte du marché de l’édition a radicalement changé : le nombre de lecteurs (ou, au moins, d’acheteurs de livres) a baissé et l’offre de son côté a explosé… En effet, le nombre de nouveaux livres mis sur le marché lors des grands rendez-vous périodiques a considérablement augmenté.

Et, si ça ne suffisait pas, une concurrence déloyale commence à apparaître : certains éditeurs des pays de l’est n’hésitent pas à reproduire intégralement certains ouvrages pour les vendre sur les circuits habituels (c’est de la contrefaçon, comme pour des produits de luxe mais les libraires n’ont pas les moyens de s’en apercevoir).

C’est un éditeur Belge spécialisé dans les ouvrages sur le sport automobile qui m’a expliqué en détail cette évolution lors qu’en 2008, je cherchais un éditeur pour la biographie du pilote Soheil Ayari que j’étais en train d’écrire (finalement, cette biographie a été autoéditée grâce aux efforts de Sassan, le frère de Soheil, qui s’occupe aussi de sa diffusion).

Avec tout cela, le marché de l’édition est en crise. Il est donc de plus en plus difficile pour un nouvel auteur de percer avec son premier ouvrage. On dit souvent que tout est affaire de relations vis-à-vis de ce délicat problème et je pense que c’est au moins en partie vrai : j’en ai vécu un exemple concret avec mon livre SimRacing publié chez Pearson en 2009. Pendant presque un an, j’avais tenté de prendre contact avec cet éditeur pour lui proposer ce projet mais sans succès : on ne répondait même pas à mes courriers ou emails. Et puis, j’ai pu évoquer ce projet avec une relation connaissant bien le directeur général de Pearson France… Aussitôt, le directeur des publications prit contact avec moi et une semaine après je recevais le contrat !

L’autoédition aux temps héroïques

Pour contourner cette barrière, les auteurs indépendants ont recours à l’autoédition. Comme toujours, c’est une pratique qui existe depuis longtemps mais, auparavant, on appelait souvent cela « édition à compte d’auteur » (encore que, cette notion n’est pas tout à fait comparable avec l’autoédition telle que je l’évoque ici mais passons) et c’était plutôt mal vu. En gros, celui qui avait recours à l’édition à compte d’auteur n’était simplement pas assez talentueux pour mériter les services d’un « vrai » éditeur et il devait payer pour permettre à son ouvrage de voir le jour (mais pas forcément de rejoindre les vitrines des libraires, nuance !). Les Anglo-Saxons ont même une appellation péjorative « vanity publishing » pour désigner cette pratique considérée comme désespérée par les professionnels du secteur…

Le principal problème de l’autoédition à l’ancienne manière, c’est qu’il fallait soi-même passer par les services d’un imprimeur (une fois votre ouvrage finalisé et prêt à être imprimé et à condition d’avoir assimilé toutes les contraintes techniques liées à cet exercice… Rien d’insurmontable quand on a le temps et la volonté de se plonger là-dedans !) et que ce dernier n’acceptait votre travail qu’à condition de commander au moins un millier (voir deux) d’exemplaires de votre livre. En effet, l’imprimerie traditionnelle (offset) demande la réalisation de « plaques » d’impression et le calage de celles-ci… Et cette procédure n’était pas rentable pour des petits volumes (en dessous du millier d’exemplaires). Du coup, vous étiez obligé d’avancer une somme considérable (mettons que votre livre fasse 200 pages et que son coût d’impression s’établisse à cinq euros, il vous fallait faire un chèque de 5000 euros…) pour repartir avec de nombreux cartons contenant vos livres. Libre à vous ensuite de trouver comment diffuser ce volume !

Nous avons connu cette expérience puisque les deux livres rédigés par ma femme ont d’abord été édités ainsi avant de connaître une version numérique. Le premier, La pédagogie Montessori Illustrée, a d’abord connu trois éditions papier avant d’être disponible pour l’iPad (voir à http://blog.montessori.fr/nos-livres/). Le second, 365 jours d’école à la maison, continue à bien se vendre à travers son site dédié (voir à www.ecolealamaison.org) mais c’est nous qui assurons tout le travail (promotion, expédition, etc.)…

L’autoédition remis au goût du jour par l’impression à la demande

Ce qui a relancé l’autoédition, c’est la montée de « l’impression à la demande ». Grâce aux progrès de la chaîne de production numérique et à de nouveaux matériels, les imprimeurs ont pu réduire drastiquement les coûts d’impression unitaire jusqu’au point où il est rentable d’imprimer un seul exemplaire d’un livre !

Des sites spécialisés comme Lulu.com se sont emparés de cette possibilité pour offrir un service intégré d’autoédition à tous les auteurs capable de télécharger un tapuscrit finalisé sur Internet. J’utilise TheBookEdition.com (un service français comme son nom ne l’indique pas !) pour diffuser la version papier de certains de mes livres et c’est une bonne solution car vous n’avez plus rien à faire (si ce n’est la promotion, encore et toujours !) une fois votre ouvrage en ligne et prêt à être vendu et expédié.

Cependant, on est toujours face à un livre papier qui reste coûteux à imprimer et lourd à expédier par La Poste (et ces frais d’envoi s’ajoutent au prix du livre). Ci fait qu’on se retrouve avec une offre relativement peu compétitive face à celle des gros éditeurs ou alors, on minimise sa marge pour proposer un livre à un prix abordable (lors du processus de publication sur le site d’impression à la demande, c’est vous qui fixez la marge que vous souhaitez toucher sur chaque vente, celle-ci va s’ajouter au coût d’impression pour établir le prix de vente final et public).

Le numérique simplifie tout !

C’est ici que le numérique entre en scène et vient apporter sa touche finale à l’apogée de l’autoédition !

Avec le numérique, terminé les contraintes du papier : mise en page, coût d’impression et coût d’expédition… Reste un produit plus facile à finaliser, plus souple, moins cher et plus rentable… À condition d’arriver à le diffuser !

Reste la question de la distribution et de la promotion

Car, bien sûr, la promotion et la distribution restent plus que jamais les facteurs clés dans le succès d’un nouveau livre. Avec le numérique, vous avez les outils nécessaires et suffisant pour remplacer avantageusement votre éditeur au niveau de la finalisation et de la fabrication/publication de votre ouvrage mais il faut encore se consacrer à la troisième phase : assurer la distribution la plus large et la promotion la plus visible… Et là, rien ne remplace vos propres efforts.

Pour la distribution, j’en ai parlé dans le chapitre 13 de ce livre, il faut passer par un intermédiaire spécialisé comme Immatériel et cela en vaut la peine (ne serait-ce que pour simplifier la publication sur Itunes pour l’iPad…). Pour la promotion, il vous faut, au minimum, tenir un blog ou une page sur Facebook où vous allez promouvoir votre ouvrage en mettant en avant son actualité.

Ici, on sort du cadre de ce livre, il existe bien des ouvrages sur la question et je ne peux que vous souhaitez bon courage et de prendre exemple sur ce que j’ai fait pour mon ouvrage sur l’histoire de l’informatique : site dédié à www.histoireinformatique.com, page Facebook à http://www.facebook.com/pages/Histoire-de-linformatique/145612858819024 et compte twitter à http://twitter.com/#!/histoireit.

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Présentation vidéo de mon livre « Publier sur iPad & Kindle »…

Voici une petite présentation de mon dernier livre :

Publier sur iPad & Kindle

Réalisez votre ebook : démarche et outils, étape par étape

Ce livre est un guide pratique, étape par étape et très illustré (79 images réparties tout au long des quinze chapitres) sur « comment publier un livre pour les plates-formes numériques » avec un focus sur l’iPad et sur le Kindle. Ce n’est pas un ouvrage technique sur le format Epub dans le détail, c’est plutôt une démarche basée sur l’expérience pour passer du tapuscrit à l’ouvrage publié et référencé sur les principaux sites de vente d’ebooks.

J’en profite pour signaler qu’il est également disponible sur iBookstore (iPad), of course !

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Publier sur iPad & Kindle – Mon dernier livre sur la publication numérique !

Voilà, après deux mois de travail, j’ai pu boucler mon nouveau livre : Publier sur iPad & Kindle - Réalisez votre ebook : démarche et outils, étape par étape.
Ce livre est un guide pratique, étape par étape et très illustré (79 images réparties tout au long des quinze chapitres) sur « comment publier un livre pour les plates-formes numériques » avec un focus sur l’iPad et sur le Kindle. Ce n’est pas un ouvrage technique sur le format Epub dans le détail, c’est plutôt une démarche basée sur l’expérience pour passer du tapuscrit à l’ouvrage publié et référencé sur les principaux sites de vente d’ebooks.
Je sais qu’un ouvrage de ce type était attendu par certain(e)s d’entre vous… Je crois que c’est le premier en français dans sa catégorie.

Voici une petite présentation vidéo de cet ouvrage :

Il est déjà disponible sur Amazon pour le Kindle mais, bizarrement, le prix ne correspond pas à ce que j’ai fixé (et ne vous précipitez pas sur la version pour le Kindle car la qualité des images est vraiment basse sur le Kindle lui-même -à cause des caractéristiques techniques de cette tablette de lecture qui, vraiment, ne favorise pas les illustrations !- , sauf quand on visualise le livre à travers l’application Kindle sur une bonne plateforme, genre iPad où là, c’est vraiment mieux !).

publier sur ipad & kindle

La version Epub est déjà disponible sur le site de la Fnac.com, librairie Dialogues.fr, réseau ePagine et Feedbooks

publier sur ipad & kindle

Il y a aussi une version papier (110 pages en N&B, 79 illustrations) disponible à TheBookEdition… 10€, c’est raisonnable !

Le livre Publier sur iPad & Kindle

Et, bien sûr, il est disponible sur l’iBookstore pour l’iPad…

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Comment rater ses relations avec la presse – critique

Pierre Zimmer vient de sortir un nouveau livre avec Bernard Giroud : « Comment rater ses relations avec la presse ». Je connais Pierre mais pas Bernard.

GirouxZimmer

Parution le 12 janvier 2011 – 18,95 €

ISBN : 978-2-8098-0434-8 - 140 x 225  mm - 200 pages env.

Décryptage et coulisses d’un univers controversé

Beaucoup se demandent encore, et notamment bien des dirigeants, à quoi peuvent bien servir les relations avec la presse. Ce livre est fait pour conforter leurs doutes : non, les relations avec la presse ne servent à rien ! Si ce n’est à développer sa notoriété et sa visibilité, à améliorer la lisibilité de son image et de son positionnement, voire à se faire un peu de publicité.

Il est donc urgent de s’en passer, pour trois bonnes raisons : 1°) qui dit relations dit dépendance et soumission ; 2°) qui dit presse dit journalistes, engeance infréquentable ; 3°) il existe bien d’autres moyens de se faire connaître.

Toutefois, si vous ne pouvez y couper, voici comment planter votre plan média en beauté, en appliquant quelques règles simples…

– Confondez allègrement information, communication, publicité et propagande,

– Nourrissez quelques idées arrêtées sur les journalistes et les attaché(e)s de presse,

– Affichez des préjugés, véhiculez poncifs et clichés,

– Montrez-vous ignorant, négligent, méprisant, incompétent et désinvolte.

Alors que nous vivons à l’heure de la « médiacratie », les relations avec l’omniprésent « 4e pouvoir » demeurent un champ d’étude en friche. Cet antimanuel, humoristique mais pas trop, truffé d’exemples réels et d’anecdotes vécues, n’est pas destiné aux seuls communicants et journalistes. Mitonné par deux spécialistes des médias, il a pour objet caché de révéler les rouages des rapports conflictuels entre information et communication, deux bestioles bizarres à ne pas confondre.

Bernard Giroux et Pierre Zimmer proposent un panorama de la presse, bousculée par les nouvelles technologies de l’information, ainsi qu’un portrait de la « planète com », astéroïde nombriliste que tout un chacun est amené à fouler un jour ou l’autre.

Pierre Zimmer, ancien journaliste à France Inter, au Monde et à L’Express, est conseiller en communication et spécialiste des relations avec la presse. Il a enseigné au Celsa, à l’EFAP et à l’ESCP. Il est le coauteur, notamment, de Survivre dans ce monde hypocrite (Presses de la Cité, 1993), Surtout, ne changez rien ! (éd. d’Organisation, 2005), Et l’intolérance bordel ! (Palio, 2008).

Bernard Giroux a dirigé pendant quinze ans le service de presse du CNPF devenu Medef. Depuis 2003, il a rejoint comme directeur des relations avec la presse l’Assemblée des Chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI). Il enseigne dans les écoles de journalisme et de communication (EFAP, CELSA, ESJ, IEJ…). Il est l’auteur de Merci la télé, souvenirs d’un téléphage (Bayard, 2001) et Mystère à Zarzis (Albin Michel, 2003).

Un anti manuel pour tout savoir tout ce qu’il faut faire (et ne pas faire) en matière de RP

Un ouvrage ludique et accessible qui mêle explications, exemples et anecdotes

Les auteurs, deux spécialistes de la com’, seront les premiers à faire parler de leur livre

On l’aura compris, cet ouvrage met les points sur les « i » de celles et ceux qui s’occupent de relations publiques. Ludique ?
Pas vraiment : le style à contre-pied employé systématiquement tout au long de ce livre est un peu fatiguant à la longue. De plus, les auteurs sont volontiers flagorneurs : les journalistes stars (et il y en a toute une galerie) qui sont cités sont systématiquement parés des plus grandes qualités même quand ce ne sont que de vulgaires suppôts du système.

De plus, quoique bien documenté, l’ouvrage n’est pas épargné par les approximations… En voici une qui est savoureuse :

3heures

Oui, vous avez bien lu « chaque Français« … Pour ceux qui, comme moi, ne regardent jamais ce torrent de boue qu’est devenue la « télévision », c’est agréable de se sentir ramener ainsi dans la masse !
Mais si être flagorneur avec les journalistes (avec les stars surtout !), c’est bien, être adepte de la pensée unique et le clamer bien haut, c’est encore mieux… Voici un autre exemple qui démontre que les auteurs ont bien compris qu’il fallait toujours hurler avec les loups :

pentagone

Donc, si vous avez un doute légitime sur la version officielle (abondamment relayée par les médias, surtout en France…), sachez que vous faites partie des gens infréquentables et que vous côtoyer devient infamant… C’est agréable !

Bref, il s’agit d’un livre qui aura sans doute un certain succès (gageons qu’il va bénéficier d’une bonne couverture presse, vu les efforts des auteurs, ce serait mérité !) mais dont vous pouvez vous passer avec profit.

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Le GP d’Espagne de F1 1970… Grâce à « Wheelbase » !

Voilà un reportage vidéo tout à fait remarquable sur le déroulement du GP d’Espagne 1970, le tout premier disputé à Jarama. Terriblement mal organisé par les espagnols de cette époque, ce GP est le second de la saison après celui d’Afrique du Sud remporté par Jack Brabham… Cette manche de Jarama failli avoir des conséquences dramatiques avec le terrible accident dont fut victime Jacky Ickx au premier tour, percuté par la BRM de Jacky Oliver et où sa Ferrari prit feu immédiatement.

Heureusement, Ickx s’en sortit et Stewart remporta la victoire : sa seule de l’année et la seule de la nouvelle équipe March.

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Petit retour sur iRacing et bilan d’une saison…

Je viens de terminer la saison 2010/4 en catégorie Grand Am sur iRacing et c’est l’occasion de faire un petit retour/bilan sur cette simulation…

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Cette nouvelle série qui mixte les Riley de type « Daytona Prototypes » et les Ford Mustang a connu une forte participation puisqu’il y a 1148 classés au bout des douze semaines de compétition, c’est pas mal !

Je termine 158ème sur 1148 (je manque de peu la tranche des 10% meilleurs) et 3ème de la division 9 avec 485 pts. C’est correct mais c’est moins bien que ce j’avais réussi lors de la saison 2010/1 où j’avais disputé le challenge « Radical Racing » et où j’avais terminé 56ème sur 685 avec 589 pts et donc, dans la bonne tranche des 10%. J’ai été moins compétitif avec la lourde Riley qu’avec la légère Radical (on le voit au nombre de points marqués) mais, en revanche, j’ai été bien meilleur sur la fiabilité car j’ai terminé la saison avec seulement 42 incidents alors que j’en avais eu 74 en Radical… Sur ce point là au moins, je me suis bien amélioré (et cela se ressent sur mon SR qui est désormais bien au-dessus de 4 et qui se maintient à ce niveau.

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Mon iRating a également progressé puisqu’il est désormais à 1460 et j’arrive à le maintenir au-dessus des 1400 sans trop de difficultés. Bref, quelques motifs de satisfactions tout de même. Pour la prochaine saison (2011/1), je vais tenter de me consacrer à l’oval avec la nouvelle Sprint Car où bien, à l’Indycar qui mixte circuits routiers et ovals, on verra bien…

Passons en revue l’ensemble des circuits et voitures aujourd’hui disponible en « road » (je laisse tout ce qui est oval de côté car je ne suis pas encore assez « expert » de l’oval pour en parler de façon correcte…). Grâce au très bon site d’Alain Mest, j’ai pu récupérer toutes les copies d’écrans ci-dessous…

Commençons par les circuits, il y a ceux que j’aime bien et ceux que je déteste… Voici pourquoi :

Barber Motorsport Park

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Alors, celui-là, je déteste franchement !

C’est vraiment un « mickey mouse » dans toute sa splendeur : tracé torturé et sans intérêt. Du coup, j’évite de courir dessus, quelle que soit la catégorie concernée.

Brands Hatch GP

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Là, au contraire, j’adore !
C’est un des rares tracés « historiques » qui soit resté quasiment intact tout au long des années. Et c’est un tracé qui a un sacré caractère : quasiment pas un seul freinage n’est droit !
Il faut continuellement soigner son placement et les enchainements n’offrent aucun répit (c’est un peu un mini « ring »). L’endroit que je préfère : le virage N°8, j’adore le freinage en plonger. l’endroit que je redoute le plus : le virage N°9 car on est jamais sûr d’avoir freiné assez (et alors c’est la sortie assurée) ou alors, c’est trop et on perd du temps. J’aime bien la version courte aussi. le fait que j’ai gagné au moins une course sur chaque version doit aider aussi au fait que j’apprécie ce circuit…

Charlotte Motor Speedway

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C’est « l’infield » d’un oval utilisé seulement pour les « petites » catégories… J’aime bien ce circuit quoiqu’il soit très glissant et l’entrée du virage N°1 est particulièrement difficile…

Daytona Road Course

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J’aime bien Daytona avec son infield qui n’est pas très sélectif (sauf  l’entrée de la chicane, virage N°9). L’entrée du virage N°1 est également particulièrement difficile.

Homestead Miami Road B

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Encore un tracé « routier » au sein d’un oval… Pas génial mais pas une daube non plus. Le freinage du virage N°2 est assez tangent et j’aime bien l’enchainement des virage 7 & 8.

Indianapolis Road

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La version GP du fameux « brickyard ». J’aime bien sans plus. L’entrée du virage N°4 est délicate, je ne crois pas l’avoir passé de façon vraiment satisfaisante une seule fois !

Infineon

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Clairement, j’aime pas. Je ne cours plus sur ce tracé depuis des mois. Il fait partie des rendez-vous que j’évite systématiquement car c’est comme Barber pour moi : barbant (OK, c’était facile !).

Laguna Seca

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Voici une piste incontournable !
Pas facile, certes (même super difficile même en fait !) mais ô combien jouissif quand on arrive à boucler un tour correct. Mon spot préféré : le virage N°5. Le coin le plus redouté : le Corkscrew (virage N°8) évidemment !

Lime Rock Park

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Avec le temps, j’ai fini par apprendre à aimer cette piste. Certes, c’est petit et étroit (et piégeux, surtout la sortie en dos d’âne du virage N°5) mais c’est « challenging » et quand on arrive à dompter le virage N°7, c’est très gratifiant. Pour survivre d’une course sur ce tracé, une seule règle : la patience…

Mosport

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Magnifique, encore un tracé historique qui nous est parvenu intact ou presque. L’entrée du virage N°2 est sans doute un défi majeur et j’adore l’enchainement des virages 9 & 10.

Phillip Island

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Un circuit magnifique et excitant, que demander de plus ?
Ce tracé exaltant (je n’exagère pas !) est assez difficile avec, en particulier, le freinage aveugle et sur bosse du virage N°10 mais arriver à prendre à la bonne vitesse le virage N°1 n’est pas donné à tout le monde non plus… J’aime beaucoup le virage N°2 aussi.

Road America

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Voilà mon circuit préféré, c’est clair. Je considère qu’on peut toujours s’améliorer sur ce tracé qui parait simple mais qui est truffé de petits pièges subtils comme le freinage en aveugle (et sur bosse) du virage N°6, également en aveugle, le virage 13A. Mon spot préféré : le long freinage du virage N°5.

Road Atlanta

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Un beau circuit et très difficile avec ses enchainements en montée et en descente (du virage N°1 au virage N°5). Mon spot préféré : le S N°10. L’endroit que je redoute le plus : il y en a deux en fait, le virage N°3 et le N°7…

Sebring

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Clairement, je préférais sa version 1970… Mais bon, ce tracé dans sa version « moderne » est acceptable sans plus mais trop bosselé pour pouvoir régler sa voiture comme il faut. Je n’aime vraiment pas l’entrée du virage N°15 que je n’arrive jamais à prendre correctement (je sous-vire toujours ici !).

Silverstone

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Comment gâcher un tracé intéressant ? Faites comme à Silverstone, tout simplement !
La version « années 70″ de ce circuit plat était pas mal mais le tracé actuel est vraiment déprimant. Seul endroit un peu intéressant : le freinage du virage 14.

Spa Francorchamps

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Je ne connais personnage qui n’aime pas Spa (même si je préfère l’ancienne version de 14 kms…). La version, toute récente, faite par iRacing va demander une mise à jour car elle est un peu exigeante en ressources systèmes et trop sévère quand on mord les vibreurs. A part ces défauts mineurs, c’est bien le grand Spa avec son enchainement de l’Eau Rouge, Pouhon ou La Source, rien que des morceaux de bravoure. J’aime beaucoup l’enchainement du virage N°12 au N°15 et je déteste la toute dernière version de la chicane (N°18 & 19).

Summit Point

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Un « petit » circuit : on n’y court qu’avec les catégories inférieures mais j’aime beaucoup (peut-être parce que j’y ai gagné !). Le virage N°10 est très « challenging » et j’aime beaucoup le freinage du N°5.

Virginia International Raceway

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Normalement, ce devrait être une belle piste mais je la trouve trop étroite et aussi trop sinueuse (des enchainements à grande vitesse en plus !). Du coup, c’est un tracé vraiment-vraiment difficile, le plus dur de tous à mon avis !
Avouons-le, je n’arrive jamais à y boucler un tour vraiment correct… De plus, je trouve que la partie lente (du virage 3 au virage 5) est carrément ridicule. Et je redoute plus que tout l’horribel cuvette  du virage 17-17A !

Watkins Glen (boot)

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Au « Glen », je me sens chez moi !
Aucun problème sur ce circuit (même si l’entrée de la chicane -5A- est toujours délicate) et j’aime particulièrement l’enchainement des virage 10 & 11.

Zandvoort

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J’aimais vraiment l’ancienne version des années 70 et 80 mais il n’en reste que la première partie (des virage 1 -le fameux « Tarzan corner » !- au virage N°6). A partir du virage N°7, ça se gâche franchement jusqu’à devenir ridicule avec les virage 10 & 11… Dommage, ça aurait pu être un circuit avec un certain caractère.

Au tour des voitures maintenant (toujours limité aux seules voitures « routières », les « ovales » seront traitées une autre fois…) :

Pontiac Solstice

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Clairement de la merde, j’ai toujours détesté ce petit coupé sans intérêt… Et dire que c’était la voiture avec laquelle il fallait débuter sur iRacing, quelle faute !

Mazda MX-5

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Bien meilleure que la Pontiac mais pas de quoi pousser des cris de joie selon moi.

Ford Spec racer

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Avec cette voiture, on commence les choses sérieuses : très limitée en puissance mais avec un comportement intéressant. En revanche, ne supporte pas qu’on coupe les gaz en appui, vous êtes prévenus !

Ford Mustand FR500S

fr500s_ss_4_screen_fullLourde et avec des réactions molles, j’aime vraiment pas (bien que facile à piloter), une déception.

VW Jetta TDI

jetta_ss_7_screen_fullCette voiture est une bonne surprise et pourtant, j’aurais juré le contraire avant de l’essayer (pensez, une diesel, je ne supporte déjà pas dans la vie réelle alors c’est pour s’embêter avec ça en simulation !). Le comportement est intéressant (surtout pour une traction avant…) et les courses avec elle sont toujours très serrées, à découvrir !

Skip Barber F2000

fsb2000_ss_2_screen_fullIncontournable et vraiment pas facile pour aller vite avec, voilà la monoplace d’entrée. Trop sur-vireuse à mon goût mais permet de vraiment goûter au pilotage façon iRacing.

Ford Falcon V8

fordv8_ss_1_screen_fullJ’aime pas : difficile à piloter, difficile à régler et bouffe du pneus à toute vitesse… Une grosses déception.

Star Mazda formula

fmazda_ss_6_screen_fullBien mieux que la Skip Barber et facile à emmener. Attention à son setup car elle n’aime pas être trop chargée à l’avant. sinon, c’est un régal mais les courses avec elle sont comme des affrontements au couteau tellement il y a du monde, des furieux et des aliens avec un niveau incroyable !

Lotus 79 F1

lotus_ss_6_screen_fullSelon moi, la plus grosse déception d’iRacing… J’attendais beaucoup de cette voiture mais, malgré plusieurs mises à jour, elle reste avec un défaut majeur : un train avant qui flotte qui m’ôte tout plaisir à la piloter.

Corvette C6R

c6r_ss_1_screen_fullVoilà une « voiture d’hommes » mais je ne dois pas être assez viril car je n’arrive pas à m’habituer à son instabilité au freinage… Je ne désespère pas d’y arriver un jour et/ou de trouver un setup miracle qui réglerait cela car, en dehors de ce défaut majeur, c’est un régal à piloter !

Radical SR8

radical_ss_2_screen_fullUne valeur sûre : facile à piloter et très joueuse, il n’y a que l’effet de pompage du train avant (ça ne se produit pas tout le temps, hreusement) qui gâche un peu le tableau. De plus, l’aileron AR a une plage de réglages trop étroite, ce qui n’arrange rien.

Riley Daytona Prototype

riley_ss_3_screen_fullEncore une valeur sûre : la voiture des gentlemen drivers !

Facile à piloter et à régler mais affecté d’un sous-virage congénital qui est difficile à combattre (les « moustaches » avant -dive plane- ne sont utilisables que sur les tracés lents).

Dallara Indycar

dallara_ss_3_screen_fullSelon moi, la meilleure voiture d’iRacing mais plutôt complexe à régler (surtout sur oval). Mais alors, un vrai plaisir à piloter !

Williams F1 FW31

fw31_ss_5_screen_fullUne grosse déception : très peu de feeling (tout le contraire de la Dallara) et un son pas terrible. Je m’attendais à bien mieux et je ne suis pas le seul… Mais peut-être que les F1 modernes sont comme cela ?

Enfin, pour terminer ce récapitulatif sur iRacing, je ne peux que vous recommander les différentes sections du site d’Alain Mest… Bravo Alain et un grand merci !

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« Champions forever », superbe documentaire sur la F1 de 1973 !

Voici un documentaire qui contient quelques superbes images sur la F1 à l’époque où elle méritait encore d’être vue et suivit…

Certains passages sont un peu longs et inutiles (comme Cevert à la plage par exemple) mais d’autres sont de vraies perles quand Stewart explique les pièges du « ring » par exemple… Comme ce doc est posté en HD, je vous recommande de le regarder plein écran, c’est encore mieux ainsi !

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Allez voir « Inside Job » !

Voici LE film qu’il faut voir en ce moment : Inside Job. C’est un documentaire et non, ce n’est pas vraiment « grand public » mais si vous vous intéressez aux « grands événements » et voulez les comprendre, alors il s’agit vraiment d’un « must see » (ah oui, c’est en VO aussi…).

Donc, bien entendu, la diffusion est un peu confidentielle et il vous faudra chercher une salle pour le voir. J’ai été obligé d’aller à Albertville (environ une heure de chez moi) pour pouvoir le voir et nous étions trois (3) dans la salle… Oui, vous avez bien lu, trois, pas trente (ce qui aurait déjà été ridicule). Voilà encore une démonstration, s’il en était besoin, que les gens ne s’intéressent pas à la vérité, ils veulent seulement des distractions (le syndrome « orchestre du Titanic »).

Bref, c’est tout de même un super film et il y a des moments carrément drôles comme les interviews de Frederic Mishkin qui ressemble terriblement à Darry Cowl et, en plus, il se comporte un peu comme lui (il bégaye lors les questions deviennent délicates !). Il y aussi d’autres « morceaux de bravoures » avec les interviews de Gleen Hubbard qui se révèle être un des méchants de l’histoire… C’est pas souvent que je vous recommande d’aller voir un truc au ciné alors, croyez-moi, ça vaut la peine, allez-y !

Voici la bande annonce et quelques extraits :

Pour en savoir plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Inside_Job

http://www.sonyclassics.com/insidejob/site/#/synopsis

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Amazon m’envoi un chèque !

Les ventes de « Perdu dans le temps » sur la « kindle store » d’amazon.com (et aussi celles sur amazon.co.uk) restent modestes et encore très « américaines »… La preuve : Amazon vient de m’envoyer un chèque de « royalties » mais c’est un chèque d’une banque américaine (voir photo).

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L’envoi de chèque se fait dès qu’on atteint $100 de royalties cumulées et, certes, on peut encaisser ces chèques sur un compte tenu par une banque française mais avec des frais importants (voir ces précisions) de 20€ ou plus !

Bref, voilà encore un truc qu’amazon devra améliorer lorsqu’ils se décideront à « franciser » la « kindle store »…

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