TV française = fange… Et ce n’est pas moi qui le dit !

Nos amis suisses ont le mot juste : la TV française est une fange. Le niveau (déjà pas bien haut ces dernières années) descend toujours plus bas dans la bêtise et la vulgarité. C’est un journaliste du quotidien suisse « Le Temps » qui le constate après une semaine (forcée !) d’observation abasourdie. Lisez cet article, tout y est.

Bon, je suis forcément d’accord puisque ça fait des années que je le dis et que je l’écris : regarder régulièrement la télé est le signe le plus sûr d’une certaine débilité. Il semblerait que ça soit surtout vrai pour la télé française selon nos amis suisse, mais j’en doute : avec ma maigre expérience de la télé américaine, j’irais jusqu’à dire que, désormais, c’est la même chose partout, bêtise et vulgarité.

Donc, si dans vos relations, vous avez des accros de la télé, oubliez-les, ils sont déjà perdus.

Grand Prix: The Killer Years, un documentaire et un livre, pour connaisseurs…

Voici un documentaire sur la F1 des années 60 et 70 qui est fort bien fait « Grand Prix: The Killer Years« . Il traite des premiers progrès en matière de sécurité sur les circuits et, on le voit durant les 58 minutes du documentaire, il y avait vraiment à faire !

Mais ce n’est pas tout… Ce très bon documentaire est compléter par un excellent livre qui porte le même titre :

Cet ouvrage regroupe les transcriptions de toutes les interviews effectuées pour le film et, comme le dit fort bien l’auteur, seuls 3% ont été finalement utilisés… Là, pour une fois, on a tout et ça vaut le coup !

« Le mur », un documentaire à voir absolument !

Que vous soyez concerné par l’autisme ou non (je ne vous le souhaite évidemment pas !), il faut que vous regardiez ce documentaire : Le mur.

Si le sujet n’était pas si grave, l’incroyable galerie de portrait pourrait faire rire, pourtant !

En effet, on y voit une belle collection de psy freudiens (10) qui débitent leurs conneries habituelles avec l’aplombs de grands malades (qu’ils sont). La France est vraiment le dernier pays qui accordent crédit à cette bande d’escrocs absurdes, tous les autres pays ont fini par comprendre que ces charlatans qui se réclament de Freud et de Lacan (un beau cas celui-là aussi…) disent n’importe quoi et sont tout simplement ridicules. Que des charlatans débitent des âneries, ce ne serait pas si grave s’ils n’étaient nocifs par la même occasion : ces ordures (non, le mot n’est pas trop fort !) osent affirmer que les enfants sont autistes à cause de leurs parents et plus particulièrement de la mère, une honte !

C’est pour cela qu’il faut regarder et diffuser « Le mur ». Il faut, une bonne fois pour toutes, qu’on se débarrasse de ses escrocs nocifs, c’est une nécessité de salubrité publique.

Je pensais pourtant que le livre de Michel Onfray sur Freud en avait assez dit pour qu’il n’y ait besoin de revenir sur le sujet. Mais voilà, la psychanalyse est un business juteux et ses adeptes ne veulent pas y renoncer. Enterrons-les avec des pièces accablantes comme ce documentaire… à vous de jouer !

Le vélo à assistance électrique est enfin au point, profitez-en !

En 2007, j’avais essayé un vélo à assistance électrique (VAE) et j’avais trouvé cela super… Sauf que l’autonomie n’était pas suffisante pour assurer le trajet entre mon domicile et mon bureau (il faut préciser que, en Savoie, le vélo doit être capable d’encaisser les dénivelés qui sont significatifs, si vous voyez ce que je veux dire…). Bref, intéressant mais encore un peu tôt (en 2007, rappel).

Dix ans après (tiens, revoilà le délai de dix ans… quelle surprise !), les choses ont évolués et favorablement… Je viens d’acheter un VAE de marque Moustache (c’est Français !) et de type « Samedi 28 black » :

C’est pas moi sur la photo mais le vélo est du même type. J’ai aussi deux belles sacoches oranges qui s’accrochent bien au porte-bagages…

Ce Moustache est très satisfaisant car il permet de grimper les cotes sans problème et c’est un vrai plus. Grâce aux sacoches, je peux aussi aller faire les courses chez Biocoop et même chargé, les performances ne s’effondrent pas, bien !

En Floride, j’ai aussi un vélo électrique mais ce dernier n’est pas de type « à assistance » (la réglementation est bien différente là-bas) mais il faut aussi pédaler car, sinon, on ne va pas loin et on s’ennuie vite…

En Floride, mon vélo est un ProdoTech.

Une petite visite au Revs Institute : les américains aiment les voitures !

Aujourd’hui, je me suis rendu au Revs Institute, un musée sur l’automobile (collection Collier) qui se situe à Naples (Floride).

Le bâtiment du musée, vue extérieure de l’entrée principale.

Comme souvent dans les endroits riches (et Naples fait partie de cette catégorie), les américains font bien les choses : bâtiment superbe, collection somptueuse, accueil parfait… Nous avons passé un moment délicieux !

Une vue partielle (très partielle !) de l’intérieur…

C’est à ce genre d’endroit qu’on voit que les américains aiment les voitures et n’ont pas honte de le montrer !

En France, je ne vois qu’un endroit où on trouve une collection d’un tel niveau et présenté dans un état irréprochable !), c’est bien sûr le musée Schumplf.

Revenons au Revs Institute et je vous encourage à jeter un oeil attentif sur la collection très bien présentée sur cette page. J’ai bien entendu pris de nombreuses photos que j’ai regroupé ici https://goo.gl/photos/Hahe2HHSVgHQmJiR9

Dans cette collection, on trouve de nombreuses Porsche : des 908 et des 917 ainsi que des moteurs qu’on peut ainsi examiner de près (c’est pas souvent !).

Les voitures autonomes au coin de la rue, vraiment ?

Voici une petite vidéo sur un sujet à la mode : les voitures autonomes…

Si on en croit les médias (rappel : il ne faut pas), celles-ci seront bientôt au coin de la rue, la votre, toutes en fait !

En fait, ça ne va pas tout à fait se passer ainsi… explications :

Dans la même veine, je crois qu’il n’est pas inutile de voir (ou de revoir…) également les deux vidéos suivantes :

« 1984 » ou « le meilleur des mondes », qui a vu le plus juste sur notre société ?

Une conséquence inattendue de l’élection de Trump : une flambée des ventes du livre « 1984 » de Georges Orwell !

Mais, en fait, il a assez peu en commun entre l’Amérique de Trump et l’univers sombre, stalinien de 1984 à part la « novlangue » que le président Trump semble apprécier (something great, something awesome, believe me!).

Orwell était obsédé par la mauvaise tournure prise par le communisme sous la sévère férule du « camarade Staline »… Et il s’imaginait que cela ne pouvait que devenir pire à l’avenir (tout en se généralisant au monde entier).

Mais Orwell était un piètre futuriste et je préfère de loin « la ferme des animaux » (bien moins connu) à « 1984 » (qui se vend toujours !). Ce livre, qui gagne à être connu, est une parodie féroce sur la montée en puissance de Staline dans l’URSS des débuts.

En revanche, un qui a su mettre dans le mille, c’est Aldous Huxley avec « le meilleur des mondes« . Huxley et Orwell se connaissaient (le premier aurait été le professeur du second à Eton) mais divergent radicalement sur leurs visions du futur : alors que Orwell voit l’oppression comme un système viable (les événements historiques lui donnent tort, encore et encore car les dictatures brutales finissent toujours brutalement…), Huxley est plus subtil et pense que le contrôle des peuples peut se faire plus efficacement et sans brutalité (il a raison car les démocraties actuelles ont su inventer des dictatures douces et les gens y adhérent massivement !).

Huxley l’a dit et répété :

« Il y aura dès la prochaine génération une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude, et créer une dictature sans larmes, pour ainsi dire, en réalisant des camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront privés de leurs libertés, mais en ressentiront plutôt du plaisir. »

— Aldous Huxley, discours prononcé en 1961 à la California Medical School de San Francisco.

En matière de contrôle des peuples, la méthode Huxley s’est imposée sans faire de bruit mais avec une efficacité redoutable (puisque l’immense majorité des « victimes » sont largement consentantes et même inconscientes !) alors que la méthode Orwell reste un cauchemar que nous avons évité. A tout prendre, mieux vaut tout de même que cela soit dans ce sens !