Le meilleur (non)candidat à l’élection présidentielle française 2017…

Alors que certains rêvent de François Asselineau (voir à https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Asselineau), censé nous sortir de l’UE en moins de deux (ça rythme et c’est à la mode ! aha, c’est facile de se moquer…), je viens de découvrir, grâce à mon fils Val, celui qu’il nous faudrait, pour de bon. Juste un détail qui cloche : il n’est pas (vraiment) candidat !

Je ne connaissais pas Pierre Lance (voir à https://www.wikiberal.org/wiki/Pierre_Lance et là aussi http://openyoureyes.over-blog.ch/pierre-lance-savants-maudits-chercheurs-exclus-pdf) avant de le découvrir dans cette vidéo YouTube. C’est un peu long, donc, vous pouvez passer en vitesse x1.5, ça reste parfaitement compréhensible. Sur la forme, on dirait un discours des années 30 et c’est facile de caricaturer les propos de Pierre. Mais, sur le fond (et, rappel, c’est quand même ça qui compte), je dirais ceci : je n’aurais rien à ajouter ou a retrancher aux propos de Pierre Lance. En d’autres termes, je suis 100% d’accord avec lui, avec son constat, son analyse, sa proposition et ses conclusions…

Bien entendu, on va trouver que son discours est utopiste, pas réaliste, pas applicable et ainsi de suite. Sans doute, mais son discours sonne juste, vrai, authentique et sensé (c’est tout ?). Et, rien que pour cela, c’est rafraichissant et enthousiasmant (mais oui !). Je vous laisse avec Pierre : écoutez-le du début à la fin, ça ne sera pas une perte de temps, promis.

Steve Mcqueen, the man and Le Mans; le document perdu sur la 917

Voici un documentaire qui vient de sortir et qui apporte la touche final à tous les fans de la Porsche 917Steve Mcqueen, the man and Le Mans

Bon c’est un peu long et, si on déjà lu « A french kiss with death« , on apprend pas grand-chose. Mais c’est l’occasion tant attendue de voir certaines des séquences qui n’ont pas été intégrées au montage final du fameux film « Le Mans »… Et, rien que pour cela, c’est unique !

Un cas unique : John Surtess

John Surtess nous a quitté… Un cas unique, vraiment : le seul qui a pu aligner un titre en F1 après de nombreux titres sur deux roues. Seul Valentino Rossi aurait pu faire pareil mais le conditionnel est de rigueur, même pour Vale…

Pour rendre hommage correctement à « Big John », quoi de mieux que de mettre un extrait de mon livre « la malédiction des champions du monde de F1 » ?

=======

John « big » Surtees, l’incompris

On vient de l’évoquer, revenons sur le cas de John Surtees, « Big John » comme l’appelaient les Italiens. Surtees est tout de même un cas vraiment unique : le seul jusqu’à ce jour à être passé avec succès de la moto à la F1 et à avoir (presque) tout gagné dans les deux domaines. Mais Big John avait aussi un caractère difficile et il ne put rester chez Ferrari après son sacre -mérité- de la saison 1964.

Une anecdote significative sur Surtees mérite d’être racontée : je l’ai rencontré en personne lors des « coupes de l’âge d’or » à Montlhéry en 1982. Je lui ai alors demandé pourquoi il manquait les 500 milles d’Indianapolis à son palmarès pourtant exemplaire (il y manque aussi une victoire aux 24 Heures du Mans alors qu’il y a mené plusieurs fois au volant d’une Ferrari…) ?

Il me répondit qu’il devait y participer lors de la saison 1966 sur une Lotus, mais il se blessa lors de la série Can-Am (qu’il remporta tout de même cette année-là) et cela l’obligea à déclarer forfait pour Indy… Et c’est Graham Hill qui hérita du baquet de la Lotus et qui l’emporta… On peut supposer que « Big John » n’aurait pas fait moins bien, mais comment savoir ?

La suite est décevante : comme Graham Hill, John Surtees aura une carrière déclinante. Il tente de créer son écurie, car c’est un vrai bourreau du travail, mais, au contraire de Brabham, n’y aura aucun succès (c’est tout de même lui qui participa à l’émergence de Lola). Surtees souffrit surtout d’être incompris.

Donc, on l’a deviné, Surtees n’échappe pas à la malédiction sous la forme de plusieurs saisons de trop (même s’il remporta une victoire mémorable à Monza en 1967…) et d’un long et humiliant déclin…

L’arbre qui cache la forêt, le mécanisme préféré de la techno-structure !

En ce moment, la grosse affaire aux USA, c’est Wikileaks et la révélation des outils (logiciels) de la CIA

Un mécanisme classique utilisé par nos médias : pointez le doigt sur ce qui est accessoire pour masquer ce qui est important… Arrêtez de vous faire avoir par ce flux insignifiant et efforcez-vous de lire entre les lignes.

Trois questions sur le féminisme…

Tout a commencé de façon anodine : mon fils Quentin me propose de répondre à trois questions sur le féminisme, par email…

Voici les questions :

  • Quelle est votre définition d’une personne féministe ? (et faites vous la différence, dans cette définition, entre 1 femme féministe et 1 homme féministe ?)
  • Trouvez-vous que c’est bien, d’être féministe ?
  • Si non, quel est selon vous la bonne attitude à avoir dans notre societé envers les gens autour de nous, qu’ils soient hommes ou femmes ?

Les questions étaient intéressantes, j’avais envie d’y répondre mais pas par écrit… j’ai donc réalisé une petite vidéo vite fait (la qualité est pas terrible mais c’était pour qu’elle reste légère et soit ainsi facile à partager…) :

Là-dessus, mon fils Valentin décide d’y répondre à son tour mais lui, par écrit… Voilà son texte, tel quel :

Définition du féminisme dans Larousse: 

  • Mouvement militant pour l’amélioration et l’extension du rôle et des droits des femmes dans la société.

Voici mes réponses:

-Une personne féministe est, en théorie, quelqu’un qui vise à défendre et étendre le rôle et le droits des femmes dans la société.

Dans ce sens, il n’y a pas de distinction à faire entre un et une féministe.

Cela dit, le féminisme est une chose très mal compris et très très mal interprété.

-Il ne s’agit pas de dire « c’est bien » ou « c’est mal », car de toute façon, aujourd’hui cette définition évoquée plus haut est complètement éclatée. 

En effet, les revendications féministes initiales sont souvent légitimes, mais trop souvent manipulées pour donner lieu à un effet culpabilisant et revanchard malsain dans les mouvements de pensées récents du féminisme.

Aujourd’hui, ce sont presque intégralement des pensées déterministes, hystériques, exagérés par des groupes grotesques et extrémistes, comme le Femen, par exemple. Le concept de catégoriser le féminisme uniquement comme un mouvement qui est pour la libération des femmes contre les hommes oppressants, misogynes et égoïstes est une calamité.

L’émancipation de la femme n’est pas égale à sa libération des griffes de l’homme.

Le féminisme est mal compris, mal interprété et exagéré, ce qui conduit à bâtardiser les idées de bases, qui elles sont de nature positives et même nobles.

Le mouvement féministe moderne est aussi ridicule que mesquin, avec une vision erronée du monde. Ceci est parfaitement illustré par « la parité » et via l’argument de l’égalitarisme abstrait : argument complètement creux.

-Enfin, « La bonne attitude à avoir dans notre société envers les gens autour de nous, qu’ils soient hommes ou femmes » est une question trop vague est trop générale pour prétendre apporter une réponse utile, concrète et non-utopique.

Ce qu’exprime Val ici est très juste : une bonne cause peut-être gâchée par de mauvais militants… Le féminisme en est un parfait exemple avec son cortège d’exagérations absurdes. Du coup, on va assister à un retour de balancier excessif et ce sont toutes les femmes qui vont être pénalisées à cause de quelques hystériques en mal de reconnaissance… Triste.

Voilà pourquoi j’aime le sport (mais pas TOUS les sports…) !

Comme beaucoup, j’aime de nombreux sports, bien plus que je n’en pratique en fait !

Je préfère les sports individuels (les sports « d’équipes » ne me font pas vibrer…) car j’y retrouve les valeurs que j’affectionne : courage, endurance, talent et, plus que tout,  persévérance.

Voici une petit vidéo qui résume tout cela en images (et oui, il y a aussi des sports d’équipes et même du football !) :