La sortie du tome 3 de PMC, une occasion de parler de mon travail d’écriture…

Comme je le dis souvent, l’écriture est une activité lente et pas spectaculaire (pas du tout !). J’ai tout de même réussi (ou osé) en faire une vidéo de 10 mn où j’évoque les différents aspects de mon travail d’écriture en général et de la saga PMC en particulier… Si vous vous sentez capable de supporter cela (avertissement : ce n’est clairement PAS pour les jeunes compulsifs qui trouvent qu’une vidéo de 30 secondes sans action, c’est bien trop long…), c’est de ce côté => http://www.perdudansletemps.com/video-pmc-en-cinq-questions-avec-lauteur/

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Une galerie de portraits des personnages de PMC

Dans la saga « Prévision Maîtrise Contrôle », il y a de nombreux personnages. Pour vous aider à vous y retrouver, je viens de mettre en ligne une petite galerie de portraits

J’en profite pour dire combien j’aime certains des personnages de cette histoire !

Bien entendu, j’ai une tendresse particulière particulière pour les méchants de cette série : le major Rouhier, bien entendu mais aussi Don Vesco (qui n’est pas vraiment un méchant même si beaucoup croient qu’il l’est…). C’est sur le cas du major que je souhaite me pencher aujourd’hui : vu de loin, il est froid, implacable, sans scrupule et sans pitié. Ce n’est pas faux mais c’est juste la surface. Le major est comme chacun de nous : il veut le meilleur pour ce qui lui est cher !

Et, ce qui compte le plus aux yeux du major, c’est son organisation, les spéciaux. Pour elle, pour eux, il est effectivement prêt à tout. Au point de se soucier de son devenir (celui de l’organisation) après sa disparition…

J’ai toujours aimé les méchants qui sont forcément incompris. Laissons de côté les vrais fous pour lesquels il n’y a rien à faire (sinon leurs coller une balle entre les deux yeux à chacun !), la plupart des méchants sont simplement obnubilés par le but qu’ils poursuivent et qui leur parait justifier tous les sacrifices.

En voici quelques-uns que j’aime beaucoup (pour différentes raisons). Un point commun : ils sont tous issus de l’univers Disney… Un hasard ?

Hades, c’est le meilleur !

Le borgne, dans 1001 pattes, obligé de se trainer un frère abruti…

Jafar dans Aladdin, encore un incompris !

Kaa, aie confiance !

Des compilations dans tous les sens pour PMC !

Le tome III de PMC est enfin disponible, il est temps de penser à celles et ceux qui veulent une compilation complète ou partielle…

Donc, j’ai tout prévu : tome 1 plus tome 2, tome 2 plus tome 3 et, bien sûr, l’intégrale, tome 1, 2 et 3 reliés ensemble !

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Toutes les couvertures de PMC : à gauche, les version papier, à droite, les versions Kindle…

Vous pourrez trouver tout cela sur cette page.

Le tome 3 de PMC est enfin publié !

C’est toujours un grand moment quand un livre est terminé et qu’on peut enfin annoncer sa publication… Mais là, c’est encore plus fort que d’habitude : avec ce tome III, c’est toute la saga PMC qui trouve sa conclusion !

Or, PMC (Prévision Maîtrise Contrôle) et « Perdu dans le temps » (PMC étant la suite de mon premier livre de fiction) est un travail que je porte depuis plus de 16 ans désormais… ça fait quand même un long moment pour aboutir !

J’espère que le résultat sera à la hauteur de l’attente…

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Pour plus détails sur le contenu de ce tome III, voyez cet article => http://www.perdudansletemps.com/le-dernier-volume-de-la-saga-pmc-t3-sus-au-major-enfin-publie/

Quoi de mieux qu’un lundi de pentecôte pour un petit miracle ?

Aujourd’hui, j’ai pu rédiger le chapitre 14 de PMC T3… En une seule journée !

Comme j’avais déjà pu écrire les chapitres 11, 12 et 13 ces derniers jours (et que le chapitre 15 était déjà rédigé depuis longtemps…), cela m’a permis de conclure l’écriture du premier jet de ce dernier volume de la saga PMC.

C’est un petit miracle car je n’y croyais pas moi-même : il y a quelques jours, j’expliquais justement que la rédaction du T3 trainait depuis un an et que cela prenait du temps, etc.

Et là, boum, en quelques jours, miracle : le livre (le premier jet du moins) est terminé !
Bon, reste encore un paquet de travail pour les corrections, la mise en forme, tout ça…

Pour moi, ce n’est pas sans une certaine émotion que je conclus cette histoire. Après tout, ça fait des années que je suis dessus !
Donc, c’est à la fois une certaine libération et une nostalgie certaine… Plus prochainement, promis !

Pourquoi plus d’un an pour écrire le T3 de PMC ?

Il y a presque un an jour pour jour, je pouvais enfin publier le T2 de PMC (voir à http://www.perdudansletemps.com/le-tome-ii-de-prevision-maitrise-controle-est-enfin-disponible/)… Et depuis ?

Depuis, j’en suis toujours à écrire le T3, volume final de cette saga… Certes, je ne suis pas resté vraiment inactif pendant toute cette année puisque j’ai pu écrire et publier « La guerre des Froes » en septembre 2015 (voir à http://www.alain-lefebvre.com/un-tout-nouveau-livre-disponible-la-guerre-des-froes-de-la-sf-sur-un-fond-de-guerre-intersystemes/).

Oui mais le T3 de PMC, pourquoi ça traine ?
D’abord, ça ne « traine pas » : je n’ai pas de calendrier à tenir, je fais à mon rythme, quand ça me plait et seulement dans ces conditions. Imaginez ce que ça donnerait si je devais écrire cette suite et fin avant telle date ?
De la bouillie pour chats et rien de plus.

Bref, pour toutes ces raisons, je prends mon temps. C’est-à-dire que j’y travaille quand je le sens et je le laisse de côté quand je ne sens rien. Cela a toujours été ma méthode d’écriture et je ne vois aucune raison d’en changer.

Ceci dit, je dois avouer que, cette fois, c’est un peu plus difficile que d’habitude. Car ce tome 3 est aussi la conclusion de toute cette histoire. Il me faut donc rassembler tous les fils et les nouer d’une façon satisfaisante. Pas toujours évident de donner congé à un personnage : ce dernier n’a pas forcément envie de quitter la scène et je m’y suis attaché… Donc, la séparation prend plus de temps et d’efforts que prévu.

Je n’explique pas tout ceci afin qu’on me plaigne (et puis quoi encore !) mais partager avec vous ce long cheminement qui débouche sur un livre, une histoire complète. Entre nous, j’ai plutôt hâte d’en avoir terminé, car je porte cette histoire depuis bien longtemps maintenant. Attention, ça ne veut pas dire que je suis lassé, au contraire. Je suis très heureux de voir comment tout cela s’est transformé au fil des mois et des années. Mais, désormais, j’aimerais bien pouvoir mettre la touche finale et passer à autre chose, car, et cela ne vous étonnera pas, j’ai plein d’idées pour de nouveaux ouvrages !

En attendant de pouvoir vivre cet instant de libération (intense et gratifiant) qui marque la fin de l’écriture d’un livre, je vous livre un extrait du travail en cours à http://www.perdudansletemps.com/un-extrait-du-tome-iii-pour-vous-faire-patienter/

Encore une mise à jour d’un de mes livres : SimRacing en 4ème édition !

Comme toujours, je fais en sorte de mettre à jour mes livres, pour les garder d’actualité et/ou pour en améliorer la qualité éditoriale… Je fais toujours appel à mes lecteurs et lectrices pour me signaler ce qu’il faudrait corriger… et ça marche !

Pour le livre sur le SimRacing, j’ai échangé de nombreux emails avec Marc Boin et ce denier m’a permis de faire un travail de fond qui a débouché sur la 4ème édition de cet ouvrage. Qu’il en soit une fois de plus remercié.

J’essaye de faire cela avec chacun de mes livres et donc, n’hésitez pas à participer…

Ce que m’a apporté l’auto-édition…

Voilà un article que j’ai rédigé en septembre 2012 mais, en le relisant, je réalise qu’il n’y a pas une seule virgule à changer !

Je viens de le retrouver par hasard et je vous en recommande la lecture si jamais vous vous intéressiez à ces questions : pourquoi écrire, comment publier ou être publié ?

Conférence en direct : le processus créatif

Après mes quelques expériences précédentes sur Periscope, je pense que je suis prêt à élargir la possibilité de suivre « en direct » mes petites conférences, en passant par YouTube qui offre cela désormais.

Donc, le sujet du jour : le processus créatif !
Je ne prétend évidemment pas expliquer le processus créatif globalement mais seulement comment il fonctionne pour moi (restons avec ce que l’on connait !).

Voici mes slides

Le processus creatif from Alain Lefebvre

Et voici la vidéo de cette petite conférence…

 

Quel est mon but en écrivant des livres, vraiment ?

De temps en temps, ça vaut la peine de ses poser les vraies questions. En répondant à mon fils, dernièrement, j’ai pu réaliser quel était mon but, mon but réel, en écrivant des livres et en les publiant. Tout d’abord, ce n’est pas de gagner de l’argent avec ça. Quand on connait les vrais chiffres, on redescend tout de suite sur terre. Pour vivre de sa plume (comme on dit), il faut vraiment vendre beaucoup de livres (j’insiste, beaucoup…).

Cela ne m'arrive pas souvent de faire des séances de signatures/dédicaces... En voilà une à Lyon pour mon livre sur les réseaux sociaux.

Cela ne m’arrive pas souvent de faire des séances de signatures/dédicaces… En voilà une à Lyon pour mon livre sur les réseaux sociaux.

Mais, heureusement, ça n’est pas mon but. Pour s’en convaincre, il suffit de lire ma nouvelle « Un auteur à succès » pour comprendre que le succès, en tant que tel, n’est pas toujours le bienvenu !

En fait, au fil des années, j’ai réalisé que ce qui me plaisait le plus dans ce processus (écrire des livres et les publier), c’était deux choses : créer une oeuvre complète et interagir avec mes lecteurs.

Voyons d’abord la démarche de créer une oeuvre complète. Bon, ça peut paraitre un peu prétentieux de parler ainsi « d’oeuvre » mais laissez-moi m’expliquer : lorsque je me contentais d’écrire des livres techniques sur l’informatique pour des éditeurs (Armand Colin, Eyrolles, Dunod, etc.), j’avais exprimé le désire de publier aussi un livre de fiction (j’avais déjà le projet de ce qui allait devenir « Perdu dans le temps« ). Mon directeur de collection m’avait tout de suite mis en garde : « ne fait pas cela : tu es un analyste reconnu dans le milieu informatique, tu vas troubler ton image avec ce livre ». Voilà qui était bien dit : pour le bien de ma « carrière », je ne devais dévier du chemin tout tracé par le milieu !
Et donc, c’est sans doute en réaction à ce « conseil » que j’ai décidé de non-seulement écrire et publier de la fiction (en plus de mes essais) mais, si possible, de couvrir le plus de genres différents (SF, fantastique, récits courts, policier, guerre, espionnage et j’en oublie…). En France, on n’aime pas les « touche-à-tout« , c’est pas bien de viser large, faut rester dans sa case, avec son étiquette bien collée sur la tête… Désolé, non, pas pour moi.

Ici, mon but est de démontrer qu’on peut être un écrivain complet sans forcément se laisser cloisonner dans une spécialité. C’est dans ce sens que je veux réaliser une « oeuvre complète »…

Ensuite, penchons-nous sur les interactions avec les lecteurs, mes lecteurs. Pouvoir lire leurs réactions, pouvoir bénéficier de leurs corrections, pouvoir même dialoguer avec eux dans quelques cas. C’est toujours formidablement gratifiant et enrichissant. Mais, là encore, tout est une histoire de mesure : si j’avais un forum très fréquenté, ça serait sans doute beaucoup plus décevant, surtout quand je lis les réactions des « fans » sur des sites comme GP Inside… Les trolls sont partout, même dans les sports-mécaniques et, tout de suite, ça calme !

Donc, n’hésitez pas, laissez-moi un message (écrivez à « alain @ alain-lefebvre.com », sans guillemets et sans les espaces bien sûr !) ou bien laissez un commentaire sur mon blog, j’y réponds toujours quand c’est justifié. Merci d’avance.

3ème édition de « Un auteur à succès » et une version papier, enfin !

Je viens de publier une troisième édition de mon recueil de nouvelles « Un auteur à succès ». Cette 3ème version est une édition revue, corrigée et enrichie (comme on dit souvent). Mais là c’est vrai : on passe de trois à cinq récits !

Comme toujours, la version numérique (Kindle) est disponible sur Amazon :

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Voici le texte de présentation :

Un auteur de romans est au bout du rouleau. Il songe au suicide et, au moment de sauter le pas, son double apparaît dans le miroir, lui proposant un marché : en échange de son âme, il aura le succès.
C’est par un de ses anciens livres, passé jusque-là inaperçu, que le succès commence.
Mais, bien sûr, la gloire est amère et, même quand l’auteur veut se venger de son éditeur, les choses tournent mal.
« Un auteur à succès » est la principale nouvelle (récit court) de ce recueil.

Elle est suivit par « Le rêveur », « La tour de fer », « L’opération Spin33 » et « Témoigner devant le congrès ».
Le rêveur : Le directeur d’un asile prend un charge un étrange pensionnaire (même pour lui !) : un homme qui prétend venir d’un rêve…
La tout de fer : dans un futur lointain, une découverte archéologique inédite révèle les blocs de béton de la tour Eiffel. Aussitôt, les chercheurs essayent de comprendre à quoi pouvait bien servir cet édifice…
L’opération Spin33 : Ils étaient tous là et contents d’y être. Eux, ce sont les patrons des principaux groupes de médias en Europe et leurs représentants au cas où le grand patron lui-même était empêché. Le maitre de séance toussa un peu pour signifier que la réunion commençait… Installons-nous discrètement dans un trou de souris et écoutons-les.
Témoigner devant le congrès : Imaginez un peu la scène : il y a Andy, Bruce et Clive qui viennent de recevoir leur convocation pour cette fameuse séance au congrès. Nos trois compères sont tous des hauts responsables de compagnies pétrolières connues et respectées (surtout pour leur souci et leur respect de l’environnement !) comme Exxon, Chevron et Pennzoil. Ils ont dégagé leur agenda, ils ont mis leur plus beau costume au pressing pour être impeccables au jour J, mais il y a un détail qui cloche : la convocation évoque clairement qu’il faudra présenter « leurs plans pour faire face à une fuite similaire à celle de l‘épave de la plateforme pétrolière Deepwater »… Aïe pense Andy, je n’ai pas de plan de ce genre moi !

Du coup, comme le livre prend désormais une taille raisonnable, une édition papier se justifiait, elle aussi disponible sur Amazon :

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Un tout nouveau livre disponible : « La guerre des Froes », de la SF sur un fond de guerre intersystèmes…

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous annoncer la sortie d’un nouvel ouvrage : La guerre des Froes.

Il est déjà disponible sur amazon et la version papier ne va pas tarder.

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Ce récit m’est venu tout d’un coup !

J’ai rédigé le premier jet en tout juste deux semaines (deux semaines !) pendant le mois d’août. C’est très inhabituel qu’un livre puisse être rédigé en aussi peu de temps : il me faut au moins 6 mois pour mes autres projets… Mais quand l’inspiration vous envoie un récit (quasiment) tout prêt, on ne fait pas le délicat !

À ce moment-là, j’étais en train de travailler sur un autre ouvrage : IA, la grande question. Un livre sur l’intelligence artificielle comme son titre l’indique. Je me disais qu’un ouvrage de non-fiction serait une respiration bienvenue entre les deux tomes de PMC (le tome 2 que je venais de finir et le tome 3 que je devais écrire…). Soyons tout à fait honnête : dans ma démarche de « touche-à-tout » de l’écriture, j’avais bien prévu d’écrire sur la guerre (un grand thème !) à un moment ou à un autre. J’avais même commencé à prendre quelques notes mais rien de sérieux et rien qui ressemble à ce livre finalement.

Cela reste tout de même un récit relativement court (plus ou moins la moitié d’un tome de PMC pour situer) mais je crois avoir traité ce thème avec toute l’importance qui lui est due.

Bien entendu, je continue à travailler sur mon projet de livre sur l’IA et je compte bien aussi terminer la saga PMC avec le T3 (le dernier chapitre est déjà rédigé…).

Présentation :

En 2160, le physicien Herbert Froes a théorisé l’existence de passages intersystèmes instantanés au sein de l’espace profond. Il a publié sa théorie dans Sciences en prédisant qu’un de ces passages se trouverait à proximité du nuage d’Oort (confins du système solaire). Seulement deux ans plus tard, une sonde envoyée par l’ASI (l’Agence Spatiale Internationale), précisément dans le nuage d’Oort, disparut subitement alors qu’elle émettait normalement juste avant. L’examen de sa télémétrie permit d’écarter la possibilité d’une collision avec un objet issu de cette zone riche en comètes.

Froes affirma aussitôt que la sonde avait trouvé et traversé un de ces fameux passages. Il fit tant de bruit que l’ASI accepta finalement d’y envoyer une mission d’exploration avec un équipage humain. Le retour sur terre de cette mission confirma l’existence de ce passage que l’équipage emprunta sans le vouloir,  se retrouvant aux abords d’un système solaire (situé dans la constellation du Réticule) doté de planètes rocheuses dont l’une était habitable. Les exoplanètes de ce type étaient répertoriées depuis longtemps, mais on avait enfin le moyen de s’y rendre physiquement.

C’est grâce à cette découverte sensationnelle que l’ère de la colonisation des exoplanètes a pu commencer. En mémoire d’Herbert Froes, les dix premiers systèmes accessibles via des passages ont tous été baptisés « Colonie Froes » plus un numéro. La colonie Froes II qui nous intéresse aujourd’hui est habitée depuis 55 ans par des terriens. Les colons présents aujourd’hui sont souvent des secondes et troisièmes générations qui n’ont jamais connu la Terre d’origine de leurs parents et grands-parents.

Nous sommes en avril 2235 et la colonie de Froes II va tenter de conquérir son indépendance en utilisant toutes les ruses d’un conflit asymétrique… Suivez les astuces utilisées par les colons pour faire face à la puissante fédération terrienne : attaque surprise, blocus et pièges suffiront-ils face à la sophistication des nouveaux vaisseaux de guerre ?

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Le vrai courage : ne pas forcément « faire comme tout le monde »…

Dans mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas« , j’explique que le syndrome de la « pensée unique » est si fort et tant répandu.

Tout simplement parce qu’il est dans la nature humaine de se « mettre en conformité » avec le groupe… Sceptique ?

Vous ne devriez pas pourtant… Abraham Maslow l’a bien compris en mettant le « besoin d’appartenance » dans sa hiérarchie des besoins humains (voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow). Mais ce que Maslow ne soupçonnait pas, c’est que la satisfaction de ce besoin (le besoin d’appartenance ou d’intégration) pousse l’individu à tricher pour s’aligner sur « la pensée unique »… Et c’est ce que « l’expérience de Asch » a démontré !

La fameuse « pyramide des besoins fondamentaux » dérivée des travaux de Maslow (lui-même n’a jamais évoqué la notion de pyramide, simplement de hiérarchie…). Source : Wikipedia.

L’expérience de « Asch »

Imaginée par Solomon Asch, voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/Solomon_Asch) :

Solomon Asch invita un groupe d’étudiants de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision. Tous les participants étaient complices avec l’expérimentateur, sauf un. L’expérience avait pour objet d’observer comment cet étudiant (le sujet) allait réagir au comportement des autres.

Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d’affiches. À gauche, une ligne modèle, et à droite, 3 autres lignes. Chacun devait dire laquelle de ces 3 lignes sur la droite était égale à la ligne modèle de gauche. Au début, les complices ont donné à l’unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

Exemple : la ligne de gauche est la ligne de référence ; les trois lignes de droite sont les lignes de comparaison.

Tandis que la plupart des sujets répondirent correctement, beaucoup furent assez perturbés, et un grand nombre (37 %) finissait par se conformer aux mauvaises réponses soutenues à l’unanimité par les complices. Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l’évidence et leur propre vue, pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors que l’écart était très visible car de plus de 5 cm.

Lorsqu’il n’y avait pas unanimité parmi les complices, les sujets s’émancipaient du groupe pour soutenir la réponse vraie, mais dissidente et contrariante pour le groupe.

Des sujets témoins, qui n’étaient pas soumis à un point de vue majoritaire, n’eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse.

Après l’annonce des résultats, le sujet attribuait généralement sa piètre performance à sa propre « mauvaise vue ». Ceci rejoint dans une certaine mesure l’expérience de Milgram où le sujet accuse l’expérimentateur d’être responsable de son comportement. Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions sur un élément extérieur à sa volonté.

L’expérience de Milgram

Enchaînons avec la bien connue « expérience de Milgram » qui démontre la soumission naturelle à l’autorité (voir à http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp % C3 % A9rience_de_Milgram) :

Le test de Milgram se base sur le concept de la dilution de responsabilité. Plus il y a de personnes impliquées, moins on a l’impression d’être responsable (« Je ne fais que suivre les ordres et appuyer sur le bouton »), on évite ainsi les conflits de conscience quand on est dans la situation de devoir faire quelque chose de moche. Dans le test de Milgram, lorsque le sujet ne presse plus le bouton mais ordonne à quelqu’un d’autre de le presser, le taux de soumission augmente encore plus (« je ne fais que transmettre l’ordre »).

L’expérimentateur (E) amène le sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les chocs jusqu’au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l’acteur. Source : Wikipedia.

L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram. Cette expérience cherchait à évaluer le degré d’obéissance d’un individu devant une autorité qu’il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l’autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet.

L’objectif réel de l’expérience est de mesurer le niveau d’obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l’exécute. Des sujets acceptent de participer, sous l’autorité d’une personne supposée compétente, à une expérience d’apprentissage où il leur sera demandé d’appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d’apprentissage ».

La majorité des variantes de l’expérience a eu lieu dans les locaux de l’université Yale. Les participants étaient des hommes de 20 à 50 ans de tous milieux et de différents niveaux d’éducation. Les variantes impliquent le plus souvent trois personnages : l’élève, qui devra s’efforcer de mémoriser des listes de mots et recevra une décharge électrique, de plus en plus forte, en cas d’erreur ; l’enseignant, qui dicte les mots à l’élève et vérifie les réponses. En cas d’erreur, il enverra une décharge électrique destinée à faire souffrir l’élève ; l’expérimentateur, représentant officiel de l’autorité, vêtu de la blouse grise du technicien, de maintien ferme et sûr de lui.

L’expérimentateur et l’élève sont en réalité des comédiens et les chocs électriques sont fictifs.

Dans le cadre de l’expérience simulée (apprentissage par la punition), élève et enseignant sont tous deux désignés comme « sujets ». Dans le cadre de l’expérience réelle (niveau d’obéissance, soumission à l’autorité), seul l’enseignant sera désigné comme sujet.

Au début de l’expérience simulée, le futur enseignant est présenté à l’expérimentateur et au futur élève. Il lui décrit les conditions de l’expérience, il est informé qu’après tirage au sort il sera l’élève ou l’enseignant, puis il est soumis à un léger choc électrique (réel celui-là) de 45 volts pour lui montrer un échantillon de ce qu’il va infliger à son élève et pour renforcer sa confiance sur la véracité de l’expérience. Une fois qu’il a accepté le protocole, un tirage au sort truqué est effectué, qui le désigne systématiquement comme enseignant.

L’élève est ensuite placé dans une pièce distincte, séparée par une fine cloison, et attaché sur une chaise électrique. Le sujet cherche à lui faire mémoriser des listes de mots et l’interroge sur celles-ci. Il est installé devant un pupitre où une rangée de manettes est censée envoyer des décharges électriques à l’apprenant. En cas d’erreur, le sujet enclenche une nouvelle manette et croit qu’ainsi l’apprenant reçoit un choc électrique de puissance croissante (15 volts supplémentaires à chaque décharge). Le sujet est prié d’annoncer la tension correspondante avant de l’appliquer.

Les réactions aux chocs sont simulées par l’apprenant. Sa souffrance apparente évolue au cours de la séance : à partir de 75 V il gémit, à 120 V il se plaint à l’expérimentateur qu’il souffre, à 135 V il hurle, à 150 V il supplie d’être libéré, à 270 V il lance un cri violent, à 300 V il annonce qu’il ne répondra plus. Lorsque l’apprenant ne répond plus, l’expérimentateur indique qu’une absence de réponse est considérée comme une erreur. Au stade de 150 volts, la majorité des sujets manifestent des doutes et interrogent l’expérimentateur qui est à leur côté. Celui-ci est chargé de les rassurer en leur affirmant qu’ils ne seront pas tenus pour responsables des conséquences. Si un sujet hésite, l’expérimentateur lui demande d’agir. Si un sujet exprime le désir d’arrêter l’expérience, l’expérimentateur lui adresse, dans l’ordre, ces réponses :

• « Veuillez continuer s’il vous plaît. »

• « L’expérience exige que vous continuiez. »

• « Il est absolument indispensable que vous continuiez. »

• « Vous n’avez pas le choix, vous devez continuer. »

Si le sujet souhaite toujours s’arrêter après ces quatre interventions, l’expérience est interrompue. Sinon, elle prend fin quand le sujet a administré trois décharges maximales (450 volts) à l’aide des manettes intitulées XXX situées après celles faisant mention de « Attention, choc dangereux ».

Lors des premières expériences menées par Stanley Milgram, 62,5 % (25 sur 40) des sujets menèrent l’expérience à terme en infligeant à trois reprises les électrochocs de 450 volts. Tous les participants acceptèrent le principe annoncé et, éventuellement après encouragement, atteignirent les 135 volts. La moyenne des chocs maximaux (niveaux auxquels s’arrêtèrent les sujets) fut de 360 volts. Toutefois, chaque participant s’était à un moment ou à un autre interrompu pour questionner le professeur. Beaucoup présentaient des signes patents de nervosité extrême et de réticence lors des derniers stades (protestations verbales, rires nerveux, etc.).

Milgram a qualifié à l’époque ces résultats « d’inattendus et inquiétants ». Des enquêtes préalables menées auprès de 39 médecins psychiatres avaient établi une prévision d’un taux de sujets envoyant 450 volts de l’ordre de 1 pour 1000 avec une tendance maximale avoisinant les 150 volts.

En plus des nombreuses variantes expérimentales qui permettent de mettre en valeur des facteurs de la soumission, Stanley Milgram propose dans son livre paru en 1974 une analyse détaillée du phénomène. Il se place dans un cadre évolutionniste et conjecture que l’obéissance est un comportement inhérent à la vie en société et que l’intégration d’un individu dans une hiérarchie implique que son propre fonctionnement en soit modifié : l’être humain passe alors du mode autonome au mode systématique où il devient l’agent de l’autorité.

Conformisme et pulsion d’intégration

On vient de le voir par l’expérience de Asch, le conformisme est un comportement très répandu. Mais on est en droit de se poser la question : pourquoi les gens sont-ils conformistes ?

Pourquoi font-ils tous plus ou moins la même chose, s’habillent-ils de la même façon, habitent-ils dans les mêmes conditions et ainsi de suite ?

Non pas parce que l’offre est uniforme ou parce qu’on « ne pourrait faire autrement »… Mais bien par instinct !

La terrible vérité sur le conformisme c’est qu’elle est simplement un sous-produit de la pulsion d’intégration… Eh oui.

Pour comprendre notre société moderne et le comportement désolant de l’immense majorité de nos contemporains, il est indispensable de connaître les ressorts de la pulsion d’intégration. Je vais vous l’expliquer hic et nunc (ici et maintenant) :

L’homme est un animal social par nécessité car c’est ainsi qu’il est plus performant. Tout seul, il ne fait pas grand-chose de grandiose : il se retrouve vite vêtu de peaux de bêtes dans une caverne sombre et puis c’est tout… Essayez donc d’assumer le mode de vie autarcique qu’implique le vrai individualisme : vous n’allez pas résister longtemps face à la difficulté de l’exercice !

Alors qu’en groupe, les individus peuvent se répartir les multiples tâches par goût ou par compétence. C’est ainsi que, progressivement, les individus naturellement polyvalents mais médiocrement performants deviennent moins polyvalents mais plus performants… Ils se sont spé-cia-li-sés. Et c’est comme cela qu’on passe en quelques millénaires des cavernes sombres aux concentrations urbaines.

Donc, c’est pour pouvoir se spécialiser et ainsi augmenter son niveau de performance que l’individu rejoint le groupe mais ça ne lui plaît pas. Nécessité fait loi, certes mais pas dans la joie…

Car l’homme est fondamentalement un individualiste. En cela, il ressemble plus à un loup qu’à une abeille ou une fourmi (qui elles sont de vrais animaux sociaux). Notre loup est capable de vivre en meute mais alors il le fait en vivant dans le stress. Car soit il est le loup dominant (le chef de la meute) et risque d’être renversé à tout moment par un plus jeune et un plus fort. Soit il fait partie des dominés et doit obéir au mâle dominant et ce n’est pas toujours une partie de plaisir. Quand le chef de meute est chassé par un plus fort ou plus jeune, il devient alors un vieux solitaire qui tente de s’en sortir par ses propres moyens… Mais revenons à nos humains !

L’individu [normal] n’aime pas se fondre dans la masse car il se sent alors en compétition avec ses semblables (compétition pour tout : nourriture, espace, etc.). Cette contradiction fondamentale entre sa pulsion individualiste et son adhésion à la vie en société n’est pas sans générer un stress permanent qui peut tourner à la névrose pour certains. Et la culture ainsi que la propagande sont là pour nous conforter dans notre choix en nous serinant qu’il n’y a pas d’alternative… Mais alors, si on n’aime pas cela, pourquoi le fait-on quand même ?

Ou, plus exactement, comment se fait-il qu’on arrive à surmonter notre individualisme primaire ?

Oui, c’est là la bonne question ; on passe au-delà de notre instinct de compétition parce qu’il y a un instinct plus fort qui nous y pousse : l’instinct grégaire. Et la pulsion d’intégration est le moteur le plus spectaculaire de cet instinct grégaire.

Ce n’est pas par plaisir que les ados font tant d’efforts pour ressembler aux adultes : ils ne peuvent pas faire autrement que d’obéir à leur instinct qui leur commande de faire les mêmes erreurs, les mêmes choix, les mêmes comportements. La pulsion d’intégration se manifeste tout le temps et partout : c’est ainsi que les femmes portent leurs lunettes dans leurs cheveux. C’est aussi à cause de cette pulsion que tant de gens fument sans même savoir pourquoi et ainsi de suite.

La pulsion d’intégration est un tyran omniprésent qui ne vous laisse aucun répit : il faut que l’individu-candidat-à-rentrer-dans-un-groupe ressemble aux autres par tous les moyens. Pourquoi croyez-vous que les soldats portent un uniforme ?

C’est seulement quand l’individu est admis dans un groupe qu’il peut alors ressentir sa propre existence dans les yeux des autres. Il a alors passé le seuil, la pulsion d’intégration le laisse enfin souffler, il vient de gravir un degré de plus dans la pyramide de Maslow, il peut enfin passer à autre chose.

La civilisation a toujours organisé ce processus d’intégration de plus en plus en profondeur : de l’école maternelle à la maison de retraite en passant par l’armée, les syndicats, l’église, etc.

La pulsion d’intégration est de plus en plus le mécanisme à prendre en compte pour comprendre les évolutions de la société. Alors qu’on croit que l’individualisme est au sommet, la réalité est que la demande d’intégration n’a jamais été aussi forte, surtout chez les jeunes.

Du coup, la rage de se distinguer qu’on croit discerner chez nos ados ne vient qu’en second une fois sa place trouvée dans le groupe (quel que soit le groupe, l’important est de trouver un groupe où l’on soit accepté et une fois cela acquis, on constate une obéissance aveugle aux règles du groupe, même si elles sont absurdes ou cruelles, comme l’illustre le très bon film « La vague »).

IA, la grande question; un nouveau chapitre en ligne…

Je viens de mettre en ligne sur Grdrive un nouveau chapitre de mon futur livre « IA, la grande question » : les raisons de ne pas y croire.

Ce chapitre 5 sera suivi d’un chapitre 6 « les bonnes raisons d’y croire ». Pour celles et ceux que cela intéressent, rendez-vous toujours au même endroit. Vous pouvez donc, dès maintenant, consulter et commenter les chapitres déjà en ligne à partir de ce lien

Une promesse est une promesse !

Dans tous mes livres, je propose à mes lecteurs de me signaler les fautes résiduelles et d’être remboursé pour leur peine…

Beaucoup n’y croient pas et pourtant… Le 18 juin dernier, je reçois ainsi ce message de Ludovic L. qui me signale deux fautes dans « Cette révolte qui ne viendra pas » et, fort logiquement, me demande le remboursement de l’ouvrage en question.

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Je m’empresse de corriger et de republier et le livre. Ensuite, je m’acquitte de ma dette auprès de Ludovic.

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Celui-ci me remercie peu-après en soulignant qu’il ne croyait pas que j’allais le faire… Et maintenant, convaincu ?

remerciement

« IA, la grande question », le titre de mon prochain livre…

Vous savez ce que c’est : à peine un livre est-il terminé (le T2 de PMC) que je pense déjà au suivant !

Logiquement, je devrais être en train de travailler sur le T3, n’est-ce pas ?
Et, rassurez-vous, c’est bien ce que je suis en train de faire… Mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas le droit de m’offrir « une respiration », hein !

Donc, mon prochain livre sera un ouvrage de non-fiction. Cette fois, je vais traiter un thème important, le plus important de tous sans doute actuellement… Les conséquences probables du développement d’une intelligence artificielle forte (ou globale).

Voici donc une vidéo pour présenter le sujet et ce que je vais en dire. C’est un peu long (plus de 8 minutes), mais tenez bon et vous verrez que le domaine en vaut la peine.

Mec lecteurs sont formidables (et mes lectrices aussi…) !

Hier soir, j’ai reçu un message d’Eric H qui m’adressait une liste de corrections à appliquer sur Freedom Machine (ce que je fis dans la foulée, la nouvelle version en est cours de publication… ça va vite pour les versions numériques, c’est plus lent pour la version papier). Vous ne pouvez imaginer combien ce message m’a fait plaisir !

En bref, mes lecteurs et lectrices sont peu nombreu(se)x mais sont formidables. Merci à toutes et à tous.

Prévision Maîtrise Contrôle : version papier et version tome 1 & tome 2 combinés

La version papier du tome 2 de « Prévision Maîtrise Contrôle » est enfin disponible !

Cette fois, cela aura été un peu long mais on peut désormais le trouver sur amazon.

Voici la couverture du tome 2 version papier…

BookCoverPreviewJe ne me suis pas contenté de cela puisque je viens aussi de publier une réunion des tomes 1 & 2, pour le moment seulement disponible en version Kindle (mais la version papier est en route aussi…) :

PMC-full-cover

 

Le tome II de « Prévision Maîtrise Contrôle » est enfin disponible !

Trois ans après le tome 1 (ben oui, faut le temps d’y penser puis de l’écrire et enfin de le corriger !), voici enfin le tome 2 : Prévision Maîtrise Contrôle : la chasse est lancée !

Voici le contenu de la « 4ème de couverture » :

Le premier tome de « Prévision Maîtrise Contrôle » est disponible depuis février 2012. Ce second volet éclaire la machination gigantesque qui se cache derrière les voyages dans le temps de nos héros. On retrouve également les spéciaux avec le redoutable Major Rouhier à leur tête, l’homme qui ne recule devant rien pour préserver son pouvoir et son indépendance, même pas devant le meurtre du président du conseil de l’Union…

Ce second volet est l’occasion d’explorer des domaines exclusifs comme la remontée dans le monde réel en changeant de corps : une grande première jamais tentée !

Le major Rouhier va aussi s’apercevoir que poursuivre des fuyards dans les simulis est moins facile qu’il ne parait…

Pour le moment, ce tome II n’est encore disponible qu’en version Kindle chez Amazon mais les versions papier (amazon aussi) et ePub vont suivre très bientôt !

Voici la couverture, d’abord la version numérique… La version papier va suivre dans quelques jours.
couv-pmcT2

Une nouvelle courte : le patient N°115

Voici une nouvelle que je viens d’écrire entre deux correction du tome 2 de PMC. Faut jamais laisser passer un flux d’inspiration, n’est-ce pas ?

Donc, je vous laisse apprécier cela (ou non !) tel que c’est (première version, tout juste corrigé vite fait) :

Nouvelle : le patient N° 115

Asile du parc, section gériatrie

– Hey chef, le patient de la chambre 115 m’a remis une lettre… Qu’est-ce qu’on fait dans ces cas-là déjà ?

– T’es nouveau ici, pas vrai ?
Les courriers des patients passent toujours par la voie hiérarchique… n’oublie jamais ça mon gars ou tu resteras pas longtemps ici !
Encore plus dans le cas du 115, je le connais bien celui-là…

– C’est-à-dire que, quand il m’a confié ce courrier, il avait l’air tout à fait normal, un peu inquiet, voire parano, mais normal… je veux dire, pas complètement toqué comme beaucoup ici quoi.

– Ouais, je connais l’animal. Il a l’air normal, mais, crois-moi, il est encore plus secoué que tous les autres, hélas.

– Pourtant, sa lettre montre qu’il a toute sa tête… car je me suis permis de la lire…

– Eh bien moi, sans même la lire, je peux te dire ce qu’il y a dedans !

– … ?

– Tiens, je peux presque te réciter cela par cœur : je cherche un homme de loi qui comprendra ma situation, je suis retenu dans cet asile contre mon gré, je suis prêt à me soumettre à des tests mentaux qui vont démontrer que je suis parfaitement sain d’esprit et ainsi de suite… pas vrai ?

– Oui, c’est cela, presque mot pour mot… Comment savez-vous ?

– Qu’est-ce que tu crois, je connais l’animal je te dis, c’est pas la première fois qu’il essaye de communiquer avec l’extérieur… Tous les nouveaux y ont droit, à cette fameuse lettre qui, effectivement, est très convaincante quand on la lit pour la première fois.

– Mais que veut-il dire à la fin quand il écrit « le médecin-chef sait la vérité, lui » ?

– Ah oui, c’est le passage le plus poignant « je sais qu’il sait, car il me regarde avec tristesse, il connait la vérité de ma condition »… C’est bien écrit en plus, hein !

– Il y a quelque chose de vrai là-dedans ou c’est du délire de A à Z ?

– Hum, je sais pas si je dois te raconter cela en fait…

– Allez chef, dites-moi tout, car je me sens coupable d’avoir trahi sa confiance, ça me soulagera de savoir qu’il est vraiment toqué.

– Bon, comme tu me prends par les sentiments, je vais te raconter cela. Tu te souviens du programme « Orange Mécanique » dont avaient parlé les médias il y a quelques années ?

– Heu, oui, vaguement…

– Je vais te rafraichir la mémoire : ce programme était destiné à vider les prisons des pires criminels en procédant sur eux une sorte de remise à zéro qui allait rendre ces ordures doux comme des agneaux…

– Ah oui, maintenant, je me souviens de cela même que ce nom, orange mécanique, était le surnom donné par les médias à ce qui était présenté comme une expérimentation prometteuse.

– Voilà, c’est pile ça. Le programme était expérimental et, comme sujet cobaye, ils ont justement choisi notre cher patient 115. Ce type avait un passé de tueur en série et, parait-il, il présentait le profil idéal pour cette expérience…

– Et alors ?

– Eh bien tu peux voir le résultat en direct !
La « remise à zéro » a tellement bien marché que le pauvre type n’avait plus aucun souvenir de qui il était et de ce qu’il avait fait… Une coquille vide quoi.

– Ah ouais, ça explique bien des choses…

– Comme tu dis. Évidemment, après ça le programme « Orange Mécanique » a été mis en veilleuse, le pauvre type interné chez nous et retour à la case prison pour tous les autres.

– Mais alors, et cette histoire de médecin-chef, quel rapport ?

– Ah ça, c’est la cerise sur le gâteau… Notre médecin-chef n’a pas toujours été un docteur échoué dans un asile minable, si tu vois ce que je veux dire…

– Oh, vous voulez dire que c’était lui qui a…

– Oui, parfaitement mon gars, le cerveau d’orange mécanique, la solution miracle qui a mal tournée, c’était lui !
On l’a affecté ici pour le cacher, étouffer le scandale et laisser les médias passer à autre chose… Voilà pourquoi il a un regard triste sur le patient 115.

T2 de PMC : ça se précise !

Enfin une bonne nouvelle du côté de l’écriture !

Après une année 2014 quasi-vierge (en dehors de Freedom Machine), j’ai enfin pu me remettre sur le T2 de PMC ces derniers jours… Et avec des résultats foudroyants !

Bref, sans vouloir trop en dire, le T2 de PMC va bientôt sortir (hum, faut encore passer les phases de corrections… donc ici, « bientôt » veut dire avant l’été 2015 !). Si vous voulez être prévenu de sa disponibilité, rien de plus simple : rendez-vous sur cette page http://www.perdudansletemps.com/le-tome-2-de-pmc-bientot-pret/ et laissez-y votre adresse email !

Faut-il forcément avoir de l’imagination pour écrire ?

Bien entendu, nous parlons ici d’ouvrages de fiction. Pour les livres de non-fiction, seules l’expertise et l’expérience sont nécessaires (oui, les deux, c’est mieux).

Donc, la question de l’imagination… On suppose qu’un auteur de fiction déborde d’imagination pour être capable de raconter ainsi des histoires à partir de… rien. Mais, en fait, dans mon cas au moins, ce n’est justement pas à partir de rien !

Prenons le plan des personnages, ô combien important pour un bon récit. Mes personnages sont toujours (toujours !) inspirés des gens que je connais bien. Donc, si vous développez une relation avec moi, il y a des chances (ou des risques…) que vous vous retrouviez dans un de mes livres !

Pourquoi faire ainsi ?

Parce que cela m’assure plus de réalisme plus facilement. Dans un dialogue, je sais ce que le personnage va répondre en fonction du caractère de la vraie personne, c’est une aide non négligeable. C’est presque comme si j’entendais les dialogues, simplement en chargeant en mémoire les caractères de ceux qui m’inspirent tel ou tel personnage.

Pareil pour les situations : je m’inspire largement de ce que j’ai lu par ailleurs. Pour moi, aucune lecture n’est inutile, car cela alimente mon réservoir des situations utilisables par la suite. Comme le disait fort justement Picasso, « les artistes médiocres copient, les grands artistes pillent ! » (citation reprise et largement appliquée par la suite par Steve Jobs…).

Donc, selon moi, l’imagination n’est pas nécessaire, mais l’observation, l’analyse et une bonne mémoire font le job (et je dirais même « encore mieux »).

Quelques précisions sur ma démarche d’écriture

J’écris aussi bien des ouvrages de fictions que des livres thématiques (non-fiction). Les deux démarches sont évidemment différentes, mais elles se rejoignent sur quelques points. Voyons cela…

Quand on se lance dans l’écriture d’un livre sur tel ou tel sujet (non-fiction donc), c’est parce qu’on a quelque chose à dire sur le domaine (posture d’expert) ou une expérience à relater (posture du témoin). Généralement, le développement tourne autour de réponses à des questions. Par exemple, dans mon dernier livre, « Freedom Machine », j’ai répondu à la question suivante (entre autres) : pourquoi l’industrie britannique de la moto a-t-elle été balayée par les Japonais (chapitre 5) ?

Dans un autre livre de non-fiction, « Le miroir brisé des réseaux sociaux », nous avons (avec François Lienart) analysé pourquoi les réseaux sociaux étaient devenus plus nocifs que bénéfiques pour leurs utilisateurs. Bref, vous voyez l’idée.

Du côté des ouvrages de fiction, on pourrait croire que la démarche est totalement différente : on raconte une histoire, on est pas là pour répondre à des questions…

Et c’est vrai que l’auteur de fiction n’a pas besoin de la posture d’un expert ou d’un témoin puisqu’il incarne le démiurge, celui qui créé un univers taillé selon son imagination. Et, disons-le tout net, si ce rôle de créateur tout-puissant peut sembler exaltant par certains côtés, avouons surtout que cela représente un travail immense et souvent intimidant (une « sacrée tâche » si je voulais faire un jeu de mots… bon, passons). Encore que, déjà, les deux démarches se rejoignent dans le travail de documentation qui s’impose en amont : l’auteur « spécialiste » est obligé de s’appuyer et de mettre en avant des exemples qu’il doit trouver lors de ces recherches. L’auteur « romancier » doit faire de même (des recherches documentaires) s’il a le souci du réalisme (dans le fonctionnement de son univers). Mais ça va plus loin en termes de similitudes : l’auteur romancier, lui aussi, se retrouve souvent à répondre à des questions !

Ces questions sont d’ordre plus général, souvent liées à ce qu’on appelle « les grands thèmes » : l’amour, l’aventure, la réussite, le pouvoir, l’échec, la mort, etc.
Genre « comment fait-on face à la mort » (comme dans l’excellent film « The Grey ») ou autres interrogations fondamentales de ce type… Mais tous les romans n’ont pas forcément cette ambition (et c’est loin d’être une obligation !). Cela peut aussi se résumer à des questions plus terre à terre, plus marginales ou même carrément extraordinaires (qui sortent complètement du champ quotidien ordinaire). Dans « Perdu dans le temps », j’essaye d’étudier comment un type ordinaire va réagir quand il est placé dans une situation réellement extraordinaire… Et dans « PMC », je creuse notre rapport au réel grâce aux possibilités des mondes simulés (qui, bientôt, ne seront plus du domaine de la science-fiction).

Bref, on l’aura compris, la différence entre fiction et non-fiction existe, mais pas autant qu’on pourrait le croire et c’est pour cela que je ne veux pas me limiter à un domaine. Dans le même ordre d’idée, j’ai même l’ambition d’écrire un livre de non-fiction dans chaque genre tradionnellement identifié : science-fiction (ça, c’est déjà fait !), fantastique (un auteur à succès), aventure (à venir), espionnage (Hacking), policier (à venir), etc.

En France, c’est mal vu d’être un « touche-à-tout », mais je n’en ai cure, je poursuis ma route comme je le sens, point.

La question des livres gratuits, vue de ma perspective… et ma réponse !

C’est un débat qu’on peut lire de temps en temps sur le Web : faut-il diffuser des versions gratuites de ses livres ou non ?

Jusqu’à aujourd’hui, j’avais résisté à cette tentation du gratuit pour éviter les « succès faciles » : si votre livre est gratuit, bien sûr qu’il va mieux se diffuser que s’il est payant !

Et puis, à force de réfléchir à la question de la diffusion, j’ai été obligé de m’avouer que, fondamentalement, ce que je voulais, c’était être lu, pas être payé. Bien sûr que je suis fier de voir mes livres se vendre, bien entendu que je suis content d’être choisi sur un autre critère qu’économique, mais soyons franc, ce ne sont pas les succès « financiers » (forcément limités, soyons francs jusqu’au bout !) que je cherche en écrivant.

Car c’est bien là qu’il faut remonter pour trancher. Pourquoi est-ce que je m’échine à publier des livres ?
Pas pour en vivre, ça c’est clair ou alors c’est raté !
En vérité, je continue à écrire parce que j’aime par-dessus tout le contact qu’on peut avoir (pas souvent, mais faut s’en contenter) avec les lecteurs. Quand un lecteur (ou une lectrice hein !) m’envoie du feedback, je dois avouer que je suis aux anges !
Moi qui suis un misanthrope avoué-assumé-endurci, j’aime tout de même cette forme d’échange…

Bref, j’écris pour être lu, c’est on ne peut plus clair. Donc, pour être lu, il faut minimiser les obstacles à la diffusion… D’où la question du livre gratuit.

J’ai donc décidé de franchir le pas et je commence par mon tout dernier ouvrage : Freedom Machine, la moto rend jeune !

Sur le site dédié de cet ouvrage, il y a désormais une page où l’on peut télécharger gratuitement mon livre au format PDF (les autres formats restent payants).

Je vais étendre cette pratique à tous mes autres livres, progressivement (il faut un peu de temps pour mettre tout en place…). J’espère que cela aura un impact positif sur les échanges avec mes lecteurs, car, j’insiste, c’est finalement la seule chose qui compte pour moi, en tant qu’auteur.

Perdu dans le temps et PMC T1 tout propre désormais !

Mon accident (voir « nouvelles du front« ) et ses conséquences commencent à n’être plus qu’un souvenir (malheureux mais « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » disait Nietzsche) et je peux de nouveau avancer sur mes projets… J’ai pu reprendre l’écriture du tome II de PMC et, pour le moment, « le robinet coule », c’est bon pour le moral !

L’autre bonne nouvelle, c’est que je viens de terminer une nouvelle « campagne de corrections » (qui a duré plusieurs mois !) sur « Perdu dans le temps » et « PMC T1 » et ça aussi, ça fait plaisir !

Désormais, les deux livres qui me tiennent le plus à coeur sont, je peux enfin le dire, dans une version propre et digne de leur histoire…

Pourquoi écrire un livre sur la moto ?

Un de mes proches me disait dernièrement « un livre sur la moto ? pourquoi faire ? les gens normaux ne seront pas intéressés par le sujet et les motards ne lisent pas… » Bing !

Bon, je lui laisse la responsabilité de sa déclaration (surtout sur la notion comme quoi les motards ne sont pas des « gens normaux ») mais la question est intéressante tout de même… En effet, pourquoi avoir choisit ce sujet si le potentiel de diffusion est si faible ?

Eh bien tout simplement parce que le principal avantage de l’auto-édition, c’est la liberté justement !
Liberté de choisir ses propres sujets en particulier, nonobstant le potentiel commercial dudit sujet… Car, fondamentalement, j’écris pour le plaisir, mon plaisir en fait. Mais si cela peut en intéresser d’autres, tant mieux !

La moto est un sujet particulièrement difficile. La pratique de la moto est vue, par la plupart, comme une passion néfaste, un truc de jeunes, de casse-cou n’ayant aucune conscience des multiples dangers qu’implique la conduite de ces deux-roues qui sont, le plus souvent, des missiles routiers qui devraient raisonnablement être interdits et voilà tout.

Il est donc audacieux, pour ne pas dire téméraire, de vous recommander de vous intéresser à ces engins mécaniques, trop souvent comparés (quelquefois avec raison) à des monstres afin de jouer les centaures modernes (encore une comparaison éculée) et de trouver votre voie.

Et pourtant, j’insiste, la moto est bien le meilleur moyen, le plus accessible pour vous sentir jeune et heureux (en plus d’être un moyen de locomotion bien pratique). Redevenir jeune si vous avez déjà un peu d’expérience, rester jeune si vous n’avez pas encore basculé dans la catégorie « vieux con saoulant ».

La passion pour la moto n’est pas dévorante si on sait l’apprécier pour ce qu’elle apporte sans tomber dans les excès et les mirages qui vous guettent à chaque coin de notre société. Elle devient alors facteur de gratification personnelle et outil de connexion sociale sans égale, en plus d’être une source de jouvence, que demander de plus?

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Une photo de mon fils Val et moi lors d’une ballade à moto (en Floride)… Priceless!

La publication approche !
Voir à http://www.freedom-machine.fr/publication-du-livre-compte-a-rebours-commence/

Quelques nouvelles du front : accident de moto et corrections de mon prochain livre…

Il y a deux semaines, j’ai participé à une sortie « retrotour » qui s’annonçait bien : trois jours sur des motos italiennes des années 70 dans le Maryland et en Pennsylvanie (plus de 800 miles au programme !).

Voici une courte vidéo de la première matinée : comme on traversait le « pays Amish », on peut voir quelques scènes typiques de cet endroit « hors du temps »…

Malheureusement, j’ai eu un accident dès le premier jour : j’ai été renversé par une voiture venant derrière moi et qui roulait vite alors que j’étais presque arrêté… Le choc a été violent et je n’ai pas de souvenir précis de l’accident (j’ai perdu connaissance une bonne minute). Bilan : fracture du péroné gauche, épaule droite disloquée et deux côtes cassées (ces deux dernières découvertes tardivement !). Contrairement à ce que le bilan brut pourrait faire croire, je m’en tire plutôt bien en fait (inutile de dire que ça aurait pu être bien pire mais, heureusement, j’étais bien équipé et, disons-le, j’ai eu ma part de chance ce coup-là…).

promenade en chaise roulante

Souriant dans un fauteuil roulant, une expérience nouvelle pour moi ! Heureusement, c’est provisoire…

Depuis, ça va déjà mieux : j’ai retrouvé une certaine autonomie de déplacement grâce à une « béquille de genoux » étonnante, l’iwalk !
Et c’est surtout mon épaule qui progresse vite : j’ai déjà récupéré une bonne partie des mouvements de mon bras droit et ce avec un minimum de douleurs…

Du coup, je me concentre sur les corrections de « Freedom machine« , mon prochain livre sur la moto (ça ne s’invente pas !) et, bonne nouvelle, ça avance bien. Les quelques volontaires que j’ai réussi à recruter ont fait du bon travail et même ma femme s’y est mise. Je suis raisonnablement optimiste pour boucler ce travail d’autant que le contenu est désormais complet (ne manque plus que la préface de Pierre Col qui ne devrait plus tarder désormais…).

La phase de correction, c'est un peu comme arriver à garder la tête hors de l'eau dans un océan de papiers !

La phase de correction, c’est un peu comme arriver à garder la tête hors de l’eau dans un océan de papiers !

Le tome 2 de « Perdu dans le temps » prend son autonomie et devient « Prévision Maîtrise Contrôle » !

Voilà une décision qui n’a pas été facile à prendre et j’ai pris mon temps avant de m’y résoudre. Mais la logique s’est finalement imposée, les lecteurs me le disaient souvent et j’ai fini par l’admettre : le tome 1 & 2 de « Perdu dans le temps » sont trop différents pour que l’un soit la suite de l’autre !

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Pour que l’histoire fonctionne, le tome 2 doit prendre son autonomie et c’est chose faite désormais. Le tome 1 devient « Perdu dans le temps » pour de bon. Et la saga (en trois volume) devient « Prévision Maîtrise Contrôle » dont seul le premier tome est aujourd’hui disponible.

Bon, maintenant que c’est fait, le travail sur cette sage peut reprendre et je peux finir le tome 2 (ce qui était avant le tome III de « Perdu dans le temps ») en restant dans le ton du tome 1.

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6ème édition du tome 1 de « Perdu dans le Temps »… Corrections : une démarche sans trêve ni repos !

Je viens de mettre en ligne la sixième édition du tome 1 de « Perdu dans le Temps« . Cela marque l’aboutissement d’une nouvelle campagne de corrections en profondeur qui m’a pris des semaines !

En prime, une nouvelle couverture et un prix en baisse (pendant une durée limitée) sur Amazon pour la version Kindle, voir à https://www.amazon.fr/dp/B00375LYFU

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Bref, je suis désormais content du résultat car je pense que, vraiment, je n’aurais plus de critique du genre « ouais, l’histoire est pas mal mais c’est plein de fautes… faut se relire, hein ! »… Comme si c’était si simple !

En fait, me m’aperçois que c’est très long de vraiment corriger un livre. Dans ce cas, il m’aura fallu pas moins de 6 éditions (je dois être lent tout de même, quelque part…).

Bon, j’espère au moins que vous allez apprécier.