Quelques précisions sur ma démarche d’écriture

J’écris aussi bien des ouvrages de fictions que des livres thématiques (non-fiction). Les deux démarches sont évidemment différentes, mais elles se rejoignent sur quelques points. Voyons cela…

Quand on se lance dans l’écriture d’un livre sur tel ou tel sujet (non-fiction donc), c’est parce qu’on a quelque chose à dire sur le domaine (posture d’expert) ou une expérience à relater (posture du témoin). Généralement, le développement tourne autour de réponses à des questions. Par exemple, dans mon dernier livre, « Freedom Machine », j’ai répondu à la question suivante (entre autres) : pourquoi l’industrie britannique de la moto a-t-elle été balayée par les Japonais (chapitre 5) ?

Dans un autre livre de non-fiction, « Le miroir brisé des réseaux sociaux », nous avons (avec François Lienart) analysé pourquoi les réseaux sociaux étaient devenus plus nocifs que bénéfiques pour leurs utilisateurs. Bref, vous voyez l’idée.

Du côté des ouvrages de fiction, on pourrait croire que la démarche est totalement différente : on raconte une histoire, on est pas là pour répondre à des questions…

Et c’est vrai que l’auteur de fiction n’a pas besoin de la posture d’un expert ou d’un témoin puisqu’il incarne le démiurge, celui qui créé un univers taillé selon son imagination. Et, disons-le tout net, si ce rôle de créateur tout-puissant peut sembler exaltant par certains côtés, avouons surtout que cela représente un travail immense et souvent intimidant (une « sacrée tâche » si je voulais faire un jeu de mots… bon, passons). Encore que, déjà, les deux démarches se rejoignent dans le travail de documentation qui s’impose en amont : l’auteur « spécialiste » est obligé de s’appuyer et de mettre en avant des exemples qu’il doit trouver lors de ces recherches. L’auteur « romancier » doit faire de même (des recherches documentaires) s’il a le souci du réalisme (dans le fonctionnement de son univers). Mais ça va plus loin en termes de similitudes : l’auteur romancier, lui aussi, se retrouve souvent à répondre à des questions !

Ces questions sont d’ordre plus général, souvent liées à ce qu’on appelle « les grands thèmes » : l’amour, l’aventure, la réussite, le pouvoir, l’échec, la mort, etc.
Genre « comment fait-on face à la mort » (comme dans l’excellent film « The Grey ») ou autres interrogations fondamentales de ce type… Mais tous les romans n’ont pas forcément cette ambition (et c’est loin d’être une obligation !). Cela peut aussi se résumer à des questions plus terre à terre, plus marginales ou même carrément extraordinaires (qui sortent complètement du champ quotidien ordinaire). Dans « Perdu dans le temps », j’essaye d’étudier comment un type ordinaire va réagir quand il est placé dans une situation réellement extraordinaire… Et dans « PMC », je creuse notre rapport au réel grâce aux possibilités des mondes simulés (qui, bientôt, ne seront plus du domaine de la science-fiction).

Bref, on l’aura compris, la différence entre fiction et non-fiction existe, mais pas autant qu’on pourrait le croire et c’est pour cela que je ne veux pas me limiter à un domaine. Dans le même ordre d’idée, j’ai même l’ambition d’écrire un livre de non-fiction dans chaque genre tradionnellement identifié : science-fiction (ça, c’est déjà fait !), fantastique (un auteur à succès), aventure (à venir), espionnage (Hacking), policier (à venir), etc.

En France, c’est mal vu d’être un « touche-à-tout », mais je n’en ai cure, je poursuis ma route comme je le sens, point.

La question des livres gratuits, vue de ma perspective… et ma réponse !

C’est un débat qu’on peut lire de temps en temps sur le Web : faut-il diffuser des versions gratuites de ses livres ou non ?

Jusqu’à aujourd’hui, j’avais résisté à cette tentation du gratuit pour éviter les « succès faciles » : si votre livre est gratuit, bien sûr qu’il va mieux se diffuser que s’il est payant !

Et puis, à force de réfléchir à la question de la diffusion, j’ai été obligé de m’avouer que, fondamentalement, ce que je voulais, c’était être lu, pas être payé. Bien sûr que je suis fier de voir mes livres se vendre, bien entendu que je suis content d’être choisi sur un autre critère qu’économique, mais soyons franc, ce ne sont pas les succès « financiers » (forcément limités, soyons francs jusqu’au bout !) que je cherche en écrivant.

Car c’est bien là qu’il faut remonter pour trancher. Pourquoi est-ce que je m’échine à publier des livres ?
Pas pour en vivre, ça c’est clair ou alors c’est raté !
En vérité, je continue à écrire parce que j’aime par-dessus tout le contact qu’on peut avoir (pas souvent, mais faut s’en contenter) avec les lecteurs. Quand un lecteur (ou une lectrice hein !) m’envoie du feedback, je dois avouer que je suis aux anges !
Moi qui suis un misanthrope avoué-assumé-endurci, j’aime tout de même cette forme d’échange…

Bref, j’écris pour être lu, c’est on ne peut plus clair. Donc, pour être lu, il faut minimiser les obstacles à la diffusion… D’où la question du livre gratuit.

J’ai donc décidé de franchir le pas et je commence par mon tout dernier ouvrage : Freedom Machine, la moto rend jeune !

Sur le site dédié de cet ouvrage, il y a désormais une page où l’on peut télécharger gratuitement mon livre au format PDF (les autres formats restent payants).

Je vais étendre cette pratique à tous mes autres livres, progressivement (il faut un peu de temps pour mettre tout en place…). J’espère que cela aura un impact positif sur les échanges avec mes lecteurs, car, j’insiste, c’est finalement la seule chose qui compte pour moi, en tant qu’auteur.

Perdu dans le temps et PMC T1 tout propre désormais !

Mon accident (voir « nouvelles du front« ) et ses conséquences commencent à n’être plus qu’un souvenir (malheureux mais « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » disait Nietzsche) et je peux de nouveau avancer sur mes projets… J’ai pu reprendre l’écriture du tome II de PMC et, pour le moment, « le robinet coule », c’est bon pour le moral !

L’autre bonne nouvelle, c’est que je viens de terminer une nouvelle « campagne de corrections » (qui a duré plusieurs mois !) sur « Perdu dans le temps » et « PMC T1 » et ça aussi, ça fait plaisir !

Désormais, les deux livres qui me tiennent le plus à coeur sont, je peux enfin le dire, dans une version propre et digne de leur histoire…

Pourquoi écrire un livre sur la moto ?

Un de mes proches me disait dernièrement « un livre sur la moto ? pourquoi faire ? les gens normaux ne seront pas intéressés par le sujet et les motards ne lisent pas… » Bing !

Bon, je lui laisse la responsabilité de sa déclaration (surtout sur la notion comme quoi les motards ne sont pas des « gens normaux ») mais la question est intéressante tout de même… En effet, pourquoi avoir choisit ce sujet si le potentiel de diffusion est si faible ?

Eh bien tout simplement parce que le principal avantage de l’auto-édition, c’est la liberté justement !
Liberté de choisir ses propres sujets en particulier, nonobstant le potentiel commercial dudit sujet… Car, fondamentalement, j’écris pour le plaisir, mon plaisir en fait. Mais si cela peut en intéresser d’autres, tant mieux !

La moto est un sujet particulièrement difficile. La pratique de la moto est vue, par la plupart, comme une passion néfaste, un truc de jeunes, de casse-cou n’ayant aucune conscience des multiples dangers qu’implique la conduite de ces deux-roues qui sont, le plus souvent, des missiles routiers qui devraient raisonnablement être interdits et voilà tout.

Il est donc audacieux, pour ne pas dire téméraire, de vous recommander de vous intéresser à ces engins mécaniques, trop souvent comparés (quelquefois avec raison) à des monstres afin de jouer les centaures modernes (encore une comparaison éculée) et de trouver votre voie.

Et pourtant, j’insiste, la moto est bien le meilleur moyen, le plus accessible pour vous sentir jeune et heureux (en plus d’être un moyen de locomotion bien pratique). Redevenir jeune si vous avez déjà un peu d’expérience, rester jeune si vous n’avez pas encore basculé dans la catégorie « vieux con saoulant ».

La passion pour la moto n’est pas dévorante si on sait l’apprécier pour ce qu’elle apporte sans tomber dans les excès et les mirages qui vous guettent à chaque coin de notre société. Elle devient alors facteur de gratification personnelle et outil de connexion sociale sans égale, en plus d’être une source de jouvence, que demander de plus?

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Une photo de mon fils Val et moi lors d’une ballade à moto (en Floride)… Priceless!

La publication approche !
Voir à http://www.freedom-machine.fr/publication-du-livre-compte-a-rebours-commence/

Quelques nouvelles du front : accident de moto et corrections de mon prochain livre…

Il y a deux semaines, j’ai participé à une sortie « retrotour » qui s’annonçait bien : trois jours sur des motos italiennes des années 70 dans le Maryland et en Pennsylvanie (plus de 800 miles au programme !).

Voici une courte vidéo de la première matinée : comme on traversait le « pays Amish », on peut voir quelques scènes typiques de cet endroit « hors du temps »…

Malheureusement, j’ai eu un accident dès le premier jour : j’ai été renversé par une voiture venant derrière moi et qui roulait vite alors que j’étais presque arrêté… Le choc a été violent et je n’ai pas de souvenir précis de l’accident (j’ai perdu connaissance une bonne minute). Bilan : fracture du péroné gauche, épaule droite disloquée et deux côtes cassées (ces deux dernières découvertes tardivement !). Contrairement à ce que le bilan brut pourrait faire croire, je m’en tire plutôt bien en fait (inutile de dire que ça aurait pu être bien pire mais, heureusement, j’étais bien équipé et, disons-le, j’ai eu ma part de chance ce coup-là…).

promenade en chaise roulante

Souriant dans un fauteuil roulant, une expérience nouvelle pour moi ! Heureusement, c’est provisoire…

Depuis, ça va déjà mieux : j’ai retrouvé une certaine autonomie de déplacement grâce à une « béquille de genoux » étonnante, l’iwalk !
Et c’est surtout mon épaule qui progresse vite : j’ai déjà récupéré une bonne partie des mouvements de mon bras droit et ce avec un minimum de douleurs…

Du coup, je me concentre sur les corrections de « Freedom machine« , mon prochain livre sur la moto (ça ne s’invente pas !) et, bonne nouvelle, ça avance bien. Les quelques volontaires que j’ai réussi à recruter ont fait du bon travail et même ma femme s’y est mise. Je suis raisonnablement optimiste pour boucler ce travail d’autant que le contenu est désormais complet (ne manque plus que la préface de Pierre Col qui ne devrait plus tarder désormais…).

La phase de correction, c'est un peu comme arriver à garder la tête hors de l'eau dans un océan de papiers !

La phase de correction, c’est un peu comme arriver à garder la tête hors de l’eau dans un océan de papiers !

Le tome 2 de « Perdu dans le temps » prend son autonomie et devient « Prévision Maîtrise Contrôle » !

Voilà une décision qui n’a pas été facile à prendre et j’ai pris mon temps avant de m’y résoudre. Mais la logique s’est finalement imposée, les lecteurs me le disaient souvent et j’ai fini par l’admettre : le tome 1 & 2 de « Perdu dans le temps » sont trop différents pour que l’un soit la suite de l’autre !

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Pour que l’histoire fonctionne, le tome 2 doit prendre son autonomie et c’est chose faite désormais. Le tome 1 devient « Perdu dans le temps » pour de bon. Et la saga (en trois volume) devient « Prévision Maîtrise Contrôle » dont seul le premier tome est aujourd’hui disponible.

Bon, maintenant que c’est fait, le travail sur cette sage peut reprendre et je peux finir le tome 2 (ce qui était avant le tome III de « Perdu dans le temps ») en restant dans le ton du tome 1.

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6ème édition du tome 1 de « Perdu dans le Temps »… Corrections : une démarche sans trêve ni repos !

Je viens de mettre en ligne la sixième édition du tome 1 de « Perdu dans le Temps« . Cela marque l’aboutissement d’une nouvelle campagne de corrections en profondeur qui m’a pris des semaines !

En prime, une nouvelle couverture et un prix en baisse (pendant une durée limitée) sur Amazon pour la version Kindle, voir à https://www.amazon.fr/dp/B00375LYFU

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Bref, je suis désormais content du résultat car je pense que, vraiment, je n’aurais plus de critique du genre « ouais, l’histoire est pas mal mais c’est plein de fautes… faut se relire, hein ! »… Comme si c’était si simple !

En fait, me m’aperçois que c’est très long de vraiment corriger un livre. Dans ce cas, il m’aura fallu pas moins de 6 éditions (je dois être lent tout de même, quelque part…).

Bon, j’espère au moins que vous allez apprécier.

Mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas » en est à sa 4ème édition !

Après un gros travail de corrections (merci à Lysoute !), la 4ème édition de mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas » est désormais disponible !

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Je considère que c’est mon travail d’auteur de toujours améliorer la qualité des ouvrages déjà parus avant d’en publier d’autres. En ce moment, toujours avec Lysoute, je travaille sur une grosse mise à jour des tomes 1 & 2 de « Perdu dans le temps« . Je sais que beaucoup préférerait que j’avance sur l’écriture du tome 3 mais il y a un temps pour tout…

Le projet « Freedom machine » a son blog !

J’ai toujours un ou même plusieurs projets de livres en cours. Celui qui progresse le plus en ce moment (pas assez à mon goût mais on va pas commencer à se plaindre dès le début du post, hein !), c’est « Freedom Machine« .

De quoi s’agit-il ?

D’un livre sur la moto !
La pratique de la moto, son évolution et pourquoi sa découverte peut vous être bénéfique… EN effet, si vous voyez la pratique de la moto comme « un truc de fou pour les fous », ce livre a l’ambition de vous faire changer d’avis et de finir par vous dire « tiens, je devrais essayer peut-être… ». Surtout si, comme moi, vous commencez à entrer dans les périodes où « on prend de l’âge », tout ce qui vous permet de vous sentir jeune de nouveau est sans prix, n’est-ce pas ?

Eh bien, je l’affirme (et je l’explique dans cet ouvrage à venir), la moto permet de rester jeune… Intéressé(e) ?

La couverture du livre (la couverture est prête, reste à finir le livre !). La photo a été prise en Floride, la moto est une BMW R850R.

La couverture du livre (la couverture est prête, reste à finir le livre !). La photo a été prise en Floride, la moto est une BMW R850R.

Je vous invite à découvrir ce blog qui doit permettre de patienter en attendant que le livre soit disponible (dans quelques mois, si tout va bien…).

3ème édition de mon livre sur le SimRacing

Oui, je sais, beaucoup d’entres vous vont dire « mais on s’en fiche de son bouquin sur les vroum-vroum virtuels, qu’il avance sur le 3ème tome de perdu dans le temps, bon sang ! » (ou quelque chose d’approchant…), non ?

La vérité est que, bien sûr, je préférerais annoncer le T3 de « perdu dans le temps » plutôt que la 3ème édition de « SimRacing » mais chaque chose en son temps… Déjà, je suis assez content d’avoir pu trouver un peu de temps pour boucler cette mise à jour importante que j’avais en tête depuis un bon moment. Bonne chose de faite donc.

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Ensuite, il est pour moi très important de montrer que lorsque je publie un livre, c’est toujours dans une perspective de long terme : il ne s’agit pas de faire un « one shoot » mais bien de faire évoluer l’ouvrage à travers des éditions successives. C’est ce que j’ai fait avec « cette révolte qui ne viendra pas« et « la malédiction des champions du monde de F1« , entre autres. Et c’est bien ce que j’ai l’intention de faire avec les autres. Donc, cette 3ème édition est une preuve de plus de mon engagement envers mes livres, s’il en fallait.

Revenons au SimRacing. Cette 3ème édition est l’occasion d’une « modernisation » du contenu et de la structure (par terminée d’ailleurs, la modernisation). Je vais continuer à faire des mises à jour régulièrement comme je l’avais fait pour la seconde édition (16 mises à jour entre mai 2012 et novembre 2013 !).

Pour le reste, laissez-moi encore un peu de temps et je vais finir de remonter à la surface pour reprendre mon travail d’écriture, le vrai…

Une pause dans mes projets de livres…

Je dois vous avouer que, en ce moment, je ne travaille pas sur mes livres, pas du tout…

Non pas que je sois devenu paresseux ou dégouté par l’écriture, non, rien de tout cela (heureusement, hein !). Tout simplement, depuis presque trois mois, je suis complètement et totalement mobilisé par la mise en place du LMS pour Montessori.fr.

J’espère pouvoir reprendre mon activité habituelle d’ici deux mois maximum.

Juste avant de plonger dans ce projet, j’ai participé activement à la traduction du livre de Grant Cardone « Vendre ou perdre », ce qui s’est avéré être un projet très prenant lui aussi.

Bref, ça fait donc des mois que je n’avance pas sur le tome III de « Perdu dans le temps », ni sur mes autres projets (dont je parlerais quand j’aurais avancé dessus, justement…). Si j’étais un écrivain connu dont les créations sont attendues, cette « pause » aurait une certaine importance. Mais, vu mon statut, je ne vous fait part de cette situation juste au cas où…

Auteur/lecteur : un échange de qualité qui fait du bien !

Je n’ai pas autant de lecteur que je le voudrais mais, au moins, ceux qui m’écrivent me montrent qu’ils sont des lecteurs de qualité. Qu’est-ce qu’un « lecteur de qualité » ?

C’est celui qui a compris votre démarche et qui en fait une analyse exacte dans son commentaire. Et quand on peut lire un échange comme celui que j’ai reproduit ici, on se dit que, finalement, on a bien de la chance d’avoir réussit à intéresser ce type de personne…

Voici un extrait d’un échange par email que je viens d’avoir avec Ivan Wellesz (lui-même auteur d’un livre technique, que je ne connaissais pas avant) :

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Bonjour,

Une liste de suggestions et d’interrogations concernant la tournure de quelques phrases relevées pendant ma lecture de « Perdu dans le temps » (version Kindle – emprunté Premium – pas de remboursement attendu !)

(Dommage que les ‘notes et signets’ ne puissent pas être sortis de la liseuse. Par bonheur, ma motivation à contribuer aura été largement suffisante pour prendre le temps de les recopier dans ce courrier… preuve que j’ai apprécié la lecture de l’ouvrage.)

 

… (j’ai viré ici les suggestions de corrections mais je peux dire qu’il y en avait un paquet que je suis justement en train d’appliquer à « Perdu dans le temps » pour le mettre à jour).

 

Et j’en ai sans doute laissé un peu pour vos autres lecteurs 😉 En tout cas, j’en ai vu souvent plus dans bien d’autres ouvrages qui ne bénéficient pas du passage entre les mains des correcteurs professionnels auxquels les éditeurs ont recours. Et je suis toujours aussi étonné du nombre de fautes que je relève dans mes propres messages. On ne se méfie jamais assez de ces parasites  🙂

Je pense qu’il n’est pas nécessaire que j’en rajoute pour que vous sachiez que j’ai vraiment apprécié la lecture de votre roman. Si ça n’avait pas été le cas… Je vous souhaite donc tout le succès que vous ne manquerez pas d’obtenir avec les suites que vous lui préparez et toute autre invention que vous pourriez manigancer pour rafraichir le genre bien trop pollué par la marchandisation cinématographique.

En passant, je tiens à exprimer ma préférence pour le tome 1 qui se démarque par son optique intimiste. On se prend bien au jeu en cherchant à imaginer comment on se sortirait d’un tel pétrin… Cet intérêt bien particulier vient justement du fait qu’il n’y a pas (encore) de réponse formatée dans ce scénario par une « culture » induite par les lectures précédentes.

Bien joué! J’espère que vous saurez trouver le moyen de suivre ce filon aussi loin que possible.

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Merci pour ce message qui fait vraiment plaisir !
D’autant que j’ai là de quoi améliorer mon livre…
J’ai bien compris que vous aviez préféré le T1 et c’est pratiquement le cas de tout le monde… Quelque part, ça me rend un peu triste que le T2 ne soit pas plus apprécié car le pauvre est nécessaire : sans lui, pas de saga !
En effet, le tome un se suffit à lui-même mais j’ai trouvé dommage de ne pas lui offrir un horizon un peu plus large car, évidemment, je n’avais pu mettre dans ce premier volume tout ce que j’avais en tête… Donc, l’idée d’une saga était séduisante. Mais, pour autant, je ne voulais pas simplement « prolonger » le T1 et décliner ainsi des « épisodes » des aventures de Vincent (cela aurait pu plaire à de nombreux lecteurs mais ce n’est pas ce que je cherche… Ce que je veux, c’est explorer le genre en y apportant quelque chose de neuf, si possible).
Et, bien sûr, ce n’est pas sans risque car voilà que l’histoire qui semblait basé sur le voyage dans le temps (un thème classique dans la SF) se transforme en une histoire sur les mondes simulés (virtuels mais pas « à la matrix » quand même).
Donc, il s’agit bien d’une vraie lutte pour moi : tenter de séduire quand même les lecteurs mais en allant résolument dans une direction que personne n’attend (pire, que personne ne demande !).
Bref, pardon pour ce bavardage mais c’est rare de trouver une « oreille avertie » en fait alors, j’en profite.
Pour vous remercier de ce remarquable effort, laissez-moi au moins vous offrir deux autres ouvrages de ma plume : « un auteur à succès » et « Hacking » en espérant que cela vous plaise également et sans demander le même examen, of course !
Bonne journée et encore merci.
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Bonjour Alain,Merci pour les exemplaires de Hacking et Un auteur à succès (téléchargés et bien accessible sur mon Kindle).Votre réponse m’encourage à gratter un peu plus ce qui m’a pénétré pendant la lecture du premier tome, et comment je pourrait imaginer en voir la substance déclinée dans le deuxième.

Je retiens bien la démarche qui motive la mise au point d’un mécanisme propre à recevoir toute une série d’histoires possibles et qui resteraient encore à inventer. D’un point de vue tout-à fait personnel, ma (plutôt longue) vie d’informaticien m’a fait apprécier tout particulièrement ces heureuses situations dans lesquels des débouchés inattendus avaient été rendus possibles simplement par la justesse des prémices qui les ont fait advenir. La meilleure surprise vient quand ça s’emboite parfaitement alors que ce n’avais absolument pas été fait pour. On est alors tenté de conclure qu’on aurait eu une sorte d’inspiration. Mais comme je refuse obstinément de croire aux miracles, je préfère analyser ces phénomènes en cherchant à comprendre comment il se fait que ça se soit aussi bien passé…

J’ai effectivement préféré le premier tome à la suite. Si cette suite prolonge l’exploration les différentes réalités, elle se détache aussi distinctement des soucis particuliers du seul personnage auquel le lecteur s’est identifié pendant la première partie. Peut-être que le passage entre la situation solitaire d’un Robinson du temps vers un univers d’intrigues et de manipulations est un peu trop contrasté.

Mais c’est moins par manque de vouloir se prêter à suive l’intrigue que par la frustration de n’avoir pu explorer d’autres situations bizarres. La suite semble se « normaliser » plus ou moins pour devenir un terrain favorable à des intrigues plus orthodoxes. D’autant que je ne peux s’empêcher de penser que l’auteur aurait été tout à fait capable de nous en concocter des bien gratinées.

Bien entendu, mon avis ne prétend à rien d’autre que l’expression d’un ressenti personnel. Chacun apporte à ses lecture les compléments que son imaginaire est disposé à lui fournir. Ce qui fait que le scénario de l’auteur devra passer par toute une collection de prismes plus tordus les uns que les autres. Mais si vous avez relevé une constante en faveur du premier tome, la piste intimiste pourrait être bienvenue pour agrémenter la suite.

Un lecteur largué par la complexité d’une intrigue ou le nombre de personnages devrait pouvoir être repêché par l’illustration de circonstances pratiques, aussi terre à terre que possible. Pour préciser l’idée, j’y verrai bien des situations délicates du genre, un téléphone portable ou un billet de 50€ qui tombe d’une poche en 1980 ou une montre digitale oubliée au poignet et comment ces objets pourraient être reçu. La touche de concret apportée par l’échange de billets devenus des pièces de collection m’accroche bien plus que les effets spéciaux dans les films hollywoodiens.

Je tiens à dire que je fais bien souvent partie d’une minorité, comme beaucoup sur cette terre, je suis donc un très mauvais représentant de vos futurs clients. Alors prenez garde à ne pas accorder une trop grande importance à mes opinions 😉

Je vous souhaite un bonne soirée,

Ivan

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Merci encore Ivan pour cet échange. Que cela puisse vous encourager à tous prendre contact avec moi car j’adore les échanges avec les lecteurs (comme tous les auteurs je suppose…). Et ne soyez pas intimidé : j’accepte tous les commentaires du moment qu’ils sont sincères et constructifs. Après tout, nous sommes dans cette affaire (écriture/lecture) pour nous faire plaisir, n’est-ce pas ?

Deux bonnes nouvelles sur le front de mes livres… Pour moi, en tout cas !

Tout d’abord, les ventes de mes livres se maintiennent et c’est tout de même le plus important !
Les ventes sont bien aidées par le succès du dernier titre de Murielle : « Montessori pour les bébés » (que vous pouvez trouver à http://blog.montessori.fr/?page_id=1992).

Non pas que cela représente des revenus importants car ça veut d’abord et avant tout dire qu’on est lu… Et ça, ça compte, ça compte plus que tout même.

Si écrire des livres permettait de devenir riche, cela se saurait !
Mais, à de très rares exceptions près (et assez connues), ce n’est pas le cas. Même en vendant correctement (c’est mon cas) et même en étant auto-publié (c’est aussi mon cas), le niveau des revenus n’équivaut toujours pas à un SMIC, c’est dire…

Bref, cette précision étant faite, je suis tout de même heureux d’annoncer que mes ventes (cumulées) de livres auto-publiés viennent de passer le cap des 7000 exemplaires (pour mémoire, j’avais publié dernièrement le détail de mes statistiques dans ce domaine, voir à http://www.alain-lefebvre.com/?p=1894). C’est toujours agréable de franchir ce genre de seuil mais, promis, je ne fais plus auto-triomphalisme avant de passer la barre des 10 000 !

L’autre bonne nouvelle, c’est le commentaire que mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas » vient de recevoir sur Amazon.fr dernièrement. Ce commentaire n’est pas seulement agréable (une bonne critique a un effet euphorisant, presque aussi fort qu’une critique négative est déprimante…) mais il montre également que ce lecteur a parfaitement compris mon propos… Ecrire pour des lecteurs de cette trempe, c’est un honneur et un plaisir.

La critique en question est visible à http://www.amazon.fr/product-reviews/B005HDX45S/ref=dp_top_cm_cr_acr_txt?ie=UTF8&showViewpoints=1

Mon rôle en tant « qu’éditeur »…

En tant qu’auteur auto-publié totalement intégré (ouf !), je suis également capable de jouer le rôle d’éditeur pour les livres des autres. Je ne le fais pas régulièrement, ce sont plutôt des exceptions, soit parce que je collabore à un titre en tant que co-auteur (comme pour notre livre sur l’histoire de l’informatique avec Laurent Poulain ou, plus récemment, « Le miroir brisé des réseaux sociaux » avec François Liénart), soit parce que je m’occupe de publier les livres écrits par Murielle, mon épouse.

Et, justement, elle vient de terminer son 4ème ouvrage : Montessori pour les bébés. Ce nouvel ouvrage a été l’occasion d’un vrai travail d’équipe puisque Quentin, notre fils aîné, a contribué avec des illustrations et nous avons également intégré la préface de Bernadette Moussy. De mon côté, mon apport est strictement « technique » : j’ai composé la couverture, je me suis occupé de la mise en page et j’ai contribué aux phases (nombreuses !) de corrections. Ensuite, il s’agit juste de générer les fichiers et de les poster sur les différentes plateformes de publication.

Eh bien, même cantonné dans ce rôle « technique », sortir un livre représente une somme de travail significative et, bien sûr, pendant ce temps-là, mes propres projets sont mis entre parenthèses… Car l’investissement requis ne permet pas de se disperser sur plusieurs projets à la fois ; lors de la phase finale, vous n’avez plus qu’une idée : c’est d’en avoir terminé avec le projet en cours qui devient complètement obsédant !

Il y a typiquement un « effet tunnel » lors de cette période intense : plus rien ne compte tant que ce n’est pas enfin fini. Même si ce n’est pas vraiment un de mes livres (je n’en suis pas l’auteur, c’est très clair), je ne peux m’empêcher de considérer qu’il s’agit tout de même d’une de mes créations et cela me permet de comprendre le type d’attachement que ressentent les éditeurs pour les ouvrages qu’ils ont contribué à faire naître… Et là, on réalise que les éditeurs sont encore plus mal compris que les auteurs et ce n’est pas peu dire !

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Parlons chiffres : 42 mois de ventes de livres auto-publiés

Je viens de passer 4 jours pleins à compiler les chiffres de ventes de mes différents ouvrages auto-publiés. En tout, ça représente 42 mois de vente (les premières ventes remontent à mars 2010 sur la Kindle Store d’amazon.com pour « Perdu dans le temps ») répartis sur 19 ouvrages (j’ai inclus dans ces stats les ouvrages de mon épouse que j’ai édités et dont je m’occupe de leur bonne distribution…). Cela m’a pris autant de temps car aucune plateforme ne présente ses chiffres de la même façon et, pour dire les choses comme elles sont, ce n’est jamais complet ni facile à lire… Bref, je suis allé à la pêche, convertir, normaliser et additionner le tout (qui figure désormais dans une feuille de calculs géante sous Numbers dont je suis assez fier…).

Alors, ça donne quoi ?

Vous voulez LE chiffre là, tout de suite ?
OK, j’ai vendu (je ne compte pas les diffusions gratuites, ça fausse les stats !) 6563 livres sur cette période, tous les ouvrages confondus. Selon votre perception et votre connaissance du milieu, ça vous paraîtra beaucoup ou peu… Je peux dire que c’est moins en volume qu’à travers les différents éditeurs avec lesquels j’ai collaboré (mais, avec eux, c’était sur une plus longue période) mais, en revanche, ça représente bien plus en matière de gains (car les éditeurs se réservent la part du Lion alors que l’auto-édition me permet de récupérer jusqu’à 70 % du produit de la vente de chaque livre…).

Ce que je peux d’ores et déjà déduire de cet effort, c’est qu’Amazon écrase tous les autres et ce, assez largement. Sur ces 6563 livres, 5399 ont été vendus via Amazon dont 4229 sur les différentes Kindle Stores du géant Américain (et 1130 au format papier fabriqué par Createspace mais diffusé ensuite par amazon). À côté de cela, les 935 ouvrages écoulés par Immatériel sur les autres plateformes numériques (Fnac, Kobo, iBook, etc.) font pâle figure… Au début, il est naturel de vouloir que ses livres soient présents et disponibles partout, le plus largement possible. Mais, au regard de ces chiffres, on s’aperçoit que ça ne sert pas à grand-chose : à part quelques (rares) exceptions, la plupart de mes titres s’écoulent correctement sur amazon et presque pas sur les autres.

Conclusion, il me semble que le Kindle a déjà gagné la première manche, assez largement d’ailleurs. Le livre papier est toujours présent pour certains titres, pas du tout pour d’autres (comme quoi ça dépend bien du public visé). Pour ce qui est de la diffusion sur papier, je suis bien content d’être passé de Thebookedition à Createspace puisque j’ai vendu plus avec ce dernier en 11 mois (1130 ex.) qu’avec le premier en 42 mois (154 ex.)… Ici, c’est la différence de prix qui joue à fond (Createspace permet de fabriquer pour moins cher et donc de proposer des livres moins coûteux).

Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des abandons !

« Il n’y a pas d’échec, il n’y a que les abandons ». Cette citation est attribuée à Albert Einstein. Je dois dire qu’elle reflète bien mon état d’esprit du moment : ne jamais renoncer. Et c’est justement ce que j’ai fait en publiant la seconde édition de mon recueil « Un auteur à succès« . Dans cette seconde édition, j’ai remplacé une des nouvelles qui était un peu faible (l’homme le plus riche du monde) par un tout nouveau récit que j’aime bien (la tour de fer). Jusqu’à présent, je dois avouer que, ce recueil « un auteur à succès » n’a justement pas été un succès !

Mais ce n’est pas pour autant que je vais abandonner la partie, au contraire !
J’ai pour principe de faire évoluer mes livres, de les corriger, de les enrichir et donc de publier des nouvelles éditions de mes ouvrages dès que possible. C’est ce que je viens de faire pour ce dernier et c’est également ce que j’ai fait pour tous les autres ou presque.

Car il faut du temps pour qu’un livre trouve son public. Par exemple notre livre sur l’histoire de l’informatique, rédigé avec Laurent Poulain, lorsque nous l’avons publié il y a maintenant presque trois ans, les débuts ont été très décevants. Et puis, petit à petit, ce livre a fini par trouver un lectorat. Du coup, aujourd’hui, je suis motivé à le mettre à jour, à en faire une seconde édition même si cela représente un travail considérable.

L’écriture n’est pas une activité spectaculaire et l’édition est une activité à long terme. Une fois qu’on a compris ça, on vit plus facilement les aléas et les évolutions de ce travail.

Mise à jour de « Cette révolte qui ne viendra pas »…

Je viens de mettre en ligne la 3ème édition de mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas« . Au sommaire de cette nouvelle édition : l’ajout d’illustrations (une vingtaine) et quelques textes supplémentaires dans la 3ème partie ainsi que dans la conclusion.

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Un exemple de l’intérieur du livre avec les illustrations…

J’en ai profité aussi pour mettre à jour la couverture de la version papier (réalisée sur Createspace) que voici (en version « dépliée », manque juste le code-barre) :

BookCoverPreview (1)

Soyons franc, ce livre n’a pas connu un succès éclatant : il s’est vendu à moins d’une centaine d’exemplaires. C’est donc un contenu minuscule qui n’a pu voir le jour que grâce aux conditions permises par l’auto-édition, l’impression à la demande et la distribution numérique. Cependant, ce n’est pas diffusion qui fait la valeur à mes yeux. Chaque livre est une démarche, une expression et c’est pourquoi je tiens à le garder bien vivant en le mettant à jour ça et là.

Ces derniers temps, j’ai eu quelques occasions de me pencher sur la notion de succès en tant qu’auteur en constatant que les efforts de Thibault Delavaud et d’Hervé Heurteubise semblaient enfin rencontrer un certain écho. J’en suis sincèrement content pour eux car il s’agit d’auteurs talentueux et je me dis que si eux ont pu voir leur talent reconnu et récompensé, mon tour viendra, forcément…

Ceci dit, le succès peut aussi être amer… Quand je lis ce par quoi est passé Georges RR Martin (l’auteur de la série « Games of Thrones »), c’est clairement pas le type de succès que j’ai envie de vivre… Merci bien !

Un dernier mot sur « Révolte » : si vous aviez déjà acheté un exemplaire des éditions précédentes, envoyez-moi un message et je me ferais un plaisir de vous envoyer celle-ci (au format numérique, of course !).

Auto-édition et questions technique, un témoignage…

Il y a longtemps que je voulais écrire sur Scrivener et les raisons de mon choix de cet outil… Finalement, c’est Pascal de MyKindex qui m’a donné l’occasion de le faire !

à lire sur http://www.mykindex.com/autoedition-particularites-production-multicibles/

Un extrait de « Cette révolte qui ne viendra pas »…

Voici de nouveau un extrait de mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas » (dont je suis en train de préparer une 3ème édition…). Cette fois, il s’agit d’une partie de la conclusion :

Mon plan pour redevenir un être humain

Étape 1 : éteignez la télé. Oui, il le faut et définitivement. Non, il n’y a pas une seule chaîne qui mérite d’échapper au couperet. Éteignez la TV, débranchez le cordon et rangez-la à la cave sinon à la déchetterie.

Étape 2 : éteignez la radio. Mais oui, elle aussi. Non, il n’y a pas non plus, hélas, une seule station qui mérite d’échapper au couperet. Même France Culture est en chute libre et les exceptions genre « là-bas si j’y suis » sont trop rares pour que le « poste » mérite d’échapper à la casse.

Étape 3 : si vous le faisiez encore, arrêtez de lire les journaux. Là encore, hélas trois fois hélas, rien ne mérite d’échapper au feu ou, au moins, à la poubelle. Quand on voit où sont tombés des quotidiens comme « Le Monde » ou des hebdos comme « L’Express », ça permet de comprendre où nous sommes rendus, tout en bas. Inutile donc de perdre du temps avec ces torchons.
Pareil pour les sites Web, même des nouveaux titres comme Rue89. Ils ont montré maintes fois leur collusion avec les organes de propagandes officiels et ne servent donc qu’à relayer la pensée unique et le politiquement correct, à fuir !

Étape 4 : refusez les contraintes obligatoires genre vaccinations, habituez-vous à appliquer la désobéissance civile quand c’est nécessaire (et ce réflexe risque de se multiplier à l’avenir).

Étape 5 : remettez en cause les évidences qu’on vous a inculquées pendant des années, habituez-vous à penser par vous-mêmes (sinon, d’autres le feront à votre place… Pour la plupart, c’est déjà en cours). Revisitez l’histoire (qui est une sorte d’actualité passée, une analyse correcte de l’histoire passée permet de mieux comprendre l’actualité présente) et vous percevrez mieux combien les mensonges d’hier ressemblent à la propagande d’aujourd’hui.

Une fois que ces cinq étapes seront franchies, respirez à fond et souriez : vous êtes redevenu un être humain, un vrai. Et personne, aussi habile et mal intentionné soit-il, personne ne pourra vous retirer cela.

Interview au sujet des réseaux sociaux…

Il a quelques semaines, j’ai été contacté par Léo Sestier qui voulait réaliser une interview de votre serviteur dans le cadre d’un mémoire pour un master (un étudiant donc).

J’ai accepté, l’interview a eu lieu (via Skype) et Léo a été assez aimable de m’en envoyer la transcription… Voilà donc cet entretien presque in extenso (j’ai simplement viré la partie finale où Léo me demandait d’évoquer 6nergies…) :

Que pensez vous des réseaux sociaux ?

“Je viens d’écrire (avec François Liénart) un livre sur le sujet :  “Le miroir brisé des réseaux sociaux”.

Aujourd’hui ce qu’on constate, c’est que la masse à rejoint les réseaux sociaux, c’est à dire le grand public. On parle maintenant de plusieurs millions d’utilisateurs et nous ne sommes plus sur une population pionnière de personnes qui ont rejoint les réseaux sociaux parce qu’ils étaient convaincus de ce que ça pouvait leur apporter. On est réellement dans un mouvement de masse et un mouvement de masse se caractérise toujours par le “suivisme”.

Un utilisateur rejoint les réseaux sociaux non pas parce qu’il est convaincu que ça peut lui apporter quelque chose, mais parce que ça existe et qu’il en a entendu parler et qu’il ne veut pas être le dernier à en profiter.

Du fait de la présence de cette masse, l’intérêt des réseaux sociaux a changé du tout au tout. La masse est constituée d’une population nombreuse et variée, c’est le point positif. Le point négatif, c’est que les contenus qui sont disponibles sur ces réseaux sociaux sont d’une médiocrité affligeante.

Ce qui est intéressant également, et qui est la deuxième évolution majeure des réseaux sociaux actuels, c’est qu’auparavant ils étaient centrés sur la fonction de connection et l’établissement d’une relation de vous à moi. Ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui, les réseaux sociaux étant centrés sur la publication de contenu.

Ce changement n’est pas neutre, il accompagne le comportement des masses qui ne cherchent pas à constituer un réseau ou à gérer des relations. Les utilisateurs ont simplement un comportement compulsif de partage et de consultation.

Le type de contenu est-il plutôt du partage d’informations venant de l’extérieur comme un article de presse ou du contenu personnel comme des photos ou des vidéos ?

Les deux. C’est d’ailleurs une surprise car les utilisateurs partagent des vidéos et des photos presque sans aucun filtre. C’est à dire qu’il y a un exhibitionnisme débridé, qui n’était pas prévu ni envisagé.

Quand je réfléchissais il y a 8 ans à l’évolution des réseaux sociaux et ce que cela allait apporter, on envisageait  qu’il y aurait  des problèmes avec la vie privée, mais on ne se doutait pas du tout que les gens eux même allaient créer ces  problèmes.

Pourquoi est on attiré par les réseaux sociaux ?

Il y a deux types de population, ceux qui sont attirés par conviction et tous les autres qui les rejoignent tout simplement parce que des personnes proches y participent. C’est du suivisme absolu. Cela respecte la règle des 80 / 20 et même et même des 90 / 10. C’est à dire que 90% des gens sont des suiveurs et seulement 10% agissent par conviction.

Le bilan actuel des réseaux sociaux est donc forcément négatif.

Est ce qu’il y a des fonctionnalités indispensables aux yeux des utilisateurs ?

Non, un service comme Twitter l’a bien prouvé, car c’est le niveau 0 de la fonctionnalité.

Pourtant cette plateforme connait un très grand succès. On voit bien qu’une absence totale de fonctionnalités n’est pas un problème. Aujourd’hui, pour que n’importe quel service ait du succès, la seule chose qui compte c’est le “momentum”.

Le “momentum”, c’est le mouvement, c’est le fait d’obtenir des utilisateurs, du volume. C’est la seule chose qui compte.

Trouvez vous qu’il y a des fonctionnalités manquantes sur les réseaux sociaux actuels ?

Cela dépend des plateformes. Sur Linkdin ou sur Facebook par exemple l’enveloppe fonctionnelle est très complète. Si on sait se servir de Facebook, ce réseau social est très bien. Je m’en sert beaucoup  mais je nettoie également beaucoup, je filtre au maximum. Les gens avec lesquels je suis connecté sur Facebook, je les élimine dès qu’ils publient un contenu de mauvaise qualité.

La fonctionnalité de partage de contenus est très intéressante, elle me permet par exemple de trouver du contenu auquel je n’aurais pas pu avoir accès autrement ou beaucoup plus difficilement. Facebook est également un outil marketing très intéressant pour faire de la promotion.

Quel est le meilleur modèle économique pour un réseau social ?

Sur internet que cela soit un réseau social ou non, il n’y a que deux modèles qui fonctionnent :

– La publicité, mais à condition qu’il y ait un volume de trafic très important.

On ne peut pas avoir de revenus si on a pas un nombre d’utilisateurs très élévé. Toutes les petites Start-up qui se lancent en imaginant qu’elles vont pouvoir se financer par la publicitié ne l’ont pas compris. C’est comme si un petit entrepreneur constructeur de pavillon pensait pouvoir construire un gratte-ciel.

Le modèle trafic/publicité est seulement pour quelques uns.

L’autre modèle est le modèle “Premium”. Il consiste à vendre des fonctionnalités supplémentaires et pas forcément au public principal.

Le meilleur exemple de modèle premium, c’est le site de petites annonces Craigslist.Il fait seulement payer la publication d’offres d’emploi aux entreprises. Celles-ci privilégient ce site car il est très fréquenté.

Il y a également un troisième modèle qui peut fonctionner, c’est l’abonnement. Mais il n’y a que deux types de sites qui sont arrivés à le faire fonctionner : c’est le Wall Street Journal et les sites pornographiques.

Pour vous, quelles sont les clés pour la réussite d’un réseau social ?

Comme aujourd’hui il est très difficile de faire un réseau social basé sur le volume, parce que la concurrence est intense et que ces services sont sur un déclin qualitatif, cela aura forcément un impact.

Facebook perd beaucoup d’adhérents aux Etats-Unis, chez les jeunes en particulier. Facebook a énormément de territoires à conquérir en dehors des Etats-Unis. Donc en terme de nombre d’utilisateurs cela ne risque pas de baisser.

Par contre le qualitatif va baisser en fonction du niveau de culture des utilisateurs et cela se ressentira sur les publicités. Les annonceurs qui vont vouloir s’adresser à des personnes un peu plus cultivées ne vont plus passer par Facebook.

Si on veut faire un réseau social aujourd’hui, c’est forcément un réseau social spécialisé et par thème. Le critère de succès c’est de choisir un thème pertinent et de parvenir à attirer du monde.

Est ce que les utilisateurs accordent une réelle importance au design et à l’ergonomie d’une plateforme ?

Non car ils ne sont pas capables de différencier un bon design d’un mauvais. Ils sont capables de s’adapter à n’importe quelle interface aussi mauvaise soit elle.

Par contre ils n’aiment pas que ça change.

J’ai beaucoup travaillé sur les notions d’ergonomie et d’expérience utilisateur mais je me suis rendu compte que cela ne faisait pas la différence.

On a beaucoup parlé du phénomène « big brother » avec les réseaux sociaux. Que pensez vous du fait de partager toujours plus votre vie en direct aux yeux des autres ?

Ma position est simple. Tout d’abord, les réseaux sociaux actuels c’est une des façons de gérer son identité numérique. L’identité numérique  ne se résume pas aux contenus que l’on poste sur les réseaux sociaux. L’identité numérique a plein de facettes. Par exemple, si on a sur Amazon une “Wishlist” (liste de souhaits) c’est une partie de notre identité numérique, parce que cette liste indique ce dont on a envie et dit quelque chose sur nous. Si on ne gère pas son identité numérique cela peut avoir des conséquences, parce que cela veut dire que soit on n’existe pas soit ce qui existe sur nous est quelque chose qui n’est pas maitrisé.

Le conseil que j’ai envie de donner, est qu’il faut gérer son identité numérique et poster des choses positives sur soi, c’est simplement une histoire de bon sens.

Avec l’aspect de l’instantanéité, il n’y a plus du tout de profondeur ni de durabilité. Tout doit être instantané, on n’a plus aucune patience et forcément il y a un moment où on va atteindre une limite.

Quel est l’avenir des réseaux sociaux selon vous ?

Les réseaux sociaux ont un grand avenir aux deux extrémités du spectre.

Les RS ont un réel avenir car ils vont être segmentés par domaines et donc ils vont intéresser les gens en fonction de leurs goûts, c’est le côté positif.

De l’autre côté les RS généralistes ont également un grand avenir, parce qu’aujourd’hui la masse les rejoint, même les plus “abrutis”. Ce qui représente beaucoup de monde et c’est monétisable. Si tous les cons du monde se donnent la main sur Facebook, c’est merveilleux !

Un réseau social qui voudrait voir le jour, doit-il utiliser les réseaux sociaux actuels pour fonctionner ?

Je crois que oui. Cela serait idiot de demander aux gens de recréer un nouveau profil, mieux vaut s’appuyer sur ceux existants sur les RS actuels.

C’est la même chose pour le partage de contenu pour se faire connaître ou le login.

C’est gênant de demander aux gens d’avoir un login différent.

Facebook peut aussi devenir une sorte de “hub”, de point central avec des services périphériques.

Faut-il une personnalisation augmentée pour les utilisateurs : par exemple la possibilité de pouvoir changer un fond, une couleur, une photo…

En théorie, on peut croire que c’est important de personnaliser, mais en pratique on voit que les services qui ne pratiquent pas du tout de personnalisation comme Facebook ou Google + rencontrent un vif succès et Myspace qui proposait d’organiser autant que possible sa page a eu un succès important dans un premier temps mais finalement s’est fait balayer par Facebook; Donc la personnalisation ne semblait pas si importante que ça.

C’est comme l’ergonomie, les gens n’y sont pas sensibles à priori, mais si vous retirez après coup des possibilités aux utilisateurs, ils ne vont pas être d’accord.

La réalité augmentée existe depuis plusieurs années déjà, pourtant peu de réseaux sociaux utilisent cette technologie (ex : Tagwhat qui permet de vous localiser, de donner votre avis sur les lieux, boutiques, resto, monuments…). Pourquoi selon vous ?

Cela ne fonctionne pas tant que ça, car les technologies évoluent toujours plus vite que les mentalités. C’est à dire que dans un premier temps les gens ne savent pas que cela existe et ne savent pas à quoi ça sert. La réalité augmentée, c’est voir le monde à travers le filtre de son mobile et donc recevoir des informations supplémentaires.

Cette technologie est pour le moment réservé aux “geeks”. Les gens normaux, la masse,  tant qu’on ne leur a  pas montré un cas concret d’usage, ils n’achètent pas.

Je vous propose une prédiction en terme de réalité augmentée.

La réalité augmentée connaitra son grand succès, le jour où il y aura un jeu de disponible avec.

Ce sera un jeu où on se servira de son mobile et de ses propres déplacements physiques pour transformer la réalité totale en terrain de jeu et pour intéragir avec d’autres utilisateurs qui utiliseront d’autres logiciels.

Par exemple le fait de tirer virtuellement des torpilles sur un autre utilisateur… Le but sera d’être capable de s’en approcher sans être détecté. A partir du moment où ce genre de chose commencera à exister et que les gens le verrons, il y aura un phénomène de feu de broussaille qui se manifestera. Quand les gens vont se rendre compte que 2 ou 4 personnes sur une place publique d’une ville de taille moyenne ou importante jouent à ça, ils vont tout de suite faire de même. Il y aura un effet de contagion, qu’on a d’ailleurs déjà vu dans le passé, par exemple avec la rapidité de la diffusion du téléphone mobile dans notre société.

Peu de personnes avaient réellement besoin d’un téléphone mobile, mais quand on a commencé à voir des gens dans la rue avec quelque chose à l’oreille, parlant en marchant, l’impact visuel a été extraordinaire. Tout le monde s’est dit, pourquoi pas moi. A partir du moment où une partie importante de la population possède cet objet, cela devient une course, il ne faut pas être le dernier à l’acquérir.

Donc en matière de réalité virtuelle ce sera pareil. Cette technologie sera utilisée pour les réseaux sociaux, mais aussi dans d’autres cadres.

On peut imaginer à terme par exemple que les panneaux physiques de circulation vont disparaitre car tout le monde aura un GPS.

La promotion via les blog de lecteurs (et lectrices aussi !)

Aux USA, les blogs de lecteurs de livres sont très répandus et très suivis aussi. Les bloggueurs sont donc très sollicités par les auteurs qui veulent faire connaitre leurs créations…

En France, il semble que cette pratique soit bien plus rare… Mais j’ai eu la chance de tomber sur le blog de Cécile « Canibalecteur » !

Cécile a donc eu la gentillesse d’accepter de lire mon livre « Perdu dans le temps » (tome 1 & 2) et d’en faire une critique, flatteuse… ça fait très plaisir bien sûr !

J’aimerais bien trouver d’autres blogs comme celui de Cécile… En connaissez-vous à me recommander ?

Une petite analyse des ventes mensuelles de mes livres

Comme je me doute que vous aimez tout savoir, tout connaître, je vous livre tous les secrets de ma modeste arrière-boutique !
Cette fois, laissons de côté le style d’écriture ou les affres de la panne d’inspiration, on va parler chiffres… Et ces ventes mensuelles, elles se situent à quel niveau, hein ?

Rien de très spectaculaire, on reste dans le modeste, on plafonne à quelques centaines d’exemplaires y compris dans une descente avec le vent dans le dos… Pas de quoi jouer les évadés fiscaux donc. Déçu ?
Allons, soyons raisonnables, très peu de gens parviennent à vivre de leurs écrits en France, c’est ainsi. Mais, aussi modestes qu’ils soient, mes chiffres de ventes sont tout de même significatifs… Suivez le guide.

Précédemment, mes ventes mensuelles oscillaient entre 100 et 200 exemplaires par mois, pas plus. Et puis, en avril 2013, j’ai pu enfin franchir la barre des 300 exemplaires et, encore mieux ce mois-ci, la barre des 400 (432 en tout à l’heure où je rédige ces lignes). D’où vient donc cette soudaine accélération ?
En fait, ce sont les livres sur Montessori de ma femme qui tirent les chiffres vers le haut. Mais comme je suis à la fois « le nègre » (un peu de rewrite ça et là) et l’éditeur (beaucoup de travail pour publier puisque je m’occupe de tout, y compris des couvertures) de mon épouse, j’ai décidé que je rangeais ses ouvrages sous ma bannière… C’est toujours cela de gagné !

Là où ça devient intéressant, c’est de détailler comment se répartissent ces 432 ouvrages vendus… Voyons tout d’abord les ventes au format papier : elles représentent 192 ventes, tous titres confondus. C’est pas mal et c’est même plus qu’avant proportionnellement. C’est le grand retour du papier alors ?
Non, c’est simplement depuis que j’utilise Createspace plutôt que Thebookedition comme service de « print on demand ». Createspace présente deux avantages majeurs : 1- c’est moins cher que tous les autres et ça permet donc de proposer des livres à des tarifs plus attractifs 2- ça permet de mettre en vente sur Amazon et, ça aussi, ça compte !

Et je me rends compte que, pour certains publics, le papier reste incontournable. Les livres sur Montessori en particulier, se vendent bien plus au format papier qu’au format numérique alors que c’est le contraire pour les autres titres. Un exemple pour illustrer cette différence : notre dernier livre, « Le miroir brisé des réseaux sociaux« , s’est vendu à 185 exemplaires pour son premier mois de publication (un bon début selon mes standards !) mais seulement 39 étaient au format papier.

Autre fait intéressant (mais pas surprenant), c’est la prédominance d’Amazon sur les ventes au format numérique. Mes ventes de titres au format Kindle représentent 198 des 237 ebooks écoulés… Le reste, au format ePub se répartit entre Kobo, la Fnac et iTunes (avec une faible majorité en faveur de la plateforme d’Apple).

Voilà, vous savez tout. J’en tire les leçons suivantes : il faut avoir plusieurs titres à proposer car les ventes fluctuent beaucoup d’un mois sur l’autre et les uns (en forme) compensent alors les autres (en peine). Utilisez des outils de promotion (comme l’excellent mykindex) est utile mais il ne faut pas en abuser (sinon, on en devient accro et ça finit par coûter cher !).

Une présentation de notre nouveau livre : slides et vidéo !

Notre dernier livre, « Le miroir brisé des réseaux sociaux » est en vente depuis peu mais celles-ci démarrent en flèche, preuve que le sujet intéresse !

Notre livre, N°3 dans le top 100 de la boutique Kindle !

Notre livre, N°3 dans le top 100 de la boutique Kindle !

 

Pour mieux présenter notre ouvrage, j’ai réalisé quelques slides et une vidéo… Les voici :

Nouveau livre « Le miroir brisé des réseaux sociaux » enfin en vente !

C’est fait : après trois mois et demi de travail intense avec mon complice François Lienart (co-auteur de cet ouvrage), notre livre est enfin disponible sur Amazon, iTunes et d’autres librairies online…

En effet, c’est le 16 janvier dernier que je lançais ce projet et, finalement, quatre mois et demi, c’est assez rapide pour un livre. Celui-ci n’est pas très gros (120 pages pour la version papier) mais il est très dense. Quoi qu’il en soit, c’est toujours une très grande satisfaction de pouvoir présenter le fruit de son travail !

Voici la présentation finale de ce livre, telle qu’elle est affichée sur les librairies :

Un livre choc qui tombe à pic : enfin un autre discours sur les réseaux sociaux!

Ces fameux réseaux sociaux ont rencontré une progression fulgurante (qui d’entre nous n’a pas au moins une fois entendu vanter la supposée « extraordinaire influence » de Twitter ?). Cependant, il semble qu’aujourd’hui nous sommes en train de vivre un tournant dans la perception que nous avons de ces « nouveaux services » : le temps de la déception est en train de se développer désormais. La déception devient flagrante, même fatigante (émergence des termes comme « Facebook fatigue »).

Dans les chapitres de cet ouvrage, nous avons tout d’abord fait un rappel du contexte afin de bien poser les éléments : le succès de ces services, l’historique qui a précédé et accompagné leur avènement et les usages qui s’en sont dégagés. Ensuite, nous sommes allés à la rencontre des utilisateurs français les plus visibles, les fameux « blogueurs référents », afin de recueillir leurs témoignages et de vérifier quelques hypothèses. À partir de là, il était facile de dérouler nos constatations : les usages et comportements négatifs s’accumulaient ; favorisés, encouragés voire même organisés par la nature même de ces services.

Nous mettons en avant des données chiffrées, des références extérieures et des graphiques qui permettent de mesurer l’ampleur de ces phénomènes. En d’autres mots, ce phénomène tourne à la farce : les blogeurs référents sont -souvent- ridicules, Twitter est surévalué, Facebook déborde de bêtises et le niveau des échanges constatés est -majoritairement- effarant de médiocrité !

On comprend alors pourquoi les comportements moutonniers sont si fréquents et comment hélas, cela risque de s’amplifier. Pour aller au-delà des critiques, nous proposons finalement une bonne manière de profiter de ces services de façon intelligente et modérée.

Et voici où vous pouvez le trouver :

Prix : 3€ (version numérique) et 9€ (version papier, 120 pages)

Vous pouvez également récupérer un extrait et acheter la version pdf de ce livre sur sa page dédiée

Les couvertures de notre livre...

Les couvertures de notre livre…

Livre papier ou livre numérique ? Les deux avec le « Bundle » (offre groupée) !

Alors voilà, j’annonce ici et maintenant qu’à partir d’aujourd’hui, tous mes livres auto publiés (et ça commence à en faire un paquet…) profitent d’une offre exclusive : le bundle !

Le « bundle », qu’est-ce que c’est ?

C’est très simple : si vous achetez un de mes livres au format papier, vous bénéficiez automatiquement de la version numérique de votre choix… Voilà tout. Plus besoin de choisir ou d’opposer l’un à l’autre : mes titres sont disponibles dans tous les formats pour votre confort de lecture. Et si vous achetez l’un, vous avez l’autre de plein droit, point.

Mieux, c’est même rétroactif !

Si vous avez acheté par le passé un de mes livres auto publiés (mon offre ne porte que sur ces livres-là, forcément !), prenez contact avec moi et je mettrais à votre disposition son équivalent numérique dans le format de votre préférence (pdf, epub ou kindle), simple !

Je vais mettre cela en place progressivement sur mon site dans les semaines à venir mais c’est déjà possible simplement en m’écrivant grâce au formulaire ci-dessous… Peut-être ne suis-je pas le premier à faire cela mais je pense que cette pratique a des chances de se généraliser car c’est ce que veulent les lecteurs : des livres faciles à lire, pas une guerre de religion absurde.

Mon livre « Publier sur iPad & Kindle » disponible gratuitement…

Voici la version figée de mon livre « Publier sur iPad & Kindle« .

Après une bonne année hors du circuit commercial (près quelques mois de vente, j’ai décidé d’arrêter la publication de ce livre parce que j’étais face à deux choix : soit le mettre à jour et le publier sous une nouvelle édition « revue, enrichie et corrigée »… Soit, le retirer de la vente, tout simplement. Pour rester en ligne, il aurait fallu le revoir en profondeur et, clairement, je n’en avais pas assez envie pour me lancer là-dedans. Donc, après seulement un an de présence « en librairie », je l’ai retiré de la vente début 2012), je remet ce livre à disposition de celles et ceux qui pourraient en avoir besoin (et vu les messages et commentaires que je vois passer sur ce blog, il semble que même s’il n’est plus à jour, ce livre peut encore être utile…), j’offre maintenant la version pdf de ce livre gratuitement.

Je n’ai effectué aucune mise à jour depuis que je l’ai retiré de la vente, il est exactement dans sa dernière version publiée. Il faut le prendre tel qu’il est et garder en tête que les exemples que je donne sont forcément un peu dépassés désormais.

Par exemple, au moment de sa rédaction, le service KDP d’Amazon ne proposait pas de générateur de couverture (un ajout récent et bien utile : bien qu’encore en bêta, il permet d’obtenir des résultats tout à fait corrects).

Si vous pensez que, en tenant compte de cela, ce livre vaut tout de même le temps que vous passerez à le lire, j’en suis comblé… le voici : La version PDF et gratuite du livre figée dans son édition 2011…

Appel à relectures/corrections de notre nouveau livre : « Le miroir brisé des réseaux sociaux »…

Un nouveau titre va bientôt s’ajouter à ma bibliographie : Le miroir brisé des réseaux sociaux, rédigé en collaboration avec François Lienart.

Voici la couverture de cet ouvrage :

Le miroir brisé des réseaux sociaux.

J’avais déjà évoqué ce projet ici et mais, dans un temps relativement court, nous avons déjà réussi à le terminer. Alors, pourquoi ne pas le publier directement sans attendre ?

C’est que, justement, nous voulons que sa première édition soit aussi satisfaisante que possible et, bien que nous ayons effectué plusieurs passes de relectures/corrections, nous sommes conscients que la version actuelle est encore largement perfectible. C’est pourquoi nous nous tournons vers vous pour cette dernière phase : VOUS pouvez nous aider à publier rapidement en devenant relecteur de la version « bêta »…

En effet, si vous êtes intéressé, il suffit de laisser vos coordonnées dans le formulaire en bas de cette page pour prendre contact avec nous et nous vous enverrons l’adresse de la page où vous pourrez récupérer le livre dans le format de votre choix (pdf, ePub ou mobi/Kindle). Simple non ?

En attendant et histoire de vous donner le ton du livre, voici (in extenso) l’introduction de notre ouvrage :

Introduction : le temps de la déception

Après une progression météorique et une réputation flatteuse auprès des médias traditionnels (qui d’entre nous n’a pas au moins une fois entendu vanter la supposée « extraordinaire influence » de Twitter?), il semble que nous sommes en train de vivre un tournant dans la perception que nous avons de ces « nouveaux services » : le temps de la déception est en train de se développer désormais.

Oui, il s’agit bien des services de réseaux sociaux, les Facebook, Twitter et quelques autres. J’ai pourtant été un « témoin engagé » lors des débuts de cette vague et ce dès 2004. J’ai publié un livre sur le domaine (« Les réseaux sociaux, pivot de l’Internet 2.0 » publié chez M21 édition) pour promouvoir ce mouvement et le faire connaître. Et, bien entendu, j’avais de grands espoirs dans ce mouvement et ses services.

Au début, tout allait bien : Linkedin et Facebook (pour ne citer que ces deux sites) ouvraient des perspectives nouvelles et des possibilités inédites dans un domaine (le relationnel) qui était resté trop longtemps sclérosé.

Hélas, l’évolution actuelle est trop visible pour se cacher la vérité plus longtemps. Je dois l’avouer, je suis complètement sidéré de voir la médiocrité (voire pire) des contributions de mes connexions sur Facebook (ou un autre service de réseaux social). Le fait est que même les plus intelligents de mes contacts (pour ceux que je connais bien) s’abaissent à mettre en ligne des « informations » ou des opinions que, vraiment, ils auraient dix fois mieux fait de garder pour eux (oui, vous voyez parfaitement ce que je veux dire, hélas…).

Pareil pour la supposée influence de ces nouveaux médias (et en particulier Twitter). Les études récentes montrent que cette influence réelle est encore très surestimée (voir chapitre 4).

Bref, il est de temps de dénoncer certaines de ces idées reçues et remettre les choses à leur place : si ces services n’ont pas tenu leurs promesses, ils ont été en revanche les révélateurs du comportement d’une grande masse de gens.

C’est pour remettre les points sur les i qu’avec mon complice (François Lienart), nous avons rédigé cet ouvrage à quatre mains. Cette collaboration a été vraiment profonde et fluide au point qu’il est difficile de départager qui a fait quoi dans l’ouvrage final!

C’est pour cette raison que nous avons laissé l’emploi de la première personne du singulier dans certaines sections tellement nous avons été à l’unisson tout au long de ce projet.

Dans les chapitres qui suivent, nous avons tout d’abord fait un rappel du contexte afin de bien poser les éléments : le succès de ces services, l’historique qui a précédé et accompagné leur avènement et les usages qui s’en sont dégagés. Ensuite, nous sommes allés à la rencontre des utilisateurs français les plus visibles, les fameux bloggers référents, afin de reccueillir leurs témoignages et de vérifier quelques hypothèses. À partir de là, il était facile de dérouler nos constatations : les usages et comportements négatifs s’accumulaient; favorisés, encouragés voire même organisés par la nature même de ces services.

Bien entendu, face à un sujet aussi vaste, il y a forcément des facettes que nous n’avons pas traité. Comme l’utilisation de Facebook en tant que plateforme de jeux ou de drague. Sur le premier point, il semble que certains utilisateurs ont créé de multiples comptes (quasi vide) uniquement pour gérer au mieux l’allocation des points reçus en jouant (notre témoin en la matière évoque des participants ayant 5 comptes et plus sans que ça soit exceptionnel… Ça relative tout de suite les chiffres de certains services!). Pour le second point, nous n’avons pas eu « d’avis autorisés » sur le sujet par nos témoins habituels mais nos jeunes fils confirment qu’il s’agit bien là d’une utilisation importante du service, dans leur tranche d’âge au moins!

Au final, il en ressort que le sentiment de déception qui monte nettement en ce moment est bien justifié. Mais, bien entendu, il ne s’agit pas de « jeter le bébé avec l’eau du bain » et un usage raisonné est toujours possible de ces services (c’est même le plus profitable). J’espère que, comme nous, c’est à cette conclusion que vous parviendrez en ayant lu ces pages.

Alain Lefebvre & François Lienart — avril 2013

Le contenu de cette version béta est complet à une exception près : la préface. Nous avons proposé cette préface à une personnalité bien en vue de ce domaine et nous attentons son concours…

Mise à jour de mon livre sur le Simracing… Et quelques nouvelles en passant !

Je viens de publier une mise à jour (la 7ème !) de la seconde édition de mon ouvrage sur le SimRacing (voir à http://www.simracingbook.com/). C’était nécessaire car il s’agit d’un domaine qui bouge vite et souvent. Je ne veux pas que mes lecteurs restent avec un livre trop rapidement obsolète (un avantage du numérique, on peut mettre à jour !) et j’ai donc organisé un circuit de suivi et de mise à jour (voir à http://www.simracingbook.com/mise-a-jour/).

À côté de cela, je poursuis la migration de mes ouvrages publiés sur Scrivener et tout cela prend du temps bien sûr. C’est le prix à payer quand on commence à avoir quelques livres publiés : faut entretenir et assurer le service après-vente !

Je ne conçois pas mes livres comme un coup tiré dans le vide et oublié juste après la première parution : je veux les accompagner pendant leur cycle de vie, même si c’est chronophage, c’est significatif de la valeur que je leur accorde. Et si je ne faisais pas cela, quelle image cela projetterait-il ?

Quelques questions précise sur votre usage des réseaux sociaux…

En ce moment, on avance bien sur notre livre « le miroir brisé des réseaux sociaux » qui devrait sortir avant l’été 2013…

Pour coller à la réalité du terrain, on interroge des bloggers « de référence » mais aussi des anonymes à qui j’envoi le message suivant :

Hello,

Je t’écris aujourd’hui pour te poser quelques (peu) questions (précises) sur ta pratique des réseaux sociaux.

J’ai déjà mis un mini-sondage en ligne auquel tu as peut-être déjà répondu (voir à http://www.alain-lefebvre.com/ce-blog/un-questionnaire-sur-votre-usage-des-reseaux-sociaux-merci-davance/) mais, aujourd’hui, il ne s’agit pas de cela. Cette fois, les questions ne se prêtent pas bien à la forme du sondage, d’où ce message…

Donc, ne répond qu’aux questions qui te concernent et qui t’intéressent. Je préfère peu de réponses mais bien argumentées que beaucoup de réponses succinctes !

# Pour commencer, si je te donne à choisir parmi les réseaux généralistes entre Facebook, Twitter, autres (à préciser), sachant que tu ne peux en garder qu’un seul, lequel gardes-tu et, surtout, pourquoi ?

# Sur un univers professionnel, si je te donne à choisir parmi les réseaux LinkedIn, Viadéo, autres (à préciser), sachant que tu ne peux en garder qu’un seul, lequel gardes-tu et, surtout, pourquoi ?

# Pour celles et ceux qui utilisent d’autres réseaux plus spécialisés (Trumblr, Pinterset, autres – à préciser), n’hésitez pas a les citer avec le même type de réponse que précédemment.

# Enfin, parmi tous ces réseaux, si vous ne deviez en garder qu’un seul, lequel serait-ce ?

Ici, tu l’as compris, c’est surtout le « pourquoi » qui m’intéresse…

# Ensuite, combien de temps passes tu quotidiennement sur ces réseaux et estimes-tu que ton usage vaut le temps que tu y passes ?

Je m’explique : on peut considérer que ces services sont devenus des habitudes de notre quotidien mais qu’on pourrait très bien s’en passer s’il n’existaient pas… Est-ce le cas pour toi et, si oui, comment expliques-tu que tu continues à t’en servir en dépit de cette opinion ?

# Enfin, peux-tu me citer un ou plusieurs exemples de ce que tu as obtenu avec l’usage de ces services que tu n’aurais pu obtenir autrement, idéalement en faisant le distinguo entre un acquis personnel et/ou professionnel ?

Voilà, c’est tout. Merci d’avance du temps que tu vas consacrer à me répondre. Bien entendu, si j’utilise tes réponses dans le cadre du livre qu’on est en train de préparer (voir à http://www.alain-lefebvre.com/livres-perso/un-nouveau-projet-le-miroir-brise-des-reseaux-sociaux-une-analyse-critique-8-ans-apres/), ce sera exclusivement sous forme anonyme, personne ne sera cité, rassure-toi !

Merci d’avance et bonne journée.

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