Le projet « Freedom machine » a son blog !

J’ai toujours un ou même plusieurs projets de livres en cours. Celui qui progresse le plus en ce moment (pas assez à mon goût mais on va pas commencer à se plaindre dès le début du post, hein !), c’est « Freedom Machine« .

De quoi s’agit-il ?

D’un livre sur la moto !
La pratique de la moto, son évolution et pourquoi sa découverte peut vous être bénéfique… EN effet, si vous voyez la pratique de la moto comme « un truc de fou pour les fous », ce livre a l’ambition de vous faire changer d’avis et de finir par vous dire « tiens, je devrais essayer peut-être… ». Surtout si, comme moi, vous commencez à entrer dans les périodes où « on prend de l’âge », tout ce qui vous permet de vous sentir jeune de nouveau est sans prix, n’est-ce pas ?

Eh bien, je l’affirme (et je l’explique dans cet ouvrage à venir), la moto permet de rester jeune… Intéressé(e) ?

La couverture du livre (la couverture est prête, reste à finir le livre !). La photo a été prise en Floride, la moto est une BMW R850R.

La couverture du livre (la couverture est prête, reste à finir le livre !). La photo a été prise en Floride, la moto est une BMW R850R.

Je vous invite à découvrir ce blog qui doit permettre de patienter en attendant que le livre soit disponible (dans quelques mois, si tout va bien…).

Publié dans Mes livres | Un commentaire

Guerre contre les riches ou guerre contre les pauvres ?

En France, en ce moment, la grande mode c’est de se tirer une balle dans le pied (lire à ce propos ce billet très juste : le prix Nobel de la balle dans le pied) !

Prenez la guerre contre les riches menés par notre triste gouvernement actuel. Les socialistes dogmatiques pensent qu’il est de bon ton de taper sur les plus aisés sans comprendre que c’est hautement contre-productif… Car, au bout du compte, que veut-on ?

Faire fuir tous les « riches », jusqu’au dernier ?
Que plus personne ne puisse être « riche » dans notre pays ?
C’est ça la perspective qu’on veut offrir aux jeunes ?

Il suffit d’un minimum de bon sens pour réaliser que, finalement, ce n’est peut-être pas une si bonne idée que cela, n’est-ce pas ?

Car, comme le dit si bien la sagesse populaire : quand le riche maigrit, le pauvre est déjà mort.

Bref, en Europe en général et en France en particulier, l’absurde guerre contre les riches, on connait bien, hélas. Mais c’est d’une autre tendance tout autant mortifère que je veux évoquer aujourd’hui. Il suffit de traverser l’atlantique pour constater qu’aux USA, c’est une tout autre chanson qu’on fredonne en ce moment : guerre aux pauvres, sales pauvres, ce sont eux la cause de tous nos problèmes !

Pour illustrer cette tendance qui connait bien des facettes, prenons un exemple parlant : les food stamps (bons alimentaire). Certains (comprendre les républicains) voient les food stamps comme une menace, alors que c’est une somme ridicule comparée à d’autres dépenses qui font plonger le budget américain dans des déficits abyssaux.

Dernière idée en date : faire passer des tests de détection de l’usage de drogues aux bénéficiaires des fameux food stamps. Une mesure inouïe qui revient à criminaliser les plus pauvres. La logique est la suivante : les pauvres revendent les food stamps sur le marché gris pour pouvoir s’acheter ensuite de l’alcool (pas bien), des cigarettes (pas bien non plus) ou même (horreur !) de la drogue. Il faut donc faire cesser ce trafic honteux. Comment ?
Simple, on teste tous les bénéficiaires de food stamp et à la moindre trace de substance illégale dans le sang, couic, plus de bons alimentaire, terminé.

Je serais curieux de voir la réaction de ceux qui veulent qu’on applique des tests de drogue aux receveurs de food stamps à d’autres bénéficiaires de l’état providence (qui fait, surprise, existe tout autant aux USA !) : agriculteurs, militaires ou personnes travaillant pour la défense (employés du public comme du privé). Après tout, si on ne veut pas que certains n’utilisent pas l’argent du gouvernement pour acheter de la drogue, autant aller jusqu’au bout…
Je soupçonne que la différence de traitement est due à la valeur perçue -qu’elle soit supérieure au coût ou non. L’agriculteur produit quelque chose. L’armée a une utilité, de même que le super porte-avion dernière génération qui coûte une fortune par job créé (job temporaire de surcroit). Le pauvre, par contre, ne semble pas avoir grande utilité.

C’est peut-être une influence calviniste. Calvin (qui a beaucoup influencé les puritains) pensait que c’était le devoir des riches d’aider les pauvres, mais pas en leur donnant aumône mais en leur donnant un travail (certains voient cette pensée comme fondement du capitalisme). Il est possible que l’héritage religieux ait une influence sur les moeurs. L’église catholique a toujours eu un aprioris officiel contre les riches (« les premiers seront les derniers ») et préfère donner l’aumône aux pauvres plus que de créer des emplois comme le préconisait Calvin (« idle hands make the devil’s work » disent les protestants).

Toujours est-il que la guerre contre les pauvres (hypocrite, tout comme celle en France contre les riches) est absurde et ne peut donner de résultats bénéfiques à la société américaine. Mais les républicains sont enfermés dans leur dogmatisme (tout comme nos socialistes…) qui les poussent vers le « toujours plus » (de connerie ?) !

Publié dans La terrible vérité | Un commentaire

« Why we ride » : loin d’être le meilleur documentaire sur la moto…

Je viens de finir de regarder « Why we ride » (je l’ai loué sur iTunes) et je peux donc vous livrer mon opinion. En tant que passionné par le sujet (on s’en serait douté !), j’essaye de regarder pratiquement tout ce qui se fait comme documentaire sur la moto. Je dois bien en manquer quelques-uns mais sans doute peu car il y en a beaucoup moins que sur l’automobile et le sport-auto.

Dans ce domaine, justement, il y a d’excellentes productions comme « Truth in 24 hours » ou « 1 », le tout dernier en date sur l’histoire de la F1.

Soyons clair, « Why we ride » est loin d’atteindre le niveau de ces films. Il y a de belles images, on apprend quelques trucs inédits sur les tous débuts de la course moto mais, clairement, ça traine en longueur et il y a un côté un peu « lourd » dans les exemples proposés. En clair, ce n’est pas tout à fait convaincant. Mais peut-être est-ce que la mission de départ (vouloir expliquer « pourquoi nous roulons » autrement qu’en répondant « parce que c’est fun »…) était un peu trop ambitieuse.

La bande annonce de « Why we ride ».

Du coup, le tout meilleur documentaire sur la moto reste encore et toujours le formidable « On any sunday », film lumineux sur les plaisirs variés de notre passion.
https://www.youtube.com/watch?v=2iDfmhZAiUA

Une « version 2 » a été réalisée en 1981 mais, bien sûr, ça ne vaut pas l’original…

Plus proche de nous, il y a « Faster » qui mérite d’être considéré comme le meilleur documentaire sur le sujet plus précis de la course moto (oui, il y a eu « Continental Circus » et « Le cheval de fer » mais, selon moi, ils sont moins bons) :

Et le tout dernier opus de la série, « Fastest » n’est pas mal non plus :

Publié dans à travers mes découvertes | Laisser un commentaire

Thunder on the Bay : rassemblement moto à Sarasota (Floride).

Devant le succès de Sturgis et de la bike week de Daytona, de plus en plus de villes tentent leur chance avec ce type d’événement… Près de chez moi dernièrement, « Thunder on the bay » à Sarasota. J’y suis allé début février 2014 (en moto of course !) et j’y ai pris quelques photos. C’est pas encore Daytona bien sûr mais on peut tout de même y voir des engins renversants et d’autres simplement ultra-soignés… Enjoy!

Publié dans à travers mes découvertes | Laisser un commentaire

Punta Bagna : la Bike Week de Daytona en miniature ?

En France, les réunions dédiées à la moto commencent à renaitre après que les « concentres » des années 70 soient tombées en désuétude. En juin 2013, je me suis rendu à celle de Valloire, la fameuse « Punta Bagna » (voir à http://www.puntabagnavalloire.com/). Punta Bagna, c’est un peu Daytona en miniature (voire même en version nano !) mais avec les montagnes à la place du sable… Ici aussi, beaucoup de Harley (à croire qu’il n’y a que les bikers en HD qui se servent de leurs bécanes ?) et quelques réalisations basées sur le Vtwin qui valent le coup d’oeil.

Ce type d’événement a de l’avenir dans la mesure où il s’agit de réunir des gens qui partagent la même passion. Or, la moto, ce n’est que de la passion ou alors, ça passe vite !

 

Publié dans à travers mes découvertes | Laisser un commentaire

La bike week 2013 à Daytona : énorme !

Cela faisait longtemps que je voulais y aller et, en mars 2013, j’ai enfin pu le faire. J’étais en Floride à ce moment-là et, bonus, je pouvais y aller en moto !

En effet, je venais de m’acheter une BMW R850R de 1996 (en très bon état et même avec les sacoches d’origine). C’est donc au guidon de mon flat-twin que j’ai pris l’interstate 75 afin de rallier Daytona depuis Sarasota (une promenade de plus de 300 km quand même…). Sur la route, peu de motards, la plupart y sont déjà ou viennent en pickup truck, avec les motos sur la plateforme !

Le trajet n’est pas très fun : de l’autoroute de bout en bout avec stricte obligation de respecter les limitations de vitesse… Comme en France en fait ?

Oui sauf que sous le soleil de la Floride, vous ne vous faites pas flasher par une boite mais arrêter par les cops (flics) toutes sirènes hurlantes et c’est tout de suite plus stressant…

Bref, une fois sur place, on se rend compte que la réputation de cet événement (peut-on encore parler de rassemblement à cette échelle ?) n’est pas usurpée : des hectares entiers sont occupés par les différentes zones d’exposition, des centaines de stands et, surtout, des milliers de bikers… Je dirais même qu’il s’agit de la foule des grands jours : d’après les organisateurs, 500 000 personnes (et pas seulement des motards donc) font le déplacement chaque année. Oui, vous avez bien lu : un demi-million !

À partir de là, on comprend que tout ce qui s’y passe soit à le mesure de ce chiffre. On voit de tout à la Bike Week : du grandiose, du sublime mais aussi du médiocre voire carrément la beauferie la plus éhontée. Mais, une fois sur place, je m’efforçais d’en voir le plus possible et je n’ai pas été déçu. Les motos qui y sont visibles représentent à peu près tout ce qui roule (y compris des Guzzi ou des BM) mais aussi tout ce qui peu rouler ou à peu près. Et là, le domaine est aussi vaste que l’imagination des préparateurs, qu’ils soient amateurs ou professionnels. Du coup, on voit des machines ultra-longues avec un pneu arrière large comme celui d’un tracteur (j’exagère ? À peine en fait !) ou d’autres qu’on pourrait confondre avec un portail en fer forgé (où doit-on s’assoir ?) tellement ça dégouline de métal !

Le point d’orgue, c’est bien sûr le défilé de Main Street où les motos envahissent la rue pourtant longue de plusieurs kilomètres. Avec mon flat twin, mon casque et mon équipement traditionnel, je faisais un peu tâche au milieu des bikers tatoués, montés sur HD et coiffés de l’inévitable bandana… Finalement, l’original du jour, c’était moi, le motard européen dans toute sa splendeur !

Cependant, ne vous fiez pas aux apparences : le biker US typique affiche un look à faire peur mais reste gentil et aimable comme on ne peut l’imaginer en Europe. Il est ravi de prendre la pose pour la photo (si vous le demandez gentiment… Tout se passe mieux quand on traite les autres avec le sourire, c’est au moins une bonne habitude que j’aurais apprise en Floride !) et vous fera même une grimace « badass » (dur à cuire) si vous le voulez… Le nombreux public est très discipliné et, malgré la densité de la foule, il n’y a pas de bousculade. Du coup, on a accès à tout ou presque sans barrière, à condition de respecter les règles bien sûr !

Donc, si il y a un écriteau « do not touch », eh bien, on ne touche pas… Simple non ?

Bien qu’il n’y ait pas que cela, les Harley sont massivement représentées, tant dans le public que dans les stands. Si vous ne l’avez pas encore compris, la Bike Week vous permet de comprendre la position (je dirais même le statut unique) de la firme de Milwaukee sur le marché US : les bikers américains votent massivement en faveur du V2 culbuté en ligne et cela se voit.

Les Harley sont légion et, pourtant, il n’y en a quasiment pas deux identiques. Et c’est bien là que réside la « magie » de la marque : chaque biker peut avoir SA Harley, pas vraiment taillée sur mesure (ou alors, l’addition monte vite !) mais tout de même différente de celle du voisin par le jeu des options et des personnalisations, le tout proposé par les concessionnaires de la marque qui ont bien compris l’intérêt de cette démarche. À l’inverse, les constructeurs japonais semblent toujours perplexes face à ce phénomène (qui n’est pas une mode car ça fait des années, voire des décennies que ça dure !). Ils ont beau multiplier les copies du V2, proposer des cruisers « façon Harley » et tenter de se mettre au diapason des goûts de la clientèle US, rien n’y fait, la grand-mère de Milwaukee reste devant alors que ses motos sont chères et, disons-le, rustiques.

Je n’ai évidemment pas tout vu de la Bike Week (impossible à moins d’y passer la semaine complète et encore !) mais si le sujet vous intéresse, je ne peux que vous recommander l’ouvrage très complet d’Hervé Rebello « Ma Daytona Bike Week à moi ! » (que vous pourrez trouver à http://www.bikers-globe.com/m/news/view/Daytona-Bike-Week).

Publié dans à travers mes découvertes | Laisser un commentaire

Stupidité des masses, une preuve de plus ?

Le billet récent de Thierry Crouzet, « la désintégration du marché du livre » apporte une lumière crue sur une série de signaux récurrents : la stupidité des masses augmente, elle ne diminue pas avec l’apport des nouvelles technologies.

Je cite ici un extrait de ce billet que je trouve particulièrement savoureux :

Chaque année, il se vend un peu moins de livres : -2,7 % en 2013 par rapport à 2012. Le plus inquiétant, c’est la concentration des achats sur les têtes de gondole. On avait espéré le contraire avec l’arrivée des librairies en ligne. Chris Anderson avait théorisé l’avènement de la longue traîne. Un étalement des ventes sur des millions de références avec une perte de vitesse pour les best-sellers. On assiste au phénomène inverse. La courbe s’est certes allongée, mais elle s’est creusée démesurément. On a quelques titres qui vendent énormément, puis tous les autres qui se disputent des miettes.

J’adore ce genre de « déception » car l’Internet en est plein : ça devait renforcer la démocratie, l’ouverture d’esprit des gens, la paix dans le monde, bla bla bla (j’en oublie forcément des utopies dégoulinantes qui n’ont jamais eu leur chance !). Je dois avouer que ça me fait bien rire quand on s’aperçoit que « ah zut, on attendait ça et c’est pile le contraire ! »…

L’évolution du niveau de la stupidité humaine et de son influence sur la société (au sens large) est un sujet qui me fascine. Je l’évoque dans mon livre « Cette révolte qui ne viendra pas » et je ne peux m’empêcher de revenir dessus de temps en temps (comme dans ce billet récent « Pourquoi notre société récompense-t-elle la stupidité ?« ). J’en suis arrivé à la conclusion que ce phénomène (la stupidité humaine, son évolution et son influence) est devenu le principal facteur permettant d’expliquer le monde tel qu’il est (et comment il est devenu ainsi). Un exemple ? OK !

Prenons Hitler, l’archétype du type maléfique, n’est-ce pas ?
Donc, c’est le « mal » (et la volonté de faire le mal) qui est le facteur dominant dans les actions et conséquences d’Adolf, d’accord ?
Eh bien non, c’est la stupidité. Pas celle d’Adolf (encore que…) mais celle du peuple Allemand qui a élu ce -sale- type, lui permettant ainsi de laisser libre cours à ses mauvais instincts… Remarquons au passage que le peuple Allemand n’est pas le seul à commettre ce genre de bévue : les Italiens ont fait pareil avec Berlusconi, les Américains avec Bush (2 fois !) ou même les Français avec Chirac (2 fois !) et Hollande. On admettra aussi que c’est plus la stupidité qui caractérise Bush, Berlusconi, Chirac ou Hollande plutôt que le côté maléfique…

On va croire que j’exagère ou que je plaisante mais pas du tout, c’est très sérieux !
Je pense vraiment que la stupidité est le facteur dominant. Regardez autour de vous et réfléchissez : forcément, vous en arrivez à la même conclusion.

Que peut-on faire contre cette tendance qui nous plombe ?

Tout d’abord, dénoncez les comportements stupides plutôt que les excusez. Ensuite, faire les bons choix, restez à l’écart de la pensée unique et des comportements formatés et, enfin, ne fréquentez que des gens positifs et intelligents… Pas facile hein !

Publié dans La terrible vérité | 4 commentaires

Petite différence, grosse conséquence…

La nouvelle selle de la Z1000 a été réalisée par un artisan du coin (genre tatoué/barbu…) et je lui avais donné « flat and low » comme instruction (il repartait de l’ancienne selle de la LTD, celle à « deux étages », épaisse, grosse et moche).

Du coup, l’assise est plus proche du sol et je peux enfin toucher les deux pieds par terre, bien à plat. Mais, là où c’est intéressant, c’est que je peux déjà noter une différence dans le comportement général due, selon moi, à ce léger abaissement du centre de gravité machine+pilote… Comme quoi, 20 mn de différence, ça se sent !

Une belle selle désormais !

Une belle selle désormais !

Publié dans Restoration Z1000 | Laisser un commentaire

Restauration/modification d’une Kawasaki Z1000

Quand j’étais jeune, c’était LA machine au sommet (juste avant, c’était la CB750 Honda bien sûr…). Inaccessible à l’époque, j’ai pu me la procurer dernièrement, après avoir beaucoup cherché : soit je trouvais des machines en piteux état, soit des motos impeccablement restaurées mais à un prix astronomique !

Et puis, coup de chance, je suis enfin tombé sur cette Z1000 LTD de 1980, dans un état acceptable et pour un prix modique. Je n’ai donc pas hésité et j’ai commencé le projet.

Tout d’abord, remplacer l’horrible 4-en-1 par une réplique des 4 pots de la Z1 (oui, je m’autorise quelques entorses par rapport à la vraie Z1000 LTD car je ne vais pas faire comme ces collectionneurs pointilleux qui veulent une machine absolument authentique et qui, par exemple, vont refuser des reproductions des compteurs parce qu’il n’y aura pas le logo NipponDenso dessus…).

Ensuite, la selle qui était bien moche (dans tous les sens du terme). Il reste encore bien du travail mais voici déjà quelques images de ce projet…

Publié dans Restoration Z1000 | Laisser un commentaire

Il n’y a que la moto pour procurer autant de plaisir, même pendant une courte ballade… La vidéo permet aussi d’apprécier le « décor floridien » (manque juste l’océan, pas loin pourtant) !

La machine : BMW R850R, la caméra, GoPro of course…

Publié le par alefebvre | Laisser un commentaire

Deux casques sur un capot…

Quel meilleur symbole d’une ballade en préparation que ces deux casques posées sur le capot d’une voiture…

DSC_5359

Publié dans casques moto, Enjoy the ride | Laisser un commentaire

Le vrai « mal français » dans les grandes largeurs !

Voici l’exemple type de ce qui ne va pas dans notre pays. Je reprend ici des extraits de l’article du quotidien Le Monde qui, comme plein d’autres, a commenté cette affaire (voir à http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/14/un-lyceen-poursuivi-pour-avoir-filme-nancy-a-l-aide-d-un-drone_4366386_3224.html) :

C’est une première en France. Le tribunal de Nancy a convoqué un lycéen de 18 ans parce qu’il a filmé la ville à l’aide d’un drone, a indiqué à l’AFP le procureur de la ville jeudi 13 février. Publiée sur Internet, la vidéo a été vue plus de 400 000 fois, ce qui n’a pas manqué de susciter l’intérêt des autorités, qui le poursuivent pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Le jeune homme a ignoré deux arrêtés qui régissent l’utilisation d’aéronefs pilotés.

« Manifestement, il ne s’est pas bien rendu compte de ce qu’il faisait, mais l’usage de drones est très réglementé, de même que tout aéronef qui circule dans l’espace aérien », a expliqué M. Pison, avant de justifier cette poursuite par les risques liés en cas d’accident, ainsi que la violation de la vie privée que pouvait entraîner ce type d’engins.

La vidéo comporte des prises de vues de Nancy fin janvier, notamment de la place Stanislas ainsi que des monuments les plus célèbres de la ville lorraine.

Le jeune homme « a déjà créé deux sociétés : l’une dans la communication, l’autre dans la location de caméras et drones », indique la radio. Un succès qui aurait fait des jaloux car, selon la rumeur, « c’est un concurrent en colère qui a alerté les autorités ».

Après une audition cette semaine par les gendarmes, le lycéen comparaîtra devant le tribunal correctionnel dans les prochains mois – « une première qui servira sans doute d’exemple. [Les drones ont] été une des meilleures ventes de Noël et très souvent les jeunes utilisateurs méconnaissent les risques de crash, et la loi en vigueur ».

Pour être complet, voici la vidéo en question (regardez-là, ça vaut le coup, c’est très beau) :

Selon moi, cette affaire est tout à fait scandaleuse mais pas pour les raisons visées par la Justice… Voilà un jeune qui a une bonne idée, du talent et qui réalise quelque chose de beau, qui met en valeur cette ville et, au lieu de le remercier, on le poursuit !

Comment fait-on pour ne pas comprendre que c’est ce type d’attitude qui va tout tuer dans notre pays ?

Sous couvert de sécurité maximum, il ne faut surtout plus rien faire… Alors, quoi, les jeunes sont-ils seulement condamnés à se trainer dans des études sans intérêt avant de faire la queue chez Pole Emploi ?
C’est vraiment cela qu’on veut ?

Dans cette vidéo, on voit bien qu’il maitrise complètement le maniement de cet engin… ça ne suffit pas comme démonstration ?
Ben non, faut remplir des formulaires à n’en plus finir, passer des examens absurdes et, surtout, ne pas déplaire à l’administration qui aura été prévenue par un jaloux utilisant l’arme ultime : la dénonciation. Ah parce que ça, en France, on aime bien, dénoncer… Pratique, rapide, efficace !

Mais, franchement, vous ne voudriez pas que le côté « pratique, rapide, efficace » s’applique à autre chose qu’à la dénonciation en France ?

Publié dans La terrible vérité | Un commentaire

Le projet avance, pas aussi vite que je le voudrais toutefois…

Je viens de finir les transcriptions des interviews menées avec Eric Offensdat et, rien que cela a représenté un gros travail (je suis heureux de l’avoir terminé d’ailleurs !). Je vais pouvoir intégrer ces interviews dans le livre (chapitre « le grand témoin »).

Publié le par alefebvre | Laisser un commentaire

Un excellent livre : engines of change.

Je viens de terminer l’ouvrage de Paul Ingrassia : Engines of change.

C’est un livre excellent quand on s’intéresse à l’histoire et à l’évolution de l’automobile. Dans ce domaine, je pense toujours que le tout meilleur livre en la matière est « 50 ans d’autombobile » de J.A. Grégoire mais l’ouvrage d’Ingrassia est plus accessible.

Je lis tout le temps mais je ne vous parle pas de chaque livre lu, seulement des meilleurs !

Publié dans Livres | Laisser un commentaire

3ème édition de mon livre sur le SimRacing

Oui, je sais, beaucoup d’entres vous vont dire « mais on s’en fiche de son bouquin sur les vroum-vroum virtuels, qu’il avance sur le 3ème tome de perdu dans le temps, bon sang ! » (ou quelque chose d’approchant…), non ?

La vérité est que, bien sûr, je préférerais annoncer le T3 de « perdu dans le temps » plutôt que la 3ème édition de « SimRacing » mais chaque chose en son temps… Déjà, je suis assez content d’avoir pu trouver un peu de temps pour boucler cette mise à jour importante que j’avais en tête depuis un bon moment. Bonne chose de faite donc.

amazon-ed3

Ensuite, il est pour moi très important de montrer que lorsque je publie un livre, c’est toujours dans une perspective de long terme : il ne s’agit pas de faire un « one shoot » mais bien de faire évoluer l’ouvrage à travers des éditions successives. C’est ce que j’ai fait avec « cette révolte qui ne viendra pas« et « la malédiction des champions du monde de F1« , entre autres. Et c’est bien ce que j’ai l’intention de faire avec les autres. Donc, cette 3ème édition est une preuve de plus de mon engagement envers mes livres, s’il en fallait.

Revenons au SimRacing. Cette 3ème édition est l’occasion d’une « modernisation » du contenu et de la structure (par terminée d’ailleurs, la modernisation). Je vais continuer à faire des mises à jour régulièrement comme je l’avais fait pour la seconde édition (16 mises à jour entre mai 2012 et novembre 2013 !).

Pour le reste, laissez-moi encore un peu de temps et je vais finir de remonter à la surface pour reprendre mon travail d’écriture, le vrai…

Publié dans Mes livres, Sports mécaniques virtuels | Laisser un commentaire

Retrouvez mes chroniques sur le SimRacing sur le blog TheRacingLine !

J’écris régulièrement pour l’excellent blog de Dimitri Beaufrère : TheRacingLine.

racingline

Vous pouvez retrouver mes chroniques à partir de cette page => http://theracingline.over-blog.fr/categorie-12375375.html

Publié dans nouveauté | Laisser un commentaire

Mise à jour majeure : troisième édition de ce livre !

La première édition date de juin 2009. En mai 2012, j’ai pu publier la seconde édition (papier & numérique) et faire profiter les lecteurs de la première…

Depuis, j’ai publié 16 mises à jour (plus ou moins mineures) de la seconde édition !

Il était temps de la faire évoluer… J’ai réorganisé les chapitres et j’ai ajouté du contenu. Cette mise à jour majeure méritait bien de passer en 3ème édition, non ?

J’en ai également profité pour faire évoluer la couverture des versions papier et de celle pour le Kindle.

amazon-ed3

Ici, on peut voir la nouvelle couverture pour la version Kindle

itunes3ed

Et là, c’est la version iTunes pour l’iPad… On voit aussi qu’Apple n’est pas aussi rapide qu’Amazon pour mettre à jour sa base de données car la description est toujours celle de la seconde édition…

BookCoverPreview

Enfin, voici la couverture de la version papier… Vendu sur Amazon également.

 

Publié dans nouveauté | Un commentaire

Pourquoi notre société récompense-t-elle la stupidité ?

Dans cet article, je voudrais expliquer que notre société poursuit les « maléfiques » mais récompense les « stupides » alors que ces derniers sont bien plus nombreux que les premiers. La police, par exemple, s’occupe principalement des maléfiques alors que les dégâts qu’ils causent sont relativement faibles quand on les compare à ce que font les stupides.
Avant d’aller plus loin, il faut définir ce qu’on entend par « stupide » et, heureusement, il y a un excellent petit livre à lire sur le sujet que je vous recommande chaudement !
Résumons ici la conclusion de cet ouvrage : les stupides sont nocifs. Aucune indulgence ne devrait être permise à leur encontre.

Alors pourquoi dire que la stupidité est récompensée ?

Déjà, il faut constater qu’elle est le plus souvent excusée : c’est pas de sa faute, il ne savait pas, bla bla bla… On a tendance à trouver des excuses aux gens qui font de grands dommages tout simplement parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Mais même quand ils savent ce qu’ils font (fumer, par exemple), on les laisse causer de grands dommages à eux-mêmes et à tous ceux autour d’eux.

On trouve toujours des excuses aux plus abrutis alors qu’on en trouve peu ou moins au plus malfaisants (« les bandits » pour reprendre la terminologie de Les lois fondamentales de la stupidité humaine). On considère qu’il est normal de punir ceux qui font le mal volontairement (on peut comprendre ce raisonnement) mais on ne fait rien (ou pas grand chose) pour mettre hors d’état de nuire ceux qui font le mal sans le savoir ou sans s’en soucier (alors qu’ils sont bien plus nombreux).

Je suis pour une « tolérance zéro » envers les délinquants (en France, ça n’en prend pas le chemin !) mais je ne crois pas que ce soit les délinquants notre plus grand problème actuellement. Donc, je suis aussi pour une « tolérance zéro » envers les abrutis… à l’échelle sociétal, ça serait bien plus efficace !

Alors, pourquoi donc la stupidité serait récompensée et donc encouragée par la techno-structure ?

J’explique pourquoi dans « Cette révolte qui ne viendra pas » : la techno-structure a besoin d’une large population soumise et dépendante pour prospérer et les abrutis sont la meilleure cible à viser pour qu’elle étende sont pouvoir, son influence et donc sa pérennité. C’est pour cela qu’il y a toujours une indulgence (mal-placée) envers les nocifs irresponsables : comme ils sont irresponsables, on a besoin d’une « entité » pour s’en occuper et comme ils sont nocifs on a encore plus besoin d’une entité pour s’en occuper !

Voilà pourquoi la bêtise la plus crasse est encouragée dans les médias (exemple : les émissions dites de télé-réalité). Voilà pourquoi on considère comme « normal » que la plupart des gens fassent preuve d’un exhibitionnisme débridé (et sans intérêt d’ailleurs) dans les réseaux sociaux et ainsi de suite. Plus le niveau sera médiocre et plus la techno-structure aura de facilité à imposer sa suprématie (c’est déjà fait).
Publié dans La terrible vérité | 7 commentaires

Comment écrire ? Un article pour vous aider à vous lancer !

Aujourd’hui, je vais tenter de répondre posée par Stéphane :

En fait ma question est super simple (enfin ma question mais probablement pas la réponse).

Voilà j’ai toujours été attiré par l’écriture et régulièrement je veux me relancer dedans. Mais voilà je sais pas comment commencer. Au début j’y allait franco tête baissée dans l’écriture. Mais forcement c’est pas la bonne solution car tu arrives souvent devant un mur qui te décourage.
J’ai ensuite essayé de créer tous mes personnages d’abord. Mais là aussi parfois je me retrouve devant un mur car ton histoire tourne autour de tes persos et inversement aussi.
Pareil pour le lieu. J’habites dans l’Ain mais faire une histoire à « Ambérieux-en-Dombes » c’est moins « sexy » que Salem hein ^^
La dernière fois que je me suis relancé dedans j’ai carrément créé mon lieu ! J’ai pris une carte des USA, pris une ville paumé et tricoté autour de cette ville (car c’était vide autour) avec des noms de routes etc. J’ai pensé que c’était la meilleur solution. J’avais même fait un plan sur papier de la ville ^^

« Vaste programme » comme dirait De Gaule… En fait, la réponse la plus simple c’est « d’aimer cela ». Cela marche aussi pour « parler en public » (un autre thème redouté par beaucoup) : si on aime cela (se donner en spectacle d’une certaine manière…), c’est assez facile. Si, en revanche, on est terrifié face à une audience, eh bien les mots ne vont pas sortir facilement de votre bouche !

Trop simpliste, peut-être… OK, je vais donc vous donner quelques conseils pour au moins démarrer. Selon moi, les deux pièges à éviter sont les suivants :

  1. trop de préparation en amont.
  2. vouloir trop bien faire (ce qui conduit à la fameuse « angoisse de la page blanche »).

Expliquons cela en détail…

Trop de préparation en amont

Certains vous diront que, avant de commencer à écrire votre histoire, il faut avoir un maximum de données sur le scénario, les personnages, les lieux et ainsi de suite.

Laissez-moi vous dire que je n’y crois pas du tout !

J’ai procédé ainsi quelquefois et ça ne m’a servit à rien : quand je me suis mis à écrire, je n’ai pas respecté le scénario prévu, les personnages profilés sont restés des notes et les personnages qui se sont révélés ne sont pas allés aux endroits préparés… Bref, flop total. Mais, en revanche, ce que j’ai rédigé à cette occasion s’est révélé bon car j’ai suivit le flux du moment (ce que d’autres nomment « l’inspiration »). OK, super mais alors, comment fait-on quand on a PAS cette fameuse inspiration ?

Ce qui nous conduit au point N°2, vouloir trop bien faire…

Vouloir trop bien faire ou l’angoisse de la page blanche

Ah, quel auteur n’a pas connu cela ?

Les conditions sont réunies, vous êtes devant votre papier ou votre machine et… rien !
Chez moi, ça peut durer des semaines !

J’ai fini par apprendre comment éviter cela en comprenant comment ça m’arrivait… Je me heurtais à un mur (pour reprendre l’expression de Stéphane) parce que je voulais trop bien faire, écrire l’histoire juste comme il faut du premier coup. Pour moi, c’est la meilleure manière de me bloquer pour de bon et pour un moment. Pour arriver à faire sortir votre histoire, il faut écrire, écrire, écrire, voilà tout. Ecrivez, même si c’est mauvais, même si c’est à côté de la plaque, même si la fameuse inspiration vous emmène loin de la cible prévue. Ce qui compte, c’est d’écrire et de corriger après. Vous avez tous pu constater combien il est plus facile de corriger le texte des autres que les siens propres, n’est-ce pas ?
Eh bien là, c’est pareil : il est plus facile d’écrire sans se mettre d’objectif que de vouloir cracher le bon texte du premier coup. Et, du coup, grâce à ce « lâcher prise », mes premiers jets sont souvent utilisables (OK, avec pas mal de rewrite aussi). Et c’est exactement ce que je suis en train de faire en ce moment pour cet article : pas d’idées préconçues (lorsque j’ai décidé de répondre à Stephane, croyez-moi ou pas, je ne savais PAS ce que j’allais écrire mais j’avais confiance que ça allait venir « en marchant »).

Bref, je ne peux vous garantir que mes petits conseils vont marcher à tous les coups pour tout le monde mais mon expérience m’a montré que c’était le meilleur moyen d’avancer pour moi.

Publié dans Livres | Un commentaire

Une pause dans mes projets de livres…

Je dois vous avouer que, en ce moment, je ne travaille pas sur mes livres, pas du tout…

Non pas que je sois devenu paresseux ou dégouté par l’écriture, non, rien de tout cela (heureusement, hein !). Tout simplement, depuis presque trois mois, je suis complètement et totalement mobilisé par la mise en place du LMS pour Montessori.fr.

J’espère pouvoir reprendre mon activité habituelle d’ici deux mois maximum.

Juste avant de plonger dans ce projet, j’ai participé activement à la traduction du livre de Grant Cardone « Vendre ou perdre », ce qui s’est avéré être un projet très prenant lui aussi.

Bref, ça fait donc des mois que je n’avance pas sur le tome III de « Perdu dans le temps », ni sur mes autres projets (dont je parlerais quand j’aurais avancé dessus, justement…). Si j’étais un écrivain connu dont les créations sont attendues, cette « pause » aurait une certaine importance. Mais, vu mon statut, je ne vous fait part de cette situation juste au cas où…

Publié dans Mes livres | 7 commentaires

Auteur/lecteur : un échange de qualité qui fait du bien !

Je n’ai pas autant de lecteur que je le voudrais mais, au moins, ceux qui m’écrivent me montrent qu’ils sont des lecteurs de qualité. Qu’est-ce qu’un « lecteur de qualité » ?

C’est celui qui a compris votre démarche et qui en fait une analyse exacte dans son commentaire. Et quand on peut lire un échange comme celui que j’ai reproduit ici, on se dit que, finalement, on a bien de la chance d’avoir réussit à intéresser ce type de personne…

Voici un extrait d’un échange par email que je viens d’avoir avec Ivan Wellesz (lui-même auteur d’un livre technique, que je ne connaissais pas avant) :

=======

Bonjour,

Une liste de suggestions et d’interrogations concernant la tournure de quelques phrases relevées pendant ma lecture de « Perdu dans le temps » (version Kindle – emprunté Premium – pas de remboursement attendu !)

(Dommage que les ‘notes et signets’ ne puissent pas être sortis de la liseuse. Par bonheur, ma motivation à contribuer aura été largement suffisante pour prendre le temps de les recopier dans ce courrier… preuve que j’ai apprécié la lecture de l’ouvrage.)

 

… (j’ai viré ici les suggestions de corrections mais je peux dire qu’il y en avait un paquet que je suis justement en train d’appliquer à « Perdu dans le temps » pour le mettre à jour).

 

Et j’en ai sans doute laissé un peu pour vos autres lecteurs 😉 En tout cas, j’en ai vu souvent plus dans bien d’autres ouvrages qui ne bénéficient pas du passage entre les mains des correcteurs professionnels auxquels les éditeurs ont recours. Et je suis toujours aussi étonné du nombre de fautes que je relève dans mes propres messages. On ne se méfie jamais assez de ces parasites  🙂

Je pense qu’il n’est pas nécessaire que j’en rajoute pour que vous sachiez que j’ai vraiment apprécié la lecture de votre roman. Si ça n’avait pas été le cas… Je vous souhaite donc tout le succès que vous ne manquerez pas d’obtenir avec les suites que vous lui préparez et toute autre invention que vous pourriez manigancer pour rafraichir le genre bien trop pollué par la marchandisation cinématographique.

En passant, je tiens à exprimer ma préférence pour le tome 1 qui se démarque par son optique intimiste. On se prend bien au jeu en cherchant à imaginer comment on se sortirait d’un tel pétrin… Cet intérêt bien particulier vient justement du fait qu’il n’y a pas (encore) de réponse formatée dans ce scénario par une « culture » induite par les lectures précédentes.

Bien joué! J’espère que vous saurez trouver le moyen de suivre ce filon aussi loin que possible.

==
Merci pour ce message qui fait vraiment plaisir !
D’autant que j’ai là de quoi améliorer mon livre…
J’ai bien compris que vous aviez préféré le T1 et c’est pratiquement le cas de tout le monde… Quelque part, ça me rend un peu triste que le T2 ne soit pas plus apprécié car le pauvre est nécessaire : sans lui, pas de saga !
En effet, le tome un se suffit à lui-même mais j’ai trouvé dommage de ne pas lui offrir un horizon un peu plus large car, évidemment, je n’avais pu mettre dans ce premier volume tout ce que j’avais en tête… Donc, l’idée d’une saga était séduisante. Mais, pour autant, je ne voulais pas simplement « prolonger » le T1 et décliner ainsi des « épisodes » des aventures de Vincent (cela aurait pu plaire à de nombreux lecteurs mais ce n’est pas ce que je cherche… Ce que je veux, c’est explorer le genre en y apportant quelque chose de neuf, si possible).
Et, bien sûr, ce n’est pas sans risque car voilà que l’histoire qui semblait basé sur le voyage dans le temps (un thème classique dans la SF) se transforme en une histoire sur les mondes simulés (virtuels mais pas « à la matrix » quand même).
Donc, il s’agit bien d’une vraie lutte pour moi : tenter de séduire quand même les lecteurs mais en allant résolument dans une direction que personne n’attend (pire, que personne ne demande !).
Bref, pardon pour ce bavardage mais c’est rare de trouver une « oreille avertie » en fait alors, j’en profite.
Pour vous remercier de ce remarquable effort, laissez-moi au moins vous offrir deux autres ouvrages de ma plume : « un auteur à succès » et « Hacking » en espérant que cela vous plaise également et sans demander le même examen, of course !
Bonne journée et encore merci.
==
Bonjour Alain,Merci pour les exemplaires de Hacking et Un auteur à succès (téléchargés et bien accessible sur mon Kindle).Votre réponse m’encourage à gratter un peu plus ce qui m’a pénétré pendant la lecture du premier tome, et comment je pourrait imaginer en voir la substance déclinée dans le deuxième.

Je retiens bien la démarche qui motive la mise au point d’un mécanisme propre à recevoir toute une série d’histoires possibles et qui resteraient encore à inventer. D’un point de vue tout-à fait personnel, ma (plutôt longue) vie d’informaticien m’a fait apprécier tout particulièrement ces heureuses situations dans lesquels des débouchés inattendus avaient été rendus possibles simplement par la justesse des prémices qui les ont fait advenir. La meilleure surprise vient quand ça s’emboite parfaitement alors que ce n’avais absolument pas été fait pour. On est alors tenté de conclure qu’on aurait eu une sorte d’inspiration. Mais comme je refuse obstinément de croire aux miracles, je préfère analyser ces phénomènes en cherchant à comprendre comment il se fait que ça se soit aussi bien passé…

J’ai effectivement préféré le premier tome à la suite. Si cette suite prolonge l’exploration les différentes réalités, elle se détache aussi distinctement des soucis particuliers du seul personnage auquel le lecteur s’est identifié pendant la première partie. Peut-être que le passage entre la situation solitaire d’un Robinson du temps vers un univers d’intrigues et de manipulations est un peu trop contrasté.

Mais c’est moins par manque de vouloir se prêter à suive l’intrigue que par la frustration de n’avoir pu explorer d’autres situations bizarres. La suite semble se « normaliser » plus ou moins pour devenir un terrain favorable à des intrigues plus orthodoxes. D’autant que je ne peux s’empêcher de penser que l’auteur aurait été tout à fait capable de nous en concocter des bien gratinées.

Bien entendu, mon avis ne prétend à rien d’autre que l’expression d’un ressenti personnel. Chacun apporte à ses lecture les compléments que son imaginaire est disposé à lui fournir. Ce qui fait que le scénario de l’auteur devra passer par toute une collection de prismes plus tordus les uns que les autres. Mais si vous avez relevé une constante en faveur du premier tome, la piste intimiste pourrait être bienvenue pour agrémenter la suite.

Un lecteur largué par la complexité d’une intrigue ou le nombre de personnages devrait pouvoir être repêché par l’illustration de circonstances pratiques, aussi terre à terre que possible. Pour préciser l’idée, j’y verrai bien des situations délicates du genre, un téléphone portable ou un billet de 50€ qui tombe d’une poche en 1980 ou une montre digitale oubliée au poignet et comment ces objets pourraient être reçu. La touche de concret apportée par l’échange de billets devenus des pièces de collection m’accroche bien plus que les effets spéciaux dans les films hollywoodiens.

Je tiens à dire que je fais bien souvent partie d’une minorité, comme beaucoup sur cette terre, je suis donc un très mauvais représentant de vos futurs clients. Alors prenez garde à ne pas accorder une trop grande importance à mes opinions 😉

Je vous souhaite un bonne soirée,

Ivan

====

Merci encore Ivan pour cet échange. Que cela puisse vous encourager à tous prendre contact avec moi car j’adore les échanges avec les lecteurs (comme tous les auteurs je suppose…). Et ne soyez pas intimidé : j’accepte tous les commentaires du moment qu’ils sont sincères et constructifs. Après tout, nous sommes dans cette affaire (écriture/lecture) pour nous faire plaisir, n’est-ce pas ?

Publié dans Mes livres | Laisser un commentaire

Un documentaire extraordinaire sur les origines de la Silicon Valley… à voir !

Dirigé par le physicien Robert Noyce, Fairchild Semiconductor a commencé comme une start-up dont les innovations radicals ont contribué à mettre les États-Unis en position de leader à la fois dans l’exploration de l’espace et dans la révolution de l’ordinateur personnel, en changeant la façon dont le monde travaille, joue et communique. L’invention de Noyce (le circuit intégré) finalement remodelé l’avenir, le lancement le monde dans l’ère de l’information.

Publié dans documentaires IT | Laisser un commentaire

Les raisons du désastre du site Web « d’Obamacare »

Après une bataille politique qui a duré des années, Obama pouvait enfin lancer son site Web qui permettait la mise en oeuvre de son projet de loi fétiche : ObamaCare.
Mais si le président avait bien manoeuvré sur le plan politique, c’est sur le plan technique que le triomphe allait tourner au désastre : à peine lancé, le site s’effondre et se révèle être tout à fait incapable de faire face à l’afflux des utilisateurs…
Ce lancement manqué qui tourne à la catastrophe nationale a fait beaucoup de bruit aux USA (alors que les désastres de Louvois ou du Dossier médical personnel en France sont passés presque inaperçu…), Voyons donc ce qui s’est passé :
Le lancement du site de l’Affordable Care Act a été condamné par une configuration excessivement complexe qui a essayé de relier les bases de données disparates en temps réel.Des millions d’Américains n’ont pas d’assurance santé et devaient passer par le site healthcare.gov pour s’inscrire dans un premier temps et pouvoir souscrire une assurance-santé abordable dans un second temps (d’où le vrai nom de la Loi « Affordable Care Act » souvent appelée « ObamaCare » à cause du président du même nom qui en fait l’acte centrale de ses deux mandats…).

En particulier, le projet a été condamné par une décision relativement tardive d’exiger que des demandeurs d’ouvrir un compte et de laisser le site vérifier leur identité, leur résidence et leurs revenus avant d’avoir accès au choix des plans d’assurances disponibles. Cela signifiait que le site devait passer par des  interfaces en temps réel aux bases de données maintenues par l’Internal Revenue Service (IRS, le fisc américain) et d’autres organismes. Juste avant son lancement, le président Obama comparait le futur site à Amazon pour vanter sa facilité d’emploi… Mais, patatra, les tests préalables révélaient que le site ne pouvait supporter la charge représentée par 500 utilisateurs… Alors que, potentiellement, le nombre d’utilisateurs attendu se chiffrait plutôt en millions ! Sur les sites d’ecommerce, vous pouvez commencer à explorer l’offre sans avoir à vous inscrire au préalable. De même, les sites de commerce électronique sont également prêts à reporter certains détails. Par exemple, Amazon vous enverra immédiatement un e-mail pour confirmer votre achat, puis plus tard vous en envoyer un autre avec un numéro de suivi pour « tracker » la livraison de votre colis.. En revanche, le site fédéral a fait des choix qui auraient mis à genoux même les meilleurs techniciens. De plus, le défi technologique a été exacerbée par les exigences de l’administration qui voulait que chaque élément de ce site extrêmement complexe soit prêt tous à la fois. Les spécifications finales du site sont sorties très tard et elles ont toutes reposées sur le fait que tout devait être prêt en même temps. C’était l’approche « big bang » : les responsables devaient tout faire pour que tout soit prêt le 1er Octobre… Une tâche qui s’est avérée bien au-delà de la capacité et même de la compétences des personnes impliquées.

Publié dans Informatique | Laisser un commentaire

Connaissez-vous le « test de Lessing » ?

Doris Lessing est un écrivain britannique (très célèbre) qui vient de mourir hier.

Je ne vais pas vous parler de son oeuvre (que je ne connais pas) mais plutôt du test qu’elle a inventé dans les années 80 pour prouver la vacuité du système dans le domaine de l’édition… Si vous avez déjà été rejeté par un éditeur, ça va vous plaire !

En 1983 et en 1984, en signe de protestation face au sort réservé aux jeunes écrivains, elle se livre à une supercherie littéraire, publiant sous le pseudonyme de Jane Somers deux romans qui se voient refusés par son éditeur habituel : Journal d’une voisine (Diary of a Good Neighbour) et Si la vieillesse pouvait (If the Old Could), centrés sur les problèmes de la vieillesse, la solitude, la nostalgie, la maladie et la mort.

Voilà, le test de Lessing est la preuve (s’il en était besoin) que les éditeurs ne s’intéressent pas vraiment à la seule qualité des manuscrits qui leur sont envoyés… Car, bien sûr, si elle avait employé son vrai nom, ses propositions auraient été aussitôt acceptées par son éditeur habituel.

Je ne suis pas là pour taper sur les éditeurs (j’ai travaillé avec cinq éditeurs différents avant de décider de m’auto-éditer), c’est simplement pour vous démontrer que le rejet n’a rien à voir avec le talent…

Publié dans Livres | 2 commentaires

Il est temps d’oublier Windows, sérieusement !

Lisez cette article et, ensuite, on va en parler : Why I’ve all but given up on Windows.
OK, c’est fait ?

Alors, commentons. Il y avait longtemps que je n’avais pas parlé d’informatique, mais cette fois je crois que ça vaut la peine. Le type qui a rédigé cette chronique est un expert de Windows, il a aussi publié les livres sur Visual Basic et on peut donc le considérer comme très à l’aise sur sa plate-forme. Et pourtant que dit-il ?

Il dit tout simplement que une fois qu’il est passé sur Mac il n’y a plus eu de problème. Le Mac est fiable et ce n’est certainement pas le cas de Windows. Si même lui arrive pas à faire fonctionner Windows correctement, comment voulez-vous en tirer raisonnablement parti ?

Utiliser un Mac est la seule solution raisonnable qu’on puisse conseiller à la grande masse des utilisateurs. Bien entendu Linux est encore préférable mais il demande quelquefois des compétences techniques n’est pas toujours évident d’avoir.

Je ne suis pas un fan-boy d’Apple et je ne vous recommande pas forcément d’utiliser tous leurs produits dans les toutes dernières versions. Toutefois, si vous avez déjà un PC, je vous recommande d’acheter simplement un Mac Mini, même d’occasion. De branchez dessus votre clavier habituel ainsi que votre moniteur et votre souris. Et avec tout ça le tour est joué vous rentrez dans le monde merveilleux de la fiabilité informatique.

 

Publié dans Informatique | Un commentaire

Vidéos de présentation du livre de Grant Cardone « Vendre ou perdre »…

Je prévois de faire une vidéo par chapitre… Voici la playlist !

Publié dans Livres | Un commentaire

Introduction au livre « Vendre ou perdre » de Grant Cardone

Voici la première d’une série de vidéo sur le livre de Grant Cardone « Vendre ou perdre« …

J’ai l’intention de présenter ainsi ce livre chapitre par chapitre !

En le relisant encore et encore, j’ai réalisé que son contenu méritait (et même demandait…) une présentation. En effet, sinon, on aurait tendance à passer son chemin en se disant « comment un bourrin d’américain comme ce vendeur pourrait m’apprendre quoi que ce soit d’intéressant ? ». Or, justement, Grant Cardone gagne à être connu et son livre gagne à être lu. C’est avec le recul qu’on comprend que cet ouvrage contient une multitude de pépites qui ne se limite pas au domaine de la vente…

Donc, j’ai décidé que ma mission était de vous permettre d’aborder ce livre avec les éléments nécessaires.

Publié dans Livres | Laisser un commentaire

Psychanalyse : l’affabulation à grande échelle !

Qui n’a pas été un jour interpelé par cette notion, la « psychanalyse » ?

Je dois avouer que je ne m’y intéressais que de loin mais je n’avais jamais compris l’incontestable fascination qu’exerçait un Jacques Lacan, par exemple, sur l’intelligentsia Française…  Et, bien sûr, il y a l’incontournable figure de Freud même si on ne connait pas avec précision (ni profondeur) ni sa vie ni son oeuvre. Tout cela restait brumeux pour moi avec quelques représentations de Freud (ou même de Jung) au cinéma. Il m’arrivait même d’évoquer l’inconscient collectif de Jung sans vraiment savoir de quoi il s’agissait.

Tout a changé avec ces deux livres !

Tout d’abord, nous avons Le livre noir de la psychanalyse (publié en 2005, seconde édition en 2010) et, ensuite, plus tard (publié en 2010), Le crépuscule d’une idole de Michel Onfray.

Je viens de finir ces deux livres (sur papier, pas de version kindle de ces ouvrages, hélas !) et j’ai eu envie de vous en parler.

Je dois avouer que j’ai été complètement fasciné par la lecture de ces deux livres. Bien que les titres de ses ouvrages laisse peu de place au doute, je dois dire que j’ai été époustouflé par le contenu. J’ai commencé par le livre de Michel Onfray et j’ai terminé par le livre noir. Comme le dit si bien Michel Onfray, toute l’aventure freudienne est une extraordinaire affabulation. On est là en présence d’un mécanisme, d’une escroquerie, qui s’est déployée tout au long du XXe siècle et qui a eu un succès surprenant. C’est d’ailleurs cela qui m’a intéressé au premier chef. Car nous sommes en présence d’un phénomène tout à fait comparable au début du christianisme.

Si on se demande comment comment la fable chrétienne a pu se répandre et resté aussi présente aussi longtemps, eh bien il suffit de se pencher sur le freudisme pour en avoir une comparaison tout à fait valable sur bien des points. Qu’une pseudo science aussi ridicule et aussi tiré par les cheveux que le freudisme est pu ainsi prospéré est une énigme que Michel Onfray explique très bien en nous proposant une série de raisons pour lequel cette doctrine a pu s’imposer s’ancrer durablement dans le paysage médical, en France tout du moins.

Avec le freudisme, nous sommes en présence d’un dogme implacable qui résiste à tout les examens grâce à des mécanismes de défense imparable. Les défenseurs de ce dogme usent et abusent du sophisme et du raisonnement circulaire. Ainsi, comme le dirait Schopenhauer, ils sont certains d’avoir raison en toutes circonstances.

Grâce à ces deux ouvrages, on a aussi droit à une galerie de portraits haute en couleurs où se succèdent des escrocs les plus imaginatifs et les plus dépourvus de scrupules comme Lacan ou alors carrément complètement cinglée comme Dolto. Que ses personnages douteux puisse avoir vu un tel rayonnement intellectuel en dit long sur sur le déclin culturel en général et français en particulier. En effet, qu’un Lacan ait pu ainsi s’imposer et prospérer relève du paranormal et explique bien pourquoi nous sommes désormais loin de l’influence qu’on pouvait avoir à l’époque de Camus dont c’est en ce moment le centenaire.

La morale de cette histoire ?

Ne vous laissez pas impressionner par le jargon délirant des technocrates et/ou des pseudo scientifiques. Ces deux livres montrent, s’il en était besoin, que la crédulité humaine est toujours au plus haut et qu’on trouve toujours des petits malins pour en profiter.

Publié dans La terrible vérité, Livres | 5 commentaires

Vendre ou perdre, le livre de Grant Cardone

Avec mon fils Val (qui a joué le rôle de traducteur), nous venons de publier le livre « Vendre ou perdre » de Grant Cardone. Ce dernier est un expert du domaine de la vente, très connu aux USA mais, évidemment, beaucoup moins en Europe.

C’est pour le faire connaitre que nous avons décidé de publier son livre phare mais aussi et surtout parce que ce livre est vraiment génial !

Oui, même si la notion de « vendre » vous rebute, vous êtes concernés… En effet, qui ne doit pas convaincre de nos jours ?
Or, convaincre, c’est vendre !

VOP

La couverture de « Vendre ou perdre » de Grant Cardone.

Pour mieux comprendre ce que peut vous apporter ce livre, je vous invite à jeter un oeil sur le site que nous avons mis en place à propos de ce livre http://www.vendreouperdre.com/

 

Publié dans Livres | Laisser un commentaire

Le seul usage raisonnable pour le Coca-cola…

Le Coca-Cola est une boisson au succès planétaire… Mais je n’adhère pas à cette forme de consensus !

Selon moi, ce produit est du poison, devrait être interdit et voilà ce que je propose quand vous mettez la main sur une de ces canettes :

Voici le seul usage raisonnable des canettes de Coca : à l’évier !
Et ça marche pareil pour toutes les variations : Coca Light, Coca zéro, etc.
Cette vidéo n’a pas été éditée, ni tronquée, aucun trucage !

Publié dans La terrible vérité | Un commentaire