Conférence Periscope : ce qui n’est pas arrivé sur Internet alors que c’était pourtant annoncé !

La conférence du jour portait sur le sujet suivant : ce qui n’est pas arrivé sur l’Internet alors que c’était annoncé (depuis 2000 et après)…
Not happening on the Internet from Alain Lefebvre

Et voici la vidéo :

La vidéo de la conférence en direct de ce dimanche sur l’intelligence artificielle

Aujourd’hui, j’ai pu mener à bien ma seconde « conférence Periscope ». Cette fois, vous l’avez compris, le sujet portait sur l’Intelligence artificielle… Voici la vidéo de cette conférence :

Et puis, j’avais tout de même préparé quelques slides… Les voici :
IA, Ia grande question from Alain Lefebvre

Conférence en direct dimanche 22 novembre sur l’intelligence artificielle

Ma première expérience avec Periscope a été strictement privée (seuls mes fils ont assisté à cette conférence sur l’Histoire avec un grand H…), mais, pour la prochaine, vous êtes invités !

Dimanche 22 novembre à 20H00 précise (heure française), je vais remettre cela avec, cette fois, « l’intelligence artificielle, à quoi s’attendre ? » comme sujet. Pour y assister, c’est simple : il vous faut installer l’application Periscope sur votre iPhone, iPad ou appareil Android et me suivre (cherchez « Alain Lefebvre », tout simplement). Lorsque je vais lancer la conférence, vous serez prévenu et invité à me rejoindre…

Pourquoi avoir choisi cette application plutôt que YouTube qui permet aussi des diffusions en direct ?
Eh bien, pour deux raisons : tout d’abord, YouTube est un peu contraignant et terme de configuration (il faut installer un encodeur) et, surtout, YouTube ne permet pas les commentaires en temps réel qui s’affichent sur l’écran du conférencier (alors que c’est justement l’intérêt principal de Periscope, car cela permet une interactivité bienvenue).

Mais, à l’avenir, l’idéal serait de diffuser sur les deux à la fois, si toutefois je décide de poursuivre l’expérience plus régulièrement… Mais n’anticipons pas.

Alors, et ce sujet « l’intelligence artificielle, à quoi s’attendre ? », pourquoi l’avoir choisi ?
Eh bien, j’avais prévu de faire un livre sur ce sujet, mais avouons-le, cet ouvrage n’avance pas pour diverses raisons… D’où l’idée de rebondir en transformant le matériel que j’ai déjà accumulé en une conférence interactive !

Initialement, j’avais justement prévu d’écrire ce livre pour mes fils afin d’attirer leur attention sur ce sujet que je juge important. Mais, avec ces « conférences Periscope », l’objectif est atteint avec une économie de moyens appréciables…

Pour vous préparer au mieux à ce mini-événement, je vous propose de voir (ou de revoir) la petite vidéo de présentation que j’avais préparé pour le livre (qui, finalement, restera à l’état de projet non-achevé) :

Et puis, j’ai tout de même préparé quelques slides… Les voici :
IA, Ia grande question from Alain Lefebvre

Evidemment, après la conférence, je vais publier la vidéo sur ce blog (comme la dernière fois) pour ceux qui auront manqué le rdv ou qui ne veulent pas s’embêter avec Periscope…

L’épineuse question de la sécurité informatique

Voilà un sujet qui concerne tout le monde, vraiment tout le monde désormais et qui, pourtant, est le plus souvent traité avec légèreté, quand il est seulement traité !

Or, ce problème (car c’est un problème, même si vous ne vous en êtes pas encore rendu compte…) va devenir de plus en plus pressant avec notre usage toujours plus large des réseaux, bientôt pour les objets après les PC et les smartphones.

Voilà pourquoi il est important de lire l’article de Laurent Poulain « Le triste état de la cyber-sécurité« . Il porte un regard lucide et pertinent sur l’état des lieux (triste donc).

Les constructeurs de PC comme les banquiers : nocifs pour leurs clients !

Je vous recommande de lire « Crapware préinstallé: l’année 2015 s’annonce fructueuse » sur le blog de Laurent Poulain. Cet article nous démontre, s’il en était besoin (on sait où les constructeurs de PC sont tombés depuis le comportement de Dell…) que les constructeurs de PC sont devenus nocifs pour leurs clients, tout comme les banquiers… Triste époque !

Peut-on dire (et écrire) qu’on a développé la meilleure application de dating du monde ?

C’est en tout cas le pari de mon fils Valentin!

Dans l’article ci-dessous dont il est l’auteur, il explique en quoi son projet se démarque de la multitude d’offres dans le secteur de la rencontre en ligne (dating).

swipetime

La meilleure application de dating au monde, tout simplement !

Comment peut-on affirmer d’avoir développé la meilleure application de dating, au monde?

Aujourd’hui, il y a déjà plus d’un million d’applications disponible dans l’App Store d’Apple pour l’iPhone et l’iPad. De plus, le domaine du dating est un des secteurs les plus compétitifs de tout le marché des applications mobile… Actuellement, ce secteur est dominé par des géants comme Meetic, Match, Badoo et des nouvelles applications comme Tinder.

Donc, c’est dans ce contexte hautement disputé que j’ai travaillé pour développer SwipeTime et, en me basant sur nos premiers résultats, je peux dire que l’objectif est atteint : SwipeTime est bien la meilleure application de dating au monde!

Avant d’affirmer ceci, je dois préciser que j’ai « fait mes devoirs et appris mes leçons » :

  • Pendant les deux dernières années de ma vie, je me suis consacré à ce domaine, j’ai rassemblé une équipe, développé trois produits différents avec lesquels j’ai expérimenté plusieurs idées.
  • J’ai lu plus de vingt livres (en anglais) portant sur les sujets de la séduction, les relations humaines, les interactions sociales et sur le domaine du dating. J’ai lu et écouté chaque interview possible sur toute personne qui a créé une plateforme de dating (sites et/ou applications).
  • J’écoute tous les jours des podcasts sur le dating/relations sociales et je lis tout ce que trouve dans la presse sur tout ce qui est en lient avec les applications et le dating.
  • Je suis sorti toutes les semaines ces deux dernières années dans des bars, clubs et évènements (à San Francisco, L.A et Paris) pour parler avec des femmes au sujet des rencontres, des applications, des relations, de leurs attentes et leur perspective.
  • J’ai étudié en détail tout ce que je pouvais trouver à propos du monde des applications de dating.
  • J’ai moi-même essayé chaque plateforme possible et j’ai discuté avec les utilisateurs de ces services à chaque occasion.
  • J’ai pris note et documenté tout ce que je voyais et comprenais : les remarques, les retours de mes expériences et mes échanges les plus intéressants et pertinents.
  • J’ai pour mentor le fondateur de l’un des plus grands sites de rencontre d’Europe.
  • J’ai personnellement rencontré et interviewé cinq fondateurs qui ont réussi dans le domaine des sites de rencontres.

Bref, cet intense travail de recherche m’a permis de comprendre quels étaient les facteurs de friction (voire de blocage) dans les solutions actuelles, et donc, l’opportunité que cela représente. Et, après avoir mis le doigt dessus, nos expérimentations m’ont confirmé que nous étions dans la bonne direction.

Le facteur principal de friction réside dans le déluge de messages non sollicités que reçoivent les meilleurs profils (en particulier les profils féminins). Quand une belle-fille s’inscrit sur une de ces applications, elle est vite submergée et, refroidie par cette expérience négative, elle fuit ce service!

Ce problème est bien connu des acteurs du secteur du dating, et cela fait presque 15 ans que le secteur tourne autour de cette problématique.

Le statu quo actuel est de recourir à la technique dite du « double-opt-in » (« double validation » en bon français) pour tenter d’éviter le fameux « déluge non sollicité ». Avant d’aller plus loin, il est utile de faire un petit retour en arrière sur les évolutions adoptées par les acteurs du domaine depuis début 2000 :

Au début, c’était le modèle classique (inspiré des boîtes de nuit) : gratuit pour les femmes, payant pour les hommes, avec la possibilité de contacter tous celles et ceux qui vous intéresse, une fois inscrits.

Puis le modèle entièrement gratuit a pris la suite. Cette démarche d’ouverture, comme un « Open-bar » où tout le monde était invité (et chacun peut envoyer des messages à tout le monde sans limites), et on monétisait le trafic avec de la pub.

Les positions sur le Web étant bien établies, c’est sur le terrain du mobile que la bataille s’est ensuite déplacée…

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Les applications mobiles ont tout d’abord adopté les deux modèles déjà vus (« boîte de nuit » et « open-bar ») avant d’en venir au principe du « double-opt-in » qui nécessite que deux personnes se valident mutuellement anonymement avant d’être « matché » et donc en mesure de discuter ensemble.

La monétisation sur ce modèle « double-opt-in » n’est pas encore très claire, car les acteurs majeurs testent des approches hybrides entre les comptes/fonctionnalités premiums, les abonnements et les pubs.

Aujourd’hui, le statu quo dicte qu’il faut absolument avoir le modèle double-opt-in pour réussir dans ce domaine. Concernant la monétisation, les acteurs actuels penchent forcément pour des abonnements « premiums », car l’historique de cette industrie montre que les plus gros chiffres d’affaires sont venus de ces comptes premiums si convoités.

Cependant, comme bien souvent, le statu quo ne traduit qu’une pensée figée, et SwipeTime propose un nouveau modèle tout à fait unique et entièrement gratuit.

Surprenant dans sa simplicité, ce modèle offre sa chance à chacun pour directement écrire un message à toute personne qui lui plaît. Cependant, cette dernière ne découvrira ce message qu’une fois qu’elle consultera le profil en question, et pourra à ce moment-là répondre pour engager une conversation, ou passer son chemin librement.
Le design derrière cette approche rassemble la découverte de profil avec l’aperçu du premier message, et ne sépare les deux qu’une fois qu’il y a une réponse et que cela devient donc une conversation. Fini les notifications dérangeantes continuelles qui nous amenaient sur une boîte de messagerie débordante de message non sollicité. Sur SwipeTime, chaque utilisateur a le contrôle et le confort d’écrire et de répondre à qui bon lui semble quand il découvre leur profil, un par un. La liberté de revenir en arrière dans la découverte de profils et de sauvegarder ceux qui nous plaisent fait parti des fonctionnalités fétiches des utilisateurs.

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Les modèles des concurrents actuels n’adressent pas les problèmes de friction évoqués plus haut, car ils sont trop polarisés vers un seul sexe et ne permettent donc pas de satisfaire entièrement autant l’homme que la femme… et encore moins gratuitement!
Pour faire simple, il y a deux modèles proposés :

  • Système classique d’étalage virtuel des profils, avec une boîte de messagerie séparée.
  • Système de « match » anonyme avec double validation qui ouvre une conversation dans la partie messagerie.

Le premier modèle, dit « supermarché » est très frustrant pour les femmes qui ne se sentent pas du tout en contrôle et en confort, car submergées de notifications dans une boite de messagerie débordante de profils non sélectionnés et non sollicités. L’homme, lui à sa chance, mais le design qui sépare la boîte de messagerie et la découverte des profils ne lui permet pas de sortir du lot.

Le second modèle, avec le « matching » et la double validation ne permet pas une bonne expérience pour l’homme qui n’a pas pleinement sa chance, car il n’a aucun moyen de communiquer avec la femme avant que cette dernière valide son profil anonymement. La femme elle est sur un piédestal, et apprécie le confort et le contrôle de « matcher » avec les personnes qu’elle sélectionne elle, mais cela se transforme plus en jeu de suspense avant de prendre une décision en acceptant ou en rejetant chaque profil.

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Aujourd’hui SwipeTime innove et introduit un produit qui comble entièrement autant l’homme que la femme, en résolvant pour de bon ces fameux problèmes de friction dans ce domaine du dating :

  • L’homme à toutes ses chances de se démarquer et de sortir du lot en écrivant directement un message à la personne qui lui plaît.
  • La femme elle, a la sensation de confort et de contrôle, en découvrant les profils sur un piédestal, toujours avec le pouvoir de décider librement avec qui engager la conversation.

Tout cela est offert gratuitement dans une application qui est remarquable par simplicité d’utilisation et son look design, ainsi que par son positionnement moderne et exclusif sur l’ultra-proximité.

SwipeTime est à l’image d’une rencontre dans la vraie vie : simple, ouverte, excitante et riche d’aventure!

Nous avons donc vu que les plateformes de découvertes sociales, aussi appelées les sites/applis de rencontres n’offrent pas de bonnes expériences qui comblent pleinement les deux sexes, gratuitement.
Aujourd’hui, les gens utilisent des sites/applis qui sont soit trop chers, soit de basse qualité, soit polarisées vers un sexe, ou même spammeuse.

Avec SwipeTime, nous voulons saisir cette opportunité en offrant la meilleure expérience mobile de découverte sociale avec un nouveau modèle qui satisfait enfin pleinement autant l’homme que la femme, et le tout gratuitement!

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La naissance d’une tendance : la désillusion vis-à-vis du numérique

C’est une tendance qui commence à faire son chemin : les intellectuels réalisent que la généralisation du numérique n’est pas forcément une bonne chose pour nous tous. J’ai déjà publié dans ce sens avec « Le miroir brisé des réseaux sociaux » mais la tendance va au-delà des réseaux sociaux et c’est justifié.

Nicholas Carr (un auteur que j’apprécie particulièrement pour son ton et les sujets qu’il traite) a publié « The Shallows » où il explique ce que l’usage de l’Internet est en train de faire à nos cerveaux (pour celles et ceux qui en ont encore un !). Carr, encore lui, vient de récidiver avec « The glass cage » où, cette fois, son focus est sur l’automatisation de la société et ses conséquences. Mais il ne suffit pas des livres de Carr pour faire une tendance… Mais, il y a d’autres indices !

Le temps (un journal suisse) vient de publier « Le numérique et nous: fin de l’idylle » qui met des mots sur cette tendance. Il y a aussi Andrew Keen qui enfonce le clou avec « The Internet Is Not the Answer« . Surveillez cela, vous allez voir que cette tendance va grossir !