La nullité totale des intellectuels français, une preuve supplémentaire avec Jacques Audiard

Le fils de Michel Audiard n’est pas un cadeau : grande gueule et donneur de leçons, comme tous les bons « intellectuels français ». C’est exactement le genre de type que je déteste, un connard quoi.

Pour s’en convaincre, il suffit de regarder ceci (c’est court, heureusement) :

Rien que la phrase « non, on n’applaudit pas » mériterait une bonne paire de baffes !

Dernièrement, je l’ai entendu cracher sur Netflix qui, selon lui, était la pire des choses. Ah bon ? Et selon quels critère monsieur connard ? Parce que c’est américain… ah…

Encensé par ses copains, monsieur connard est dans la droite ligne des intellos franchouillard : cracher sur tout ce qui est américain… pourquoi ? parce que !

Il me fait penser à ses mêmes intellos parisiens qui s’opposaient à le venue d’Amazon en France. Ceux-là préfèrent sûrement Fnac.fr qui vous traite « à la française » (c’est-à-dire mal… le client est un cochon de payant qui doit se faire pardonner le fait qu’il ait des moyens par une culpabilité sans fin, point).

Monsieur connard se croit tout permis, y compris d’exposer au grand jour ses propres contradictions. Je n’aime pas ce qui vient des USA mais mon dernier film (Sisters, tout en anglais en plus, faut ce qu’il faut !) est un western qui se passe… euh… aux USA en fait. Ah oui, d’accord, pour les autres gens « normaux », ce serait une contradiction ridicule mais pour toi, grand intellectuel, c’est de la créativité, de la liberté poétique… oui, je vois.

Pourquoi tant de rage contre ce petit monsieur dont l’influence réelle est proche de zéro ?

Eh bien justement parce que c’est cette clique minable qui confisque la parole et la détourne sur des sujets sans importances. Les intellectuels français ne sont pas seulement insupportables de suffisance, ils sont aussi des complices de la techno-structure afin de garder le peuple (le peuple ? pouah !) la tête sous l’eau, comme il se doit. Pendant ce temps, eux continuent à vivre grassement des subventions de la CNC (récompense pour services rendus).

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