La nouvelle lutte des classes

Traditionnellement, le terme « lutte des classes renvoyait à l’affrontement entre prolétaires et possédants, ces derniers étant souvent aussi appelé « exploiteurs » (ça veut tout dire !)…

Très en vogue il a quarante ans, cette notion est depuis plus ou moins « passée de mode » désormais. Cela ne veut pas dire pour autant que la lutte entre les prolétaires et les possédants ait disparu !

Simplement, on n’emploie plus trop le vocable « lutte des classes » pour désigner ce combat permanent tant cette appellation parait maintenant désuète et surannée.

Mais peut-être peut-on désormais lui donner une seconde jeunesse ?

En effet, une nouvelle lutte, classe contre classe, est en train de se préciser et toute la force d’une appellation bien sentie ne sera pas de trop pour traduire de l’âpreté du combat en cours… De quoi s’agit-il ?

Tout simplement de la lutte technocrate contre « empoisonnés ». Pas besoin d’expliquer qui sont les technocrates (nos gouvernements + la structure de l’union européenne), vous les connaissez et subissez tous !

En revanche, le second terme (empoisonnés), lui, mérite bien une explication : les empoisonnés, ce sont celles et ceux qui subissent et encaissent les décisions des technocrates. C’est la grande masse du peuple qui doit subir sans rien dire les aliments « dopés » aux OGM, les produits chimiques omniprésents, la surconsommation de médicaments, les ondes électromagnétiques nocives, les vaccins obligatoires et les radiations des déchets des centrales nucléaires (et j’en oublie !).

On voit une illustration de ce combat en ce moment même avec la controverse sur les effets des OGM (suite à la publication des résultats de l’étude de l’équipe du professeur Séralini sur le Nouvel Obs, voir à http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html). Suite au scandale provoqué par ces résultats, la contre-attaque s’organise et on voit les technocrates monter au créneau en tentant de se justifier en minimisant la portée de l’étude en question. Des « experts » d’un avis contraire sont alors complaisamment invités à donner de la voix dans les médias afin que la panique ne se répande pas et que le statu quo demeure : dormez tranquille braves gens, nous veillons.

Cette première réplique n’est que la face visible d’un affrontement souterrain aux enjeux énormes. Mais, justement, ce combat va devenir de plus en plus visible et chacun va devoir choisir son camp prochainement : soit tout accepter des technocrates et mourir à petit feu sous le poids des poisons (certains parfaitement acceptés et même revendiqués comme le tabac et, bientôt, les médicaments), soit regagner sa liberté de choix et avoir de vraies alternatives à sa disposition comme la nourriture bio (pour combien de temps encore ?).

Faites votre choix mais rappelez-vous que le peuple qui accepte de perdre sa liberté pour un peu de confort ou de sécurité ne mérite ni l’un, ni l’autre.

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