Découverte inattendue de PCARS-3 !

S’il y a bien un titre qui a une mauvaise réputation, c’est bien celui-là !

Project Cars version 3 a été très mal reçu par la communauté, encore plus que Project Motor Racing, c’est dire !

Pourtant, si je vous en parle aujourd’hui, c’est pour deux raisons : tout d’abord, le temps a passé et PCARS-3 est désormais un peu oublié, on s’en rappelle comme d’un mauvais souvenir qu’on souhaite évacuer et c’est tout. L’animosité est bien retombée.
Ensuite, parce que j’ai enfin pu l’essayer ces derniers jours et, à ma grande surprise, j’ai plutôt apprécié l’expérience !

Comment expliquer cela ?
Comment puis-je dire du bien d’un titre qui a été quasiment unanimement rejeté et qui est devenu l’un des symboles de ce qu’il ne fallait pas faire ?

En fait, l’explication est simple et réside entièrement dans le nom… En effet, Codemaster (qui venait, en 2019, de racheter Slightly Mad Studios, le développeur à l’origine de PCARS 1 & 2) a eu la très mauvaise idée de nommer Projetc Cars 3 un jeu (sorti en août 2020) qui, objectivement, n’avais vraiment pas grand chose à voir avec les PCARS qui avaient précédés.

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En conséquence, se basant sur le nom du nouveau titre, la communauté fut -légitimement- très déçu et le fit savoir… Vous connaissez la suite de l’histoire, pas besoin de revenir là-dessus.

Revenons à mes impressions lors de ma découverte -tardive !- de ce titre. Si vous arrivez à oublier le nom et à le prendre tel quel (c’est-à-dire pour un jeu, pas une simulation… nuance !), alors ça fonctionne plutôt bien. En fait, ce jeu m’a évoqué terriblement « Need for speed: shift » plutôt que PCARS. Et je dois même dire que j’ai pris un certain plaisir à progresser dans la carrière jusqu’à un certain point : les graphismes sont bons, le comportement des voitures est correct (on peut même dire que les voitures pardonnent beaucoup moins que dans d’autres jeux), les courses sont courtes et animées… Bref, pour s’amuser un peu avec un « jeu de bagnoles », c’est good.

Donc, j’en déduis que le principal problème de ce titre, c’est son positionnement. Si, au lieu de le présenter comme PCARS-3, Codemasters aurait eu la bonne idée (et l’honnêteté…) de l’appeler « Need for speed: resurrection » (je viens de l’inventer !), ça aurait fonctionné et il n’y aurait pas eu le drama de l’époque.

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