== Avertissement ==
Cet article est plutôt négatif. J’y ai mis des éléments que je crois importants mais qui ne sont pas de nature à embellir votre journée !
Donc, si vous voulez profiter de ce début de mois de juin tranquillement, évitez cette lecture…
== fin d’avertissement ==
L’affaire récente de la pétition anti-Bolloré révèle la vraie nature des gauchiasses embourgeoisées : ce sont des révolutionnaires en carton qui se dégonflent dès que « l’adversaire » (avec raison : on ne mord pas la main qui vous nourrit !) vise leurs portefeuilles !
Pour celles et ceux qui auraient besoin d’un résumé de l’affaire, j’ai demandé à Gemini d’en faire un (oui, quand j’utilise l’IA, je n’ai pas honte et je ne le cache pas… et oui, j’ai relu avant d’en faire un copier/coller…) :
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1. La genèse : La tribune « Contre l’empire Bolloré »
L’affaire éclate avec la publication d’une tribune collective initiée par des professionnels du cinéma. Le texte cible directement le milliardaire Vincent Bolloré et l’influence grandissante de son groupe (Vivendi/Canal+) sur les médias et la culture en France.
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Les accusations : Les signataires reprochent à Vincent Bolloré d’utiliser ses médias (CNews, Europe 1, le JDD) pour propager une idéologie d’extrême droite, raciste et réactionnaire.
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L’enjeu cinématographique : Canal+ étant le premier financeur du cinéma français, la tribune dénonce une situation de monopole qui met en péril l’indépendance de la création. Les auteurs craignent une censure idéologique, des pressions sur les scénarios ou l’asphyxie financière des projets qui ne correspondraient pas à la ligne politique du groupe.
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Le succès initial : La pétition recueille rapidement des milliers de signatures, dont de très grands noms du cinéma français (réalisateurs, techniciens, acteurs).
2. Le nœud du problème : L’interdépendance financière
Le malaise s’installe presque immédiatement après la publication. Dans le système du cinéma français, Canal+ est un passage quasi obligatoire pour financer un film à l’aide des préachats de droits de diffusion.
Signer cette tribune revenait, pour beaucoup d’acteurs et de réalisateurs, à mordre la main qui les nourrit ou qui doit financer leurs prochains projets. Les rumeurs de « listes noires » chez Canal+ ou de représailles financières ont immédiatement commencé à circuler dans l’industrie.
3. Les suites récentes : Le grand rétropédalage
Le point d’orgue de cette affaire réside dans le retrait spectaculaire de plusieurs signatures de premier plan, mettant en lumière la fragilité des engagements face aux réalités économiques.
Le cas Juliette Binoche et d’autres stars
Plusieurs figures majeures, dont Juliette Binoche, ont rétropédalé publiquement en demandant le retrait de leur nom de la liste des signataires.
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Les justifications avancées : Pour la plupart, ces artistes ont expliqué avoir signé le texte « trop vite », sans en mesurer toutes les nuances, ou avoir été induits en erreur sur la nature exacte du texte (pensant signer une pétition générale pour la liberté d’expression plutôt qu’une attaque frontale et nominative contre un homme d’affaires).
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L’analyse du milieu : Pour les observateurs et les initiateurs de la tribune, ces rétropédalages sont avant tout le résultat d’un immense coup de pression de la part des agents, des producteurs et des diffuseurs. Pour une actrice ou un réalisateur de renommée internationale, être associé à un boycott de Canal+ peut paralyser des productions de plusieurs millions d’euros.
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En dehors de la maladresse crasse de cette caste de privilégiés (on ne le dira jamais assez mais ces « gens du cinéma » sont des parasites pleurnichard insupportables), on voit bien la profonde mauvaise foi de ces révolutionnaires en carton : je veux pouvoir te cracher à la gueule et je veux pouvoir réclamer ton argent aussi !
Cette mauvaise foi et ce double langage est une caractéristique constante des ces pseudo « bien-pensants ». Prenons le cas des associations féministes (de gauche, forcément !), un autre exemple édifiant. Voici une liste non exhaustive de cas récents où les féministes n’ont pas soutenu les victimes des cas de viols scandaleux parce que le violeur était un émigré…
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L’affaire Lola (2022) : Le meurtre et le viol d’une collégienne de 12 ans à Paris par une ressortissante algérienne sous le coup d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire français).
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L’affaire Philippine (2024) : Le meurtre et le viol d’une étudiante de 19 ans dans le bois de Boulogne par un ressortissant marocain en situation irrégulière, déjà condamné pour viol par le passé.
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Agressions lors de rassemblements ou dans l’espace public : Divers faits divers impliquant des agressions sexuelles commises par des hommes étrangers en situation régulière ou irrégulière.
Et j’en oublie forcément, hélas !
A chaque fois, dans ces affaires déplorables, on a attendu (en vain) l’indignation de ces associations féministes. Mais il semble bien que, pour elles, il y a des viols plus scandaleux (si le violeur est blanc…) que d’autres.
Ces gens-là sont pires que les délinquants : ce sont des tartuffes toxiques qui osent encore faire des leçons de morale… Honte à tous ceux (merdias et journalopes) qui leur donnent la parole.
La France décline de plus en plus mais, incroyable, il y a pire encore !
Il suffit d’aller faire un tour en Grande-Bretagne pour constater les dégâts d’une immigration en roue libre et d’un gouvernement dogmatique (et toxique). L’affaire récente de l’assassinat de Henry Nowak résume toutes les dérives du racisme anti-blanc qui sévit actuellement en UK (et qui ne va pas tarder à s’établir chez nous). Voici un court résumé issu de https://www.lejdd.fr/International/le-meurtre-dhenry-nowak-etudiant-de-18-ans-poignarde-a-mort-choque-le-royaume-uni-174546
Henry Nowak, étudiant de 18 ans, a été mortellement poignardé à Southampton alors qu’il rentrait d’une soirée entre amis. Au-delà du drame lui-même, l’affaire soulève des questions sur la gestion policière des premières minutes suivant l’agression : les forces de l’ordre auraient menotté Henry Nowak tandis que son agresseur l’accusait de racisme.

Keith Starmer ne fait que prouver une fois de plus son ignominie, honte à lui et soutien au peuple britannique, le vrai.
Oui les gauchiasses sont des révolutionnaires en cartons qui se prennent la tête avec les droitardés qui sont des souverainistes en carton. C’est l’UE qui impose la politiques migratoire de ses pays membres. Ne pas vouloir en sortir c’est accepter l’immigration de masse.