Les 25 ans du 9/11

Incontestablement, les attentats du 9/11 sont l’événement marquants pour notre génération !

Ce traumatisme a encore été augmenté par les mensonges éhontés qui ont été imposés pendant toutes ces années aux USA mais aussi en France (et dans le reste du monde). Voici un résumé rapide de ce qu’on peut dire sur cet événement :

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La version officielle des attentats du 11 septembre 2001, principalement consignée dans le rapport de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis (Rapport de la Commission du 11 septembre) et les études techniques du NIST (National Institute of Standards and Technology), fait l’objet de contestations depuis plus de vingt ans.

Les critiques, qui émanent de collectifs d’ingénieurs, d’architectes, d’anciens agents du renseignement ou de chercheurs, s’appuient sur plusieurs anomalies techniques, physiques ou logistiques pour rejeter les conclusions officielles.

1. Les anomalies physiques et architecturales

C’est le cœur des arguments techniques avancés par des collectifs comme Architects & Engineers for 9/11 Truth.

La chute de la Tour 7 (WTC 7) : ce gratte-ciel de 47 étages n’a été frappé par aucun avion. Il s’est effondré à 17h20 le même jour, de manière totalement symétrique et à la vitesse de la chute libre pendant plus de deux secondes. La version officielle attribue cet effondrement à des incendies non maîtrisés alimentés par les débris des tours jumelles. Les sceptiques affirment qu’un incendie de bureau n’a jamais, dans l’histoire de l’architecture, provoqué l’effondrement total et vertical d’un immeuble à structure d’acier, évoquant plutôt une démolition contrôlée.

La vitesse et la symétrie de l’effondrement des Tours Jumelles : les deux tours se sont effondrées en une dizaine de secondes, presque à la vitesse de la chute libre, en opposant une résistance minimale aux étages inférieurs intacts. Pour les critiques, le fait que la structure porteuse centrale en acier (47 colonnes massives) se soit désintégrée si rapidement sans freiner la chute de la partie supérieure est physiquement inexplicable sans l’intervention d’explosifs.

Le kérosène des avions brûle à une température maximale d’environ 800°C à 1000°C dans des conditions d’incendie confiné, alors que l’acier de construction ne fond qu’à partir de 1500°C. Si le NIST explique que l’acier n’avait pas besoin de fondre mais seulement de perdre sa rigidité structurelle (ce qui arrive vers 600°C), les contestataires pointent du doigt les témoignages de secouristes faisant état de métal en fusion (« comme de la lave ») dans les décombres des semaines après les attaques.

2. Les failles de la défense aérienne (Le Pentagone et le NORAD)

Le commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) dispose de procédures d’interception ultra-rapides en cas de déviation ou de perte de signal d’un avion de ligne (généralement moins de 10 à 15 minutes). Le 11 septembre, quatre avions ont volé hors trajectoire pendant des périodes allant jusqu’à près de l’heure sans être interceptés par les chasseurs de l’armée de l’air. La version officielle invoque une confusion totale des communications, exacerbée par des exercices militaires programmés le même jour qui simulaient de fausses pistes sur les radars.

L’avion qui a (aurait plutôt !) frappé le Pentagone (Vol 77) a effectué une manœuvre aérienne en spirale descendante extrêmement complexe à 330 degrés, jugée presque impossible à réaliser à cette vitesse par un pilote amateur (Hani Hanjour). De plus, l’absence initiale d’images claires de l’épave de l’avion sur la pelouse du Pentagone et la taille relativement réduite de la brèche d’entrée ont alimenté l’hypothèse d’un tir de missile plutôt que du crash d’un Boeing 757.

3. Les zones d’ombre géopolitiques et de renseignement

Les critiques jugent hautement improbable le fait que les passeports de certains pirates de l’air (dont celui de Satam al-Suqami) aient été retrouvés intacts dans les rues de New York, éjectés de l’habitacle lors de l’explosion thermique qui a pourtant désintégré les boîtes noires et les structures des avions.

Pendant des années, une section classifiée de 28 pages du rapport du Congrès de 2002 a été dissimulée au public. Lorsqu’elle a été déclassifiée en 2016, elle a confirmé l’existence de contacts et de soutiens financiers logistiques présumés entre des officiels ou diplomates saoudiens et certains des pirates de l’air à leur arrivée aux États-Unis, contredisant l’idée d’une opération montée de manière totalement isolée par Al-Qaïda.

Dans les jours précédant le 11 septembre, un volume anormalement élevé d’options de vente (des paris boursiers sur la baisse du cours des actions) a ciblé les compagnies aériennes concernées (United Airlines et American Airlines). Bien que les autorités financières aient conclu que ces mouvements étaient liés à des stratégies commerciales légitimes et sans lien avec les attentats, les sceptiques y voient la preuve que des acteurs financiers étaient informés de l’imminence des attaques.

Conclusion

Une fois de plus, on s’aperçoit que la version officielle ne résiste pas à l’analyse la plus superficielle. Elle est juste destinée à ce que les merdias diffusent le narratif autorisé et rien d’autre… Dans un contexte d’hypernormalité, les gens se sont habitués à ce montage absurde et ne le remettent plus en cause par détachement et apathie.

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Je recommande de consulter les vidéos de cette chaine => https://www.youtube.com/@reopen911/videos

Mais, surtout, de regarder l’excellente conférence de Judy Wood « Where Did the Towers Go? Implications of the Forensic Study & Cover Up« 

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