Comme tout le monde, j’ai observé (de loin) ce qui s’est passé samedi 17 octobre dernier. La question qui me revient est la suivante : ce qui s’est déroulé lors de cet événement tragique (oui, n’ayons pas peur des mots) ne remet-il pas en cause tes conclusions exposées dans ton livre « Cette révolte qui ne viendra pas ?« . Car oui, on peut légitimement penser qu’une révolte est en train de se former et de se déverser sur notre pauvre vieux pays…
Pardonnez-moi d’être aussi centré sur mes petites publications mais j’ai pensé que s’il y avait une question à laquelle je devais répondre moi, c’est bien celle-là…
Eh bien, je vais répondre en deux temps. D’abord la réponse courte puis celle un peu plus développée. Donc, réponse courte : non, les arguments de « Cette révolte qui ne viendra pas » restent parfaitement valable encore aujourd’hui, même après les « débordements » du 17 octobre. Ceci dit, développons un peu…
Tout d’abord, ce qui s’est déroulé le 17 n’est pas une révolte ni même des émeutes d’une jeunesse poussée à bout. Il s’agit simplement d’une énième exactions d’une engeance maléfique (au sens premier du mot) qui ne manque jamais une occasion de casser et de piller.
Une gentille gauchiste demande aux racailles pourquoi ils pillent un magasin alors que C’EST PAS LA CAUSE !!! https://t.co/xIUUxq7VQH
— Végane de Droite (@veganededroite) October 19, 2026
Voilà ce que produit la culture de l’assistanat et du tout-gratuit, entretenue depuis des décennies par le socialisme !
Ces jeunes qui ont grandi dans un pays où les aides sociales, l’école gratuite, les cantines subventionnées, les centres sociaux, les associations, les loisirs et les vacances sont financés par l’argent public ne respectent rien car ils ont été habitués à vivre dans l’assistanat et la gratuité sans fournir le moindre effort. Aujourd’hui, ils se comportent comme des enfants gâtés, comme si tout leur était dû, même ce qui appartient aux autres !
Ils débarquent en meute dans les magasins, volent, pillent, saccagent, sans le moindre respect pour les commerçants, les salariés et les familles qui travaillent pour gagner leur vie !
Pendant que des millions de Français se lèvent tôt, comptent chaque euro et se privent pour payer leurs factures, ces voyous remplissent leurs sacs sans débourser un centime ! Des commerçants dépouillés, des vitrines fracassées, des salariés qui risquent de perdre leur emploi et ces bandes de racailles qui repartent avec leur butin ! C’est insupportable !
Le pire, c’est que certains leur trouvent encore des excuses ! On vient encore nous parler de pauvreté, de quartiers défavorisés, de racisme, de manque de moyens ? ÇA SUFFIT ! Des millions de familles françaises modestes vivent dignement, travaillent dur et élèvent leurs enfants sans voler ni détruire !
La France a consacré des milliards à l’éducation, aux politiques sociales, aux quartiers populaires et prioritaires, aux associations et aux dispositifs d’insertion. Mais où sont les résultats ? Où sont le respect, l’éducation, le goût de l’effort et la responsabilité civique ?
Voilà l’une des grandes erreurs du socialisme, croire qu’il suffit de multiplier les aides, les subventions et la gratuité pour résoudre les problèmes sociaux, sans accorder autant d’importance aux devoirs, au mérite et à la responsabilité individuelle !
On distribue, on subventionne, on finance. Mais qui paie ? Toujours ceux qui travaillent ! Et qui paie encore lorsque les commerces sont détruits ? Les commerçants, les salariés, les contribuables !
Ces bandes de racailles se croient tout permis ! Le travail ? Trop fatigant ! Payer ? Pourquoi faire, puisqu’il y a des aides et qu’il suffit de se servir ! Le tout-gratuit comme habitude, le moindre effort comme ambition, les droits sans les devoirs ! Avec un profond mépris pour ceux qui se lèvent chaque matin afin de gagner honnêtement leur vie !
J’en ai assez de cette mentalité du « tout m’est dû » ! Assez de ces voyous qui veulent profiter de tout, ne respecter personne et laisser les autres payer les dégâts qu’ils provoquent !
La France n’est pas leur paillasson ni un pays où l’on peut venir se servir dans les magasins ! ceux qui préfèrent le pillage au travail ne doivent plus être considérés comme d’éternelles victimes des méchants Français racistes, ils doivent assumer et répondre de leurs actes !
Il faut être aveugle pour ne pas voir que sur ces images, de nombreux pillards sont noirs ou d’origine maghrébine ! Pourquoi faudrait-il faire semblant de ne pas le voir ? Pour ne pas attiser le racisme, mais c’est eux qui attisent le racisme justement ! Ces racailles devront tôt ou tard assumer leurs actes, car elles sont en train de dépasser les limites et la patience des Français a des limites !
Les Français ne sont pas racistes parce qu’ils refusent de subir les pillages et les violences ! Mais à force de voir ces scènes se répéter, la colère monte et le risque d’amalgames et de racisme grandit. Ceux qui commettent ces actes portent la responsabilité de leurs crimes, et aucune accusation de racisme ne doit les déresponsabiliser !
Stop à l’impunité de ces sales gosses qui se comportent en racailles et qui terrorisent la population et les honnêtes gens !
Bientôt, la victimisation, le chantage au racisme ou à l’islamophobie et les pleurnicheries ne serviront plus à rien, il faudra assumer ses actes !
— Henda Ayari (@HendaAyari5) October 20, 2026
Il le sait ce mongol que tout les tels sont bloqués ?!
— l’abbé (@labbe_tonniere2) October 20, 2026
Et une révolte, une vraie, ce n’est pas ce qu’on a vu samedi dernier. Si les « gentils manifestants victime de la société et du patriarcat blanc » (ou que sais-je) voulaient vraiment se révolter et renverser le pouvoir en place, alors, ce sont en direction des vrais cibles et symboles du pouvoir en place qu’il fallait assiéger et prendre d’assaut : perceptions, préfectures, ministères, ce genre de lieu quoi… Non pas que je recommande de le faire, hein !
De même, je ne prétend pas que tous les manifestants étaient des casseurs et/ou des pilleurs (c’est pas la cause !). Tous, sûrement pas, un bon nombre, apparemment oui…
Bref, nous sommes face à une opération de « détournement » où quelques « idiots utiles » font ce qu’on attend d’eux : décrédibiliser le moindre mouvement de contestation avant qu’il puisse s’organiser pour de bon et se renforcer. Voilà pourquoi ce n’est pas une révolte et voilà pourquoi l’argument de mon livre reste pleinement valable, hélas.