C’est le scandale littéraire du moment… J’ai demandé à Gemini de me faire un résumé de l’affaire (oui, j’utilise l’IA sans honte car je le dis quand je le fais !) :
L’affaire autour du roman C’était ça ou mourir (paru en août 2026 chez Grasset) de l’auteur haïtien Thélyson Orélien est la première grande controverse littéraire liée à l’usage supposé de l’intelligence artificielle.
1. Le livre et son succès initial
Le roman retrace le parcours dramatique de Jonas, un jeune professeur d’histoire fuyant Port-au-Prince et la violence des gangs pour s’engager dans le pèlerinage douloureux de l’exil. Salué par la critique pour la force de son style et son humanité, le livre connaît un grand succès :
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Il remporte le Prix du Roman Fnac 2026.
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Il est sélectionné dans les premières listes des grands prix d’automne (Goncourt, Femina, Médicis).
2. L’accusation d’avoir utilisé une IA
Peu après cette consécration, des comptes anonymes et certains médias relèvent des tournures de phrases qu’ils jugent suspectes, estimant que le style « trop luxuriant » ou stéréotypé pourrait découler d’un texte généré ou retravaillé par ordinateur.
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Des analyses réalisées via des logiciels détecteurs d’IA (comme Pangram ou ZeroGPT) affichent des taux de texte potentiellement généré par IA extrêmement élevés (jusqu’à 92 % selon certains tests).
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À cela s’ajoutent des soupçons secondaires d’emprunts littéraires et de plagiat.
3. Les conséquences et les réactions
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Sanctions littéraires : Face à la polémique grandissante, l’Académie Goncourt et d’autres jurys décident d’écarter le roman de leurs sélections.
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Défense de l’auteur et de l’éditeur : Thélyson Orélien dément catégoriquement avoir eu recours à une machine (« Je ne vois pas pourquoi je ferais appel à une machine »). Éditions Grasset et sa maison québécoise (Boréal) prennent sa défense, qualifiant ces attaques de dérive et soulignant l’infiabilité des détecteurs d’IA (qui classent parfois des textes classiques comme de l’IA).
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Débat éthique et sociétal : L’affaire suscite de vifs débats. Beaucoup de spécialistes soulignent que les détecteurs d’IA ne sont pas des preuves scientifiques fiables. Plusieurs observateurs dénoncent également la violence du traitement médiatique, des relents de racisme et un cyberharcèlement ciblant un auteur noir caribéen au moment de sa consécration.
L’affaire marque un tournant dans le milieu de l’édition, exposant la fragilité de la frontière entre création humaine, outils numériques et accusations automatisées.
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Alors, IA ou pas IA ?
Voilà une vidéo qui donne une indication intéressante :
Et une autre, en prime :
Bref, même si c’est pas de l’IA, c’est quand même de la merde…