Bientôt paraître car il n’est pas encore disponible : nous sommes en train de le finaliser. Mais, d’ici quelques semaines tout au plus, il sera enfin disponible sur Amazon et sur ce blog…
Voilà une reproduction du projet d’introduction (projet ça veut dire que ça peut encore varier… un peu) :
De quoi s’agit-il ?
Commençons par la définition de base de ce qu’est un glossaire (pas très excitant, mais nécessaire) : un glossaire est étymologiquement un recueil de gloses, c’est-à-dire de termes étrangers ou rares associés à leurs définitions et centrés sur un domaine dont il détaille les termes techniques spécifiques, comme l’informatique ou la médecine. Liste alphabétique placée à la fin d’un ouvrage et donnant les mots du vocabulaire spécialisé qui y est utilisé. Lexique expliquant les mots difficiles, mal connus (d’un texte, d’un livre).
Bon, d’accord, mais en quoi cela s’applique-t-il à cet ouvrage ?
En vérité, utiliser le terme “glossaire” pour ce que nous en avons fait est un peu abusif, car les expressions que nous avons détaillées ne sont ni “étrangères” ni rares. Mais ce qui est rare, en revanche, c’est d’y associer les vraies définitions !
C’est une démarche étymologique qui est tout à fait normale : l’étymologie est la science qui étudie l’origine des mots d’une langue et leur évolution historique et sémantique. Le terme vient du grec etymologia, composé de etymos qui signifie “vrai”, “réel” ou “véritable” et de logia (de logos) qui signifie “étude”, “discours” ou “science”.
Pourquoi est-ce un besoin ?
Notre époque a besoin d’un glossaire. C’est devenu nécessaire pour expliquer le sens réel des mots et des expressions qui sont tout à la fois communes et obscures. Et dans “sens réel”, il y a évidemment une recherche de la vérité qui dévie souvent du sens accepté et/ou diffusé par les nombreux canaux médiatiques qui nous enfument et nous submergent.
L’enfumage des merdias est insidieux, car il cherche à adoucir voire à minimiser ce que la société est devenue à travers un subtil maquillage des notions : comme le nommage est fondamental pour la compréhension des choses, rectifions la définition et le tour est joué !
Une pratique de filtrage, de tri et de mise en avant
Les merdias ne sont plus des relais, mais des amplificateurs. Ils choisissent un signal faible et le mettent tellement en avant qu’il en devient un signal fort (d’où, par exemple, l’émergence prédominante des minorités bruyantes : féministes, wokistes, LGBTQ, etc.).
Nous avons voulu prendre un contre-pied radical à cette pratique et rectifier les définitions afin de montrer l’écart (grandissant !) entre les définitions “officielles” (ou même “politiquement correct”) et la réalité quotidienne vécue sur le terrain par tout un chacun.
Pour chaque définition courante, nous avons donc superposé les deux définitions : tout d’abord celle issue du monde académique ou majoritairement admis dans le débat public et les dictionnaires de référence (Larousse, Robert, institutions officielles). C’est ce qu’on a appelé “Définition politiquement correcte”. Cette définition est souvent brève et concise.
Ensuite, juste en dessous, nous avons ajouté la “Définition réaliste” qui est systématiquement bien plus longue que la première, car expliquée et illustrée par des exemples.
C’est ici qu’on voit une nouvelle illustration du proverbe qui dit que “le mensonge prend l’ascenseur et que la vérité prend l’escalier”…
Pour rédiger ce glossaire, nous avons eu recours à une double démarche : tout d’abord, une rédaction à deux auteurs afin d’équilibrer nos opinions et ne pas tomber dans les travers que l’on reproche aux autres. Ensuite, avoir recours à l’IA (Gemini de Google, principalement, mais aussi Perplexity) pour collecter des exemples illustrant notre propos. Ce recours à l’IA, on ne s’en cache pas, mais il est raisonné : on ne s’est pas contenté d’un copier-coller servile et paresseux, l’IA est un bon serviteur, mais un mauvais maître, il faut vérifier ses dires !
Nous avons vérifié méticuleusement chaque élément chiffré, chaque affirmation afin d’être irréprochables sur le plan factuel justement pour ne pas faire comme la propagande qui se contente la puissance de feu des merdias tout en se moquant de la vraisemblance de ses dires (“les gens sont trop bêtes”, pensent-ils à tort).
Enfin, nous avons tenté honnêtement d’éviter les deux derniers écueils faciles :
1- En faire un ouvrage militant et à sens unique. Il s’agit de dire le vrai (enfin, pour une fois !), pas d’en faire une tribune idéologique.
2- Pratiquer l’autocensure : nous avons voulu traiter les sujets autant que nécessaires sans pour autant verser dans l’ouvrage-fleuve (et donc illisible). Dans les pages qui suivent, personne n’est épargné, aucun sujet sensible n’est écarté, mais, évidemment, tous les sujets qui fâchent n’ont pas été abordés (il en reste pas mal, hélas).
Il y a 43 définitions traitées dans la première version de cet ouvrage co-rédigé avec Nicolas Joubert-Bousson, un ami de longue date… Encore un peu de patience et nous pourrons vous le dévoiler et, vous allez voir, ça secoue pas mal !
