En France, la loi applique le principe du consentement présumé : tout le monde est considéré comme donneur d’organes après sa mort, sauf si la personne a exprimé son refus de son vivant. Pour vous opposer officiellement au prélèvement de vos organes et vous assurer que ce choix sera respecté, vous devez faire connaître votre refus par l’un des moyens légaux prévus.
Le plus simple (enfin, pas si simple, comme toutes les démarches « administratives »… surtout en ligne !), c’est de s’inscrire au registre national des refus de dons d’organes => https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R18929
La procédure en question est assez tatillonne (j’en témoigne, je l’ai effectué !) mais je pense que ça vaut le coup. La question qui mérite d’être posée se résume à « mais si c’est pour la science, c’est plutôt bien, non ? ». Ben justement, non. Quand on voit comment « la science » a été dévoyée par les ordures qui nous gouvernent, on a toutes les bonnes raison de refuser ce « don ».
