Un nouveau livre en préparation : le glossaire de notre époque

J’ai toujours un livre en préparation, voire plusieurs !

En ce moment, j’avance bien sur la saison 1973 de « Dr Miracle » car je veux achever cet ouvrage avant de me remettre sur mon projet « Moto Journal« … Chaque chose en son temps, n’est-ce pas !

Mais, entretemps, un autre idée m’est venue : rédiger un glossaire sur les expressions courantes de notre époque !

Et j’ai pu enrôler mon ami Nicolas Joubert Bousson dans ce projet.

Un glossaire mais c’est quoi, un glossaire ?

Un glossaire est étymologiquement un recueil de gloses, c’est-à-dire de termes étrangers ou rares associés à leurs définitions et centré sur un domaine dont il détaille les termes techniques spécifiques, comme l’informatique ou la médecine. Liste alphabétique placée à la fin d’un ouvrage et donnant les mots du vocabulaire spécialisé qui y est utilisé. Lexique expliquant les mots difficiles, mal connus (d’un texte, d’un livre).

Pourquoi est-ce un besoin ?

Notre époque a besoin d’un glossaire. C’est devenu nécessaire pour expliquer le sens réel des mots et des expressions qui sont tout à la fois communes et obscures. Et dans “sens réel”, il y a évidemment un recherche de la vérité qui dévie souvent du sens accepté et/ou diffusé par les nombreux canaux médiatiques qui nous enfument et nous submergent.

L’enfumage des merdias est insidieux car il cherche à adoucir voire à minimiser ce que la société est devenue à travers un subtil maquillage des notions : comme le nommage est fondamental pour la compréhension, rectifions la définition et le tour est joué !

Une pratique de filtrage, de tri et de mise en avant

Les merdias ne sont plus des relais mais des amplificateurs. Ils choisissent un signal faible et le mettent tellement en avant qu’il en devient un signal fort (d’où l’émergence prédominante des minorités bruyantes). Pour combattre ces démarches insidieuses, il ne faut rien attendre de ces canaux pervertis et corrompus, il ne faut compter que sur nous. Ils nous faut donc reprendre les choses à leur base en commençant par nommer de façon réaliste. Et c’est justement ce que propose de faire cet ouvrage en cours de rédaction !

L’organisation du glossaire

Pour chaque expressions courantes propres à notre triste époque (il y en a plusieurs dizaines de retenues), nous avons systématiquement mis en regard deux définitions : une qui va être « politiquement correcte », telle qu’elle est utilisée par les merdias et une « réaliste » qui va dire les choses telles qu’elles sont vécues et ressentis par la grande majorité d’entres nous.

Un exemple pour me faire comprendre :

============== avertissement : cet exemple est extrait de l’ouvrage en cours, il est possible que la version finale soit différente ========

Féminisme

Définition “politiquement correcte”Mouvement social, politique et philosophique qui milite pour l’égalité des droits civils, économiques, politiques et sociaux entre les femmes et les hommes.

Définition réaliste – Les associations féministes sont ce qui pouvait arriver de pire pour les femmes : être “représentées” par des hystériques radicales qui, en plus, sont de la plus parfaite mauvaise foi. Prenons un exemple édifiant pour illustrer cette mauvaise foi, ce parti-pris qui, au lieu de faire avancer la cause -légitime- des femmes, disqualifie ce combat. Voici une liste non exhaustive de cas récents où les féministes n’ont pas soutenu les victimes des cas de viols scandaleux parce que le violeur était un émigré…

  • L’affaire Lola (2022) : Le meurtre et le viol d’une collégienne de 12 ans à Paris par une ressortissante algérienne sous le coup d’une OQTF.
  • L’affaire Philippine (2024) : Le meurtre et le viol d’une étudiante de 19 ans dans le bois de Boulogne par un ressortissant marocain en situation irrégulière, déjà condamné pour viol par le passé.
  • Agressions lors de rassemblements ou dans l’espace public : Divers faits divers impliquant des agressions sexuelles commises par des hommes étrangers en situation régulière ou irrégulière.

Et j’en oublie forcément, hélas !
A chaque fois, dans ces affaires déplorables, on a attendu (en vain) l’indignation de ces associations féministes. Mais il semble bien que, pour elles, il y a des viols plus scandaleux (si le violeur est blanc…) que d’autres.

Pourtant, globalement, les féministes devraient être contentes : on est passé d’un patriarcat mou à un matriarcat revendicatif !

En effet, la société dans son ensemble s’est fortement féminisée et on peine à trouver encore des domaines “réservés aux hommes”. Un exemple : dans la magistrature française, les femmes représentent 72 % des magistrats (juges et procureurs) en France. C’est l’une des mutations sociologiques les plus marquantes de la fonction publique régalienne au cours des quarante dernières années.

Si l’on élargit le terme de « personnel de la magistrature » à l’ensemble des agents qui font tourner les tribunaux et les parquets (ce qui inclut les greffiers, les secrétaires administratifs, etc.), le taux grimpe encore et atteint 81 % de femmes.

Voici quelques repères pour comprendre cette trajectoire : la magistrature ne s’est ouverte aux femmes qu’en 1946. En 1980, elles n’étaient encore que 28 %. La barre de la parité (50 %) a été franchie au tout début des années 2000, avant d’atteindre 60 % en 2010, pour se stabiliser à 72 % aujourd’hui. Et cette tendance n’est pas près de s’inverser, puisque les promotions de l’École Nationale de la Magistrature (ENM) comptent régulièrement entre 75 % et 80 % d’auditrices de justice (les futurs magistrats).

Si les femmes ont longtemps été ultra-majoritaires à la base de la pyramide (les tribunaux de première instance) et plus rares au sommet, elles occupent désormais plus de 43 % des postes de chefs de juridiction, et leur part progresse chaque année à la Cour de cassation et dans les cours d’appel.

Pourtant, on ne peut pas dire que cette féminisation à outrance ait donné des résultats merveilleux !
Les données et sondages récents le disent clairement : environ 65 % des Français déclarent ne pas faire confiance à la justice, ce qui en fait l’une des institutions publiques les plus contestées, loin derrière la police ou la gendarmerie.

C’est tout le problème d’un mouvement revendicatif comme le féminisme : une fois les objectifs (qui étaient légitimes, au moins pour la plus grande partie d’entre eux) atteints, que faut-il faire ?

Eh bien, l’évolution logique qui suit est la radicalisation. Et celle-ci conduit à l’excès et à l’absurdité (on le voit déjà aujourd’hui avec les situations ubuesques créées par le mouvement LGBTQ+ où les femmes -les vraies !- sont obligées de supporter les revendications délirantes de travestis imposteurs). On sait comment tout cela va finir : par un brusque retour en arrière. Et se sont les vrais femmes qui vont y perdre !

====== avertissement : cet exemple est extrait de l’ouvrage en cours, il est possible que la version finale soit différente ========

Voilà à quoi cela va ressembler. Dire les choses sans déformer, sans atténuer, sans mentir, c’est déjà résister à l’oppression !

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