Je relance mon projet de livre sur l’histoire récente (1960-2010) de l’informatique (voir le premier billet sur le projet à http://www.alain-lefebvre.com/ce-blog/premiere-version-de-lintroduction-et-du-prologue-de-mon-nouvel-ouvrage-histoire-critique-de-linformatique-moderne/).
Voici donc le sommaire -provisoire car va évoluer avec les propositions et réactions des contributeurs potentiels- que j’ai prévu :
titre (provisoire lui aussi) : Histoire critique de l’informatique moderne
Introduction :
Quand commence l’informatique moderne ?
Peut-on identifier des tendances récurrentes dans son évolution ?
Première ére : les constructeurs
L’informatique moderne débute avec la naissance de l’industrie informatique
L’ère du matériel, des mainframes aux PC
De l’intégration verticale aux composants standards
Le logiciel sous forme de service, naissance des SSII
Une vague oubliée : la mini-informatique, une évolution qui annonçait les autres
Un changement raté : l’évolution de l’interface utilisateur, remise à plus tard
Seconde ére : les éditeurs
L’élargissement du marché marginalise le « house programing »
Le PC transforme le contexte : émergence d’un marché de masse
Les deux évolutions qui changent le contexte : le modèle client-serveur et l’interface graphique
La bascule du marché vers les progiciels (aidée par le « bug de l’an 2000″)
L’apparition de nouveaux domaines applicatifs comme le décisionnel
Une autre voie : l’open source
Troisième ère : les géants de l’Internet
Irruption de l’Internet via « les autoroutes de l’information »
L’interface Web impose l’Intranet au sein des entreprises
Apparition de nouveaux acteurs
L’informatique commence son « internetisation » par l’email
Développement de la notion du SAS, l’exemple de Salesforce.com
Conclusion : vers une informatique enfin raisonnable ?
Un début de contestation des « pratiques sacrées » avec l’article « IT don’t matter » puis le livre « Does IT matter? ».
La quête du « plus vite, plus simple, moins cher » pour le système d’informations
Un manifeste de l’informatique raisonnable comme point de départ des nouvelles pratiques