nov 13

Ce projet est en cours de lancement… Si tout va bien, je pourrais vous en dire plus sur les “parrains” de ce projet dans les semaines à venir.

Ce nouveau livre devait sortir avant juin 2009, sans doute avec mon éditeur habituel : M21 Editions.

Voici une toute première version de l’introduction :

Introduction

Voilà un livre sur l’histoire de l’informatique moderne. J’insiste sur cet adjectif car mon objectif était bien de rédiger un ouvrage différent des livres d’histoire qu’on peut déjà trouver.
Certes, il est utile de replacer l’émergence de l’informatique dans les méandres du bouillonnement technique du XXème siècle mais cela a déjà été fait de nombreuses fois. Mon but était plutôt de focaliser sur les quarante dernières années de notre industrie afin de retracer les évolutions majeures et d’en comprendre les mécanismes.

En effet, pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut décrypter ce passé récent. Ainsi seulement, on pourra faire une analyse objective de la situation présente et proposer une nouvelle direction pour la prochaine phase. Car, et c’est là le second volet de ce travail; il ne s’agit pas seulement de s’intéresser à l’histoire moderne de l’informatique mais aussi de le faire avec un oeil critique !

  • Est-on satisfait de la situation actuelle ?
  • Peut-on dresser un bilan de l’informatique professionnelle ?
  • Quelles règles peut-on en déduire ?
  • Pourrait-on faire mieux ?
  • Comment faire mieux ?

C’est pour répondre à ces questions que j’avais proposé en 2004 “le manifeste pour une informatique raisonnable” et la dernière partie de ce livre est une mise à jour de cette proposition replacée dans le contexte d’un bilan de l’informatique moderne.

Mais, avant d’en arriver là, il faut pouvoir poser les bases de cette exploration. C’est-à-dire, répondre aux questions suivantes :
Quand commence l’informatique moderne ?
Que s’est-il passé d’important pendant la “préhistoire” ?

Le premier chapitre débute avec l’identification de l’événement créateur de l’informatique moderne : le lancement de l’IBM 360, ancêtre des mainframes et véritable début de l’industrie informatique telle que nous la connaissons. Avant cela, ce n’était ni le chaos ni le néant mais une période que nous pourrions appeler la “préhistoire” : l’informatique existe déjà belle et bien mais pas encore sous la forme d’une industrie structurée avec un marché, des clients et des usages bien définis.

Et donc, voici le prologue consacré à la “préhistoire” :

Prologue : la préhistoire de l’informatique moderne

Les vrais pionniers de l’informatique telle qu’on la connait aujourd’hui sont peu connus… Il s’agit d’un binome : P. Eckert et J. Mauchly.
En 1946, ce sont eux qui sont à l’origine de l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator and Computer). Ce sont encore ces deux là qui lance la première start-up informatique afin de commercialiser des ordinateurs. La première commande vient de l’US Navy pour le BINAC en août 1949. En 1951, P. Eckert et J. Mauchly, ayant revendu leur compagnie à Remington Rand, lancent l’UNIVAC I (UNIversal Automatic Computer). Il s’agit du premier ordinateur commercial de l’histoire. Le premier fût vendu au bureau de recensement Americain.
Mais c’est grâce au flair marketing de Remington Rand que le premier “coup médiatique”, véritable événement fondateur de l’informatique, est réalisé : Remington Rand (Unisys aujourd’hui…) proposa à CBS d’organiser une prévision des résultats par ordinateur pour le soir des élections présidentielles américaine de 1952. Walter Cronkite (le présentateur vedette de CBS) était septique mais la soirée fut un succès car la prévision donnée par UNIVAC était exacte à 1% près !
Cette soirée eu un grand retentissement dans l’opinion publique américaine et contribua à faire connaître la notion “d’ordinateur” au grand public de l’époque. Depuis ses débuts à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’informatique évoluait rapidement mais de façon chaotique :  c’est une période où tout est à inventer et où les innovations marquantes sont obligatoires. Mais, dans ce déferlement, il était impossible de bâtir quelque chose de durable car les changements techniques où chaque nouveauté, chaque nouvelle génération de machines démodait instantanément la précédente.
Ce contexte convenait à peu près à la communauté scientifique mais pas du tout au monde des affaires. Dans un premier temps, c’est UNIVAC (division de Remington Rand après le rachat de la start-up de P. Eckert et J. Mauchly) qui domine l’embryon d’industrie qui est en train de se former mais IBM, l’acteur dominant du marché des tabulatrices, va s’efforcer de revenir dans la course.

Il va y parvenir grâce à ses propres efforts (en particulier avec le modèle 1401) mais aussi en étant impliqué dans les deux projets majeurs de cette époque : les projets SAGE et SABRE…
Ces projets conduirent à l’invention de la notion de “fonctionnement temps réel”. Jusque-là, les quelques ordinateurs vendus et installés étaient utilisés sans aucune imagination : du batch, encore du batch et toujours du batch. Ces calculateurs étaient modernes dans leur conception mais ils étaient employés avec les mêmes démarches et processus que les systèmes mécanographiques qu’ils remplaçaient. L’invention du “temps réel” allait permettre de changer cela (mais cela se fit très progressivement).

Le projets SAGE, le réseau informatique de défense Américain SAGE (Semi Automated Ground Environment)
Le Whirlwind crée au MIT par Jay Forrester, Ken Olsen (le futur fondateur de Digital Equipment) et leur équipe est le tout premier ordinateur temps réel (1949-1951). En 1952, IBM est contacté pour mettre en chantier la production des ordinateurs du réseau SAGE dont le Whirlwind était le prototype. Une cinquantaine de machines, portant le nom AN/FSQ7, sera produite. Le projet SAGE consistait à coordonner un flux de messages, à l’aide d’une série de gros ordinateurs, depuis des radars jusqu’aux unités d’interception de l’US Air Force, permettant ainsi de réduire significativement le temps requis pour contrer une attaque éventuelle de bombardiers.
Juillet 1958 : Le premier bunker du réseau SAGE (système de défense Américain) devient opérationnel. L’ordinateur AN/FSQ7 dans chaque bunker est capable de gérer 400 avions simultanément. Le dernier bunker du réseau SAGE fermera en Janvier 1984.
Le projet SAGE  a été bien moins célèbre que le projet SABRE mais il eut beaucoup d’importance dans la montée en puissance d’IBM dans le nouveau  (pour l’époque) domaine de l’informatique. Comme l’a plus tard avoué Tom Watson Jr (dirigeant historique d’IBM dans la seconde moitié du XXème siècle) “…c’est la guerre froide qui aida IBM a devenir le roi du secteur informatique…”.

Le projet SABRE
Premier réseau informatique à but commercial : SABRE (Semi Automated Business Related Environment) réalisé par IBM. Il relie 1200 téléscripteurs à travers les Etats-Unis pour la réservation des vols de la compagnie American Airlines. Cette compagnie faisait face à de sérieux problèmes dans son processus de réservation dans les années 1950. Le système de réservation historique d’American Airlines était alors entièrement manuel. Un processus plus automatisé était nécessaire pour faire entrer American Airline dans l’ère du transport aérien à grande échelle.
En 1953 un commercial de haut niveau d’IBM, Blaire Smith, rencontre C. R. Smith, président d’American Airlines, à l’occasion d’un voyage d’affaires et ils discutent de leurs activités professionnelles respectives.
A cette époque là, IBM travaillait justement pour l’US Air Force sur le projet SAGE… Il n’a pas échappé aux deux businessmen que le principe fonctionnel de SAGE pouvait être tout à fait adapté aux besoins d’American Airline en matière de réservation.
30 jours après cette rencontre, IBM soumet une proposition de recherche à American Airlines, suggérant d’étudier le problème plus avant et d’évaluer l’opportunité d’un “cerveau électronique”.
Un contrat formel pour le développement est signé en 1957, et le premier système expérimental déployé en 1960. Le système est un succès - et un succès nécessaire, notamment en raison de son coût astronomique de 40 millions de dollars (de l’époque, soit environ 350 millions de dollars d’aujourd’hui) pour le développement et l’installation. A partir de 1964, toutes les réservations American Airlines sont gérées par ce système.
Les recherches nécessaires autour du projet SABRE ont aussi amené leur lot d’innovations. En 1956, IBM commercialise le premier disque dur, le RAMAC 305 (Random Access Method of Accounting and Control). Il est constitué de 50 disques de 61 cm de diamètre et peut stocker 5 Mo. Ce périphérique a été développé pour le projet SABRE, système de réservation temps réel pour la compagnie aérienne American Airlines.
Les projets SAGE et SABRE ont également provoqué des retombées positives sur le plan humain en formant des milliers de programmeurs qui se sont ensuite dissiminés dans tous le pays, contribuant ainsi à créer une vaste  et nouvelle catégorie socio-professionnelle : les informaticiens.
L’IBM 1401 à la suite du 650
On l’a vu, le projet SAGE fut vraiment profitable à IBM et pas seulement sur le plan financier mais aussi sur le plan technique. IBM fut invité à examiner les détails du Whirlwind et s’en inspira largement pour concevoir ses premiers ordinateurs commerciaux : le 701 destiné à des usages scientifiques et militaires ainsi que le 702, la version destinée aux usages civils (gestion des entreprises).
IBM proposa ainsi une série de machines durant les années cinquante qui étaient toutes des très petites séries utilisant les techniques de pointe de l’époque. Les choses commencent à changer avec le modèle 650. Il fut le premier au monde à avoir vraiment été fabriqué en “grande” série. Il a été annoncé en 1954, et plus de 2000 unités ont été produites entre la première livraison en 1954 et l’arrêt de cette production en 1962.
Le 650 a été le premier succès commercial d’IBM dans le secteur des ordinateurs. Mais cette réussite restait limitée : l’essentiel de l’activité de la compagnie restait liée à la production de machines mécanographiques et les principaux clients continuaient à privilégier cette technologie déjà ancienne mais fiable et économique. C’est avec cela en tête qu’IBM conçu le successeur du modèle 650 : le 1401.
Le modèle 1401 était le premier ordinateur reposant sur des transistors. Il était plus rapide que le 650 mais surtout plus fiable et moins coûteux. Ce nouveau “mainframe” fut annoncé en octobre 1959 et les installations commencèrent dès le début de 1960. Les prévisions de livraison d’IBM pour ce modèle s’établissaient à 1000 exemplaires. Mais, finalement, plus de 120000 exemplaires du 1401 furent assemblés et installés chez les clients…
Comment expliquer que les prévisions d’IBM aient été aussi pessimistes ?
Le succès inattendu du 1401 vient du fait qu’il ne s’agissait pas d’un ordinateur isolé, aussi sophistiqué qu’il pouvait l’être mais d’un véritable “système” : un processeur entouré par des périphériques innovants.
En particulier une imprimante rapide (le modèle 1403) qui était capable d’imprimer 600 lignes par minute alors que les modèles précédents se contentaient de 150 lignes par minutes. C’est cette offre qui a vraiment décidé la base des clients traditionnels d’IBM à basculer de la mécanographie à l’informatique…

Honeywell modèle H200
Le succès du 1401 inspira le premier “copieur” de l’industrie informatique : en 1963, Honeywell annonça le modèle H200 qui avait pour particularité d’être entièrement compatible avec l’IBM 1401 (grâce à un logiciel de conversion des programmes nommé “Liberator”…). Pour la première fois, les clients avaient une alternative à IBM sans devoir refaire tous leurs programmes…
Alors que les “sept nains” (c’était le surnom des concurrents d’IBM dans les années 60…) s’épuisaient à lutter frontalement avec IBM, Honneywell inventait la stratégie de l’ordinateur compatible (une stratégie qui sera suivie des années plus tard par Amdhal, Comparex et les constructeurs Japonais comme Fujitsu). Honneywell bénéficia d’un certain succès avec cette démarche mais elle démontrait surtout que le point clé du succès résidait désormais dans le verrouillage qu’impliquait l’écriture et la réécriture des programmes. Verrouillage qui devenait bien plus important que l’attrait des derniers progrès en matière d’électronique et les gains de performances qui y étaient liés…
Le logiciel commence à sortir des limbes avec les premiers compilateurs (Fontran et Cobol). Du côté de l’électronique, le transistor a remplacé le tube à vide fragile, encombrant et grand consommateur d’électricité. Noyce à Fairchild et kilby à  Texas Instrument ont inventé le circuit intégré. Tout est en place pour que l’histoire moderne commence.
La préhistoire a permis de passer d’un secteur d’activité quasiment artisanale  mais très innovante à une industrie structurée et aux pratiques technologiques bien établies.

C’est IBM qui a suscité ce tournant et c’est aussi IBM qui en a le plus profité, et c’est logique car cette évolution a aussi été l’occasion de séparer deux types d’acteurs : ceux qui avaient une logique contractuelle et ceux qui avaient une volonté industrielle.
Les premiers faisaient financer la recherche technique par les grands donneurs d’ordres (typiquement l’armée) et n’envisageaient pas d’investir leurs propres moyens afin de se ménager une avance et d’en faire bénéficier ensuite leurs clients. Ces acteurs raisonnaient au coup par coup, ils étaient seulement intéressés par la perspective du prochain contrat, non par celle de construire un marché.

À l’opposé de ce comportement passif, on trouve quelques acteurs comme IBM ou NCR qui se situent dans une logique industrielle et adoptent un comportement actif : investir eux-mêmes dans la recherche afin de pouvoir proposer une offre adaptée au marché de masse. Il est naturel que ce soient IBM et (dans une moindre mesure) NCR qui soient à l’origine de ce changement d’échelle puisqu’eux-mêmes se situaient plus sur le marché industriel que sur le marché contractuel (les solutions de mécanographies pour IBM, les caisses enregistreuses pour NCR).

Ce premier niveau de maturité de l’industrie se traduit par deux conséquences : le ralentissement de l’innovation et l’apparition du marketing afin d’élargir et de dynamiser le marché potentiel…

Ce mécanisme en trois temps (innovations rapides afin de concrétiser la nouvelle percée, puis apparition d’acteurs imposant une logique de masse, et enfin prise de relais par le marketing afin d’élargir le marché) va se reproduire à chaque tournant de l’histoire de l’informatique dans sa période “moderne”…

Voilà, ça ne fait que commencer !

oct 28

C’est ce qui s’appelle “se faire tailler” en langage djeun !

Les Echos d’aujourd’hui publie une critique de mon livre “Les réseaux sociaux” paru dernièrement en seconde édition… Je devrais être content mais le contenu de la critique est vraiment cinglant !

Lisez plutôt :

A lire cette critique, on a presque l’impression que son auteur s’en prend plus à moi qu’à mon livre… Aurais-je donc une importance que mon égo ne soupçonnait pas ?

Pourtant, les échos (sans jeu de mot !) que j’ai reçu de la part des premiers lecteurs de ce livre sont plutôt largement favorable. Et le ton de cet ouvrage est plutôt modéré par rapport à ce que j’ai pu écrire dans le passé. Bref, je ne vais pas en faire une maladie mais je suis tout de même un peu surpris.

oct 20

J’ai un projet en tête : écrire une histoire critique de l’informatique moderne.

Il y a deux mots importants dans le titre de ce futur ouvrage : critique et moderne. Critique car il ne s’agit pas de simplement de récapituler ce qui est arrivé mais plutôt de comprendre comment (et pourquoi) on en est arrivé là. D’où le focus sur l’informatique *moderne* plutôt que sur toute l’histoire de ce domaine.

Quand commence l’informatique moderne ?
J’ai déjà traité ce sujet dans mon livre “le troisième tournant” (d’ailleurs, tous mes livres professionnels contiennent peu ou prou ce retour sur l’évolution historique de cette industrie, il est donc logique que je souhaite en faire le sujet principal d’un ouvrage autonome) : l’informatique moderne commence vraiment avec le système 360 d’IBM.

Bref, il ne s’agit encore que d’un projet mais j’espère pouvoir le monter avec des partenariat avec le Musée de l’informatique par exemple. Ce projet (si j’arrive à le faire naitre…) ne va pas se faire en autarcie mais plutôt de façon ouverte : en ouvrant un wiki pubic et en appelant à une large collaboration. En effet, j’aimerais bien inclure des témoignages réels pour illustrer les différentes phases de cette histoire.

sept 22

Encore une étape de franchie pour la seconde édition de mon livre “les réseaux sociaux” puisque j’ai reçu aujourd’hui même le premier exemplaire de cette ouvrage !

Le temps d’être distribué sur les points de vente et il sera disponible en librairie à partir du 3 octobre 2008. Prix public : 23 euros.

Sur cette photo, j’essaye de mettre en avant la mention “2ème édition - actualisée et augmentée” parce c’est vrai !

 

sept 19

Jeudi dernier, je participais à la conférence de lancement de la seconde édition de mon livre “les réseaux sociaux”. Si vous n’avez pu venir (il y avait une cinquantaine de personnes présentes donc, oui, il y a des chances que vous fassiez partie de celles et ceux qui n’avaient pu venir…), voici une seconde chance : la vidéo presque complète de la cette conférence.

Il manque toute la partie questions/réponses et débat mais voilà : en ces temps de crise, on ne peut pas tout avoir n’est-ce pas (humour douteux… OK, je sors) ?

 

 

sept 09

Ce matin, je vais vous dévoiler mon mabition et ce qu’elle implique : je veux devenir un auteur professionnel. Cela veut dire que je veux écrire des livres, ne faire que cela et en vivre !

Bon, dit comme cela, ça apparait clairement comme une ambition élevée… Quel est le ratio entre ceux qui écrivent (quel que soit le support mais je préfére parler de livres) et ceux qui sont effectivement rénumérés ?

Une infime fraction, certainement.

Etre publié à toujours été difficile (ça l’est toujours aujourd’hui) mais il est encore plus difficile d’être diffusé, lu et payé en plus. D’autant plus que le monde de l’édition est en pleine crise : d’un côté, les gens lisent de moins en moins (les quotidiens sont en baisse et seuls les magazines merdiques connaissent un lectorat en hausse… et c’est encore bien pire pour les “vrais livres” -qu’ils soient sur papier ou non-, ça situe le malaise), d’un autre côté, l’offre explose, il n’y a jamais eu autant de nouveaux livres qui sortent sur les rayons (des librairies ou des sites).

Donc, cette double tendance fait qu’on se retrouve dans un marché très tendu : le risque pour les éditeurs est important sur chaque nouveau titre. On peut penser que les éditeurs ne prennent pas assez de risques mais c’est faux : ceux qui en prennent sont vite douchés au bout de 2 ou 3 flops… Une fois que vous avez “mangé votre chemise”, vous n’en avez plus !

Et vous laissez les autres prendre des risques à leur tour…

Bref, la difficulté pour devenir un auteur pro reste toujours aussi grande même si je ne crois pas que ce soit la faute du “système”. Visez une position “marginale” présente forcément des difficultés. Ce qui est amusant, c’est que cette ambition de devenir un auteur pro présente bien des similitudes avec celle que j’avais étant enfant : devenir pilote de course (je raconte cela en détail dans “Racing“…).

En effet, l’apprenti pilote doit arriver à participer à quelques courses pour prouver qu’il a la capacité d’aller vite ET de rester sur la piste. Cette capacité (et la volonté de s’en servir), on appelle cela “le talent”. Mais le talent ne suffit pas, il faut aussi pouvoir le montrer, gagner quelques courses et se faire ainsi remarquer.

Une fois que vous avez été “remarqué”, vous pouvez commencer à “faire partie du système”, vous participez régulièrement à des compétitions mais cela ne fait pas encore de vous un pilote de course professionnel, loin s’en faut !

C’est qu’ils sont nombreux ces pilotes qui courrent pour rien (voire même qui payent pour cela) et ceux qui sont payés pour rouler sont vraiment rares : ils représentent la véritable élite de ce petit milieu.

Cette élite est un cercle difficile à atteindre et où il est délicat de se maintenir. J’ai pu mesurer tout cela dans mes expériences précédentes (toujours relatées dans “Racing“) et je peux aujourd’hui encore le vivre par procuration à travers les évolutions de Soheil Ayari (qui a encore gagné dimanche dernier à Albi), un pilote de course pro que je connais depuis 2000.

(la suite dans un prochain billet… “faut faire plus court” qu’on m’a dit, c’est “plus facile à lire” qu’on m’a dit…).

août 30

Bon, n’exagérons rien… Certes, “Perdu dans le temps” est bien N°1 des ventes actuellement mais seulement dans la catégorie SF et seulement pour les ce qui est des ebooks au format mobipocket (lisible avec le Cybook par exemple).

Ce classement est consultable sur cette page et j’ajoute ci-dessous la capture d’écran (au cas où ça changerait !) :

En plus, je commence à recevoir des témoignages sympas de lecture de ce livre qui prennent contact avec moi par email via ce blog ou via Facebook. Voici le dernier en date :

Bonjour, 

Tout d’abord je voudrais vous dire merci et bravo pour votre livre “Perdu dans le temps” ! Je l’ai acheté en ebook sur Mobipocket et je l’ai dévoré en le lisant sur mon téléphone (je cherchais depuis longtemps un bon bouquin pour tenter l’expérience ebook !). 

Etant fan de voyage dans le temps (la trilogie “Retour vers le futur” étant mon film culte!), donc j’ai sauté sur l’annonce de sa sortie sur Mobipocket ! 
Concernant le scenario, j’ai bien aimé la trame de l’histoire (rêvant moi même de trouver une machine à voyager dans le temps ;)  
En plus je me suis même trouvé quelques similitudes avec Vincent Tria : mon amie s’appelle Régine, j’ai aussi une très bonne amie qui s’appelle Nathalie, mon compte en banque (entre autre) est à BNP Paribas……et comme vous je suis un passionné de Formule 1 (même si ces temps-ci le manque d’action/spectacle me déplait beaucoup…..). J’ai trouvé très sympathique le dénouement, ça me rappelle d’ailleurs un peu un autre bouquin que j’ai lu mais dont je ne me rappelle plus le titre (!). Vous le connaissez peut-être, le héros était en fait un policier dans une compagnie de voyages dans le temps. 

Sinon, avez-vous prévu une suite ou une autre histoire dans le même thème en préparation ? 

Cordialement
Jean-Paul Rondof

J’ai bien sûr répondu à Jean-Paul que le tome II était déjà dans ma tête (mais pas encore sous forme de projet en cours… Espérons que cela ne tardera plus trop désormais).

août 29

Je ne suis pas souvent présent à Paris alors, quand j’y vais, autant l’annoncer !

Donc, mon éditeur (M21) organise cet “événement” dans le cadre de ses rencontres mensuelles :

A 18h30, 151 rue Montmartre - 12 galerie Montmartre dans le 2e arrondissement de Paris (à la cantine), rencontres suivi d’un coktail pour continuer à échanger sur le sujet du jour.

Les Réseaux Sociaux : De Facebook aux Intranets, l’émergence des applications Peopleware, le 11 septembre 2008 à 18h30

Si vous aviez envie de me rencontrer et d’échanger avec moi sur ce sujet (ou d’autres !), c’est le moment…

-edit du 01/08/2008- Pour compléter cette information, voici deux communiqués de presse (diffusé par mon éditeur) : le premier sur le livre lui-même et le second sur la conférence :


 

 

 

Les Réseaux Sociaux 

De Facebook aux nouveaux Intranets, la généralisation des réseaux sociaux

Alain Lefebvre, dessins de Fix

Paris, le 1er septembre 2008,

Aujourd’hui, 490 millions d’inscrits utilisent les réseaux sociaux dans le monde et déjà plus de 16 millions en France. Leur utilisation s’est généralisée et maintenant ils vont servir de base aux nouveaux Intranets professionnels.

L’OUVRAGE

Le domaine des réseaux sociaux a connu une évolution rapide que l’auteur avait déjà anticipée dans une première version de ce livre publiée en 2005. La version actuelle du livre détaille l’univers des réseaux sociaux d’aujourd’hui ainsi que les changements majeurs récents que ce soit au niveau des sites utilisés que de leurs nouveaux usages innovants. 

Au-delà de cela, l’auteur démontre qu’après avoir changé le Web grand public - le Web 2.0 -, les réseaux sociaux vont être utilisés dans les entreprises et initier un changement profond sous la forme d’une nouvelle vague d’applications centrés sur l’utilisateur, applications pouvant être qualifiées d’applications Peopleware.

Ces applications peopleware apporteront les bases qui justifient les Intranets des entreprises : informations pertinentes, connaissance des compétences disponibles, motivation, organisation du travail… 

Parution livre : 26 septembre 2008

Prix : 23 €

Format : 16×23 

200 pages

ISBN : 2-916260-31-5


6ème rencontre mensuelle des métamorphoses du 21ème siècle par M21 Editions   

 

 

Les Réseaux Sociaux

Avec Alain Lefebvre et Yann Mauchant

De Facebook aux nouveaux Intranets : 

la généralisation des réseaux sociaux 

 

Jeudi 11 septembre 2008 à 18H30 à La Cantine

Paris, le 1er septembre 2008

M21 Editions annonce une conférence sur les réseaux sociaux en partenariat avec l’association des entreprises high-tech parisiennes, Silicon Sentier et la FING, Fondation Internet Nouvelle Génération, dans le nouvel espace de rencontres destiné aux start-up parisiennes : La Cantine, 151 rue Montmartre – 12 galerie Montmartre dans le 2e arrondissement de Paris. 

A l’occasion de la sortie du livre Les Réseaux Sociaux, l’auteur et spécialiste des réseaux, Alain Lefebvre, montrera comment le succès actuel des réseaux sociaux, Facebook en tête, montre la voie à de nouveaux usages personnels, en entreprise et également à de nouvelles bases d’Intranets. L’auteur démontre qu’après avoir changé le Web grand public - le Web 2.0 -, les réseaux sociaux vont être utilisés dans les entreprises et initier un changement profond sous la forme d’une nouvelle vague d’applications centrés sur l’utilisateur, applications pouvant être qualifiées d’applications Peopleware.

Alain Lefebvre a été co-fondateur de SQLI (passée de 4 à 700 personnes) puis chroniqueurs et consultant NTIC puis fondateur de 6nergies, l’un de ces nouveaux réseaux sociaux, ce qui lui apporte une vision de l’intérieur de ce phénomène.

Yann Mauchant, ancien country manager France de Xing (ex OpenBC) après avoir été VP International Lagardère Active à Paris, Beijing, Taipei et VP Online Publishing de Grolier Interactive, Club-Internet illustrera cette thématique de sa longue expérience des réseaux. Yann Mauchant est actuellement CEO de Mutual Benefits.

Cette conférence fait partie d’un cycle de rencontres mensuelles des métamorphoses du 21ème siècle organisées par M21 Editions dont le « menu » est conçu par l’audience, la discussion est orientée par les personnes présentes souhaitant faire évoluer la thématique vers des problématiques très concrètes, très « business » ou très prospectives, c’est pourquoi elles sont appelées « Vous-Conférence ». 

AVANT la conférence, les participants peuvent envoyer leurs demandes de sujets, thématiques… à l’adresse info@cluster21.com,

PENDANT la conférence, ils font évoluer la discussion en posant directement leurs questions,

APRES la conférence, un cocktail est offert par M21 Editions et Silicon Sentier et les intervenants continuent à échanger avec les personnes intéressées autour de petites tables dédiées.

L’entrée est libre pour tous ceux qui s’intéressent à ces sujets. 

Le site des rencontres :  rencontresm21.cluster21.com

Contact éditeur

M21 Editions 

Malo Girod de l’Ain
Tel: +33 1 72 74 71 78- Fax: +33 1 72 74 73 78 

Email: malo@m21editions.com

Site : www.m21editions.com

 

août 28

 

La sortie de mon prochain livre (la seconde édition de “les réseaux sociaux”) approche et le processus s’accélère : voici le retour du maquettage.

Dernièrement, après avoir validé les corrections, j’ai renvoyé le tout à l’éditeur pour que ce dernier fasse procéder au maquettage. La mise en page, c’est comme la correction, c’est un vrai métier !

Donc, voici un aperçu du résultat :

Bientôt, je vais pouvoir vous préciser la date de sortie officielle… Avec une surprise à la clé !

 

août 19

Hier, j’ai validé les corrections de mon ouvrage “les réseaux sociaux” dont la seconde édition est prévue pour fin septembre… C’est toujours une certaine émotion et une grande satisfaction quand un travail de ce type est enfin terminé.

Pour vous faire patienter, voici un extrait (qui sera utilisé sur les rabats de la couverture) :

En fait, les applications peopleware sont les éléments qui justifient

les Intranets des organisations : elles vont permettre de motiver leur

personnel, elles vont permettre à chacun de mieux de connaître et de

mieux travailler ensemble.

C’est un objectif ambitieux et qui ressemble à une promesse marketing

inaccessible mais c’est le contraire que nous allons démontrer ici…

Car, après avoir changé le Web grand public, les réseaux sociaux vont

désormais être utilisés dans les entreprises et vont initier un

changement profond dans l’informatique sous la forme d’une nouvelle

vague d’applications, les applications Peopleware.

Jusqu’à présent, toutes les nouvelles vagues des vingt dernières

années ont été, au mieux, des demi-échecs : groupware, knowledge

management, CRM, etc.

Et, ce qui est particulièrement intéressant, toutes ces tentatives

connaissent au moins deux points communs :

- premier élément, elles sont sensées permettre aux gens (les

collaborateurs des entreprises, salariés ou intervenants externes) de

mieux travailler ensemble.

- second élément, elles ont été (la plupart du temps) imposées par le

haut : le management, séduit par les sirènes marketing des consultants

et des fournisseurs, embrasse la nouvelle tendance à la mode et décide

de se doter de la nouvelle application “dans le coup”. La direction

décrète alors que la nouvelle application doit être utilisée largement

mais on sait bien que le succès d’une application ne se décrète pas…

d’où l’explication la plus fréquente de ces échecs répétés.

Toutes ces vagues successives d’applications supposées améliorer les

échanges entre les gens sont restées au stade de voeux pieux justement

parce que les “gens” visés ne les ont pas adoptées avec la ferveur

espérée par les directions.

On sait que l’entreprise pourrait avoir un grand bénéfice si elle

utilisait un nouveau type d’applications qui aurait les faveurs des

utilisateurs. On sait que l’application avec le plus grand potentiel

fonctionnel n’est rien si ce potentiel n’est pas sanctionné par un

“succès populaire”. Il vaut mieux une application plus réduite sur le

plan du fonctionnement mais qui est utilisé par tous qu’une merveille

qui resterait confinée à seulement quelques-uns.

Or, pour séduire le plus grand nombre, il faut que ce soit une

application qui apporte des bénéfices concrets à la population visée

plutôt qu’à ces promoteurs…

août 02

Ces dernières semaines, j’étais occupé à finaliser l’édition II de mon livre “les réseaux sociaux”. Trois ans après la première édition, cette version remaniée et enrichie va sortir à la prochaine rentrée.

Que trouvera-t-on de nouveau dans cette seconde édition ?

Tout d’abord, j’ai vraiment remanié le contenu et la structure du livre… à tel point que mon éditeur m’a demandé “tu n’es pas reparti de l’ancien contenu ?” !

J’ai “raffraichi” tout ce que j’ai gardé, j’ai viré pas mal de texte qui n’avaient plus de raison de rester et j’ai aussi ajouté pas mal de nouveau : en particulier la quatrième partie qui est entièrement inédite.

Cette quatrième partie traite de l’émergence des réseaux sociaux au sein de l’Intranet. En effet, c’est la prochaine grande vague d’évolution de ce domaine : on passe du grand public au professionnel et les organisations vont être (sont déjà en fait) touchées. Il est facile de prévoir que des “Facebook” internes vont apparaitre un peu partout et c’est cette évolution que j’explique et détaille.

Les illustrations ont été aussi assez largement renouvellée mais les dessins de Fix sont toujours là (plus quelques-uns qu’on avait pas inclus dans la première édition).

Comme toujours, finaliser un livre est un gros travail. Dans le cas présent, initialement, je n’avais pas prévu de travailler sur une seconde édition d’un ouvrage existant mais plutôt d’en écrire un nouveau à part (consacré intégralement aux réseaux sociaux sur l’Intranet) mais, d’un commun accord avec mon éditeur, nous avons finalement bifurqué vers ce projet de renouvellement du contenu de “les réseaux sociaux”.

Et même si je peux dire que j’ai enfin abouti le processus de finalisation, les mots sont trompeurs car le travail n’est pas encore tout à fait terminé… Finalisation ici veut dire que j’ai pu assembler une première version complète. Version complète avec déjà un premier niveau de relecture/corrections plus toutes les illustrations présentes et à la bonne place.

Reste encore pas mal de chemin à faire : l’éditeur doit maintenant procéder aux passes de relectures/corrections approfondies. A ce stade, il est toujours possible d’intervenir sur le contenu. S’il (léditeur) trouve que je n’ai pas été assez clair sur telle ou telle section, il est encore possible de la reprendre et de l’affiner.

Une fois la phase de relectures/corrections terminée au niveau de l’éditeur, le fichier me revient pour une revue finale : il s’agit alors d’approuver les changements apportés par la correctrice (la plupart du temps, j’approuve sans difficulté car les corrections proposées sont précises, pertinentes et justifiées).

Le fichier repart encore chez l’éditeur pour la mise en page. En effet, même si je participe au travail de préparation de la mise en page (en choisissant les niveaux des titres par exemple), ce n’est pas moi qui détermine et applique la maquette de présentation du livre. Une fois à ce point, c’est presque fini : il ne reste plus qu’à se mettre d’accord sur la couverture et sur le texte qu’on va mettre sur la jaquette (important !).

Un livre comme “les réseaux sociaux” ne parait pas être une entreprise gigantesque mais cela représente tout de même des mois de travail. En temps écoulé (à ne pas confondre avec “temps consommé”), ça prend souvent presque un an !

Voilà, je voulais vous faire partager un peu de mon travail et comment il se déroule…

juil 24

Je suis en train de travailler en ce moment sur un projet initié par mon épouse : un livre sur notre expérience du “homeschooling”  (ou “école à la maison” ou encore “éducation en famille”).

Nous avons pratiqué ainsi pour nos trois fils (les deux premiers juste un peu, N°3 pour tout son primaire) et nous pensons utile de faire partager notre expérience à travers un ouvrage récapitulatif dérivé du blog que tient Murielle depuis déjà 3 ans… voir à http://www.lebloghomeschooling.com/

L’ouvrage (qui n’est pas encore terminé, je travaille dessus à plein temps en ce moment) a déjà son site dédié à http://www.ecolealamaison.org/

juin 25

En ce moment je travaille dur pour finaliser la seconde édition de mon livre “les réseaux sociaux”…

Cette nouvelle version sera revue, étendue et enrichie comme on dit avec surtout une partie inédite sur l’Intranet… Sortie prévue à la rentrée, ça va venir vite (c’est pour cela que je me dépêche de finir !).

juin 16

Je viens de recevoir le premier exemplaire de “Racing” imprimé par BOD !

Bonne surprise : la couverture est très belle et le livre est un vrai “pavé” avec ses 420 pages…

Maintenant que j’ai pu valider la qualité de fabrication de BOD, je n’ai plus de retenue pour faire la promotion de mon ouvrage…

Grâce à des services comme BOD, l’auto-édition devient vraiment une réalité concréte.

juin 13

Voilà, ça y est, Racing est en vente sur différents sites marchands !

Pour commander le livre (version papier, 420 pages) => sur BOD - sur Amazon - sur Alapage

La couverture de réalisée par BOD :

juin 11

Cela faisait longtemps que j’avais ce projet : publier une version papier de mon livre “Racing, le parcours tardif d’un passionné.

Comme aucun éditeur ne peut être potentiellement intéressé par l’histoire d’un amateur (!) parlant de sports-mécaniques (!!), j’attendais une occasion favorable pour passer à l’action. Ma femme m’a prouvé que l’auto-édition pouvait être rentable avec son livre “La pédagogie Montessori illustrée” (la seconde édition qui est disponible sur son site est désormais publiée par un éditeur qui a compris qu’il y avait un créneau) : plus de 1000 exemplaires vendus en direct (à travers son site) en un an !

Seulement, l’auto-édition, j’avais essayé avec “Perdu dans le temps” et Manuscrit.com et cela avait été plutôt décevant : Manuscrit.com propose un service tout juste correcte mais accompagné d’un contrat bien trop invasif et restrictif…

Heureusement, j’ai pu me libérer de ce contrat pour confier “Perdu dans le temps” à M21 Editions. Bref, après cette médiocre expérience, j’espérais pouvoir trouver mieux en matière de publication assistée. Ces dernières années, on a justement vu apparaitre des sites spécialisés comme Lulu.com, Edilvre, jepublie.com, TheBookEdition et j’en oublie…

Cette fois, il s’agit bien d’imprimer des livres à la demande à partir d’un manuscrit déjà prêt (certains de ces services proposent aussi des prestations afin de vous aider à “boucler” votre ouvrage sur le plan technique : corrections, mise en page, couverture, etc.) et sans contrat d’auteur abusif. Après une petite étude de ma part, j’ai finalement retenu BOD (Book on Demand) pour “Racing” car le site est vraiment bien fait, l’offre parait raisonnable et, bien que BOD soit une société allemande, il y a même un bureau à Paris avec des gens qui répondent aux emails et au téléphone (j’ai essayé…) !

Quand “Racing” sera effectivement disponible sur du bon papier, je vous en reparlerais…