nov 04

Voici un nouvel ouvrage révélateur de ce qu’est devenu la vie professionnelle dans certains contexte : “L’open space m’a tuer” à découvrir ici.

Le point de vue des auteurs pour situer le ton :

Les dirigeants peuvent bien pester contre cette génération qui a perdu la valeur travail et ne pensent qu’à leur vie privée, ils oublient juste une chose : cette attitude n’est pas une cause, mais une conséquence. Entre les jeunes cadres et l’entreprise le lien de confiance est cassé. C’est le règne du chacun pour soi…

oct 31

Suite à la naissance de notre 4ème fils (Justin, né le 4 juillet dernier), Murielle vient d’ouvrir un nouveau blog (basé sur WordPress) dédié à l’éducation Montessori de ce dernier.

Ce “Blog bébé Montessori” va remplacer le “Blog Homeshooling” qu’elle tenait depuis quelques années et qui suivait les aventures de Damien pendant son “Instruction En Famille”… Damien vient de rentrer en 6ème au collège pour intégrer une classe bilingue, ce blog n’a plus de raison d’être.

Mais cette expérience et la matière accumulée dans le “Blog Homeshooling” n’est pas perdue puisque nous sommes en train d’en faire un livre qui devrait être disponible début 2009 => 365 jours d’école à la maison

Ce livre va être une occasion supplémentaire d’améliorer notre pratique de l’auto-édition car, bien entendu, aucun éditeur français n’est intéressé à publier le premier livre en français sur le thème de l’école à la maison !

août 22

Je viens de lire “Mes 578 Grands Prix.” par Gérard “Jabby” Crombac (voir aussi l’article que lui a consacré “mémoire de stands”, un excellent blog sur le sport-auto).

L’homme qui a assisté au plus grand nombre de Grands Prix de F1 raconte sa passion à travers cet ouvrage !

” Je suis parvenu au crépuscule de ma carrière en accumulant tant de souvenirs merveilleux que j’ai voulu en faire profiter les lecteurs qui m’ont suivi au cours de ces années”.

Ce livre est un condensé de souvenirs incomparables !

Il faut dire que Jabby a tout vu, tout vécu et qu’il a été le témoin privilégié d’à peu près toutes l’histoire moderne du sport automobile. Je recommande donc chaudement ce livre que j’ai commandé à la “librairie mécanique” et reçu deux jours après (bravo !). Et vu les trésors qui s’accumulent dans cette librairie, il plus que probable que je vais commander de nouveau depuis cette source…

Pour en revenir à Crombac, le comble c’est que c’était un personnage que je n’appréciais pas du tout… En effet, je prenais son parti-pris pour Lotus pour un dogmatisme absurde (Lotus ne m’a jamais paru mérité un pareil favoritisme). Son livre ne m’a pas fait aimé Crombac par miracle (il révèle même quelques aspects contestables de son activité passée mais, au moins, il est honnête) mais son livre vaut vraiment le coup pour chaque vrai passionné de sport-auto (bien qu’un peu cher).

Cela ma fait penser qu’en plus de mes livres sur la Porsche 917, j’ai pas mal d’ouvrages sur le sport-auto qui dorment sur mes étagères et je devrais en faire une petite critique ici même (les livres à avoir et ceux qu’on peut éviter).

août 02

Ces dernières semaines, j’étais occupé à finaliser l’édition II de mon livre “les réseaux sociaux”. Trois ans après la première édition, cette version remaniée et enrichie va sortir à la prochaine rentrée.

Que trouvera-t-on de nouveau dans cette seconde édition ?

Tout d’abord, j’ai vraiment remanié le contenu et la structure du livre… à tel point que mon éditeur m’a demandé “tu n’es pas reparti de l’ancien contenu ?” !

J’ai “raffraichi” tout ce que j’ai gardé, j’ai viré pas mal de texte qui n’avaient plus de raison de rester et j’ai aussi ajouté pas mal de nouveau : en particulier la quatrième partie qui est entièrement inédite.

Cette quatrième partie traite de l’émergence des réseaux sociaux au sein de l’Intranet. En effet, c’est la prochaine grande vague d’évolution de ce domaine : on passe du grand public au professionnel et les organisations vont être (sont déjà en fait) touchées. Il est facile de prévoir que des “Facebook” internes vont apparaitre un peu partout et c’est cette évolution que j’explique et détaille.

Les illustrations ont été aussi assez largement renouvellée mais les dessins de Fix sont toujours là (plus quelques-uns qu’on avait pas inclus dans la première édition).

Comme toujours, finaliser un livre est un gros travail. Dans le cas présent, initialement, je n’avais pas prévu de travailler sur une seconde édition d’un ouvrage existant mais plutôt d’en écrire un nouveau à part (consacré intégralement aux réseaux sociaux sur l’Intranet) mais, d’un commun accord avec mon éditeur, nous avons finalement bifurqué vers ce projet de renouvellement du contenu de “les réseaux sociaux”.

Et même si je peux dire que j’ai enfin abouti le processus de finalisation, les mots sont trompeurs car le travail n’est pas encore tout à fait terminé… Finalisation ici veut dire que j’ai pu assembler une première version complète. Version complète avec déjà un premier niveau de relecture/corrections plus toutes les illustrations présentes et à la bonne place.

Reste encore pas mal de chemin à faire : l’éditeur doit maintenant procéder aux passes de relectures/corrections approfondies. A ce stade, il est toujours possible d’intervenir sur le contenu. S’il (léditeur) trouve que je n’ai pas été assez clair sur telle ou telle section, il est encore possible de la reprendre et de l’affiner.

Une fois la phase de relectures/corrections terminée au niveau de l’éditeur, le fichier me revient pour une revue finale : il s’agit alors d’approuver les changements apportés par la correctrice (la plupart du temps, j’approuve sans difficulté car les corrections proposées sont précises, pertinentes et justifiées).

Le fichier repart encore chez l’éditeur pour la mise en page. En effet, même si je participe au travail de préparation de la mise en page (en choisissant les niveaux des titres par exemple), ce n’est pas moi qui détermine et applique la maquette de présentation du livre. Une fois à ce point, c’est presque fini : il ne reste plus qu’à se mettre d’accord sur la couverture et sur le texte qu’on va mettre sur la jaquette (important !).

Un livre comme “les réseaux sociaux” ne parait pas être une entreprise gigantesque mais cela représente tout de même des mois de travail. En temps écoulé (à ne pas confondre avec “temps consommé”), ça prend souvent presque un an !

Voilà, je voulais vous faire partager un peu de mon travail et comment il se déroule…

juil 24

Je suis en train de travailler en ce moment sur un projet initié par mon épouse : un livre sur notre expérience du “homeschooling”  (ou “école à la maison” ou encore “éducation en famille”).

Nous avons pratiqué ainsi pour nos trois fils (les deux premiers juste un peu, N°3 pour tout son primaire) et nous pensons utile de faire partager notre expérience à travers un ouvrage récapitulatif dérivé du blog que tient Murielle depuis déjà 3 ans… voir à http://www.lebloghomeschooling.com/

L’ouvrage (qui n’est pas encore terminé, je travaille dessus à plein temps en ce moment) a déjà son site dédié à http://www.ecolealamaison.org/

juil 02

C’est un ami qui vit en Côte d’Ivoire qui m’avait conseillé de lire ce livre… Et il a bien fait !

“Négrologie” est un livre âpre, dur, décapant. Personne n’est épargné et toutes les vérités qui font mal sont révélées. Stephen Smith a l’incontestable mérite de dire les choses telles qu’elles sont et non telles que les bien-pensants nous les présentent !

Si vous doutez qu’il s’agit DU livre sur la question de l’Afrique et du développement, lisez donc la fiche wikipedia de cette ouvrage

Sur ces questions, voilà ce que j’écrivais sur mon ancien blog le 22 avril 2008 (et, après avoir lu l’ouvrage de Stephen Smith, je suis conforté dans mon opinion) :
Revenons sur les déjà fameuses “émeutes de la faim” qui se produisent en ce moment dans des dizaines de pays (mais oui, des dizaines !). Le témoignage de Jean Ziegler ci-dessous est édifiant :
Je voudrais insister sur un point crucial et déjà évoqué dans ces pages : l’effet négatif de l’aide au développement. Je suis convaincu qu’il s’agit là de l’élément clé : tant qu’on ne comprendra pas que notre assistance alimentaire tue la production locale, on ne fera qu’aggraver le problème. 

Ceux qui sont pour l’envoi immédiat d’une “aide d’urgence”, que vont-ils proposer dans un an ou plus tard quand la production locale sera définitivement anéantie par cette concurrence insupportable ?

Il faut arrêter (oui, stopper) d’aider les pays en voie de développement car notre “aide” est un poison pour les producteurs locaux et pour les habitudes alimentaires. Il faut arrêter de concurrencer les agriculteurs locaux avec notre production subventionnée et pleine de pesticides.
Il faut stopper cette ingérence chère à Kouchner et qui ne produit que des résultats désastreux (y compris des odyssées ridicules comme l’arche de zoé !).

Et si on se trompait complétement sur la notion d’aide au développement ?

Un article particulièrement intéressant et édifiant sur Libération : La Palestine, un Etat en faillite permanente.
Dans cet article, on apprend que, entre autres, “la Palestine est aujourd’hui la contrée la plus assistée au monde. En 2005, l’aide étrangère y a atteint 1,1 milliard de dollars, soit 366 dollars par habitant. Par comparaison, en Afrique, elle dépasse rarement les 30 dollars par tête.”
Continuons à citer Libé, extraits :

Cette enveloppe, destinée au développement, a surtout servi au fil des ans à renflouer les caisses de l’administration palestinienne. 

L’Autorité palestinienne a continué à recruter à tout-va. Cet été, près de 4 000 militants ont été enrôlés dans les services de sécurité. Des prises d’otages occidentaux à Gaza se sont parfois réglées par l’embauche d’une dizaine de membres d’un même clan.

Edifiant, n’est-ce pas ?
Mais, après tout, si les occidentaux sont assez bêtes pour alimenter ainsi un puit sans fond, pourquoi s’en priver, pensent sûrement les Palistiniens qui profitent le plus de cette mane.

Ceci dit, il ne s’agit pas ici de faire le procès des Palestiniens profiteurs en plus d’être terroristes. Interrogeons-nous plutôt sur le principe même des aides, surtout financières, qui sont envoyées aux pays dit du tiers-monde. Cela fait des dizaines d’années que des millions d’Euros sont déversés sur des contrées présentées comme nécessiteuses… et avec quels résultats ?
On le sait tous, des résultats très décevants pour ne pas dire pire.

Les prêts (qui forment le dette actuelle de ces pays) ont souvent été utilisés pour acheter des armes (vendues par ceux qui accordaient les prêts… rien ne se perd !). Et c’est pour ce cycle infernal qu’ensuite les grands organismes internationaux comme le FMI imposent des politiques d’austérités ?
Si on avait pu présenter d’avance ces beaux résultats, les populations concernées auraient simplement dit “merci mais non merci, gardez donc votre argent”.

Pareil pour les dons. Seule une partie réduite (pour ne pas dire infime) de l’argent envoyé pour les victimes du tremblement de terre au Cachemir (par exemple, pour reprendre un événement récent et encore dans les mémoires) va à ceux qui en ont le plus besoin. Sur le terrain, quelques ONG se battent vraiment pour faire changer les choses mais les plus actives sont aussi les moins tolérées par les autorités locales. Les gouvernements préférent largement celles qui ont le mieux compris les régles non-écrites du “charity-business” et qui, pour creuser un puits dans un village, ont besoin d’hospitalités climatisées, de téléphones par satellites et de 4×4 dernier cri.
Je ne suis pas certain que le puits en question méritait cette débauche de technologie et cet étalage de richesse. Je ne suis pas certain non plus que les villageois qui auront bénéficié de ces largesses garderont un bon souvenir de l’aide occidentale.

Je crois qu’il est temps de remettre en cause le principe même de l’aide au développement. Non pas parce qu’il s’agit d’un gaspillage de notre argent mais parce que les effets ne sont pas positifs, tout simplement.
Oui, au bout du compte, c’est bien notre argent qui est ainsi dépensé inutilement. Je peux être sensible à la détresse d’un peuple touché par une catastrophe mais je suis vite aterré par l’usage qui est fait de mes dons ou de mes impôts quand je vois qu’ils sont utilisés pour fournir des Mercedes et des Kalachnikovs à quelques excités qui entrainent tout un peuple dans un abime sans fin.
Mais ce n’est pas cela le plus grave. En effet, j’accepterais volontiers un peu (ou même beaucoup) de gaspillage de mon bel argent si seulement ça servait à quelque chose de positif. Hélas, rien de positif ne semble sortir de notre aide au développement. Pire, il apparait même que c’est tout le contraire qui arrive : plus nous aidons certains pays et moins ils s’en sortent !

En effet, comment expliquer autrement l’état où se trouve l’Afrique aujourd’hui ?
Des dizaines d’années de programmes qui se superposent pour quoi ?
Pour rien ?
Non, même pas pour rien (cela serait un moindre mal), pour finalement arriver à une situation pire qu’avant notre intervention !
Qui oserait aujourd’hui dire que notre action présente un “bilan globalement positif” ?
C’est un peu comme la risible influence positive de la colonisation… la colonisation n’a été positive pour personne, même pas pour les empires qui l’ont mené !

Mais alors, que proposes-tu ?
Que faut-il faire pour aider efficacement les pays et les peuples dans le besoin ?
Rien.
Quoi, tu ne proposes rien ?
Non, je dis qu’il ne faut *rien* faire, nuance…
Ne rien faire… non, tu n’es pas sérieux !
Si parfaitement sérieux, si on veut vraiment aider ces pays et ces peuples, il faut d’abord les laisser tranquilles, ne pas intervenir. Notre intervention n’est pas adaptée à leurs contextes, elle n’est pas efficace, elle est pertubante, elle sème le désordre et la corruption. Le mieux est donc de ne plus intervenir.

En première analyse, cela parait difficile à admettre puisque cela va à l’encontre de ce qu’on pratique depuis des décénies. De plus, tous nos médias ne nous proposent pas d’autre voie que “plus de la même chose”, alors on trouve naturel de poursuivre…
Pourtant, on commence à s’apercevoir qu’il serait temps d’arrêter de polluer notre environnement puisque nous finissons par sérieusement abimer notre milieu. Nous devons également considérer que nos voisins proches ou lointains font partie de notre environnement. Et, en toute logique, nous devons éviter de les polluer, de les abimer.
Pour cela, il faut changer notre attitude plutôt que de continuer à faire “plus de la même chose” : arrêtons notre aide au développement puisqu’elle est néfaste, je suis persuadé que ces pays ne s’en porteront pas plus mal, au contraire…

Voilà tout ce qu’a trouvé ce donneur de leçons privilégié : stopper l’aide aux pauvres !
Décidément, l’oppression capitaliste se sent pousser des ailes en ce moment : même un petit profiteur comme Lefebvre pense qu’il peut prôner l’arrêt de l’aide au développement !

Allons, soyons réalistes : on sait bien que ceux qui profitent de nos aides, ce ne sont justement pas les pauvres !
Ce sont précisement ceux qu’on voudrait le moins aider (les profiteurs, les dictateurs et autres seigneurs de la guerre) qui bénéficient le plus et le mieux de nos programmes qui sont conçus sans connaître la réalité du terrain. L’aide sous la forme actuelle n’est pas seulement inefficace, elle est nocive, néfaste !
Nous devons arrêter ces programmes qui ne font que perpétuer des situations injustes, que maintenir en place des dirigeants corrompus, qu’alimenter des fauteurs de troubles avides. Nous devons arrêter de penser à ces pays comme à des provinces sous tutelle. Nous devons cesser de croire ce qu’on nous présente comme étant “nécessaire, pour leur bien”.
La terrible vérité, c’est que dans “aide au développement”, ce n’est pas le mot aide qui compte mais bien le mot développement. La finalité de ces programmes, ce n’est pas de venir en aide aux populations mais plutôt de permettre le développement de nouveaux marchés, de nouveaux débouchés et peu importe à quels coûts !
L’Afghanistan est toujours une contrée désolée où l’illétrisme domine mais, signe inconstestable de progrès, on comme à y construire des centres commerciaux ultra-modernes… en effet, ça va tout de suite mieux. Une fois encore, à qui profite le crime ?

juin 27

Je viens de recevoir le tout dernier livre de photos sur la Porsche 917 disponible depuis peu : “Porsche 917, esquisses d’un succès” par Reynald Hézard et publié par Vif Argent Editions.

C’est un très beau livre qui retrace le parcours de chaque chassis de la cinquantaine de 917 construites entre 1969 et 1971. Le tout illustré par des photos souvent inédites et magnifiques !

Le commentaire -succint- est en français et en anglais. Vous pouvez commandez cet ouvrage sur la boutique de Le Mans Racing mais faites vite, ce livre est une édition limitée…

En parcourant cette merveille, j’ai réalisé que mon propre projet de livre sur l’histoire de la 917 était parfaitement complémentaire de ce genre de publication : je ne vais pas me casser la tête à essayer d’obtenir des droits pour les photos à insérer car je ne vais PAS mettre d’illustration, tout simplement !

En effet, je vais rédiger le premier livre sur la 917 qui sera uniquement axé sur le texte… Mon propos est de détaillé l’histoire de cette fabuleuse voiture pendant sa première période (68/71). Mais je ne vais pas me contenter d’en faire un ouvrage documentaire, je vais pousser le récit jusqu’à reconstituer les dialogues entre les différents acteurs, une sorte de “roman historique” sur la 917 !

J’ai tout ce qu’il faut pour le faire avec un niveau de détails suffisant et, surtout, j’ai envie de le faire.

juin 25

 

On pourrait pense que c’est une forme d’auto-promotion puisque ce livre est publié par mon éditeur : M21.

Mais je dois dire que je suis sincérement enthousiaste à propos de cette ouvrage que j’ai lu (dévoré !) en à peine une journée !

De quoi s’agit-il ?

D’un roman d’anticipation sur le thème du sport-spectacle sous l’angle du dopage…

Voici la présentation de l’ouvrage par M21 :

2024, les dirigeants du sport mondial et des Jeux Olympiques ont mis au point des tests antidopage totalement efficaces qui vont enfin permettre au sport de se débarrasser définitivement des tricheurs. C’est du moins leur espoir mais sans leur béquille chimique, les athlètes courent moins vite, sautent moins haut et sont moins forts. L’ennui guette dans les stades. Un entrepreneur sans foi ni loi va profiter de l’occasion pour créer une nouvelle organisation : les Jeux Libres. Les athlètes y auront toute liberté de se préparer comme bon leur semble pour les épreuves. Cachets, pilules, mais aussi os en titane et cellules souches vont alors remplir les sacs d’entraînement de ces champions d’un nouvel âge.Une nouvelle page de l’histoire du sport va s’ouvrir. La dernière ? 

Les chefs d’entreprises se dopent, les hommes politiques se dopent… les candidats au bac se dopent. Pour faire face à la pression et à des rythme de travail à la limite du soutenable, nombreux sont ceux qui s’autorisent une petite béquille chimique pour garder un temps d’avance sur leurs concurrents.

Qui voudrait sérieusement nous faire croire que les athlètes ne font pas de même ? Pour se dépasser et remporter des titres et des médailles, les sportifs intègrent le dopage dans leur préparation physique pour les grands évènements. Cela existait déjà à Olympie pour les Jeux Olympiques antiques, où l’hydromel et le sang de taureau frais constituait un must pour décrocher les lauriers promis aux vainqueurs.

Les Jeux Libres explorent le scénario d’un sport où le dopage serait officiellement admis au grand jour. Le spectacle et les records sont au rendez-vous. Les pires dérives aussi.

Je dois dire que ce livre (le premier de cet auteur) est remarquablement réussi sur tous les plans : bien rédigé, rythme rapide, déroulement maitrisé… C’est un régal. Seule la fin laisse un poil à désirer mais c’est difficile de bien conclure en explorant à fond un tel concept.

Ce qui est en plus intéressant dans ce livre, c’est l’absence relative de parti-pris et l’analyse quasiment sans complaisance de la situation actuel du sport-spectacle dans toutes ses dimensions. L’auteur a pris soin de passer en revue toutes les facettes de son thème. Du coup, l’histoire est crédible. Mieux, elle est probable !

Bref, j’ai adoré et je vous recommande d’en profiter aussi…

On peut trouver ce livre (format papier) sur Amazon à http://www.amazon.fr/Jeux-Libres-Alain-Delort/dp/2916260307

Et sur Mobipocket au format Ebook à http://www.mobipocket.com/EN/eBooks/eBookDetails.asp?BookID=86796

 

juin 16

Je viens de recevoir le premier exemplaire de “Racing” imprimé par BOD !

Bonne surprise : la couverture est très belle et le livre est un vrai “pavé” avec ses 420 pages…

Maintenant que j’ai pu valider la qualité de fabrication de BOD, je n’ai plus de retenue pour faire la promotion de mon ouvrage…

Grâce à des services comme BOD, l’auto-édition devient vraiment une réalité concréte.

juin 11

Cependant, ça fait maintenant plus de six mois que j’utilise ce lecteur au quotidien et il est temps d’insister sur les points positifs…

Tout d’abord, l’autonomie. Oui, presque 2 semaines sans avoir à le recharger… wow !

C’est clair que l’autonomie promise est bien là. Un point important. Toutefois, quand le reader arrive au bout de son autonomie, il se fige sans prévenir (ça m’est arrivé un soir). J’ai cru qu’il était planté mais le reset restait sans effet… C’est seulement en le mettant en charge que j’ai pu reprendre la main. Donc, la première fois, ça surprend.

Ensuite, je dois dire que j’ai assez vite oublié le lecteur pour me concentrer sur le contenu : j’ai lu Darknet entièrement grâce à mon Cybook et je suis en train d’attaquer “l’histoire de la révolution française” par Thiers après avoir lu le “J’accuse” de Zola (bien plus long que l’extrait célèbre qu’on connait tous).

Bref, le lecteur s’efface assez vite devant l’ouvrage et ça aussi, c’est un gros plus.

Je suis donc en train de basculer ma consommation de livres sur mon Cybook et pour un “gros” lecteur comme moi, je pense que c’est assez significatif. 

Les détails :

Tout d’abord, les points positifs…

- Je l’ai déjà évoqué mais la lisibilité est vraiment bonne, même et surtout en pleine lumière. Rien  à voir avec toutes les expériences basées sur un écran que vous avez pu avoir par le passé, c’est dix fois mieux q’un écran, c’est même mieux que du vrai papier dans la mesure où l’on peut agrandir le texte si besoin… Le gros-gros plus du système, incontestablement.

- le poids : à 174g (c’est vraiment ce poids là, j’ai vérifié sur une balance de cuisine) le Cybook est vraiment léger et donc on peut le mettre dans une -grande- poche sans problème.

- silencieux (pas de disque dur, c’est de la mémoire flash).

- bonne autonomie (en 4 jours d’utilisation intensive, il semble que j’ai à peine entamée la capacité de la batterie !).

 

Bon, maintenant, les points négatifs…

- c’est lent à ‘ouverture !

Il faut plus de 23 secondes pour le démarrer et arriver à la liste des livres disponibles… c’est trop long !

J’ai mesuré plusieurs fois pour être sûr et je n’arrive pas à descendre sous les 23 secondes (c’est sans doute plus ou moins autour des 20 secondes en fonction du remplissage de la “bibliothèque”).

Désolé mais pour un système qui repose sur de la mémoire flash, le démarrage devrait quand même être plus rapide tout de même !

Mais il n’y a hélas pas que le boot initial qui est lent : le chargement d’un livre dans la liste prend autour de 3 secondes (on peut imaginer que cela va varier en fonction de la taille du livre en question) et passer d’une page à l’autre prend autour de 2 secondes.

Dans l’absolu, c’est pas énorme mais la perception est : c’est lent, voilà tout.

- l’ergonomie n’est pas terrible non plus : il y a des boutons partout !

On en trouve sur trois côtés (du coup, quand il est actif, on ne sait pas par quel bout le prendre de peur d’appuyer involontairement sur un de ces -trop- nombreux boutons… A l’époque où la “roulette” de l’Ipod a montré la voie, c’est assez décevant !

Toujours sur l’ergonomie matérielle, le bouton directionnel sur la face avant (c’est le bouton qui permet les manipulations de base) est désagréable (je le trouve trop dur) et pas fiable à 100% : il faut cliquer deux fois de temps en temps… Là aussi, mauvais point (surtout qu’on s’en sert beaucoup).

- l’ergonomie logicielle n’est pas formidable non plus : les commandes par menus ne sont pas toujours très claires et le fameux boutons directionnel ne permet pas de faire ce qu’on veut de façon intuitive (exemple : je n’ai pas encore réussi à aller lire une note et à revenir au texte d’origine sans me perdre au passage… à revoir !). Là encore, il y aurait beaucoup à reprendre de l’Ipod…

- le support du format PDF est aussi super décevant : on ne peut pas zoomer !

La plupart des fichiers sont donc illisibles… super !

Pour moi, c’est là un point incompréhensible. C’est comme si un fabricant de baladeur musicaux ne supportait pas le format MP3…

Il y a peut-être une piste pour contourner cette limite absurde : transformer les fichiers PDF en fichiers au format Mobipocket (.prc qui lui est le format de base des Ebooks bien reconnu par le Cybook), je vais creuser cela…

Pour en finir avec l’ergonomie logicielle, soulignons tout de même que la gestion de la liste d’ouvrages (transfert, suppression) est très simple (sur Mac au moins… vous l’attendiez, hein !). Une fois branché via un câble USB, mon Cybook est vue comme un volume supplémentaire… Là au moins, on ne peut faire plus simple !

Bref, vous l’aurez compris : il y a tout de même pas mal de points négatifs encore. Mais, je m’aperçois qu’on a tendance à pointer du doigt tous les “moins” par rapport au livre traditionnel mais qu’on ne voit pas encore tous les plus que ce mode de lecteur nous apporte…

En effet, le livre traditonnel n’est pas sans défaut, simplement, on ne les voit plus plus… hé oui !

Par exemple : moi, j’aime pas devoir tenir le livre afin qu’il reste ouvert (si on le tient pas, la reliure a tendance à le refermer… vous avez remarqué ?). Là, on a plus ce problème et c’est un plus que j’apprécie beaucoup !

Je ne suis pas viscéralement attaché à la forme physique traditionnel du livre. Lire sur écran est pénibe, imprimer un pdf est contraignant (et gaspilleur) et, ensuite, on a une collection de pages volantes… pas vraiment un livre ça !

Là, on a enfin un dispositif de lecture qui ressemble à quelque chose et qui est confortable (au moins pour la lecture proprement dire), profitons-en moi je dis…

Je suis surpris quand je lis des critiques ça et là de journalistes qui ont eu en main le Cybook ou d’autres lecteurs : au lieu de décrire les défauts et qualités réels du système, ils nous font une dissertation sur les vertus inaliénables du livre physique… à côté de la plaque messieurs !

Finissons sur un point délicat de ce système : les ouvrages eux-mêmes…

Les gratuits sont gratuits (oh !), nombreux et largement disponibles sur des sites comme Ebooks libres & gratuits ou d’autres.

C’est sur ce site que j’ai récupéré des ouvrages de Zola, Saint Exupéry ou même “La Guerre des Gaules” de César…

Les publications récentes sont souvent payantes (logique et normal). Je n’ai pas encore pu voir si les prix étaient ajustés par rapport aux versions imprimées (là aussi, ce serait logique et normal qu’ils soient moins chers…) mais on peut se les procurer sur des nombreux sites comme celui-ci http://www.mobipocket.com

Le point délicat à ce niveau, c’est la question des DRM : l’ouvrage que j’ai récupéré est lié à mon lecteur… Pas question de la prêter à un ami par exemple (ou alors, faut que je lui prête le lecteur en même temps que l’ouvrage… gênant !).

La question des DRM est délicate car elle pose forcément celle de la durée dans le temps : quid de ce format et de cette protection dans cinq ans ou dans dix ans ?

On sait bien que tout ce qui est numérique supporte mal l’écoulement des années (alors que cela devrait être le contraire… vive le progrès !)… Je crois qu’il y a là matière à réflexion car c’est tout de même une limite qui pose de nombreuses questions.